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Si vous êtes de gauche ; CE FILM EST FAIT POUR VOUS.
Une ado garçon manquée qui en essayant d’arranger les choses face au grand méchant capitaliste en costume gâche absolument tout…
Une ado garçon manquée qui en essayant d’arranger les choses face au grand méchant capitaliste en costume gâche absolument tout…
Un très bon film Pixar avec une belle animation, des personnages attachants, une histoire qui touche beaucoup de monde (la place des humains au sein de la Nature), et pas mal d'humour (je suis très cliente de l'humour noir,
spoiler:
la partie avec la reine des insectes à la fin malencontreuse
m'a fait hurler de rire...).
Il me manque une étoile car parfois, ça va un peu trop loin pour moi ( spoiler: le requin dans les airs, comique mais très très barré quand même)
, mais j'ai accroché du début à la fin.
Mes enfants ont beaucoup aimé (9 et 14 ans).
m'a fait hurler de rire...).
Il me manque une étoile car parfois, ça va un peu trop loin pour moi ( spoiler: le requin dans les airs, comique mais très très barré quand même)
, mais j'ai accroché du début à la fin.
Mes enfants ont beaucoup aimé (9 et 14 ans).
Réjouissant! Le 30ème long métrage de Pixar est une nouvelle création, sortie entre un sympathique "Elio" et un "Toy Story 5" qui va tout rafler cet été. Il faut y aller! Il faut encourager ce genre de proposition, dont on entend trop peu parler. Le studio à la lampe ne doit pas se reposer uniquement sur ses licences phares, en ne produisant que des suites. On a besoin de nouveautés et découvrir de nouveaux mondes et de nouvelles histoires. "Elio" avait été l'un des plus gros flops au cinéma l'année dernière. C'était clairement pas mérité. En fait, cela fait depuis "Coco" en 2017 qu'un film Pixar original n'a pas connu un réel succès, ce qui est assez triste quand on connait la qualité globale des oeuvres. En l'occurence, "Jumpers", c'est très chouette!
Avec un personnage féminin au premier plan, le film raconte d'une ado amoureuse d'une clairière, de son étang, et surtout des nombreux animaux forestiers qui y vivent. Menacé par des décisions humaines, elle est prête à tout pour sauver l'environnement de son coeur, quitte à transférer sa conscience dans un robot castor, lequel va pouvoir communiquer avec les bêtes et étudier leur façon de vivre pour mieux les comprendre et tenter de les influencer. Oui ça fait penser à "Avatar", disons les choses. Mais j'ai passé un joli moment devant "Hoppers" (titre en vo)! Il y a un équilibre malin entre le fait que ce soit léger et nature, mais aussi fun et plein d'énergie. Le film est également très drôle, avec une flopée de gags cartoonesques qui fonctionnent à merveille, et qui apportent plutôt de la fraicheur dans les productions Pixar mine de rien. Pour l'anecdote, c'est Malory Wanecque ("Pas de Vagues", "L'Amour ouf") qui double le perso principal. On a aussi Artur qui interprète le Roi George. Visuellement, et sans surprise, c'est très beau. Les graphismes sont impeccables. Il y a notamment des effets impressionnants sur l'eau ou sur les poils des mammifères.
Le film compte, en outre, des passages assez touchants. Il y a un peu d'émotion et qui émane de cette oeuvre. C'est là où le Pixar, comme d'habitude, fera écho aux petits comme aux grands. "Jumpers" est riche en thématiques et en messages simples mais efficaces. Ça parle donc ben sûr d'écologie, mais plus précisément de l'idée d'écouter la nature, de prendre le temps, de savourer les silences. Cette dimension m'a permis de me rappeler, à juste titre, du formidable documentaire "Le Chant des forêts". Autrement, si j'ai adoré le début de "Jumpers", il faut reconnaître un certain passage à vide dans son milieu. Il y a également des facilités dans ce scénario, qui a tendance au final à manquer de surprises et re bondissements vraiment inattendus.
Bref, "Jumpers" est un petit Pixar inventif et dynamique. Il fait du bien, et je me suis amusé à le découvrir. C'est un divertissement familial qui détend et qui est à aller voir en ce début d'année! Je le reverrai avec plaisir. Et j'espère qu'il va marcher!
