Note moyenne
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Les Braises. Le film traite du mouvement des gilets jaunes. Réalisation un peu terne qui amène l'ennuie. Deux étoiles et demie.
Un film sur le monde actuel qui malheureusement est vrai , une vie , un dilemme , une prise de conscience. sur le monde d'aujourd'hui.
Un film mou. Le titre ne reflète absolument pas l’histoire. On ne comprends pas trop pourquoi le personnage de Virginie Effira vrille ainsi. Il n'y a aucun réel parti pris politique de la part des personnages, les discours sont mous. Le contraire de ce qui se passait sous les gilets jaunes
Un bon Film, poignant, qui sent le vécu ! Sur un sujet inédit au Cinéma, sur une crise vécue par des millions de personnes !
L’investissement d’une femme dans le mouvement des Gilets jaunes, au mépris de sa famille. Le film est plutôt simpliste mais montre la réalité de ceux qui se battent pour obtenir des évolutions sociétales, politiques et économiques. Dommage que le film soit sortit plus de 6 années après le mouvement…ça lui donne un côté « demodé ».
« Vous êtes prête à tout gâcher pour ça ? » Si cette phrase se veut culpabilisante, elle en dit long sur le climat dans lequel se passe "Les braises" avec cette opposition constante entre les manifestants et les autorités. Cependant, il ne s'agit pas d'un film sur le mouvement des Gilets Jaunes au sens large, mais sur l'impact d'une telle implication au sein d'une famille. Thomas Kruithof se demande jusqu'où on peut aller pour ses idées avec Karine qui s'implique tellement qu'elle risque de faire imploser sa famille. Une histoire qui s'étale sur suffisamment longtemps pour voir les différentes étapes du mouvement que cette mère de famille semble alors incarner avec une fougue qui laisse place à de la lassitude alors que les actions se durcissent. Ce parallèle entre vie de famille et militantisme est intéressant même si on penche la plupart du temps sur la relation de couple. Jimmy a ses propres problèmes qui ne sont pas très bien intégrés au récit. Il y a toujours un décalage et ce sentiment que le sujet n'est qu'à peine effleuré. Ça se ressent quand il faut passer à la vitesse supérieure, ce qui n'arrive réellement jamais. "Les braises" est quand même pas mal et surtout très bien incarné.
Un peu cliché, un peu chaotique, un peu plat
Même Efira n'a pas pu sauver ce script sans grands enjeux qui essaye pourtant de décrire l'évènement le plus marquant de l'Histoire politique française récente
Même Efira n'a pas pu sauver ce script sans grands enjeux qui essaye pourtant de décrire l'évènement le plus marquant de l'Histoire politique française récente
Ma critique du film : "Les Braises"
Synopsis : une femme, ouvrière se laisse embarquer dans le mouvement des gilets jaunes, son mari, chef d'une petite entreprise de transport fait face aux difficultés que connaissent les entrepreneurs. Leurs quotidiens respectifs auront forcément des conséquences sur la vie de couple. Sauront-ils y résister.
J'ai vu ce film un lundi soir de décembre 2025 dans mon cinéma de quartier.
Pour être précis, l'interprétation de Virginie Efira m'a séduit, mais je ne l'ai pas reconnue. Comme le dit Télérama,Virginie Efira en Gilet jaune, “ça passe crème”. Il y a l’émotion que l’actrice met dans son personnage qui a envie de réfléchir à des questions qui, jusque-là, lui paraissaient hors de portée.
Et pour être encore plus précis, l'acteur Arieh Wothalter est excellent lui aussi.
Ce couple là, avec leurs interprétations, fait toute la qualité du film mais le scénario est très bien écrit aussi, les dialogues servent bien l'histoire. Bon décor, costumes réussis, et etc ...
Après, il y a deux histoires en une.
Une satire politique, et une histoire de couple.
Les deux se mélangent, se complètent. Le film fait réfléchir.
Du coup, cela mérite, selon moi, la note de 4.
Je déclare que c'est TRES BIEN.
Je vous invite à le voir au plus vite.
