Jumpers
Note moyenne
3,9
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216 critiques spectateurs

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Shawn777

787 abonnés 3 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2026
Quel plaisir de voir revenir Pixar avec un film original, même si le studio a toujours, jusque-là, privilégié les films originaux ou les suites de qualité ! Mais bref, ici le studio revient avec un des thèmes qui obsède notre époque : l'écologie.
Pour empêcher la construction d'une rocade qui détruirait une partie de l'écosystème local, une jeune militante se glisse dans la peau d'un castor robot (le contexte serait long à expliquer mais ça a du sens). Elle se rend alors compte que les animaux évoluent dans une société organisée suivant des règles bien précises. Oui, oui, ça ressemble beaucoup à "Avatar", même le film en a conscience et s'en amuse avec. Le film peut également rappeler "Le Robot sauvage" dans la thématique même si on n'est quand même pas tout à fait dans le même délire.
Bref, je dois avouer que j'ai mis un peu de temps à accrocher, trouvant les gags peu drôles et surtout très enfantins, comme l'imitation du bruit que font les enceintes posées par les humains par trente-six animaux, bon, ça n'a fait rire que les moins de dix ans dans la salle. D'autant plus déçu que Pixar, contrairement à Disney, produit des films qui s'adressent autant aux enfants qu'aux adultes, souvent aux travers de sous-textes à peine voilés. Et il ne faudra finalement pas attendre longtemps avant de retrouver cet aspect, si bien que j'ai même quelques-fois trouvé le film relativement glauque spoiler: (par exemple la scène avec le corps humain robot qui se balade à quatre pattes, c'est quand même assez badant !)
! Mais dans le bon sens, c'est-à-dire que ce n'est évidemment pas un film d'horreur mais il en reprend suffisamment de codes pour construire des scènes, quelques-fois assez angoissantes, que l'humour viendra évidemment désamorcer, mais pas lourdement.
Et puis le film ne prend pas les enfants pour des débiles, il explique clairement les lois de la nature avec des animaux qui doivent en manger d'autres et même si ça parait contradictoire avec "les lois du marais", et beh c'est comme ça. Et c'est une fois cette base posée que le film se permet de surprendre son spectateur ; spoiler: je pense par exemple à la scène avec le papillon, c'est drôle tout en étant étrangement déstabilisant.
Et puis le film n'est pas non plus si manichéen car même s'il oppose le cliché de l'écolo militante avec le promoteur bien capitaliste ; spoiler: la fin n'est pas aussi simple ni limpide que ça : les deux devront faire des compromis.

Parce-que, comme dans la nature, la vie est faite de contradictions, d'incohérences de compromis et "Jumpers" le résume parfaitement en une heure et demi.
Alice025

1 878 abonnés 1 485 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2026
Un très joli Pixar écologique et sensible à la cause animale. Mabel, jeune engagée, va transférer sa conscience dans le corps d'un robot castor afin de s'approcher d'eux et de les convaincre de sauver une clairière menacée par la construction d'une rocade. Bien sûr, tout ne va pas se passer comme prévu. L'histoire est assez dynamique, les personnages sont très attachants et les moments d'humour sont appréciables. Un sujet d'harmonisation de la nature qui sensibilise et qui touche.

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355 abonnés 432 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2026
Avec Jumpers, Daniel Chong signe une comédie d’animation qui avance masquée. Sous ses airs de fable écologique accessible, le film développe une réflexion plus ample sur la responsabilité, la mémoire et la place de l’humain dans le vivant.

L’intrigue suit une jeune femme profondément attachée à une clairière menacée par un projet urbain. Ce lieu n’est pas seulement un espace naturel, il représente un refuge intime, un héritage affectif. Lorsque cet équilibre vacille, son engagement prend une dimension quasi existentielle. Refusant l’impuissance, elle saisit l’opportunité d’intégrer le monde animal par un procédé scientifique inédit. Ce basculement de perspective constitue le cœur du film.

