Note moyenne
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vu en avant première avec mon fils. on a beaucoup aimé. les personnages sont très attachant et l'humour fonctionne bien.
Vu en avant-première, très beau film, mignon rempli d’humour et d’amour. Une belle moralité qui plaira aux petits et grands
J'ai adoré, on a bien rigolé. pour tous âge je le recommande en famille. enfin un Disney qui se réinvente
Vue en avant premiere
Pas conquis du tout
Cest bof pas de magie de drolerie ou image wahou
Les enfants en salle demandant a leurs parents quand le film se termine
Moi meme je trouvait long le temps ce qui montre qu il n est pas captivant
Bref cest une animation moyennement decevant
Pas conquis du tout
Cest bof pas de magie de drolerie ou image wahou
Les enfants en salle demandant a leurs parents quand le film se termine
Moi meme je trouvait long le temps ce qui montre qu il n est pas captivant
Bref cest une animation moyennement decevant
L’idée de départ est sympa mais le film devient absurde à partir de la moitié. J’ai décroché et les enfants n’ont pas aimé.
Avec Jumpers, Daniel Chong signe une comédie d’animation qui avance masquée. Sous ses airs de fable écologique accessible, le film développe une réflexion plus ample sur la responsabilité, la mémoire et la place de l’humain dans le vivant.
L’intrigue suit une jeune femme profondément attachée à une clairière menacée par un projet urbain. Ce lieu n’est pas seulement un espace naturel, il représente un refuge intime, un héritage affectif. Lorsque cet équilibre vacille, son engagement prend une dimension quasi existentielle. Refusant l’impuissance, elle saisit l’opportunité d’intégrer le monde animal par un procédé scientifique inédit. Ce basculement de perspective constitue le cœur du film.
En adoptant le point de vue d’un animal, le récit renverse le regard habituel du spectateur. La nature n’est plus un décor à défendre, elle devient un système complexe, structuré, organisé. Les castors, présentés comme de véritables architectes de leur environnement, incarnent cette intelligence discrète du vivant. Leur rôle dans la préservation des écosystèmes n’est pas survolé, il nourrit le propos sans jamais l’alourdir.
Le film insiste sur l’idée d’interconnexion. Chaque action, humaine ou animale, produit des répercussions. Cette notion irrigue aussi les relations entre les personnages. Derrière les confrontations et les désaccords, l’histoire rappelle que coexister suppose d’écouter, de négocier, parfois de céder. La question n’est pas d’éliminer l’adversité, mais de trouver une voie commune.
Parallèlement, Jumpers explore la dimension intime du deuil. La perte d’un être cher agit comme un moteur silencieux. L’attachement à la clairière traduit une difficulté à accepter le mouvement du monde. En découvrant d’autres règles, d’autres rythmes, l’héroïne apprend que protéger ne signifie pas figer. La nature elle-même repose sur l’adaptation et la transformation.
Visuellement, le film assume une stylisation qui adoucit la complexité du paysage pour mieux mettre en valeur les personnages. Cette approche crée un contraste intéressant entre la densité du monde naturel et la lisibilité émotionnelle du récit.
Sans jamais céder au discours moralisateur, Jumpers rappelle que le vivre ensemble n’est pas une abstraction. Il concerne autant les humains entre eux que leur relation au vivant. À travers l’humour et l’action, le film propose une idée simple, mais exigeante : nous faisons partie d’un tout, et reconnaître cette évidence change notre manière d’habiter le monde.
Un Pixar efficace qui prouve que le studio peut encore faire de grands films !
L’humour est là, l’ambiance est là, les personnages sont consistants et intéressants. La musique originale est discrète mais sait se faire entendre au moment des scènes épiques ! Une fable sur le vivre-ensemble avec la Nature, les Animaux et les Hommes, qui n’accuse pas, mais nous prouve que tout est encore possible pour chacun si on agit à notre échelle par de petites contributions.
Vu en projection de presse
L’intrigue suit une jeune femme profondément attachée à une clairière menacée par un projet urbain. Ce lieu n’est pas seulement un espace naturel, il représente un refuge intime, un héritage affectif. Lorsque cet équilibre vacille, son engagement prend une dimension quasi existentielle. Refusant l’impuissance, elle saisit l’opportunité d’intégrer le monde animal par un procédé scientifique inédit. Ce basculement de perspective constitue le cœur du film.
En adoptant le point de vue d’un animal, le récit renverse le regard habituel du spectateur. La nature n’est plus un décor à défendre, elle devient un système complexe, structuré, organisé. Les castors, présentés comme de véritables architectes de leur environnement, incarnent cette intelligence discrète du vivant. Leur rôle dans la préservation des écosystèmes n’est pas survolé, il nourrit le propos sans jamais l’alourdir.
Le film insiste sur l’idée d’interconnexion. Chaque action, humaine ou animale, produit des répercussions. Cette notion irrigue aussi les relations entre les personnages. Derrière les confrontations et les désaccords, l’histoire rappelle que coexister suppose d’écouter, de négocier, parfois de céder. La question n’est pas d’éliminer l’adversité, mais de trouver une voie commune.