Synopsis : une femme, ouvrière se laisse embarquer dans le mouvement des gilets jaunes, son mari, chef d'une petite entreprise de transport fait face aux difficultés que connaissent les entrepreneurs. Leurs quotidiens respectifs auront forcément des conséquences sur la vie de couple. Sauront-ils y résister.
J'ai vu ce film un lundi soir de décembre 2025 dans mon cinéma de quartier.
Pour être précis, l'interprétation de Virginie Efira m'a séduit, mais je ne l'ai pas reconnue. Comme le dit Télérama,Virginie Efira en Gilet jaune, “ça passe crème”. Il y a l’émotion que l’actrice met dans son personnage qui a envie de réfléchir à des questions qui, jusque-là, lui paraissaient hors de portée.
Et pour être encore plus précis, l'acteur Arieh Wothalter est excellent lui aussi.
Ce couple là, avec leurs interprétations, fait toute la qualité du film mais le scénario est très bien écrit aussi, les dialogues servent bien l'histoire. Bon décor, costumes réussis, et etc ...
Après, il y a deux histoires en une.
Une satire politique, et une histoire de couple.
Les deux se mélangent, se complètent. Le film fait réfléchir.
Du coup, cela mérite, selon moi, la note de 4.
Je déclare que c'est TRES BIEN.
Je vous invite à le voir au plus vite.
La chaleur fraternelle des gilets jaunes au risque de son couple mais aussi leur naïveté face une police qui cogne et enferme sans états d'âme.
Film interessant du point de vue de la France qui travaille et qui surtout galère au quotidien. Belle découverte de Arieh Worthatler avec la simple Virginie Efira. Duo réaliste
J'avoue qu'au départ je n'ai pas compris le choix de Virginie Efira pour représenter une gilet jaune. Il me semblait qu'il y avait un décalage entre ce personnage d'une femme simple, anonyme et l'image de l'actrice "banquable" qu'elle est... Mais son talent est indéniable et elle interprète parfaitement le rôle de ces femmes pleines d'espoir et de détermination qui ont voulu se battre pour rendre ce monde plus juste et qui, même si elles ne s'attendaient pas à subir autant de répression, ont fait preuve d'un courage incroyable sans jamais céder aux pressions du rouleau compresseur auquel elles faisaient face. Le réalisateur a également très bien retranscrit ce formidable élan de solidarité qui a surgit lors de ce mouvement, puis les manipulations de toutes parts qui ont conduit à des discordances.
J'ai aimé ce parti pris de mettre en parallèle les braises de l'amour d'une France populaire pour sa patrie la poussant à la révolte contre ceux qui la ternissent et celles de l'amour profond d'un couple en pleine dualité, qui toutes deux ne s'éteindront jamais. J'ai trouvé ça très poétique et davantage à l'image que j'ai de ce mouvement, de ces personnes idéalistes, utopistes sans doute, mais à qui il ne reste plus que leurs rêves et leurs espoirs face à cette société maltraitante qui pousse à l'individualisme. Car ce mouvement tel qu'il est apparu c'était surtout ça et pas seulement la bande de sédicieux qu'ont mis en avant les médias mainstream. Des belles âmes qu'on a contraint à rentrer chez elles, fatiguées par ces répercussions de leur militantisme sur leur vie. C'est ce qui transparaît à travers cette fin comme un goût d'inachevé à l'image de ce mouvement et ce plan final spoiler: sur son mari, dont on perçoit le choc et la prise de conscience, comme un message d'espoir
. Car oui, il fallait l'avoir vécu pour comprendre...