En adoptant le point de vue d’un animal, le récit renverse le regard habituel du spectateur. La nature n’est plus un décor à défendre, elle devient un système complexe, structuré, organisé. Les castors, présentés comme de véritables architectes de leur environnement, incarnent cette intelligence discrète du vivant. Leur rôle dans la préservation des écosystèmes n’est pas survolé, il nourrit le propos sans jamais l’alourdir.

Le film insiste sur l’idée d’interconnexion. Chaque action, humaine ou animale, produit des répercussions. Cette notion irrigue aussi les relations entre les personnages. Derrière les confrontations et les désaccords, l’histoire rappelle que coexister suppose d’écouter, de négocier, parfois de céder. La question n’est pas d’éliminer l’adversité, mais de trouver une voie commune.

Parallèlement, Jumpers explore la dimension intime du deuil. La perte d’un être cher agit comme un moteur silencieux. L’attachement à la clairière traduit une difficulté à accepter le mouvement du monde. En découvrant d’autres règles, d’autres rythmes, l’héroïne apprend que protéger ne signifie pas figer. La nature elle-même repose sur l’adaptation et la transformation.

Visuellement, le film assume une stylisation qui adoucit la complexité du paysage pour mieux mettre en valeur les personnages. Cette approche crée un contraste intéressant entre la densité du monde naturel et la lisibilité émotionnelle du récit.

Sans jamais céder au discours moralisateur, Jumpers rappelle que le vivre ensemble n’est pas une abstraction. Il concerne autant les humains entre eux que leur relation au vivant. À travers l’humour et l’action, le film propose une idée simple, mais exigeante : nous faisons partie d’un tout, et reconnaître cette évidence change notre manière d’habiter le monde.

Un Pixar efficace qui prouve que le studio peut encore faire de grands films !
L’humour est là, l’ambiance est là, les personnages sont consistants et intéressants. La musique originale est discrète mais sait se faire entendre au moment des scènes épiques ! Une fable sur le vivre-ensemble avec la Nature, les Animaux et les Hommes, qui n’accuse pas, mais nous prouve que tout est encore possible pour chacun si on agit à notre échelle par de petites contributions.




Vu en projection de presse
Fêtons le cinéma

841 abonnés 3 597 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2026
Là où The Wild Robot (Chris Sanders, 2024) faisait le choix de la fable écologiste et philosophique, interrogeant les relations a priori antithétiques entre nature et culture, Hoppers opte pour la série B que l’on croirait issue du cinéma américain des années 70 et 80, aborde le voyage d’un esprit dans un corps autre que le sien de la même façon que l’aurait fait un Tobe Hooper ou un Charles Band, c’est-à-dire avec générosité, malice et irrévérence. L’originalité tient ainsi à la représentation d’une nature cruelle parce que naturelle, appliquant la « loi de la mare » comme on parle de loi de la jungle ou de chaîne alimentaire, qui résonne avec la cruauté des relations humaines, gangrénées par la soif de pouvoir. Nulle surprise, dès lors, quand un personnage vient à disparaître, qu’il soit animal ou robotique, nulle émotion non plus ; le récit avance, et lorsqu’un corps se dégrade il faut en changer, sauter dans un nouveau corps, s’augmenter d’une oreillette ou d’un radar pour communiquer.
Une telle approche, à la fois radicale et représentée avec une infinie douceur, conjure tout misérabilisme associé au spoiler: deuil d’un castor, d’un insecte que l’on écrase involontairement entre ses pattes, d’une grand-mère et, par extension, de l’espace conservatoire de son souvenir
, assure une dynamique appréciable axée sur les relations entre spoiler: destruction et création
, partage un véritable goût de la science, fidèle à l’esprit de ces salons ou foires aux inventions que le divertissement teen movie américain a contribué à diffuser. La liberté tonale va jusqu’à mobiliser des références à Westworld (Michael Crichton, 1973), The Texas Chain Saw Massacre (Tobe Hooper, 1974) et Jaws (Steven Spielberg, 1975), soit à des œuvres de divertissement populaire bis mimétique de la modestie des productions Pixar, elles qui aiment à rassembler depuis ses origines les oubliés, les invisibles, les cassés et les marginaux.
Vu en avant-première au cinéma Turenne de Sedan.
tisma

