Note moyenne
3,1
1010 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
53 critiques
4
62 critiques
3
60 critiques
2
32 critiques
1
9 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
C'est un scénario original, c'est à dire l'histoire d'une poupée qui prend vie, et qui est confrontée à l'univers de Rémi ( Vincent Macaigne). Sa façon de poser des questions sur notre façon de vivre, nous interpelle. C'est dommage que la réalisatrice n'ait pas cherché à exploiter davantage ce filon.
C'est un ton « féministe » mais sans donner de leçons. Cela est gâché par la fin du film avec la « rencontre » de Rémi avec Patricia...Le truc téléphoné à la première apparition de Cecile de France dans les bureaux de la société.
Dommage
C'est un ton « féministe » mais sans donner de leçons. Cela est gâché par la fin du film avec la « rencontre » de Rémi avec Patricia...Le truc téléphoné à la première apparition de Cecile de France dans les bureaux de la société.
Dommage
Une comédie réussie et sympa avec des comédiens détendus qui nous font bien rire. Le thème de SF mais traite de manière fantastique aurait pu être plus développé pour alourdir le mystère quant à la rature réelle de la poupée mais on a préféré l’ancrer dans l’inévitable politiquement correct si cher au cinéma français contemporain qui a abandonné en rase campagne tous les ingrédients brillants qui firent sa gloire et son succès il y a quelques dizaines d’années. Mais on passe quand même un bon moment malgré tout.
Pour comprendre la signification de ce conte il faut le prendre comme un mystérieux rêve voire un cauchemar ! Cette comédie nous révèle nos limites subconscientes dans l'humour de l'absurde : il revient alors à chacun de nous d'y trouver une explication personnelle dans les méandres de notre incapacité à admettre certaines réalités imposées.
Enfin une comédie française réussie. On la doit à Sophie Beaulieu qui signe son premier long métrage. Elle raconte l’histoire de Rémi traumatisé par l’amour et qui vit désormais avec une poupée. Elle s’appelle Audrey. Un jour, elle prend vie. Naïve, insouciante, sans filtre, elle va chambouler l’existence de Remi… J’ai beaucoup aimé, beaucoup ri aussi.
Comédie joliment décalée et originale, servie par des acteurs formidables et dans un décor magnifique. Allez y sans hésiter !
Cette comédie s’attaque à des thèmes important en voulant provoquer mais cela de façon un peu trop sage. Ça manque globalement de transgression mais le message passe. Belle découverte de Zoé Marchal. Vincent Macaigne et Cécile de France étant fidèle à eux même.
Sympa ce Film !!! Au début, j'étais sceptique ?!... j'me disais c'est quoi ce délire ?!... et plus on avance dans l'histoire, plus on y prend goût. Vincent Macaigne est égal à lui-même, touchant, un peu paumé, agard, il semble s'animer au contact de sa "poupée", Zoé Marchal est époustouflante, en bimbo "Blonde Potiche" qui balance des punchlines avec une fulgurance assez déconcertante. Cécile de France, déchire tout, bref.. une petite surprise très plaisante. Sophie Beaulieu pour son premier film frappe fort. Espérons que le public suivra.
Un très bon moment. Touchant et plein d’éclats de rire. Un film qui fait du bien. Admirablement interprété et une superbe région.
Oh je suis déçue … tout le long du film je me disais que ça ne pouvait pas être réalisé par une femme vue le manque de finesse… et je vois que c est écrit et réalisé dommage . C est très bâclée . Seule Cécile de France est comme toujours impeccable mais franchement je suis passée à côté . Vraiment pas folichon …
Globalement très cliché, mais assez rigolo pour que ça ne soit pas dérangeant, et les acteurs sont bons et le propos louable.
Plus qu'une comédie, le premier long métrage de Sophie Beaulieu nous amène à nous questionner sur le regard de l'homme sur la femme, sur ses propres émotions.
Au prétexte d'une comédie romantique et par le biais d'une poupée qui prend vie mais méconnaît les codes sociaux, les dialogues égratignent allègrement la séparation binaire des rôles femme/homme et les exigences imposées au femme en terme domestique comme professionnel. Chaque personnage est une touche efficace dans un tableau d'ensemble résolument féministe.
Une belle écriture, où l'humour sait être mordant sans tuer la drôlerie ou l'émotion.
Une belle écriture, où l'humour sait être mordant sans tuer la drôlerie ou l'émotion.
Le film La Poupée de Sophie Beaulieu est une proposition globalement sympathique, qui ne révolutionne rien mais remplit honnêtement son contrat.
Le ton est léger, parfois même franchement drôle, avec quelques situations qui fonctionnent bien sans jamais tomber dans le ridicule. L’humour n’est pas ultra marquant, mais il a le mérite d’exister et de rendre le film agréable à suivre.