Parallèlement, Jumpers explore la dimension intime du deuil. La perte d’un être cher agit comme un moteur silencieux. L’attachement à la clairière traduit une difficulté à accepter le mouvement du monde. En découvrant d’autres règles, d’autres rythmes, l’héroïne apprend que protéger ne signifie pas figer. La nature elle-même repose sur l’adaptation et la transformation.
Visuellement, le film assume une stylisation qui adoucit la complexité du paysage pour mieux mettre en valeur les personnages. Cette approche crée un contraste intéressant entre la densité du monde naturel et la lisibilité émotionnelle du récit.
Sans jamais céder au discours moralisateur, Jumpers rappelle que le vivre ensemble n’est pas une abstraction. Il concerne autant les humains entre eux que leur relation au vivant. À travers l’humour et l’action, le film propose une idée simple, mais exigeante : nous faisons partie d’un tout, et reconnaître cette évidence change notre manière d’habiter le monde.
Un Pixar efficace qui prouve que le studio peut encore faire de grands films !
L’humour est là, l’ambiance est là, les personnages sont consistants et intéressants. La musique originale est discrète mais sait se faire entendre au moment des scènes épiques ! Une fable sur le vivre-ensemble avec la Nature, les Animaux et les Hommes, qui n’accuse pas, mais nous prouve que tout est encore possible pour chacun si on agit à notre échelle par de petites contributions.
Vu en projection de presse
Un film d'animation qui était mignon.
Où l'on passe un bon moment.
Le sujet traité qui est d'actualité, concerne la protection de la nature et des animaux.
Avec une adolescente qui est prête à tout pour sauvegarder la nature. Même de changer de corps.
J’ai une préférence pour le design des animaux que des humains. C’était beaucoup plus réussi. Après le design des humains fait par Pixar ces dernières années, je ne suis pas trop fan.
L’antagoniste du film qui est un peu oubliable pas tellement marquant.
Où l'on passe un bon moment.
Le sujet traité qui est d'actualité, concerne la protection de la nature et des animaux.
Avec une adolescente qui est prête à tout pour sauvegarder la nature. Même de changer de corps.
J’ai une préférence pour le design des animaux que des humains. C’était beaucoup plus réussi. Après le design des humains fait par Pixar ces dernières années, je ne suis pas trop fan.
L’antagoniste du film qui est un peu oubliable pas tellement marquant.
Vu en avant-première avec mon fils de 10 ans. Très beau film d'animation proche du " Robot Sauvage" sortit l'année dernière. Un message écolo bien présent, des personnages drôles et touchants, une animation superbe. Mais c'est surtout complètement barré ! Beaucoup de folie dans ce nouveau PIXAR et ça fait franchement du bien ! C'est très amusant et surtout très dynamique. Nous avons adoré.
Quel plaisir de voir revenir Pixar avec un film original, même si le studio a toujours, jusque-là, privilégié les films originaux ou les suites de qualité ! Mais bref, ici le studio revient avec un des thèmes qui obsède notre époque : l'écologie.
Pour empêcher la construction d'une rocade qui détruirait une partie de l'écosystème local, une jeune militante se glisse dans la peau d'un castor robot (le contexte serait long à expliquer mais ça a du sens). Elle se rend alors compte que les animaux évoluent dans une société organisée suivant des règles bien précises. Oui, oui, ça ressemble beaucoup à "Avatar", même le film en a conscience et s'en amuse avec. Le film peut également rappeler "Le Robot sauvage" dans la thématique même si on n'est quand même pas tout à fait dans le même délire.
Bref, je dois avouer que j'ai mis un peu de temps à accrocher, trouvant les gags peu drôles et surtout très enfantins, comme l'imitation du bruit que font les enceintes posées par les humains par trente-six animaux, bon, ça n'a fait rire que les moins de dix ans dans la salle. D'autant plus déçu que Pixar, contrairement à Disney, produit des films qui s'adressent autant aux enfants qu'aux adultes, souvent aux travers de sous-textes à peine voilés. Et il ne faudra finalement pas attendre longtemps avant de retrouver cet aspect, si bien que j'ai même quelques-fois trouvé le film relativement glauque spoiler: (par exemple la scène avec le corps humain robot qui se balade à quatre pattes, c'est quand même assez badant !)
! Mais dans le bon sens, c'est-à-dire que ce n'est évidemment pas un film d'horreur mais il en reprend suffisamment de codes pour construire des scènes, quelques-fois assez angoissantes, que l'humour viendra évidemment désamorcer, mais pas lourdement.
Et puis le film ne prend pas les enfants pour des débiles, il explique clairement les lois de la nature avec des animaux qui doivent en manger d'autres et même si ça parait contradictoire avec "les lois du marais", et beh c'est comme ça. Et c'est une fois cette base posée que le film se permet de surprendre son spectateur ; spoiler: je pense par exemple à la scène avec le papillon, c'est drôle tout en étant étrangement déstabilisant.