354 abonnés 2 279 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2026
Vu lors d’une avant premiere, une petite pépite, une oeuvre à viser ecologique qui resonne avec force et puissance en nous. On peut meme le comparer à un avatar pour enfant. Mais il a un humour, une poésie, une emotion et une tendresse qui permettra une accessibilité aux enfants. Musicalement et artistiquement c’est toujours beau et bien dessiné, comme on peut l’attendre d’un pixar. Emmenez-y vos enfants.
Louis DCiné
Louis DCiné

227 abonnés 863 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2026
Réjouissant! Le 30ème long métrage de Pixar est une nouvelle création, sortie entre un sympathique "Elio" et un "Toy Story 5" qui va tout rafler cet été. Il faut y aller! Il faut encourager ce genre de proposition, dont on entend trop peu parler. Le studio à la lampe ne doit pas se reposer uniquement sur ses licences phares, en ne produisant que des suites. On a besoin de nouveautés et découvrir de nouveaux mondes et de nouvelles histoires. "Elio" avait été l'un des plus gros flops au cinéma l'année dernière. C'était clairement pas mérité. En fait, cela fait depuis "Coco" en 2017 qu'un film Pixar original n'a pas connu un réel succès, ce qui est assez triste quand on connait la qualité globale des oeuvres. En l'occurence, "Jumpers", c'est très chouette!

Avec un personnage féminin au premier plan, le film raconte d'une ado amoureuse d'une clairière, de son étang, et surtout des nombreux animaux forestiers qui y vivent. Menacé par des décisions humaines, elle est prête à tout pour sauver l'environnement de son coeur, quitte à transférer sa conscience dans un robot castor, lequel va pouvoir communiquer avec les bêtes et étudier leur façon de vivre pour mieux les comprendre et tenter de les influencer. Oui ça fait penser à "Avatar", disons les choses. Mais j'ai passé un joli moment devant "Hoppers" (titre en vo)! Il y a un équilibre malin entre le fait que ce soit léger et nature, mais aussi fun et plein d'énergie. Le film est également très drôle, avec une flopée de gags cartoonesques qui fonctionnent à merveille, et qui apportent plutôt de la fraicheur dans les productions Pixar mine de rien. Pour l'anecdote, c'est Malory Wanecque ("Pas de Vagues", "L'Amour ouf") qui double le perso principal. On a aussi Artur qui interprète le Roi George. Visuellement, et sans surprise, c'est très beau. Les graphismes sont impeccables. Il y a notamment des effets impressionnants sur l'eau ou sur les poils des mammifères.

Le film compte, en outre, des passages assez touchants. Il y a un peu d'émotion et qui émane de cette oeuvre. C'est là où le Pixar, comme d'habitude, fera écho aux petits comme aux grands. "Jumpers" est riche en thématiques et en messages simples mais efficaces. Ça parle donc ben sûr d'écologie, mais plus précisément de l'idée d'écouter la nature, de prendre le temps, de savourer les silences. Cette dimension m'a permis de me rappeler, à juste titre, du formidable documentaire "Le Chant des forêts". Autrement, si j'ai adoré le début de "Jumpers", il faut reconnaître un certain passage à vide dans son milieu. Il y a également des facilités dans ce scénario, qui a tendance au final à manquer de surprises et re bondissements vraiment inattendus.

