Note moyenne
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Jumpers a un scénario vraiment inattendu, au propos intéressant qui ne tombe pas dans le mélodrame ou le sermon manichéen, c’est surtout un film d’animation extrêmement drôle qui demeure maîtrisé en dépit d’un cours tumultueux. C’est très créatif et distrayant, sans en faire trop.
Jumpers est un film que j’ai trouvé visuellement très beau, mais surtout porteur d’un message fort! Derrière son apparente légèreté, il propose une vraie réflexion sur la nature, sa préservation et l’impact des constructions humaines. On ne peut s’empêcher de se dire que si l’homme pouvait en tirer des leçons, certaines erreurs pourraient être évitées. C’est un film qui fait réfléchir, tout en restant accessible.
Certaines scènes sont particulièrement réussies, notamment vers la fin, où l’émotion et la mise en scène prennent une autre dimension. Le film parvient aussi à équilibrer son propos avec beaucoup d’humour : les situations comiques et les moments légers fonctionnent très bien et rendent l’ensemble agréable à suivre.
Je dois dire que j'ai trouvé quelques dialogues un peu simplistes, ainsi que quelques longueurs qui ralentissent parfois le rythme. Le film assume aussi un côté très enfantin, peut-être même un peu trop par moments, mais cela reste un Pixar.
C'est malgré un film drôle, touchant et qui mérite d'être vu pour son message et les émotions qu'il transmet.
Certaines scènes sont particulièrement réussies, notamment vers la fin, où l’émotion et la mise en scène prennent une autre dimension. Le film parvient aussi à équilibrer son propos avec beaucoup d’humour : les situations comiques et les moments légers fonctionnent très bien et rendent l’ensemble agréable à suivre.
Je dois dire que j'ai trouvé quelques dialogues un peu simplistes, ainsi que quelques longueurs qui ralentissent parfois le rythme. Le film assume aussi un côté très enfantin, peut-être même un peu trop par moments, mais cela reste un Pixar.
C'est malgré un film drôle, touchant et qui mérite d'être vu pour son message et les émotions qu'il transmet.
Fan de Pixar depuis ses débuts, je reste globalement attaché à leur univers. Cela dit, depuis le rachat par Disney, certaines orientations, notamment la multiplication de suites opportunistes, ont parfois nui à la qualité globale, même si ce n’est pas directement le sujet ici.
Avec *Jumpers*, qui n’est certes pas une production majeure du studio, j’ai pourtant ressenti une déception assez inédite. C’est probablement la première fois qu’un Pixar me laisse une impression aussi négative.
Visuellement, j’ai eu le sentiment d’un vrai manque d’évolution. La direction artistique paraît figée depuis des années, avec un rendu qui évoque du pat patrouille que les standards auxquels le studio nous avait habitués. Dès ce point, le film partait déjà avec un handicap.
Sur le fond, le scénario repose sur une intention louable, avec un message écologique, mais le développement est confus, parfois incohérent, et manque clairement de structure. On bascule rapidement dans quelque chose de décousu, difficile à suivre, et surtout peu engageant.
C’est là que la rupture se fait le plus sentir : là où Pixar excellait à proposer des œuvres à double lecture, capables de parler autant aux adultes qu’aux enfants, *Jumpers* semble ici s’adresser presque exclusivement à un public très jeune. L’humour suit la même logique, oscillant entre infantilisation et lourdeur, sans jamais vraiment trouver le bon équilibre.
Au final, je peine à reconnaître ce qui faisait la force de Pixar. La déception est réelle, et elle amène à s’interroger sur la constance du studio, qui a longtemps représenté une valeur sûre.
Avec *Jumpers*, qui n’est certes pas une production majeure du studio, j’ai pourtant ressenti une déception assez inédite. C’est probablement la première fois qu’un Pixar me laisse une impression aussi négative.
Visuellement, j’ai eu le sentiment d’un vrai manque d’évolution. La direction artistique paraît figée depuis des années, avec un rendu qui évoque du pat patrouille que les standards auxquels le studio nous avait habitués. Dès ce point, le film partait déjà avec un handicap.
Sur le fond, le scénario repose sur une intention louable, avec un message écologique, mais le développement est confus, parfois incohérent, et manque clairement de structure. On bascule rapidement dans quelque chose de décousu, difficile à suivre, et surtout peu engageant.
C’est là que la rupture se fait le plus sentir : là où Pixar excellait à proposer des œuvres à double lecture, capables de parler autant aux adultes qu’aux enfants, *Jumpers* semble ici s’adresser presque exclusivement à un public très jeune. L’humour suit la même logique, oscillant entre infantilisation et lourdeur, sans jamais vraiment trouver le bon équilibre.
Au final, je peine à reconnaître ce qui faisait la force de Pixar. La déception est réelle, et elle amène à s’interroger sur la constance du studio, qui a longtemps représenté une valeur sûre.
Jumpers amuse par son energie. Humour simple mais efficace. Film court, leger, agreable et fun tres.!