Et puis le film n'est pas non plus si manichéen car même s'il oppose le cliché de l'écolo militante avec le promoteur bien capitaliste ; spoiler: la fin n'est pas aussi simple ni limpide que ça : les deux devront faire des compromis.
Parce-que, comme dans la nature, la vie est faite de contradictions, d'incohérences de compromis et "Jumpers" le résume parfaitement en une heure et demi.
Pour empêcher la construction d'une rocade qui détruirait une partie de l'écosystème local, une jeune militante se glisse dans la peau d'un castor robot (le contexte serait long à expliquer mais ça a du sens). Elle se rend alors compte que les animaux évoluent dans une société organisée suivant des règles bien précises. Oui, oui, ça ressemble beaucoup à "Avatar", même le film en a conscience et s'en amuse avec. Le film peut également rappeler "Le Robot sauvage" dans la thématique même si on n'est quand même pas tout à fait dans le même délire.
Bref, je dois avouer que j'ai mis un peu de temps à accrocher, trouvant les gags peu drôles et surtout très enfantins, comme l'imitation du bruit que font les enceintes posées par les humains par trente-six animaux, bon, ça n'a fait rire que les moins de dix ans dans la salle. D'autant plus déçu que Pixar, contrairement à Disney, produit des films qui s'adressent autant aux enfants qu'aux adultes, souvent aux travers de sous-textes à peine voilés. Et il ne faudra finalement pas attendre longtemps avant de retrouver cet aspect, si bien que j'ai même quelques-fois trouvé le film relativement glauque spoiler: (par exemple la scène avec le corps humain robot qui se balade à quatre pattes, c'est quand même assez badant !)
! Mais dans le bon sens, c'est-à-dire que ce n'est évidemment pas un film d'horreur mais il en reprend suffisamment de codes pour construire des scènes, quelques-fois assez angoissantes, que l'humour viendra évidemment désamorcer, mais pas lourdement.
Et puis le film ne prend pas les enfants pour des débiles, il explique clairement les lois de la nature avec des animaux qui doivent en manger d'autres et même si ça parait contradictoire avec "les lois du marais", et beh c'est comme ça. Et c'est une fois cette base posée que le film se permet de surprendre son spectateur ; spoiler: je pense par exemple à la scène avec le papillon, c'est drôle tout en étant étrangement déstabilisant.
Et puis le film n'est pas non plus si manichéen car même s'il oppose le cliché de l'écolo militante avec le promoteur bien capitaliste ; spoiler: la fin n'est pas aussi simple ni limpide que ça : les deux devront faire des compromis.
Parce-que, comme dans la nature, la vie est faite de contradictions, d'incohérences de compromis et "Jumpers" le résume parfaitement en une heure et demi.
Vu en matinée magique de Kinepolis en avant première: super moment passé en famille. Les thèmes abordés sont très biens
spoiler:
pour les enfants
pour les enfants
j'ai pue le voir en avant première; le film et très marrant mais oui comme dit dans les bandes annonce où ils ont eu leur couronne !? et quand il font appelle a un tueur professionnel je n'aurai jamais pensé a celui la ! quand au reste c'est vrais que Lhomme détruit un peut trop souvent l'habitat des animaux !
Encore un long métrage excellent à plusieurs égards, des personnages très bien réussi, de l’humour, de l’action et surtout un message plus que jamais important, apprendre à vivre ensemble sur terre, toutes les espèces ensemble en harmonie avec la nature. À ne pas louper.
Vu en AVP du dimanche au Pathé Wepler.
Un film sympa, un Pixar typique avec ses valeurs familiales (petite-fille & grand-mère), amicales & solidaires avec un message fort sur la nature et la protection de l’environnement, prônant un nécessaire « équilibre » qui pourrait paraitre en décalage avec le monde d’aujourd’hui. Le film souffre malgré de quelques longueurs et d’un manque d’intensité au milieu.
Un film sympa, un Pixar typique avec ses valeurs familiales (petite-fille & grand-mère), amicales & solidaires avec un message fort sur la nature et la protection de l’environnement, prônant un nécessaire « équilibre » qui pourrait paraitre en décalage avec le monde d’aujourd’hui. Le film souffre malgré de quelques longueurs et d’un manque d’intensité au milieu.
Comme d'habitude, une qualité d'animation peu égalable. Le scénario est ok, la fin très prévisible, mais le film n'en reste pas moins appréciable, avec de bonnes trouvailles comiques.
Vu lors d’une avant premiere, une petite pépite, une oeuvre à viser ecologique qui resonne avec force et puissance en nous. On peut meme le comparer à un avatar pour enfant. Mais il a un humour, une poésie, une emotion et une tendresse qui permettra une accessibilité aux enfants. Musicalement et artistiquement c’est toujours beau et bien dessiné, comme on peut l’attendre d’un pixar. Emmenez-y vos enfants.
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