Bref, "Jumpers" est un petit Pixar inventif et dynamique. Il fait du bien, et je me suis amusé à le découvrir. C'est un divertissement familial qui détend et qui est à aller voir en ce début d'année! Je le reverrai avec plaisir. Et j'espère qu'il va marcher!
Bertin A
Bertin A

11 abonnés 11 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2026
Pixar n'a pas réinventé le cinéma avec ce film, mais il nous invite à réfléchir sur nous-mêmes et la nature. Comme observé pendant cette séance, il est bon de se déconnecter de son téléphone et apprécier le moment.
selenie

7 420 abonnés 6 601 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2026
Le scénario est hyper calibré, sensation de déjà vu entre "Avatar" et le canevas Disney, un plan qui a fait ses preuves surtout que ça plaît aux plus jeunes forcément moins critiques, et aux parents qui ne le sont pas plus tant que leurs enfants restent craquants devant l'univers trop mignons qu'on leur offre. Et pourquoi pas !? Mais avec un peu d'objectivité, ne trouvez-vous pas que Pixar signe des films d'animation de moins bonne qualité depuis une dizaine d'années ?! Les gags sont moins nombreux, moins efficaces, les messages et la morale moins subtils et donc une dimension plus enfantine (donc plus Disney que Pixar) ?! Et cette fois, même le graphisme déçoit sur certains animaux surtout. Les animateurs-dessinateurs ont travaillé avec des spécialistes des castors mais on peut avoir de léger doute sur d'autres animaux avec un bestiaire moins organiques et plus simplistes notamment avec les cervidés ou les reptiles qui ont ni poils, fourrures ou écailles. Niveau humour ça repose trop sur le castor mécanique incarné par Mabel et ses réactions, sinon ça reste bien sage pour ne pas dire soporifique. Ce film devient le plus médiocre des Pixar, Disney creusant un peu plus la tombe Pixar et ce malgré le fait qu'évidemment les plus jeunes (moins de 9 ans) seront de toute façon comblés.
Site : Selenie
Cinememories

571 abonnés 1 626 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mars 2026
"Pixar signe un film sur le courage de la révolte — et recule au moment de conclure. Jumpers est beau, drôle, inventif, porté par une animation somptueuse et un sens du gag qui fait mouche. Mais à force de brouiller ses convictions et de ménager son public, il finit par ressembler au compromis qu’il prétend dénoncer. Une fable écologique généreuse, esthétiquement irréprochable, et politiquement timorée."

"On est plongé sans détour dans une lutte de préservation de la nature, où l’explosivité de la jeune Mabel Tanaka garde un temps son spectateur à distance. Son hystérie est pourtant justifiée : une éco-anxiété de plus en plus familière, des mesures draconiennes sacrifiant la faune et la flore sur l’autel d’une rocade que le maire Jerry souhaite achever en vue de sa réélection. L’opposition semble d’abord limpide. Mais Jerry est précisément là pour la brouiller les pistes. Ni ogre ni cynique assumé, il est l’incarnation la plus troublante du capitalisme ordinaire — avenant, accommodant, presque sympathique, et néanmoins destructeur. Il ne détruit pas la forêt par malice, mais par pragmatisme carriériste, absorbé dans une mécanique qui le précède et le dépasse. C’est le visage banal du système. Et c’est, d’une certaine manière, bien plus inquiétant qu’un antagoniste franchement maléfique. Sauf que cette nuance finit par se retourner contre le film lui-même — on ne peut pas vraiment haïr Jerry, donc on ne peut pas vraiment se révolter avec Mabel."

"Quelque part entre Avatar et Mission : Impossible — et le film lui-même en est conscient, puisque la professeure de Mabel en fait la citation —, Jumpers s’amuse habilement à changer de point de vue et de masques pour ses personnages anthropomorphes, dont on tire toute la mignonnerie. C’est là un point fort que Daniel Chong, créateur de la série We Bare Bears, sublime grâce au soin esthétique dont Pixar a le secret. L’animation est somptueuse, le design des animaux-robots d’une inventivité réjouissante, et quelques idées visuelles renversent les codes avec un sens du gag inattendu — notamment autour d’un animal, qui n’est pas censé se déplacer dans les airs. L’effet de surprise est désarmant. Ces audaces, malheureusement, restent trop rares."