Avec un personnage féminin au premier plan, le film raconte d'une ado amoureuse d'une clairière, de son étang, et surtout des nombreux animaux forestiers qui y vivent. Menacé par des décisions humaines, elle est prête à tout pour sauver l'environnement de son coeur, quitte à transférer sa conscience dans un robot castor, lequel va pouvoir communiquer avec les bêtes et étudier leur façon de vivre pour mieux les comprendre et tenter de les influencer. Oui ça fait penser à "Avatar", disons les choses. Mais j'ai passé un joli moment devant "Hoppers" (titre en vo)! Il y a un équilibre malin entre le fait que ce soit léger et nature, mais aussi fun et plein d'énergie. Le film est également très drôle, avec une flopée de gags cartoonesques qui fonctionnent à merveille, et qui apportent plutôt de la fraicheur dans les productions Pixar mine de rien. Pour l'anecdote, c'est Malory Wanecque ("Pas de Vagues", "L'Amour ouf") qui double le perso principal. On a aussi Artur qui interprète le Roi George. Visuellement, et sans surprise, c'est très beau. Les graphismes sont impeccables. Il y a notamment des effets impressionnants sur l'eau ou sur les poils des mammifères.
Le film compte, en outre, des passages assez touchants. Il y a un peu d'émotion et qui émane de cette oeuvre. C'est là où le Pixar, comme d'habitude, fera écho aux petits comme aux grands. "Jumpers" est riche en thématiques et en messages simples mais efficaces. Ça parle donc ben sûr d'écologie, mais plus précisément de l'idée d'écouter la nature, de prendre le temps, de savourer les silences. Cette dimension m'a permis de me rappeler, à juste titre, du formidable documentaire "Le Chant des forêts". Autrement, si j'ai adoré le début de "Jumpers", il faut reconnaître un certain passage à vide dans son milieu. Il y a également des facilités dans ce scénario, qui a tendance au final à manquer de surprises et re bondissements vraiment inattendus.
Bref, "Jumpers" est un petit Pixar inventif et dynamique. Il fait du bien, et je me suis amusé à le découvrir. C'est un divertissement familial qui détend et qui est à aller voir en ce début d'année! Je le reverrai avec plaisir. Et j'espère qu'il va marcher!
Rien n'égale Daggett et Norbert, mais Jumpers a de bonnes raisons de vous combler. C'est mignon, c'est drôle, mais c'est surtout très malin. Le contraste entre le Roi des castors qui cherche des excuses aux humains et la jeune fille qui veut faire la révolution est génial. Le film traite de l'avidité territoriale des maires avec une précision chirurgicale, tout en restant un grand divertissement familial porté par une bienveillance qui fait du bien au moral. La jeune fille, en voulant sauver la forêt, y injecte le virus de la violence humaine
spoiler:
(aboutissant à vouloir « zigouiller le maire »)
. Le film interroge la capacité de la bienveillance naturelle (incarnée par le Roi des castors) à résister à la corruption idéologique.
Du très grand Pixar.
. Le film interroge la capacité de la bienveillance naturelle (incarnée par le Roi des castors) à résister à la corruption idéologique.
Du très grand Pixar.
Ai vu « Jumpers » le dernier film animé des studios Pixar du réalisateur Daniel Chong. Quelle belle idée de mettre à l’honneur l’écologie et l’absurdité des politiques comme sujets principaux en ces temps de folie où les humains préfèrent envoyer des bombes destructrices au lieu d’écouter la planète en souffrance. Mabel est une jeune ado activiste pro-nature qui essaye de faire annuler un projet d’autoroute qui passe en plein milieu d’un étang et d’une clairière. Elle se bat contre le Maire de sa ville en pleine campagne électorale et qui est à l’initiative de ce programme de travaux dévastateurs. Mabel profite d’une expérimentation scientifique pour communiquer avec le monde animal. Elle va se glisser dans la peau d’un castor pour mieux comprendre les inconséquences humaines sur la faune et la flore. Magiquement filmé à hauteur d’herbe folle, le film est de toute beauté. L’humour et l’émotion sont judicieusement répartis tout au long du film qui fourmille d’idées folles, mais c’est le côté joyeusement activiste que l’on retient en priorité. Le scénario est d’une belle efficacité même si l’anthropomorphisme et la base de cette réalisation. Le rythme est enlevé sans être frénétique, une certaine poésie est présente et évidemment c’est lorsque les scénaristes « tapent » sur les humains que le film est le plus réjouissant. Le film n’a rien d’une fable niaise et infatilisante quand bien même un certain idéalisme et optimisme sont de mise. Un film assurément militant à destination des enfants et provenant des USA, est déjà en soi une excellente nouvelle. Un film qui peut toucher également les adultes, d’ailleurs il n’y avait que des spectateurs de plus de trente ans dans la salle où j’étais. Les clins d’oeil à « Avatar », « Les oiseaux », « Les dents de la mer » sont tout aussi réjouissants. Un bon moment pour retomber en enfance et se projeter dans un avenir où la nature serait à nouveau le centre du Monde.
