La Poupée
Note moyenne
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Audrey L

831 abonnés 2 880 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juin 2026
Rémi est un homme comblé, il aime raconter son quotidien plein d'amour avec sa femme Audrey, mais une nouvelle collègue ébranle ses certitudes sur son couple... Non, attendez, ne partez pas trop vite devant une énième histoire niaise de triangle amoureux, car La Poupée vous révèle d'emblée "le petit soucis" : Audrey est un sextoy. "Ah, ça ne va pas être le même film". Quelque part entre Une créature de rêve (1986) et Une fiancée pas comme les autres (une petite pépite à rattraper d'urgence), cette comédie française aussi prend vie à l'improviste, quand personne ne l'attendait. On retrouve bien l'esprit de ses deux prédécesseurs : les situations cocasses et les dialogues à double-sens, mais aussi une immense tendresse pour ses personnages. Le trio d'acteur Zoé Marchal (la poupée "de rire"), Vincent Macaigne et Cécile de France a une alchimie évidente, et on se prend au jeu de savoir jusqu'où les mensonges du passé vont être difficiles à démêler, maintenant que "la concernée" est là, et se ballade partout en tenue légère ("Ben, d'habitude t'aimes ça, mon Loulou..."). Autant dire que la mine impayable de Macaigne en grand timide qui subit les bêtises de "sa femme" ingénue fonctionne très bien comme running-gag. On retiendra aussi le repas en famille (pieds nus) ou chez les potes (en nuisette), cette poupée ne ratant aucune bourde et prenant tout au premier degré, avec son air de ne pas y toucher : elle est ultra attachante. On a donc très peur sur la finalité de cette histoire fantastique, et le film sait que vous êtes fou d'elle : il s'offre le luxe de vous mettre en rogne avec spoiler: une fausse fin décevante, avant de vous faire lâcher un "YES !!!" dans la scène du générique...
Petit malin, va, on s'est fait avoir. Il y a aussi beaucoup d'intelligence quant au regard que le film porte sur l'émancipation de ce "jouet pour hommes" (un symbole qui n'est pas fortuit), avec plusieurs messages féministes qui ne font pas dans la dentelle, mais qui font du bien. On y aborde aussi en sous-texte la pression sociale pour l'homme qui n'a pas pu spoiler: extérioriser sa peine quant à une ancienne rupture, que ses parents vieux jeu voudraient voir "posséder une femme" à tous prix,
bref : pas facile non plus pour lui (notre regard change du "pervers taré" pour le "pauvre gus triste"). Dans le paysage de la comédie française, La Poupée se démarque par ses personnages adorables (même la sœur de Rémi est un bon personnage secondaire), par ses messages sur les relations humaines, et par ses gags bon enfant qui fonctionnent. Alors oui, ce n'est pas la comédie du siècle, mais impossible de bouder son plaisir devant cette histoire feel-good et sa poupée très attachante qui, à l'inverse de la chanson de Polnareff ne sait (littéralement) que faire "oui, oui, oui, ouiiiiii...".
Shawn777

839 abonnés 4 037 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mai 2026
Petit film réalisé par Sophie Beaulieu, alors "petit" déjà d'abord car il ne dure qu'une heure et quart et puis car il ne raconte finalement pas grand-chose alors qu'il promet beaucoup ! Rémi est un homme qui ne croit plus en l'amour et vit donc avec sa poupée sexuelle, Audrey. Jusqu'au jour où cette dernière prend vie !
Alors, ça promettait un film intéressant d'un point de vue sociétal puisque les français ont de moins en moins de rapports sexuels et qu'ils sont surtout de plus en plus en proie à la solitude. Pour palier cette solitude, certains utilisent des poupées sexuelles comme Audrey et ainsi le film aurait pu avoir un regard intéressant sur ce genre de pratiques, regard qu'il n'a au final pas vraiment.
Je m'explique : la poupée prend vie lorsqu'une femme, bien en chair et en os celle-ci, arrive dans l'entreprise de Rémi. Elle non plus ne croit plus en l'amour et avoue se masturber régulièrement. On a donc le thème de la solitude et de la déception sentimentale qui revient. Mais on tourne finalement petit-à-petit vers la comédie romantique et puis finalement plus vraiment, le film devenant un espèce de prisme féministe ; Audrey balançant toutes les injonctions faites aux femmes, ce qui est très louable, mais c'est terriblement mal amené ! Oui, ces scènes sont drôles et oui, ce sont des sujets qui méritent d'être traités ici, d'autant plus lorsque le personnage principal est littéralement une poupée qui n'existe que dans le but de plaire aux hommes. Mais on a l'impression que la réalisatrice les balance juste pour les balancer sans que ce ne soit réellement pensé. D'autant plus qu'on revient de temps en temps à la rom com qui n'a quant à elle rien d'originale, si ce n'est que Rémi rencontre enfin une femme "naturelle" bien loin de se plier à un quelconque diktat patriarcal.
Puis en plus de ça, l'humour peine vraiment à décoller et on trouve le moyen de s'ennuyer en seulement, je le rappelle, une heure et quart. "La Poupée" n'est donc pas mauvais mais reste quand même bien tiédasse.
PLR
PLR