J'ai aimé ce parti pris de mettre en parallèle les braises de l'amour d'une France populaire pour sa patrie la poussant à la révolte contre ceux qui la ternissent et celles de l'amour profond d'un couple en pleine dualité, qui toutes deux ne s'éteindront jamais. J'ai trouvé ça très poétique et davantage à l'image que j'ai de ce mouvement, de ces personnes idéalistes, utopistes sans doute, mais à qui il ne reste plus que leurs rêves et leurs espoirs face à cette société maltraitante qui pousse à l'individualisme. Car ce mouvement tel qu'il est apparu c'était surtout ça et pas seulement la bande de sédicieux qu'ont mis en avant les médias mainstream. Des belles âmes qu'on a contraint à rentrer chez elles, fatiguées par ces répercussions de leur militantisme sur leur vie. C'est ce qui transparaît à travers cette fin comme un goût d'inachevé à l'image de ce mouvement et ce plan final spoiler: sur son mari, dont on perçoit le choc et la prise de conscience, comme un message d'espoir
. Car oui, il fallait l'avoir vécu pour comprendre...
Ni mauvais, ni excellent, Les Braises est un énième film sur les gilets jaunes avec Virginie Efira en rôle principal. Rien à dire de plus.
Alors que de nombreux doctorants planchent sur des thèses "gilets jaunes", le cinéma n'avait pas encore abordé le sujet. Porté par une très belle interprétation, "Les braises" réparent ce vide. Mais pas que... le film aborde de nombreuses questions philosophiques autour de l'engagement socio-politique, son sens et son utilité, autour des moyens d'action dans les luttes sociales, autour de la place de l'idéologie et des priorités dans la vie...etc... Pas de réponse apportée, pas de manichéisme ni de simplisme, mais plutôt une invitation à la réflexion.
La fin, très subtile, ouvre le débat plus qu'elle ne le clôt, en n'apportant aucune conclusion.
La fin, très subtile, ouvre le débat plus qu'elle ne le clôt, en n'apportant aucune conclusion.
Manque l’étincelle
C’est seulement le 3ème film de Thomas Kruithof après La mécanique de l’ombre et Les Promesses. Ce nouveau drame n’échappe pas aux qualités et aux travers de ce cinéaste. Qualité d’écriture, sujet de société plus qu’intéressant et beau casting toujours bien dirigé. Au passif, ce film laisse la désagréable impression de ne pas aller assez loin et de nous laisser sur notre faim. Karine et Jimmy forment un couple uni, toujours très amoureux après vingt ans de vie commune et deux enfants. Elle travaille dans une usine ; lui, chauffeur routier, s’acharne à faire grandir sa petite entreprise. Quand surgit le mouvement des Gilets Jaunes, Karine est emportée par la force du collectif, la colère, l’espoir d’un changement. Mais à mesure que son engagement grandit, l’équilibre du couple vacille. 102 minutes auxquelles il manque cette petite étincelle à l’image de la dernière scène qui ménage la chèvre et le chou par manque d’audace. A voir pour le sujet et le couple d’acteurs.
Ce film veut explorer l’engagement politique « ordinaire », effectivement celui que fut des « gilets jaunes » à leur origine. L’idée de confronter dans un même couple le pour ou le contre qui agitaient la société française à cette époque est une riche idée non encore exploitée au cinéma, en tout cas à ma connaissance. Après son focus sur les élus dans Les Promesses, Kruithof nous parle de vous et moi, des petites gens face à ce mouvement social aussi inédit que puissant. Ici, l’irruption soudaine de la politique dans la vie personnelle et familiale se révèle d’une grande violence. Le film sait faire ressentir le souffle collectif, dans les moments de communion comme dans les moments de désaccord, et aussi capter le chaos quand les actions ou les manifestations tournent mal. On doit donc comprendre que sur les ronds-points couvaient les « braises » d’une révolte contre l’injustice. Las ! On ne la sent que par moment, car à trop vouloir démontrer, le scénario se perd un peu dans différents sens pas toujours aboutis. On attendait donc un long-métrage fort, presque coup de poing mais, en vérité, on a l’impression que le réalisateur a eu peur de son sujet au point de passer un peu à côté. Le côté un peu trop manichéen qu’on pourra qualifier d’engagé et de gauche - comme la vision de la police qui manque un tantinet de nuances- pourra en déranger certains. Car, tant qu’à faire, il fallait équilibrer les deux côtés de la balance dans ce portrait d’un couple en crise pour être totalement crédible.