Ouf… que dire de ce film. Il est toujours difficile d’être déçu par un film du studio Pixar Animation, et Sauteurs (jumpers) ne fait pas exception.
Pour être honnête, la bande-annonce ne m’avait pas vraiment convaincu. Elle ne vend absolument pas le film à la hauteur de ce qu’il propose réellement. Une fois devant l’écran, on découvre une œuvre beaucoup plus riche, touchante et profonde que ce que le marketing laisse croire.
Comme l’avait fait WALL·E avant lui, le film aborde un sujet important : l’environnement. Mais ici, le message est présenté de manière encore plus directe. Pourtant, il n’est jamais lourd. Au contraire, il est porté par une beauté visuelle incroyable, des couleurs magnifiques, beaucoup d’humour bien dosé et surtout énormément d’émotion.
Oui… encore une fois, ce film m’a fait verser quelques larmes.
Il est beau, authentique, touchant et malheureusement très réaliste face à la situation mondiale actuelle. Sauteurs (jumpers) n’est pas seulement un film pour enfants : c’est un film qui nous pousse à réfléchir. Il nous rappelle que l’on sacrifie souvent ce dont nous faisons tous partie, la nature, pour des choses finalement bien futiles.
Le film est rempli de morales fortes et d’émotions variées. Ses personnages sont attachants, drôles et profondément humains (ou animal!). Ils nous font rire… et parfois pleurer.
Encore une fois, le studio a visé juste. Droit au cœur.
Merci pour ça.
Pour être honnête, la bande-annonce ne m’avait pas vraiment convaincu. Elle ne vend absolument pas le film à la hauteur de ce qu’il propose réellement. Une fois devant l’écran, on découvre une œuvre beaucoup plus riche, touchante et profonde que ce que le marketing laisse croire.
Comme l’avait fait WALL·E avant lui, le film aborde un sujet important : l’environnement. Mais ici, le message est présenté de manière encore plus directe. Pourtant, il n’est jamais lourd. Au contraire, il est porté par une beauté visuelle incroyable, des couleurs magnifiques, beaucoup d’humour bien dosé et surtout énormément d’émotion.
Oui… encore une fois, ce film m’a fait verser quelques larmes.
Il est beau, authentique, touchant et malheureusement très réaliste face à la situation mondiale actuelle. Sauteurs (jumpers) n’est pas seulement un film pour enfants : c’est un film qui nous pousse à réfléchir. Il nous rappelle que l’on sacrifie souvent ce dont nous faisons tous partie, la nature, pour des choses finalement bien futiles.
Le film est rempli de morales fortes et d’émotions variées. Ses personnages sont attachants, drôles et profondément humains (ou animal!). Ils nous font rire… et parfois pleurer.
Encore une fois, le studio a visé juste. Droit au cœur.
Merci pour ça.
Un film symphatique et convivial a voir en famille pour tous ages (un peu type avatar pour les enfants avec des animaux).
Un film d’animation culotté ! Après une première partie fastidieuse qui m’a presque fait décrocher du film, la deuxième partie réveille et est remplie de bonnes idées. Elle s’éloigne du dessin animé convenu avec des rebondissements bien vu et une morale finalement différente de celle à laquelle je m’attendais.
J’ai été surtout très surpris par l’humour noir assez présent dans le film, avec un second degré qui m’a bien plu et amusé.
Côté visuel, j’ai été surtout marqué par la texture du pelage des castors, vraiment reproduit à la perfection.
Un joli film, pas le meilleur de Pixar (j’ai préféré Elio dernièrement par exemple) mais vraiment sympathique !
J’ai été surtout très surpris par l’humour noir assez présent dans le film, avec un second degré qui m’a bien plu et amusé.
Côté visuel, j’ai été surtout marqué par la texture du pelage des castors, vraiment reproduit à la perfection.
Un joli film, pas le meilleur de Pixar (j’ai préféré Elio dernièrement par exemple) mais vraiment sympathique !
Un très joli Pixar écologique et sensible à la cause animale. Mabel, jeune engagée, va transférer sa conscience dans le corps d'un robot castor afin de s'approcher d'eux et de les convaincre de sauver une clairière menacée par la construction d'une rocade. Bien sûr, tout ne va pas se passer comme prévu. L'histoire est assez dynamique, les personnages sont très attachants et les moments d'humour sont appréciables. Un sujet d'harmonisation de la nature qui sensibilise et qui touche.
Mon blog : cinephile critique
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un film surprenant et déroutant : dans les premières minutes on se dit que l'on va encore tomber dans une écologie béni oui oui... les defenseurs du monde animal qui veulent devier une autoroute pour préserver la faune...A la fin d'ailleurs on y revient suivant la logique traditionnelle du happy end.
heureusement entre les deux on assiste à des rebondissements jouissifs et irrévérencieux ...animal ou humain, si l'âme et le corps s'interchangent avec les progrès de la technologie ils vivent les mêmes dérapages: appâts du pouvoirs, escalades extrêmes jusqu'à la la destruction...des anecdotes decapantes dans un film qui n'est pas un film d 'humour et qui je pense s'adresse surtout aux adultes.
heureusement entre les deux on assiste à des rebondissements jouissifs et irrévérencieux ...animal ou humain, si l'âme et le corps s'interchangent avec les progrès de la technologie ils vivent les mêmes dérapages: appâts du pouvoirs, escalades extrêmes jusqu'à la la destruction...des anecdotes decapantes dans un film qui n'est pas un film d 'humour et qui je pense s'adresse surtout aux adultes.
Très bien !!!
Ce nouveau Pixar, est étonnamment une très bonne surprise !
Le scénario a une belle moralité, aucune longueur et le film s’enchaîne très bien !
L’animation est très sympathique, puis le doublage VF est très bon !
Bref, c’est un des meilleurs Pixar, de ces dernières années, avec une histoire très originale, et un humour destiné à toute la famille !
A voir !!!
Ce nouveau Pixar, est étonnamment une très bonne surprise !
Le scénario a une belle moralité, aucune longueur et le film s’enchaîne très bien !
L’animation est très sympathique, puis le doublage VF est très bon !
Bref, c’est un des meilleurs Pixar, de ces dernières années, avec une histoire très originale, et un humour destiné à toute la famille !
A voir !!!
Ça m’arrive très rarement au cinéma, mais là je n’ai pas réussi à me retenir de rire.
Disney nous propose ici son “Avatar version Pixar” avec Jumpers, où les humains peuvent transférer leur âme dans le corps d’animaux.
Le film est rafraîchissant, très sympathique, avec un joli message environnemental. La qualité d’animation du studio n’est évidemment plus à prouver : c’est toujours aussi impeccable, même si j’ai eu l’impression que Pixar se reposait un peu sur ses lauriers cette fois.
Les personnages sont agréables, mais pas particulièrement charismatiques. Je n’ai retenu presque aucun prénom, à part celui de l’héroïne principale (et encore…). Quant au design des animaux, je l’ai trouvé assez quelconque, au point qu’ils en deviennent parfois peu attachants.
Petit bémol aussi sur la VF d’Artus. Encore une fois, les studios de doublage s’obstinent à faire appel à des célébrités pour les films d’animation. Sa voix reste assez monotone et peu adaptée à ce type de rôle, malgré son talent d’acteur. Vive la VF, mais avec de vrais comédiens de doublage.
Cela dit, le film contient quelques passages vraiment WTF et très drôles. Une scène en particulier m’a fait rire aux éclats, ce qui m’arrive extrêmement rarement au cinéma.