573 abonnés 1 820 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 avril 2026
Sélection officielle au Festival de l’Alpe Huez (historiquement dédié à la comédie plutôt humoristique mais ayant élargi son registre). Las... ce film n’a rien ramené. Classé comédie, romance. J’y vois davantage des ressorts fantastiques puisque la poupée prend des attitudes humaines. Il faut deviner que c’est dans l’esprit et les pensées du personnage principal qui comble ainsi un vide abyssal dans sa vie sentimentale. Je n’y ai pas trop gouté. Ma note sera donc en rapport même si à l’heure où je rédige très marginale et minoritaire. On verra bien dans la durée au box-office, si ça dure...
Alasky

471 abonnés 4 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2026
Film plaisant, au format court, j'ai adoré cette ambiance à la fois décalée et dans l'air du temps, le tout filmé dans les beaux paysages du Jura. Vincent Macaigne est toujours génial, ici aux côtés de l'excellente Cécile de France.
mat niro

475 abonnés 2 214 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 avril 2026
L'idée de départ était originale. Un vieux garçon (Vincent Macaigne) renonce à séduire après une séparation douloureuse et pour combler ce vide, il achéte des poupées. Seulement un jour, la dénommée Audrey va prendre vie et bouleverser ses habitudes. Il y avait mieux à faire dans cette comédie romantique signée Sophie Beaulieu. Même si ce n'est pas désagréable, l'opposition entre virtualité et réalité donne trop peu de scènes cocasses malgré l'arrivée de Cécile de France qui apporte un plus. La durée très courte du film (1h20) n'aide pas non plus pour exploiter certaines thématiques, même si il y a une belle pointe de féminisme. L'ensemble est moyen mais accouche d'une fin bien sentie.
Soeur Marie Cruchotte

407 abonnés 3 670 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juin 2026
Portée par la solitude liée à la difficulté de trouver l'amour, une comédie loufoque, teintée de fantastique. sous couvert d'absurde, elle égratigne avec subtilité des sujets féministes actuels : du diktat de l'apparence à une société patriarchale. Plus gentiment divertissante, son duo V. France montre tout son talent et fonctionne bien.
Sylvain P

403 abonnés 1 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 avril 2026
Comédie légère qui essaye d'aborder des sujets graves, La Poupée navigue entre deux eaux. On a donc du mal à en avoir une idée tranchée, mais finalement, est-ce si grave? Non, compte tenu de la durée raffraichissante (1h20 tout rond) qui n'oblige pas à se prendre la tête. Léger, on vous dit.
cinono1

382 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 avril 2026
La poupée n'est pas très réussi. Le rire est rare, le rythme un peu lent et l'enchaînement des scènes chaotique. Cela reste quand même un peu plaisant, grâce à la fantaisie des situations, et le film pose pas mal de questions sur les rapports homme-femme, le besoin de contrôle ou de liberté, sur l'altérité, la communication. Bons acteurs, Zoé Marchal assez amusante dans le rôle de la poupée
Direct-actu.fr

410 abonnés 589 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 avril 2026
Avec La Poupée, Sophie Beaulieu construit un récit qui, sous ses allures de comédie romantique décalée, repose sur une observation précise des mécanismes affectifs. Rémi (Vincent Macaigne) est un homme marqué par une rupture qu’il n’a jamais réellement dépassée. Plutôt que de se confronter à une nouvelle relation, il choisit une solution radicale, vivre avec une poupée, Audrey (Zoé Marchal), une présence sans conflit, sans contradiction, et surtout sans risque de rejet. Ce choix n’est pas traité comme une simple bizarrerie, mais comme une stratégie de protection face à une peur profonde, celle de l’abandon.

L’équilibre fragile qu’il a construit bascule lorsque Patricia (Cécile de France), nouvelle collègue, entre dans sa vie. Elle incarne une autre manière d’exister, plus libre, moins soumise aux attentes traditionnelles du couple. Sa présence agit comme un révélateur, en confrontant Rémi à une réalité qu’il ne peut plus contrôler. Dans le même temps, Audrey prend vie, transformant ce qui était un refuge en situation incontrôlable. Ce basculement introduit une tension centrale, entre fantasme maîtrisé et réalité imprévisible.