Excellent ! Bon équilibre entre tordant et émouvant. Un film avec du sens pour les petits et les grands. Vu en VO. Fortement recommandé
C'est simple, dans un monde ou aucun enjeu n'a d'importance si ce n'est pas celui de la conservation de la biodiversité, il ne faudrait presque pas avoir le droit de vote si on n'est pas capable de comprendre ce que ce film raconte. Il est tellement important aujourd'hui, et il n'est même pas le premier à bien le raconter. Si seulement ça pouvait éveiller les consciences générales.
En attendant un Toy Story 5 qui s’annonce à la hauteur des précédents, le studio Pixar créé la surprise avec un Jumpers sur lequel nous n’avions que très peu d’espoir après l’échec d’Elio. en vétéran du studio, le réalisateur Daniel Chong a su retenir les leçons de John Lasseter pour nous offrir une grande réussite à la hauteur des meilleurs films de Pixar avec une réalisation complétement folle et des personnages plein d’humour. En le sortant au début des vacances, Jumpers aurait eu clairement toutes ses chances pour égaler le succès de Zootopie
Avec Jumpers, Pixar propose un nouveau film original qui prend ici la forme d’une fable écologique autour du vivre-ensemble entre humains et animaux. Sur la forme c’est une réussite, sans pour autant surpasser les standards attendus de ce genre de blockbuster d’animation. C’est rythmé, délirant, complètement débridé et à ce titre on sent la liberté offerte par un film original, loin des suites balisées auxquelles Disney et Pixar nous habituent.
En revanche, le film se montre parfois trop enfantin, trop “cartoon”, pour que l’humour et le fun fonctionnent pleinement. Sa folie et son imprévisibilité finissent par nuire à la clarté d’un récit qui dit tout et son contraire, au détriment du fond.
Car alors que l’idée semble être de rappeler que l’humain n’est pas au-dessus de la nature mais qu’il en fait partie intégrante, le récit donne l’impression de défendre l’inverse. Ne voulant froisser personne, il adopte une posture très consensuelle, cynique et surtout résignée qui finit par dépolitiser un sujet pourtant profondément politique (à tel point qu’un des personnages principaux est un maire). Comme souvent chez Disney, toute volonté de changement est présentée comme forcément mauvaise. Un grand verre d’eau tiède qui nous rappelle que Wall:E est désormais bien loin.
En revanche, le film se montre parfois trop enfantin, trop “cartoon”, pour que l’humour et le fun fonctionnent pleinement. Sa folie et son imprévisibilité finissent par nuire à la clarté d’un récit qui dit tout et son contraire, au détriment du fond.
Car alors que l’idée semble être de rappeler que l’humain n’est pas au-dessus de la nature mais qu’il en fait partie intégrante, le récit donne l’impression de défendre l’inverse. Ne voulant froisser personne, il adopte une posture très consensuelle, cynique et surtout résignée qui finit par dépolitiser un sujet pourtant profondément politique (à tel point qu’un des personnages principaux est un maire). Comme souvent chez Disney, toute volonté de changement est présentée comme forcément mauvaise. Un grand verre d’eau tiède qui nous rappelle que Wall:E est désormais bien loin.
encore un film bof avec un personnage légèrement attachant mais une histoire des plus nul. je me suis fait chier à mourir. Par contre j'ai bien aimer le côté ecolo du film.
spoiler:
Mitigé.
Dans l’ensemble c’est un bon film mais je ne recommanderai pas forcement ce film pour les tout petits. Le message ecolo est BIEN mais il y a trop de rebondissements tirés par les cheveux vers la fin, mon fils et moi voulions quitter la salle 20 min avant c’était insupportable, ça partait dans tout les sens …
Dans l’ensemble c’est un bon film mais je ne recommanderai pas forcement ce film pour les tout petits. Le message ecolo est BIEN mais il y a trop de rebondissements tirés par les cheveux vers la fin, mon fils et moi voulions quitter la salle 20 min avant c’était insupportable, ça partait dans tout les sens …
un bon pixar, mais ils ont déjà fait mieux, a voir en famille, l'histoire est sympa sans être transcendante.
Rythmée, survoltée, révoltée et déchaînée, ce nouveau Pixar fuse à toute vitesse, en alternant et mélangeant les genres, passant ou jumpant, de l'action à la réflexion, de l'émotion à l'humour hilarant !
On y suit une jeunesse en colère contre un monde dont la communication est brisée, et qui va devoir apprendre un nouveau langage, et comprendre que la nature est en mutation permanente, qu'elle doit s'adapter, se transformer, faire des compromis pour faire coexister l'homme et la nature, réunir les générations, et rétablir le lien dans le vivant. Cet écosystème verdoyant est à la fois l'inspiration, la motivation, mais aussi un refuge intime, une partie de soi, de l'être humain, une source de vie que l'on cherche sans cesse, mais que l'on bétonne inlassablement.
Ainsi, Jumpers est une fable écologique, pédagogique et initiatique, qui renverse les différents points de vue pour mieux en saisir les interconnections, et la nécessité du vivre-ensemble.