La belge Virginie Efira confirme, s’il en est besoin, qu’elle une des toutes meilleures actrices… françaises. Que ce soit dans le glamour ou, comme ici, dans le quotidien sans apprêt, elle est toujours aussi juste et crédible, et son « couple » avec l’excellent Arieh Worthalter reste la raison majeure de voir ce film. Ils incarnent à merveille cet amour qui s’étiole sans s’éteindre, comme un poêle qui ne demande qu’à être rallumé. Elles sont là aussi « les braises ».On ajoutera à cette tête d’affiche la toujours excellente Mama Prassinos et les jeunes Justine Lacroix et Loup Pinard. Bref, un film à voir, malgré les petits bémols exprimés plus haut.
C’est seulement le 3ème film de Thomas Kruithof après La mécanique de l’ombre et Les Promesses. Ce nouveau drame n’échappe pas aux qualités et aux travers de ce cinéaste. Qualité d’écriture, sujet de société plus qu’intéressant et beau casting toujours bien dirigé. Au passif, ce film laisse la désagréable impression de ne pas aller assez loin et de nous laisser sur notre faim. Karine et Jimmy forment un couple uni, toujours très amoureux après vingt ans de vie commune et deux enfants. Elle travaille dans une usine ; lui, chauffeur routier, s’acharne à faire grandir sa petite entreprise. Quand surgit le mouvement des Gilets Jaunes, Karine est emportée par la force du collectif, la colère, l’espoir d’un changement. Mais à mesure que son engagement grandit, l’équilibre du couple vacille. 102 minutes auxquelles il manque cette petite étincelle à l’image de la dernière scène qui ménage la chèvre et le chou par manque d’audace. A voir pour le sujet et le couple d’acteurs.
Ce film veut explorer l’engagement politique « ordinaire », effectivement celui que fut des « gilets jaunes » à leur origine. L’idée de confronter dans un même couple le pour ou le contre qui agitaient la société française à cette époque est une riche idée non encore exploitée au cinéma, en tout cas à ma connaissance. Après son focus sur les élus dans Les Promesses, Kruithof nous parle de vous et moi, des petites gens face à ce mouvement social aussi inédit que puissant. Ici, l’irruption soudaine de la politique dans la vie personnelle et familiale se révèle d’une grande violence. Le film sait faire ressentir le souffle collectif, dans les moments de communion comme dans les moments de désaccord, et aussi capter le chaos quand les actions ou les manifestations tournent mal. On doit donc comprendre que sur les ronds-points couvaient les « braises » d’une révolte contre l’injustice. Las ! On ne la sent que par moment, car à trop vouloir démontrer, le scénario se perd un peu dans différents sens pas toujours aboutis. On attendait donc un long-métrage fort, presque coup de poing mais, en vérité, on a l’impression que le réalisateur a eu peur de son sujet au point de passer un peu à côté. Le côté un peu trop manichéen qu’on pourra qualifier d’engagé et de gauche - comme la vision de la police qui manque un tantinet de nuances- pourra en déranger certains. Car, tant qu’à faire, il fallait équilibrer les deux côtés de la balance dans ce portrait d’un couple en crise pour être totalement crédible.
La belge Virginie Efira confirme, s’il en est besoin, qu’elle une des toutes meilleures actrices… françaises. Que ce soit dans le glamour ou, comme ici, dans le quotidien sans apprêt, elle est toujours aussi juste et crédible, et son « couple » avec l’excellent Arieh Worthalter reste la raison majeure de voir ce film. Ils incarnent à merveille cet amour qui s’étiole sans s’éteindre, comme un poêle qui ne demande qu’à être rallumé. Elles sont là aussi « les braises ».On ajoutera à cette tête d’affiche la toujours excellente Mama Prassinos et les jeunes Justine Lacroix et Loup Pinard. Bref, un film à voir, malgré les petits bémols exprimés plus haut.
Film passionnant qui resume la realite des faits vecus par les gilets jaunes. Virginie Efira est toujours aussi naturelle et sensible
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