Côté mise en scène, on est sur quelque chose de correct. Rien de particulièrement audacieux ou mémorable, mais c’est propre, lisible, et ça fait le job. On sent une volonté de raconter sans surcharger, même si ça manque parfois d’une vraie identité visuelle pour marquer les esprits.
Au final, c’est un film sympa, qui se regarde sans déplaisir, mais qui laisse aussi une impression assez fugace une fois terminé. Pas un incontournable, mais pas une perte de temps non plus.
Le ton est léger, parfois même franchement drôle, avec quelques situations qui fonctionnent bien sans jamais tomber dans le ridicule. L’humour n’est pas ultra marquant, mais il a le mérite d’exister et de rendre le film agréable à suivre.
Côté mise en scène, on est sur quelque chose de correct. Rien de particulièrement audacieux ou mémorable, mais c’est propre, lisible, et ça fait le job. On sent une volonté de raconter sans surcharger, même si ça manque parfois d’une vraie identité visuelle pour marquer les esprits.
Au final, c’est un film sympa, qui se regarde sans déplaisir, mais qui laisse aussi une impression assez fugace une fois terminé. Pas un incontournable, mais pas une perte de temps non plus.
Une poupée de sang
C’est avec une comédie romantique qui tente de bousculer les codes du genre que Sophie Beaulieu nous propose son tout 1er film. Rémi ne s’est jamais remis de sa dernière séparation. Depuis, il s’est mis en couple avec une poupée, c’est plus simple. Elle s’appelle Audrey. Le jour où Patricia, une nouvelle collègue, arrive dans l’entreprise de Rémi, Audrey va mystérieusement prendre vie. 80 minutes réussies, originales, intelligentes et souvent très drôles… Qu’est-ce qu’on attend ?
Il est difficile de parler du scénario sans dévoiler certains rebondissements – certes parfois abracadabrants, mais si on refuse l’idée de départ, on est sûr de passer à côté de cette comédie de mœurs -, souvent fort inattendus, ce qui gâcherait le plaisir. Sachez que l’idée du film est venue à la réalisatrice après le visionnage d’un reportage-télé dans lequel il était question d’hommes qui possédaient des poupées en silicone très réalistes qui obéissaient à leurs moindres désirs. Ces hommes vivaient leur passion de manière cachée même s’ils ne voyaient pas de problème à vivre ainsi. Interrogeant le mythe de Pygmalion qui tombait amoureux de sa statue, rendu vivante par Aphrodite, la cinéaste a alors eu envie de demander son avis à la statue et donc à la poupée… Cette comédie est le choc du loufoque, de irréel et de l’absurde dans un univers réaliste. Un conte étrange qui pourtant ne véhicule aucune morale. c’est au spectateur de trancher.
Pour un 1er film, notre jeune cinéaste bénéficie d’un casting de haute volée qui réunit Vincent Macaigne, Zoé Marchal, Cécile de France, Adèle Jouneaux, Gilbert Melki, Marianne Basler. Ce sont ici des retrouvailles pour le « couple » De France / Macaigne, qui s’étaient déjà donnés la réplique dans Bonnard, Pierre et Marthe de Martin Provost en 2023. Même dans un registre de pure comédie ils font encore des merveilles. Quant à la jeune et très belle Zoé Marchal – la fille d’Olivier -, elle pétille et crève l’écran. Tout ce beau monde s’amuse beaucoup et c’est contagieux… on rit beaucoup et de bon cœur. Un film frais, drôle et bienveillant et surtout parfaitement dans son époque qui pose beaucoup de questions sur le couple, les relations hommes / femmes, et évidemment le patriarcat qui est en fait le seul méchant du film.
C’est avec une comédie romantique qui tente de bousculer les codes du genre que Sophie Beaulieu nous propose son tout 1er film. Rémi ne s’est jamais remis de sa dernière séparation. Depuis, il s’est mis en couple avec une poupée, c’est plus simple. Elle s’appelle Audrey. Le jour où Patricia, une nouvelle collègue, arrive dans l’entreprise de Rémi, Audrey va mystérieusement prendre vie. 80 minutes réussies, originales, intelligentes et souvent très drôles… Qu’est-ce qu’on attend ?
Il est difficile de parler du scénario sans dévoiler certains rebondissements – certes parfois abracadabrants, mais si on refuse l’idée de départ, on est sûr de passer à côté de cette comédie de mœurs -, souvent fort inattendus, ce qui gâcherait le plaisir. Sachez que l’idée du film est venue à la réalisatrice après le visionnage d’un reportage-télé dans lequel il était question d’hommes qui possédaient des poupées en silicone très réalistes qui obéissaient à leurs moindres désirs. Ces hommes vivaient leur passion de manière cachée même s’ils ne voyaient pas de problème à vivre ainsi. Interrogeant le mythe de Pygmalion qui tombait amoureux de sa statue, rendu vivante par Aphrodite, la cinéaste a alors eu envie de demander son avis à la statue et donc à la poupée… Cette comédie est le choc du loufoque, de irréel et de l’absurde dans un univers réaliste. Un conte étrange qui pourtant ne véhicule aucune morale. c’est au spectateur de trancher.