J’ai malheureusement l’impression que le film risque de passer un peu inaperçu, faute d’une vraie identité marquante. Mais malgré ça, j’ai passé un excellent moment.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Disney nous propose ici son “Avatar version Pixar” avec Jumpers, où les humains peuvent transférer leur âme dans le corps d’animaux.
Le film est rafraîchissant, très sympathique, avec un joli message environnemental. La qualité d’animation du studio n’est évidemment plus à prouver : c’est toujours aussi impeccable, même si j’ai eu l’impression que Pixar se reposait un peu sur ses lauriers cette fois.
Les personnages sont agréables, mais pas particulièrement charismatiques. Je n’ai retenu presque aucun prénom, à part celui de l’héroïne principale (et encore…). Quant au design des animaux, je l’ai trouvé assez quelconque, au point qu’ils en deviennent parfois peu attachants.
Petit bémol aussi sur la VF d’Artus. Encore une fois, les studios de doublage s’obstinent à faire appel à des célébrités pour les films d’animation. Sa voix reste assez monotone et peu adaptée à ce type de rôle, malgré son talent d’acteur. Vive la VF, mais avec de vrais comédiens de doublage.
Cela dit, le film contient quelques passages vraiment WTF et très drôles. Une scène en particulier m’a fait rire aux éclats, ce qui m’arrive extrêmement rarement au cinéma.
J’ai malheureusement l’impression que le film risque de passer un peu inaperçu, faute d’une vraie identité marquante. Mais malgré ça, j’ai passé un excellent moment.
Plus de notes sur insta : 22sur20
« Avatar en peluche»
L’idée (prise à Avatar) d’humains qui prennent vie dans des peluches leur permettant de se mélanger aux vrais animaux est bien rendue. C’est une fable écologique ultra-classique (une rocade va détruire l’habitat de l’étang près duquel a grandi la jeune héroïne…) avec quelques moments amusants, un rythme soutenu et de bons sentiments.
À voir avec enfants à partir de 6 ans
L’idée (prise à Avatar) d’humains qui prennent vie dans des peluches leur permettant de se mélanger aux vrais animaux est bien rendue. C’est une fable écologique ultra-classique (une rocade va détruire l’habitat de l’étang près duquel a grandi la jeune héroïne…) avec quelques moments amusants, un rythme soutenu et de bons sentiments.
À voir avec enfants à partir de 6 ans
excellent film pour les grands et les petits. tout est parfait. beaucoup d'humour, dynamique. idéal en famille
Encore un Pixar décevant. Alors certes on n’est pas dans les bas-fonds dans lesquels la firme était tombée avec l’anecdotique et pénible « Elio » l’an passé ou l’inutile « Buzz l’éclair » avant lui voire le très désagréable « Alerte rouge » (sorti directement sur Disney + durant les mesures sanitaires coercitives) mais il faut avouer que « Jumpers » n’est vraiment pas terrible et pas beaucoup mieux. De toute manière c’est clair : depuis une bonne dizaine d’années, l’âge d’or de ce studio est révolu. Soit ce sont des suites certes réussies mais purement mercantiles et faciles (« Vice-Versa 2 » ou « Les Indestructibles 2 »), soit des films peu mémorables comme « En avant » et « Luca » ou, enfin, des ratés comme ceux cités précédemment. Dans ce brouillard artistique, seules quelques exceptions rappellent le talent de la firme à la lampe : l’excellent « Élémentaire » par exemple il y a trois ans. « Jumpers » fait clairement partie de la catégorie de ceux tout juste sympathiques mais parfaitement oubliables.
