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Enième variation sur le theme de la poupée sexuelle. On part sur du fantastique ou la poupée devient vivante. Les acteurs convint à peine. Quelques bonnes idées, mais on sent venir les rebondissements.
Parmi les comédies françaises avec interprètes du moment (au hasard, Vincent Macaigne) La Poupée est amusante. Elle aurait pu aller un tantinet plus loin.
Sur le versant fantastique, une poupée sexuelle qui tout à coup prend vie pouvait embrayer sur une intrigue anxiogène à la Black Mirror... ou au récent Campanion de Drew Hancock. Sophie Beaulieu préfère pointer les aspects pathétiques de la domination masculine (l’émission des hommes qui ont marqué l’histoire, ou Gilbert Melki), et c’est souvent bien vu. Sur le versant comique, ça reste moqueur, gentil... et pas scabreux. L’entreprise de gazon artificiel est drôle, elle pouvait aussi permettre bien plus de comique, surtout si l’on songe à la série The Office, ou la bande dessinée Coucou Bouzon d’Anouk Ricard.
Bref, La Poupée n’est pas dérangeante, mais distrayante.
Sur le versant fantastique, une poupée sexuelle qui tout à coup prend vie pouvait embrayer sur une intrigue anxiogène à la Black Mirror... ou au récent Campanion de Drew Hancock. Sophie Beaulieu préfère pointer les aspects pathétiques de la domination masculine (l’émission des hommes qui ont marqué l’histoire, ou Gilbert Melki), et c’est souvent bien vu. Sur le versant comique, ça reste moqueur, gentil... et pas scabreux. L’entreprise de gazon artificiel est drôle, elle pouvait aussi permettre bien plus de comique, surtout si l’on songe à la série The Office, ou la bande dessinée Coucou Bouzon d’Anouk Ricard.
Bref, La Poupée n’est pas dérangeante, mais distrayante.
Une petite comédie loufoque sympathique. 1h20, des situations drôles, tout bonnement impossibles mais rendues crédibles par la qualité de l'interprétation. La réalisatrice emprunte un peu a Dupieux, Delépine ou Kervern et nous offre un feel good movie ou Zoé Marchal apporte une réelle fraîcheur (elle est a l'origine de tous les moments drôles du film). Macaigne joue parfaitement le gentil benet un peu a l'ouest.
Rémi vend de la pelouse synthétique dans une France de province engourdie, et vit avec une poupée gonflable depuis sa dernière rupture. Le prétexte est absurde, et Sophie Beaulieu l'assume jusqu'au bout. Son premier film lorgne vers le territoire de Kervern et Delépine, cette France périphérique un peu à côté du monde, pour raconter la peur panique de la relation vraie et les impasses de l'isolement. Zoé Marchal est une révélation, Macaigne parfait dans son registre de naufragé tranquille. Charmante et maline, cette comédie féministe teintée de fantastique aurait néanmoins mérité un grain de folie supplémentaire.
Petit film réalisé par Sophie Beaulieu, alors "petit" déjà d'abord car il ne dure qu'une heure et quart et puis car il ne raconte finalement pas grand-chose alors qu'il promet beaucoup ! Rémi est un homme qui ne croit plus en l'amour et vit donc avec sa poupée sexuelle, Audrey. Jusqu'au jour où cette dernière prend vie !
Alors, ça promettait un film intéressant d'un point de vue sociétal puisque les français ont de moins en moins de rapports sexuels et qu'ils sont surtout de plus en plus en proie à la solitude. Pour palier cette solitude, certains utilisent des poupées sexuelles comme Audrey et ainsi le film aurait pu avoir un regard intéressant sur ce genre de pratiques, regard qu'il n'a au final pas vraiment.
Je m'explique : la poupée prend vie lorsqu'une femme, bien en chair et en os celle-ci, arrive dans l'entreprise de Rémi. Elle non plus ne croit plus en l'amour et avoue se masturber régulièrement. On a donc le thème de la solitude et de la déception sentimentale qui revient. Mais on tourne finalement petit-à-petit vers la comédie romantique et puis finalement plus vraiment, le film devenant un espèce de prisme féministe ; Audrey balançant toutes les injonctions faites aux femmes, ce qui est très louable, mais c'est terriblement mal amené ! Oui, ces scènes sont drôles et oui, ce sont des sujets qui méritent d'être traités ici, d'autant plus lorsque le personnage principal est littéralement une poupée qui n'existe que dans le but de plaire aux hommes. Mais on a l'impression que la réalisatrice les balance juste pour les balancer sans que ce ne soit réellement pensé. D'autant plus qu'on revient de temps en temps à la rom com qui n'a quant à elle rien d'originale, si ce n'est que Rémi rencontre enfin une femme "naturelle" bien loin de se plier à un quelconque diktat patriarcal.