Pour un 1er film, notre jeune cinéaste bénéficie d’un casting de haute volée qui réunit Vincent Macaigne, Zoé Marchal, Cécile de France, Adèle Jouneaux, Gilbert Melki, Marianne Basler. Ce sont ici des retrouvailles pour le « couple » De France / Macaigne, qui s’étaient déjà donnés la réplique dans Bonnard, Pierre et Marthe de Martin Provost en 2023. Même dans un registre de pure comédie ils font encore des merveilles. Quant à la jeune et très belle Zoé Marchal – la fille d’Olivier -, elle pétille et crève l’écran. Tout ce beau monde s’amuse beaucoup et c’est contagieux… on rit beaucoup et de bon cœur. Un film frais, drôle et bienveillant et surtout parfaitement dans son époque qui pose beaucoup de questions sur le couple, les relations hommes / femmes, et évidemment le patriarcat qui est en fait le seul méchant du film.
La quarantaine bien entamée, Rémi (Vincent Macaigne) travaille dans une PME qui accueille une nouvelle employée débordante d’énergie, Patricia (Cécile de France). Brisé par une histoire d’amour qui a mal fini, Rémi a trouvé une solution originale à son désir de couple et à sa peur phobique de l’abandon : la compagnie d’une poupée sexuelle. Mais un beau soir, sa poupée (Zoé Marchal) se réveille.
L’idée de départ de "La Poupée" est aussi absurde que drôle : une sex doll revient à la vie. Cette idée de départ n’est pas totalement originale. On a déjà vu au cinéma des robots ("Terminator" et ses avatars, "."), des sirènes ("Splash") ou des extra-terrestres ("Under the skin") devoir endosser une humanité qui leur était étrangère. Cette idée de départ donne lieu à toutes sortes de développements souvent comiques parfois philosophiques, sur la difficulté de se glisser sous la peau d’un humain.
Mais La Poupée ne choisit pas cette voie. Audrey, interprétée par Zoé Marchal (fille d’Olivier Marchal et déjà aperçue dans plusieurs séries TV), n’est pas le personnage principal du film, même si sa rencontre avec les parents de Rémi (Gilbert Melki et Marianne Basler délirants dans le rôle de vieux sexagénaires détraqués) donne lieu à l’une de ses meilleures.
Le personnage principal du film, c’est Rémi. Et son histoire, comme on l’aura hélas compris grâce à la bande-annonce, est celle de sa lente convalescence, de la restauration de sa confiance en lui et de l’amour qui naît et qui grandit avec Patricia.
Ce décentrement du récit est l’écueil sur lequel s’échoue "La Poupée". En se concentrant sur le couple en gésine de Rémi et de Patricia, il fait du film une banale comédie romantique sans originalité ni suspense. Se serait-il focalisé sur Audrey, sur sa relation avec Rémi, sur son surréaliste réveil et ses conséquences aussi drôles qu’absurdes, il aurait pu rivaliser avec les délires absurdes d’un Quentin Dupieux ou d’un Spike Jonze ("Her" est la référence qui vient à l’esprit).
L’idée de départ de "La Poupée" est aussi absurde que drôle : une sex doll revient à la vie. Cette idée de départ n’est pas totalement originale. On a déjà vu au cinéma des robots ("Terminator" et ses avatars, "."), des sirènes ("Splash") ou des extra-terrestres ("Under the skin") devoir endosser une humanité qui leur était étrangère. Cette idée de départ donne lieu à toutes sortes de développements souvent comiques parfois philosophiques, sur la difficulté de se glisser sous la peau d’un humain.
Mais La Poupée ne choisit pas cette voie. Audrey, interprétée par Zoé Marchal (fille d’Olivier Marchal et déjà aperçue dans plusieurs séries TV), n’est pas le personnage principal du film, même si sa rencontre avec les parents de Rémi (Gilbert Melki et Marianne Basler délirants dans le rôle de vieux sexagénaires détraqués) donne lieu à l’une de ses meilleures.
Le personnage principal du film, c’est Rémi. Et son histoire, comme on l’aura hélas compris grâce à la bande-annonce, est celle de sa lente convalescence, de la restauration de sa confiance en lui et de l’amour qui naît et qui grandit avec Patricia.
Ce décentrement du récit est l’écueil sur lequel s’échoue "La Poupée". En se concentrant sur le couple en gésine de Rémi et de Patricia, il fait du film une banale comédie romantique sans originalité ni suspense. Se serait-il focalisé sur Audrey, sur sa relation avec Rémi, sur son surréaliste réveil et ses conséquences aussi drôles qu’absurdes, il aurait pu rivaliser avec les délires absurdes d’un Quentin Dupieux ou d’un Spike Jonze ("Her" est la référence qui vient à l’esprit).
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse