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Icare4591
77 critiques
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2,0
Publiée le 18 septembre 2026
ce film me fait penser à un autre Monique avec Albert Dupontel,ici la poupée prend vie ce qui différencie le film du premier où la poupée est tout le temps inerte, juste une remarque excellente prestation de Vincent Macaigne quant aux autres Zoé Marchal est excellente quand elle ne parle pas, petit film sans grande prétention à voir une fois pourquoi pas
Les sexdolls au cinéma, on a déjà eu l'occasion d'en voir quelques-unes, y compris en mode comédie. "Monique" avec Albert Dupontel, "Lars and the Real Girl" avec Ryan Gosling, et plus récemment "Companion" en mode comédie horrifique. Bref, Sophie Beaulieu arrive en terrain connu, avec toutefois une touche de fantastique. Ici, Audrey est une sexdoll qui prend mystérieusement vie, faisant flipper son "mari", un homme malheureux en amours. L'idée n'est pas mauvaise. L'occasion de réveiller l'homme surpris. Et de secouer les carcans de la femme (littéralement) objet, qui va chercher ici à s'émanciper. Le problème est que "Le Poupée" reste terriblement sage. Les possibilités étaient énormes, surtout en jouant la carte de l'absurde. Mais le film se contente de jouer sur les expressions ahuries de Vincent Macaigne. Ou le décalage de Zoé Marchal qui parle de manière populaire, loin de l'image que l'on se fait de la prostituée de luxe, et découvre les fonctions vitales de son corps. Il y avait aussi matière à être bien corrosif sur les rapports hommes/femmes. Malheureusement on en restera à des remarques féministes plutôt primaires, sur le patriarcat ou le rapport au corps. 10 ans plus tôt pourquoi pas, aujourd'hui c'est arriver après une tripotée de films sur le sujet. En fait, l'histoire de poupée passera presque au second plan. La romance entre Vincent Macaigne et sa collègue (pétillante Cécile de France) étant plus engageante et amusante. D'autant que l'environnement montagnard est esthétique, et leur entreprise incongrue (un fabricant de gazon synthétique). Un film qui passe à côté de son potentiel.
Plutôt correcte dans l'ensemble grâce à ses acteurs et quelques dialogues plutot bien penser, toutefois le scénario manque de profondeur et le développement du caractère de la poupée n'es pas assez approfondie. Blessé par une ancienne compagne, un homme décide de se réconforter avec une poupée pour ne plus être blessé, jusqu'à ce que celle-ci prennent vie. L'histoire soulève des points intéressants sur un certain isolement et la peur d'être déçu, mais le film ne prend pas trop risque et ce retrouve assez vite sur les rails de la comédie romantique classique. Apparament la poupée apprenait au contact de Rémi puisqu'elle connais ses préférences, ainsi que ceux de sa nouvelle belle-famille en revanche certains de ses comportements sont douteux car on n'a l'impression qu'elle apprend comme une enfant à d'autre moments, c'est assez ambiguë. Le film a la bonne idée de ne pas se prendre au sérieux, mais il reste assez anecdotique sur le fond.
Film absolument adorable ! Les 3 personnages principaux sont fabuleux avec un petit plus pour Zoé Marchal qui campe ce rôle de poupée parfaitement et que nous verrons j’espère dans de futures comédies !
C'est une petite comédie à la française, qui ne réinvente pas la roue et nous sert une succession de situations plutôt convenues, où les répliques affûtées, sans être légion, viennent parfois piquer sec. Le problème global de ce type de films est qu'il donne l'impression d'égratigner gentiment sans aller forcément au bout de son idée. Les comédiens sont plutôt bien choisis et font le travail avec sérieux. On aurait souhaité un peu plus de folie mais après tout, il y a bien pire dans le genre.
Délicieusement absurde de prime abord avec une DE FRANCE épatante et un MACAIGNE lunaire comme d’habitude… Mais ça ronronne vite, s’ensable et se termine bâclé. MARCHAL incarne un personnage mal écrit, tantôt disgracieuse et tantôt craquante : elle enjôle MELKI puis le dégoûte. En dépit de quelques scènes savoureuses, la boucle est vite bouclée, avec de surcroît une réalisation paresseuse et une BO hétéroclite inintéressante.