Puis en plus de ça, l'humour peine vraiment à décoller et on trouve le moyen de s'ennuyer en seulement, je le rappelle, une heure et quart. "La Poupée" n'est donc pas mauvais mais reste quand même bien tiédasse.
Alors, ça promettait un film intéressant d'un point de vue sociétal puisque les français ont de moins en moins de rapports sexuels et qu'ils sont surtout de plus en plus en proie à la solitude. Pour palier cette solitude, certains utilisent des poupées sexuelles comme Audrey et ainsi le film aurait pu avoir un regard intéressant sur ce genre de pratiques, regard qu'il n'a au final pas vraiment.
Je m'explique : la poupée prend vie lorsqu'une femme, bien en chair et en os celle-ci, arrive dans l'entreprise de Rémi. Elle non plus ne croit plus en l'amour et avoue se masturber régulièrement. On a donc le thème de la solitude et de la déception sentimentale qui revient. Mais on tourne finalement petit-à-petit vers la comédie romantique et puis finalement plus vraiment, le film devenant un espèce de prisme féministe ; Audrey balançant toutes les injonctions faites aux femmes, ce qui est très louable, mais c'est terriblement mal amené ! Oui, ces scènes sont drôles et oui, ce sont des sujets qui méritent d'être traités ici, d'autant plus lorsque le personnage principal est littéralement une poupée qui n'existe que dans le but de plaire aux hommes. Mais on a l'impression que la réalisatrice les balance juste pour les balancer sans que ce ne soit réellement pensé. D'autant plus qu'on revient de temps en temps à la rom com qui n'a quant à elle rien d'originale, si ce n'est que Rémi rencontre enfin une femme "naturelle" bien loin de se plier à un quelconque diktat patriarcal.
Puis en plus de ça, l'humour peine vraiment à décoller et on trouve le moyen de s'ennuyer en seulement, je le rappelle, une heure et quart. "La Poupée" n'est donc pas mauvais mais reste quand même bien tiédasse.
Un scénario malin sur un thème connu. Mais il y a Macaire. Rien que pour lui on prend du plaisir et rajouter Cecile de France et c’est bonheur.
Très bon filmé basé sur un scénario original, porté par un excellent Vincent Macaigne. Les rôles féminins sont également très bon
Un film doux à regarder. Dommage que les situations décalées n'aient pas été mieux exploitées, ce qui en fait un film agréable mais un peu trop vide.
une idée très originale, drôle et intelligente où Sylvain Macaigne excelle une fois encore. à voir !
Une gentille petite comédie romantique sans prétention qui tient toutes ses promesses.
Tous les acteurs sont au diapason !
Tous les acteurs sont au diapason !
Une comédie divertissante au meilleur sens du terme grâce à de jolies petites trouviailles (la façon de montrer les employés de bureau par exemple) jamais appuyées et un trio d'acteurs principaux épatants. Macaigne toujours aussi juste dans ses roles d'homme tombé de l'armoire, Cécile Defrance faussement ingénue et cette jeune actrice qui joue la poupée vraiment formidable avec ses changements de registres à volonté.
Le spectateur passe un bon moment et c'est un premier film de Sophie Beaulieu très encourageant.
Le spectateur passe un bon moment et c'est un premier film de Sophie Beaulieu très encourageant.
Franchement, l'idée est chouette : un français très moyen, pas très beau et pleutre voit sa poupée sexuelle prendre soudainement vie, l'obligeant brutalement à composer avec ses amis, famille et collègues. En résulte des scènes assez rigolotes et offre le plaisir de revoir l'immense Gilbert Melki et bien sûr le couteau suisse franco-belge, La mutine Cécile de France qui se débrouille parfaitement dans ce bazar. Seuls bémols, on oscille trop entre délire à la Quentin Dupieux, folie à la Kubrick et misère à la Ken Loach, bref, on en sort pas mécontent mais décu/agacé par le manque de parti-pris du réalisateur.
Feel-good, décalée et loufoque, La Poupée est une comédie de science-fiction française où le casting sublime un humour qui fait mouche à chaque fois.
Une comédie hilarante sans prétention psychanalytique ni femininiste. Un bon moment avec de très bons acteurs dont le jeu est dirigé parfaitement our obtenir les bons effets .Joyeusesretrouvaillesde Cécile de France svec Vincent Macaigne
Feel-good movie sympathique et bien interprété. Le genre de film que l'on peut très bien voir le dimanche soir. Dommage, la bande annonce dévoilait une bonne partie des répliques et des situations qui font mouche
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