D'un autre côté, le film se contente de hurler, de s'agiter en tout sens, cherchant l'humour à outrance, flirtant avec l'hystérie, la supercherie d'une histoire en roue libre, bien trop prévisible, et ce en quelques minutes. Toutes les situations ne suscitent que peu d'émotion, les flashbacks semblent être là uniquement pour ne pas ressembler à l'intro de Là-haut, ou de Buzz, et c'est ce qu'il manque à ce film qui n'a pas ce supplément d'âme.
C'est un Pixar qui se veut original, mais qui est ultra-référencé, et mixé entre Zootopie, Avatar, et le robot sauvage de DreamWorks. À une époque, ça n'aurait pas été concevable, mais de nos jours, plus il y a de références, de reconnaissances de licence, plus le public est conquis, et en redemande.
Il s'agit bel et bien d'un énième film qui se construit autour du cahier des charges de l'actualité du cinéma de ces dernières années, où tous les films sont engagés, politisés, avec des messages tellement explicites, exprimés, et d'une visibilité limpide, qu'il n'y a justement plus de sous-entendu, de sous-texte, avec ce together/ensemble, qui est le mot-clé de l'empire Disney, qui rachète tout et impose une vision contradictoire avec ses agissements.
De plus on met en avant l'importance capitale du message du film, alors que les Japonais le font depuis des décennies, sans même que ce soit le thème principal de leur œuvre, et ça n'empêchera personne, surtout pas Disney, de marcher sur la nature, et de rouler sur les rocades au quotidien.
On y suit une jeunesse en colère contre un monde dont la communication est brisée, et qui va devoir apprendre un nouveau langage, et comprendre que la nature est en mutation permanente, qu'elle doit s'adapter, se transformer, faire des compromis pour faire coexister l'homme et la nature, réunir les générations, et rétablir le lien dans le vivant. Cet écosystème verdoyant est à la fois l'inspiration, la motivation, mais aussi un refuge intime, une partie de soi, de l'être humain, une source de vie que l'on cherche sans cesse, mais que l'on bétonne inlassablement.
Ainsi, Jumpers est une fable écologique, pédagogique et initiatique, qui renverse les différents points de vue pour mieux en saisir les interconnections, et la nécessité du vivre-ensemble.
D'un autre côté, le film se contente de hurler, de s'agiter en tout sens, cherchant l'humour à outrance, flirtant avec l'hystérie, la supercherie d'une histoire en roue libre, bien trop prévisible, et ce en quelques minutes. Toutes les situations ne suscitent que peu d'émotion, les flashbacks semblent être là uniquement pour ne pas ressembler à l'intro de Là-haut, ou de Buzz, et c'est ce qu'il manque à ce film qui n'a pas ce supplément d'âme.
C'est un Pixar qui se veut original, mais qui est ultra-référencé, et mixé entre Zootopie, Avatar, et le robot sauvage de DreamWorks. À une époque, ça n'aurait pas été concevable, mais de nos jours, plus il y a de références, de reconnaissances de licence, plus le public est conquis, et en redemande.
Il s'agit bel et bien d'un énième film qui se construit autour du cahier des charges de l'actualité du cinéma de ces dernières années, où tous les films sont engagés, politisés, avec des messages tellement explicites, exprimés, et d'une visibilité limpide, qu'il n'y a justement plus de sous-entendu, de sous-texte, avec ce together/ensemble, qui est le mot-clé de l'empire Disney, qui rachète tout et impose une vision contradictoire avec ses agissements.
De plus on met en avant l'importance capitale du message du film, alors que les Japonais le font depuis des décennies, sans même que ce soit le thème principal de leur œuvre, et ça n'empêchera personne, surtout pas Disney, de marcher sur la nature, et de rouler sur les rocades au quotidien.
Jumper est un film qui se laisse regarder sans déplaisir, mais qui ne marque pas particulièrement. L’idée de transférer sa conscience dans un animal est assez étrange et peut dérouter, ce qui donne un aspect un peu bizarre à l’histoire. Le film paraît assez simple dans son déroulement, et la réalisation manque de profondeur, ce qui empêche d’atteindre un vrai niveau d’intensité ou de complexité.
Cela dit, j’ai passé un bon moment devant, ce qui reste l’essentiel. Un point intéressant est la fin, qui, pour ceux qui ont vu le film, prend tout son sens et apporte une certaine cohérence. Le film fait preuve d’une belle unité et d’une harmonie globale, ce qui est appréciable. En résumé, Jumper est un divertissement correct, mais sans grande ambition ni originalité.
Cela dit, j’ai passé un bon moment devant, ce qui reste l’essentiel. Un point intéressant est la fin, qui, pour ceux qui ont vu le film, prend tout son sens et apporte une certaine cohérence. Le film fait preuve d’une belle unité et d’une harmonie globale, ce qui est appréciable. En résumé, Jumper est un divertissement correct, mais sans grande ambition ni originalité.
Juste un Pixar incroyable qui reflète une certaine vérité, bravo pour ce film que je recommande pour les fans de Pixar et bien évidemment d’animaux
Le dernier Pixar est drôle et touchant et les personnages attachants. C'est toujours une réussite de faire passer des messages de vie par le biais d'animaux sympathiques. A voir sans hésitation.
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