Scénario insipide basé sur un ramassis de clichés, une réalisation d'une platitude absolue… Ce film n'est pas une comédie, mais un vrai drame pour le spectateur !
original et rafraichissant, un peu long Dialogues riches et intéressants. Distribution de qualité. ça change du comique communautaire gentillet mais souvent lourd
Les films avec des poupées sont un genre à part. Et presque exclusivement réservé au cinéma horrifique, dont les plus célèbres représentants sont Chucky et Annabelle. Il existe cependant aussi quelques œuvres prenant pour sujet des poupées à vocation davantage sexuelle. Il y a eu, par exemple, le français « Monique » avec Albert Dupontel ou l’américain « Une fiancée pas comme les autres » avec un tout jeune Ryan Gosling, tous deux pas véritablement marquants. Sans compter la palanquée de films asiatiques qui ne sont pas sortis dans nos contrées puisque lesdites poupées dont partie de la culture du cru. Et, récemment, on a même eu les poupées plus modernes comme avec l’excellente série B « Companion ». Pour son premier long-métrage, Sophie Beaulieu choisit donc un sujet original et plutôt casse-gueule en prenant le chemin de la totale comédie, entre romantisme et analyse sociale. Et quelle bonne surprise! « La Poupée » n’est peut-être pas parfait mais le film souffle un vent de fraîcheur avec un résultat drôle, pétillant et pas bête.
En premier lieu, le long-métrage est réussi car il est basé sur de bons personnages, qui s’avèrent admirablement bien écrits et joués par trois interprètes vraiment en osmose. Certes, Vincent Macaigne joue encore un quidam un peu maladroit et discret mais il apporte tellement de variations à ce type de compositions qu’on ne peut qu’adhérer à son jeu. Et de le voir réagir ici à une situation si ubuesque est un délice. Cécile de France, qui sait décidément tout jouer et aborder tous les genres avec une facilité déconcertante, épate dans ce rôle de femme indépendante et forte un peu fofolle. Enfin, si on peut buter au début sur son accent de fille de cité, la prestation de Zoé Marchal en poupée est plutôt étonnante et satisfaisante. Les échanges entre ces trois personnages, entre situations cocasses, répliques bien envoyées et comique de situation bien géré font des étincelles. Surtout que le rythme de « La Poupée » est vraiment parfait, sans une minute d’ennui avec une durée compactée parfaite.
Beaulieu a fait le choix de ne pas expliquer la transformation de sa poupée en personne réelle et c’est l’une des meilleures idées du film. Cette soudaine mutation permettra adroitement d’envoyer pas mal de piques au patriarcat et de signifier la place des femmes dans le couple. Mais, aussi, de montrer comment cette situation va permettre à un homme qui ne se fait plus confiance de s’aimer à nouveau et d’aimer tout court. L’univers créé par la cinéaste est au bord du loufoque (un peu comme l’excellent et récent « Alter Ego ») mais ne sombre jamais dans l’absurde si ce n’est son postulat initial déjanté. Le décor des montagnes jurassiennes est original et ajoute un côté bucolique au film tout comme celui de cette petite entreprise de gazons. Et, surtout, « La Poupée » nous fait rire à de nombreuses reprises. Il y a peut-être quelques maladresses et on aurait pu encore plus exploiter le pitch mais c’est déjà pas mal, original et revigorant!
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On est loin du film de l’année mais cela reste tout de même assez plaisant. L’histoire de Rémi, joué par Vincent Macaigne, est attendrissante, bien qu’un peu cringe. Le film reste cependant sur les notions de base du féminisme, sans vraiment aller en profondeur et se contente de dire qu’une femme n’est pas destinée à faire le ménage. Il aurait donc été appréciable d’aller plus loin. Si le casting fonctionne dans l’ensemble, le jeu de Zoé Marchal est davantage dérangeant, avec une interprétation qui copie parfois un peu trop celle d’Adèle Exarchopoulos, ce qui est dommage. Une comédie tout de même sympa dans laquelle il est agréable de voir Rémi prendre son envol.