Le film s’appuie alors sur un mécanisme clair, aimer sans risque n’est pas aimer, c’est éviter. À travers cette situation, il met en lumière une réalité contemporaine, celle d’individus qui préfèrent contrôler leurs émotions plutôt que de s’exposer à la possibilité d’être blessés. La relation entre Rémi et Audrey devient le symbole de cette fuite, une relation à sens unique qui élimine toute complexité humaine.

La transformation d’Audrey constitue le cœur du récit. En devenant autonome, elle cesse d’être un objet pour devenir un sujet capable de penser, de questionner et d’agir. Son évolution inverse celle de Rémi, elle découvre progressivement la liberté, la possibilité d’exister en dehors d’un cadre imposé. Ce parcours met en évidence une idée centrale, l’amour ne peut exister que dans la liberté de l’autre, et non dans sa soumission ou son contrôle.

À travers Patricia, le film introduit également une réflexion sur les rôles assignés dans le couple et la charge mentale, en montrant des modèles féminins qui échappent aux schémas traditionnels. Sans jamais tomber dans la démonstration, il laisse apparaître les tensions entre attentes sociales et aspirations individuelles.

Enfin, La Poupée ne cherche pas à imposer une morale. Il ne s’agit ni de condamner Rémi, ni de proposer une vision idéalisée de l’amour. Le film s’attache plutôt à montrer un chemin, celui d’un individu confronté à ses propres limites. Accepter de ne plus tout contrôler, accepter l’incertitude, et reconnaître que le risque fait partie intégrante de toute relation. La peur de l’abandon ne disparaît pas, elle se traverse. En ce sens, le film propose une vision nuancée et contemporaine du lien amoureux, où aimer implique toujours une part de vulnérabilité.
2985

323 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 septembre 2026
Plutôt correcte dans l'ensemble grâce à ses acteurs et quelques dialogues plutot bien penser, toutefois le scénario manque de profondeur et le développement du caractère de la poupée n'es pas assez approfondie. Blessé par une ancienne compagne, un homme décide de se réconforter avec une poupée pour ne plus être blessé, jusqu'à ce que celle-ci prennent vie. L'histoire soulève des points intéressants sur un certain isolement et la peur d'être déçu, mais le film ne prend pas trop risque et ce retrouve assez vite sur les rails de la comédie romantique classique. Apparament la poupée apprenait au contact de Rémi puisqu'elle connais ses préférences, ainsi que ceux de sa nouvelle belle-famille en revanche certains de ses comportements sont douteux car on n'a l'impression qu'elle apprend comme une enfant à d'autre moments, c'est assez ambiguë. Le film a la bonne idée de ne pas se prendre au sérieux, mais il reste assez anecdotique sur le fond.
garnierix

311 abonnés 622 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2026
Bon petit film qui donne envie de rire en permanence. Mais en fait on se retient, car on craint de gêner le peu de spectateurs qui sont venus voir le film. Ces deux constats sont édifiants... Comme si les médias, quels qu'ils soient, avaient voulu ignorer l'excellence de ce film, et ne pas en faire la promotion -d'ailleurs, en avez-vous entendu parler (par la télé par exemple) autant que que "La Juste Illusion" (avec les Garrel & Cottin) ?!

Cette situation est injuste car Vincent Macaigne provoque un juste rire quasiment à chaque instant. Sans doute, ne fait-il pas rire tout le monde, notamment les hommes, dont on se moque surtout du début à la fin. L'acteur mime en effet, en toute discrétion (parfois c'est juste un battement de cils) le mec ordinaire (macho majoritairement dans le monde), abruti inconsciemment par des réflexes antédiluviens, quel que soit le sujet (sexe, travail, authenticité).

Et à quoi doit-on cela ? Une sorte de nouveau Pinocchio, en premier lieu, une poupée, dont la logique et l'authenticité est maximale, façon Terminator ! C'est aussi l'entrée en scène de la poésie avec l'inénarrable réveil de "la même mais en vrai" poupée. Mais c'est dû aussi à une palette de personnages, tous aussi caricaturés que le macho, excellemment joués, face à qui le personnage principal (Macaigne) réagit. Plein de bêtises ou d'aprioris dont on n'a pas toujours conscience sont ainsi au menu !