"Reste l’émotion — ou plutôt son absence. Argument principal d’un studio qui s’est toujours efforcé de ne pas infantiliser son public à outrance, elle est ici sacrifiée sur l’autel de la prudence. On a connu Pixar bien plus percutant : les versants lacrymaux d’En Avant ou la philosophie douce et brutale de Soul dépassaient ce que Jumpers propose. Le prologue sur la grand-mère disparue paraît forcé, redondant avec ce que Coco avait déjà accompli avec bien plus de grâce. À croire que toute l’identité de studio se repose ici un peu trop sur ses acquis pour pleinement convaincre. Et c’est dommage, car il y avait là un terrain de jeu fertile pour taper à la fois sur la culture du capitalisme triomphant et sur la tronche des batraciens, ces mal-aimés de la forêt. Jumpers est un film généreux, souvent drôle, esthétiquement irréprochable — mais qui, à force de vouloir ménager tout le monde, finit par ne blesser personne."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
GyzmoCA
GyzmoCA

290 abonnés 2 521 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2026
Avec Jumpers, Pixar propose un film d’animation qui semble avoir identifié plusieurs thèmes très en vogue : l’écologie, la place des animaux et une influence évidente de Avatar. Le principe rappelle d’ailleurs beaucoup ce dernier : des humains prennent possession d’avatars pour se fondre dans le monde animal et interagir directement avec lui.

L’idée est originale et offre un terrain de jeu intéressant. On sent que le film aurait pu pousser le concept encore plus loin, mais il choisit finalement une approche plus douce et accessible. Le résultat reste très familial, parfois un peu trop sage, mais l’ensemble fonctionne bien.

Le rythme est solide, l’animation est soignée et la mise en scène efficace. On est clairement dans un royaume de bons sentiments, fidèle à l’esprit de The Walt Disney Company, qui privilégie l’émotion et le message positif.

Sans être un sommet du studio, Jumpers reste un divertissement agréable, bien réalisé et facile à regarder. J’ai passé un bon moment… et mon fils aussi, ce qui est souvent le meilleur baromètre pour ce type de film.
Dark0Whale
Dark0Whale

13 abonnés 290 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2026
Vu en avant première, je ne peux que vous conseillez ce film drôle, touchant, dynamique avec un beau message !
Ufuk K

612 abonnés 1 694 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mars 2026
"Jumpers" assez bien noté par la critique, dernier film des studios Pixar est un film d'animation qui fait le job. Il est vrai que le réalisateur Daniel Chong ne bouleverse guère le genre en n'apportant pas d'élément inédit, mais il présente tout de même une histoire intéressante qui mêle science-fiction et humour, tout en évoquant des émotions à travers des thématiques profondes comme le deuil, la solitude, la dégradation de la Terre par l'homme et la solidarité, le tout avec des personnages animaux charmants. Au final, j'ai passé un agréable moment.
chrischambers86

16 134 abonnés 13 063 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2026
Que feriez vous si vous vous retrouviez du jour au lendemain dans le corps d'un castor, tout en comprenant le langage des animaux ? Une plongèe rèjouissante dans l'univers de la conscience, donnant lieu à un film d'animation ècolo politico bien rigolo! Beaucoup de rythme, un concept inventif, des expressions faciales gènèreuses et un visuel assez rèussi qui accompagne bien ces idèes là (cf. l'alternance entre animaux muets et animaux parlants). On est même parfois surpris par la manière dont cette histoire se dèveloppe! Daniel Chong et Jesse Andrews rèservent en effet des sèquences d'action spectaculaires qui devraient normalement satisfaire l'aficionado, du gigantesque requin qui zigouille tout sur son passage au robot humain destroy dans sa dernière partie! Allons vite sauver maintenant la clairière avec cette femelle castor engagèe des Studios Disney Pixar qui s'agite et court dans tous les sens pour prèserver la nature! Vu avec ma fille le 8 mars 2026...
Cinévore24

435 abonnés 906 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2026
"La confiance, c'est comme un barrage. Parfois il y a des fuites, alors on les répare."