Déjà, on sature peut-être aussi un peu des animaux qui sont au centre des histoires. Cela devient lassant et paresseux. Surtout que « Jumpers » passe après le plutôt réussi « Zootopie 2 » de Disney aux standards narratifs et visuels bien plus élevés et le surprenant et bon « GOAT, rêver plus haut » avec ses gags plus adultes et son animation de toute beauté. Donc il est certain que le fait d’assister à un film d’animation animalier à l’anthropomorphisme facile et très old school comme celui-ci après ces deux-là - il y a respectivement un mois et trois mois à peine - ne joue pas en la faveur de ce Pixar. On se croirait presque revenu vingt ans en arrière à l’époque de « Nos voisins les hommes » ou de « Les Rebelles de la forêt » tant dans la tonalité que le graphisme. Des œuvres à l’époque plus que correctes mais les standards ont bien évolué depuis. Cette patte surannée qu’on soupçonne malheureusement involontaire rend « Jumpers » quelque peu daté voire vieillot. Et cela fait longtemps qu’on n’avait pas trouvé un film d’animation si peu convaincant et « presque laid » niveau visuel.
On sent la volonté de faire un film d’animation plus cartoonesque et grâce à ce pitch génial copié sur « Avatar » (de manière assumée ou roublarde, à vous de choisir) n’était pas une mauvaise idée, au contraire. Et il faut avouer que cela fonctionne très bien durant une petite moitié du long-métrage. Le postulat est bien exploité et le début est très drôle, « Jumpers » ne manquant pas d’idées et ne lésinant pas sur les gags visuels et certains dialogues très drôles. Il y a des bonnes trouvailles comme ce conseil des animaux ou ces lois de l’étang qui occasionnent des rires francs. Le propos écologique est facile mais bien asséné et ô combien nécessaire. Puis, comme à court d’idées ou ne sachant plus quoi faire de son potentiel, le film part ensuite dans des péripéties effrénées et défiant les lois de l’apesanteur (ce requin volant en pleine campagne est proprement ridicule, même dans ce type de films). Et ça en devient éreintant à tel point qu’on finit par décrocher et s’ennuyer. Cette agitation frénétique finit par rendre le film plus agaçant qu’autre chose et vraiment réservé à un public plus jeune. Et quand on sait que le prochain Pixar est « Toy Story 5 », on se dit que le renouveau n’est pas pour bientôt!
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Déjà, on sature peut-être aussi un peu des animaux qui sont au centre des histoires. Cela devient lassant et paresseux. Surtout que « Jumpers » passe après le plutôt réussi « Zootopie 2 » de Disney aux standards narratifs et visuels bien plus élevés et le surprenant et bon « GOAT, rêver plus haut » avec ses gags plus adultes et son animation de toute beauté. Donc il est certain que le fait d’assister à un film d’animation animalier à l’anthropomorphisme facile et très old school comme celui-ci après ces deux-là - il y a respectivement un mois et trois mois à peine - ne joue pas en la faveur de ce Pixar. On se croirait presque revenu vingt ans en arrière à l’époque de « Nos voisins les hommes » ou de « Les Rebelles de la forêt » tant dans la tonalité que le graphisme. Des œuvres à l’époque plus que correctes mais les standards ont bien évolué depuis. Cette patte surannée qu’on soupçonne malheureusement involontaire rend « Jumpers » quelque peu daté voire vieillot. Et cela fait longtemps qu’on n’avait pas trouvé un film d’animation si peu convaincant et « presque laid » niveau visuel.
On sent la volonté de faire un film d’animation plus cartoonesque et grâce à ce pitch génial copié sur « Avatar » (de manière assumée ou roublarde, à vous de choisir) n’était pas une mauvaise idée, au contraire. Et il faut avouer que cela fonctionne très bien durant une petite moitié du long-métrage. Le postulat est bien exploité et le début est très drôle, « Jumpers » ne manquant pas d’idées et ne lésinant pas sur les gags visuels et certains dialogues très drôles. Il y a des bonnes trouvailles comme ce conseil des animaux ou ces lois de l’étang qui occasionnent des rires francs. Le propos écologique est facile mais bien asséné et ô combien nécessaire. Puis, comme à court d’idées ou ne sachant plus quoi faire de son potentiel, le film part ensuite dans des péripéties effrénées et défiant les lois de l’apesanteur (ce requin volant en pleine campagne est proprement ridicule, même dans ce type de films). Et ça en devient éreintant à tel point qu’on finit par décrocher et s’ennuyer. Cette agitation frénétique finit par rendre le film plus agaçant qu’autre chose et vraiment réservé à un public plus jeune. Et quand on sait que le prochain Pixar est « Toy Story 5 », on se dit que le renouveau n’est pas pour bientôt!
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