Cela dit, le film a aussi ses défauts... Trop de précipitation dans les métamorphoses de la poupée. Trop de précipitation en tout d'ailleurs. Trop de caricatures. Mais il n'empêche qu'on se distrait bien, que l'idée de base était originale (et que celle d'y ajouter l'entreprise Gazonzon de gazon artificiel dans un Jura bien vert était lumineuse)
Arthur Brondy

312 abonnés 1 562 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2026
Enfin une comédie française réussie. On la doit à Sophie Beaulieu qui signe son premier long métrage. Elle raconte l’histoire de Rémi traumatisé par l’amour et qui vit désormais avec une poupée. Elle s’appelle Audrey. Un jour, elle prend vie. Naïve, insouciante, sans filtre, elle va chambouler l’existence de Remi… J’ai beaucoup aimé, beaucoup ri aussi.
Joce2012
Joce2012

269 abonnés 790 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2026
Film très drôle et bien fait, scénario très original sur les relations hommes / femmes, très bien interprété, un bon moment
Chris58640
Chris58640

262 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2026
Quelle étrange petite comédie fantastique que « La Poupée », film de la réalisatrice Sophie Beaulieu ! Dans la forme, on ne peut pas reprocher grand chose à ce film réalisé sobrement, campé dans une jolie région des Alpes sous un beau soleil, dans des paysages bucoliques. C’est un film court (1h20, au regard des standards du moment, c’est même ultra court), dynamique, à l’humour discret et délicat. Il bénéficie d’une bande originale sympathique, avec une guise de générique de début une version très (très) étrange de « Creep » de Radiohead. Le principal défi technique à relever pour ce film est de trouver une poupée assez ressemblante à la comédienne Zoé Marchal et de réussir sa « naissance » sans que cela fasse bizarre, artificiel et mal foutu. Je dirais que de ce point de vue, grâce à la comédienne, cela se passe assez bien même si la poupée, la vraie, a tendance à plus ficher la frousse qu’autre chose ! Point de vue effets spéciaux, le film fait dans le cheap, on ne peut pas dire le contraire. Zoé Marchal s’en sort bien, dans la peau d’une femme objet naïve, au début totalement soumise à son homme et aux tâches ménagères comme sa condition l’y oblige, elle finit par s’ennuyer, se mettre à parler et à se comporter sans filtre et balancer quelques répliques vachardes bien senties. C’est dans ce rôle d’ingénue, bien connu depuis le « Candide » de Voltaire, que la jeune femme (charmante au demeurant) donne la mesure de son petit potentiel comique. A ses côté, Vincent Macaigne donne vie à un type de personnage qu’il connait bien et maitrise pleinement, le timide malheureux un tantinet maladroit. Il est ici émouvant, tendre, pas pathétique alors que, sur le papier, un homme qui vit avec une poupée sexuelle pourrait vite paraitre ridicule et mettre mal à l’aise. C’est son talent qui évite cet écueil. Mais c’est dommage que ce comédien soit quand même un peu cantonné à ce genre de rôle récurent. On lui a parfois proposé d’autres choses, mais ce genre de personnages est quand même une espèce d’habitude pour lui. Cécile de France, elle à un rôle solaire à composer : frisée comme un petit mouton, casse cou, volubile, elle semble croquer la vie. Elle semble tout le contraire du personnage de Rémi, spoiler: or c’est juste une illusion : sur le fond ils se ressemblent énormément.
C’est sur le scénario qu’il y a le plus de choses à dire et à décrypter. Ici, il est en permanence question d’apparence et de faux semblants : spoiler: Remi est commercial dans une entreprise de faux gazon, il s’invente (aux yeux de tous : collègues et parents) une femme avec laquelle il vit une idylle parfaite alors qu’il est en couple avec une poupée, puis une poupée vivante (mais une poupée quand même). Audrey la poupée a l’apparence d’une femme mais c’est une poupée au fond d’elle. Patricia donne le change et l’impression d’être bien dans ses baskets alors qu’elle a une blessure intérieure encore béante. La mère de Rémi est tellement refaite par la chirurgie esthétique qu’elle ressemble elle, pour le coup, plus à une poupée en plastique que sa potentielle belle-fille, etc
… Ici, personne ni rien n’est réellement ce qu’il parait. Quant à l’intrigue aussi farfelue soit elle, on devine assez vite vers quoi elle nous emmène. spoiler: C’est au moment où Audrey prends vie que Rémi prends lui aussi vie, en retombant amoureux. La métaphore se voit comme un éléphant au milieu d’un couloir !
Reste malgré tout un film honnête, une comédie romantique qui respire l’air du temps. Le phénomène des poupées est parait il plus répandu qu’on ne l’imagine. Et je me garderais bien de porter un jugement sur ce phénomène. Après tout, dans ce monde sans pitié pour les sentimentaux et les hypersensibles (ce qu’est le personnage de Rémi, même si le mot n’est jamais prononcé), parfois il faut faire comme on peut. Film sans prétention, « La Poupée » est une comédie un peu étrange qui peut malgré tout nous amener à nous poser quelques questions de fond, sur les notions de bonheur et de résilience.
Frédéric M.
Frédéric M.

253 abonnés 2 227 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 mai 2026
Enième variation sur le theme de la poupée sexuelle. On part sur du fantastique ou la poupée devient vivante. Les acteurs convint à peine. Quelques bonnes idées, mais on sent venir les rebondissements.
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