Première réalisation Pixarienne pour Daniel Chong (accompagné également de Jesse Andrews (This is not a Love Story, Luca) au scénario), ce «Jumpers» nous raconte l'histoire de Mabel, une jeune passionnée de la nature et défenseure acharnée de la faune sauvage, qui va se glisser (par le fruit du hasard bien sûr) dans la peau d'une femme castor cybernétique pour rentrer directement en communication avec les animaux de la clairière avoisinante (menacée par la construction d'une autoroute) et les convaincre de reprendre le dessus sur leur habitat naturel. Sauf que rien ne va vraiment se passer comme elle l'avait prévu, bouleversant l'ordre "naturel" des choses.

Quelque part au croisement de «Avatar», «Le Robot sauvage» ou encore «Migration», une nouvelle production nous parlant d'écologie et de technologie, de valeurs et de hiérarchie, de désaccords et d'entraide.

Un film débutant de manière plutôt classique dans ce qu'il nous raconte, jusqu'à ce que s'opère, vers le milieu du film, une bascule narrative assez imprévisible (où cette guerre de territoire (un peu à l'image du récent «Zootopie 2») va se régler façon "œil pour œil"), qui va rendre la suite plus immersive, plus délirante (avec un gros clin d’œil à «L'invasion des Profanateurs») et finalement assez touchante.

Un Pixar assez atypique, plus proche d'une production DreamWorks, de par son animation (notamment le design de ses personnages humains, rappelant celui des «Bad Guys») et son esprit plus déluré, surtout dans sa seconde moitié.

Un nouveau Pixar original qui semble tenir à cœur à ses auteurs, et qui remplit plutôt bien son contrat durant une grande partie du métrage, assez fun à suivre, sans pour autant figurer dans les œuvres marquantes du studio, qui depuis plusieurs années a perdu la formule magique pour réellement nous embarquer émotionnellement dans leurs œuvres et nous toucher en plein cœur.

Un "petit" Pixar, plus récréatif et décalé, devant lequel j'ai tout de même passé un bon moment lors de la projection, mais qui ne devrait pas me rester en tête sur le long terme.
Sur un sujet similaire, j'aurai plus tendance à vous recommander le très chouette (et plus poétique) «Pompoko» des studios Ghibli. 6,5-7/10.
🎬 RENGER 📼

8 825 abonnés 8 087 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 mars 2026
Mabel, une adolescente passionnée par les animaux s’empare d’une nouvelle technologie révolutionnaire permettant de communiquer avec eux en se glissant dans la peau d’un adorable castor. Elle va, sans le savoir, se lancer dans une aventure riche en découvertes au coeur du règne animal…

Vient-on d'assister à la projection d’un film Pixar ou Disney ? En effet, la frontière est ténue, car on ne parvient absolument pas à y retrouver ce qui fait la magie de Pixar (et pourtant, ce n’est pas un film d’animation Disney). Le film de Daniel Chong repose sur un scénario assez navrant, d’une rare fainéantise spoiler: (une jeune écologiste se bat contre le maire de sa ville qui menace la biodiversité d’un étang…),
dépourvu de toute émotion et sans le moindre intérêt.

Cette fable écologiste (et animaliste) peine clairement à nous captiver avec des protagonistes ni attachants et encore moins amusants (rassurez-vous, les enfants n’y verront que du feu), pour le coup, je regrette la magie de Disney qui avait su, à travers Zootopie (2016) nous offrir un buddy-movie déluré et d’une inventivité folle. Ici, le bestiaire (conséquent) aurait dû donner lieu à une folie créatrice (et salvatrice), mais il n’en sera absolument rien.

Enfin, côté esthétisme, le parti pris d’avoir voulu donner un aspect "peluche synthétique" aux castors (le pelage est affreux) et d'accentuer le côté anthropomorphique à l’ensemble des animaux, nous sort complètement du film et nous coupe toute envie de nous y attacher.

Jumpers (2026) devient rapidement un fourre-tout assez indigeste, jamais drôle ou tendre et surtout, faussement politique. Ça se regarde d’un oeil, tout en regardant sa montre, c’est dire l’intérêt…

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