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caramel2017
20 abonnés
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2,0
Publiée le 4 mai 2026
Pas terrible au final, propos trops confus. Bien que Cecile de France est un ncore une fois impeccable dans son role et Vincnt Macaigne aussi. Plein de micro sequences sumpa mais dans l’ensemble le soufflet retombe
Le sujet du film est très bizarre et je ne suis vraiment pas fan. J’ai pas trouvé ça spécialement drôle. Juste 2 points positifs pour Cécile de France qui parle arabe et Gilbert Melki.
Après une grosse déception amoureuse un homme préfére choisir le synthétique à l’organique. Mais sa poupée pour adulte prend vie et va le reconduire sur le chemin de l’amour. Petite comédie tendre et absolument pas glauque alors que la situation pourrait s’y prêter. Un film qui mêle fantastique, romantisme et féminisme mais de manière un peu trop sage.
Après une rupture difficile, Rémi s’est mis en couple avec Audrey, une "love doll" (une poupée pour adulte). Le jour où une nouvelle collègue de travail arrive dans son entreprise, la poupée de Rémi va mystérieusement prendre vie…
Un an après Companion (2025) de Drew Hancock, on se retrouve devant une nouvelle histoire de "love doll", à la différence que cette fois-ci, il s’agit pas d’un film d’horreur mais d’une comédie.
Pour son premier long-métrage, la réalisatrice nous entraîne dans la misère affective d’un quadra qui a jeté son dévolu sur une poupée (rien à voir avec un "sexbot"). Le sujet prête à sourire, certains événements empruntent au comique de situation et parfois au non-sens, nous rappelant par moment le cinéma de Quentin Dupieux (sans égaler son talent). A travers cette comédie loufoque, il est question aussi bien de la solitude masculine que de l’émancipation des femmes.
La Poupée (2026) avait certains atouts mais le résultat ne convainc qu’à moitié, en se contentant de n’être rien d’autre qu’une comédie bien trop sage quand elle aurait pu, au contraire, être plus corrosive et rentre-dedans. Malgré cela, il faut néanmoins reconnaître que l’ensemble du casting s’en sort très bien.
L'absence prononcée de saynètes humoristiques, de romance crédible ou de réelle fantaisie jubilatoire et créative fait de ce film un raté avancé, où seule la composition musicale s'en sort positivement par petite touche. Les clichés s'accumulent, les dialogues sont si pauvres, la sensualité est aux abonnés absente, l'ennui cinéphile est majeur, on en vient à rêver d'un quentin dupieux à la manette de cette idée de base. La solitude seule et les déboires de notre société méritent mieux que cette non-oeuvre fade,.un pétard mouillé.
Comédie sympa, elle se regarde tranquillement, mais dommage, et oui, quel dommage ! Je parlerais d'erreur de casting car le personnage de Vincent Macaigne et vraiment mal choisi, pourquoi en plus en avoir fait un gros beauf, pleutre, complètement inintéressant, qu'aucune femme ne voudrait ???? Malheureusement ça en devient invraisemblable et on décroche assez vite. Il aurait à mon avis choisir un personnage plutôt timide avec un minimum de charisme. Encore une fois dommage car les autres personnages sont plutôt dans le vrai.
Franchement, La Poupée, je ne comprends pas ce film, et encore moins comment il a pu voir le jour dans cet état. Sur le papier, il y avait pourtant quelque chose à faire : une idée un peu absurde, presque à la frontière entre satire sociale et comédie romantique décalée, avec cette histoire de poupée qui prend vie. Ça aurait pu donner soit une vraie comédie grinçante, soit une critique moderne intelligente. Mais au final, le film ne choisit jamais. Il hésite constamment entre plusieurs tons, sans en maîtriser aucun. Résultat : c’est bancal du début à la fin. Le rythme est mou, les scènes s’enchaînent sans vraie logique ni montée en puissance, et surtout, l’humour tombe très souvent à plat. On sent que certaines séquences sont censées être décalées ou absurdes, mais elles sont surtout lourdes et gênantes. J’ai eu plus de moments de malaise que de vrais rires. Les personnages n’aident pas non plus. Ils sont caricaturaux, sans profondeur, et on n’arrive jamais à s’y attacher. Tout paraît forcé, comme si le film voulait faire passer un message ou une vision “moderne”, mais sans jamais aller au bout de son idée. Du coup, ça reste superficiel. Et c’est là que ça devient vraiment frustrant : on a l’impression que l’idée de base a été étirée artificiellement pour en faire un long-métrage, sans jamais être correctement développée. Ça donne un film vide, qui tourne en rond. Mais au-delà du film lui-même, ce qui me dérange le plus, c’est ce qu’il représente. Encore une fois, on a ce sentiment d’un cinéma français qui fonctionne en vase clos, avec des projets qui se montent sans véritable prise de risque ni exigence de résultat. Parce que oui, il faut le dire clairement : ça ressemble à un gouffre financier. Un film qui a mobilisé des moyens, probablement soutenu en partie par de l’argent public (CNC, aides, etc.), pour un résultat aussi faible et oubliable. Pendant ce temps-là, d’autres projets plus ambitieux ou plus sincères galèrent à exister. Ça pose quand même un vrai problème. Alors oui, les acteurs font le travail. On sent qu’ils essaient de porter le film, et individuellement, ils ne sont pas mauvais. Mais ils jouent dans le vide. Ils ne peuvent pas compenser un scénario aussi fragile et une direction aussi floue. Au final, je retiens quoi ? Pas grand-chose. Un film qui manque clairement d’ambition Un humour qui ne fonctionne presque jamais Une idée de départ mal exploitée Des personnages sans intérêt Et un sentiment global de vide C’est typiquement le genre de film qui veut dire quelque chose… mais qui ne dit rien. Et c’est ça le pire : ce n’est même pas un “navet” mémorable. C’est juste oubliable.
Quelle étrange petite comédie fantastique que « La Poupée », film de la réalisatrice Sophie Beaulieu ! Dans la forme, on ne peut pas reprocher grand chose à ce film réalisé sobrement, campé dans une jolie région des Alpes sous un beau soleil, dans des paysages bucoliques. C’est un film court (1h20, au regard des standards du moment, c’est même ultra court), dynamique, à l’humour discret et délicat. Il bénéficie d’une bande originale sympathique, avec une guise de générique de début une version très (très) étrange de « Creep » de Radiohead. Le principal défi technique à relever pour ce film est de trouver une poupée assez ressemblante à la comédienne Zoé Marchal et de réussir sa « naissance » sans que cela fasse bizarre, artificiel et mal foutu. Je dirais que de ce point de vue, grâce à la comédienne, cela se passe assez bien même si la poupée, la vraie, a tendance à plus ficher la frousse qu’autre chose ! Point de vue effets spéciaux, le film fait dans le cheap, on ne peut pas dire le contraire. Zoé Marchal s’en sort bien, dans la peau d’une femme objet naïve, au début totalement soumise à son homme et aux tâches ménagères comme sa condition l’y oblige, elle finit par s’ennuyer, se mettre à parler et à se comporter sans filtre et balancer quelques répliques vachardes bien senties. C’est dans ce rôle d’ingénue, bien connu depuis le « Candide » de Voltaire, que la jeune femme (charmante au demeurant) donne la mesure de son petit potentiel comique. A ses côté, Vincent Macaigne donne vie à un type de personnage qu’il connait bien et maitrise pleinement, le timide malheureux un tantinet maladroit. Il est ici émouvant, tendre, pas pathétique alors que, sur le papier, un homme qui vit avec une poupée sexuelle pourrait vite paraitre ridicule et mettre mal à l’aise. C’est son talent qui évite cet écueil. Mais c’est dommage que ce comédien soit quand même un peu cantonné à ce genre de rôle récurent. On lui a parfois proposé d’autres choses, mais ce genre de personnages est quand même une espèce d’habitude pour lui. Cécile de France, elle à un rôle solaire à composer : frisée comme un petit mouton, casse cou, volubile, elle semble croquer la vie. Elle semble tout le contraire du personnage de Rémi, spoiler: or c’est juste une illusion : sur le fond ils se ressemblent énormément. C’est sur le scénario qu’il y a le plus de choses à dire et à décrypter. Ici, il est en permanence question d’apparence et de faux semblants :spoiler: Remi est commercial dans une entreprise de faux gazon, il s’invente (aux yeux de tous : collègues et parents) une femme avec laquelle il vit une idylle parfaite alors qu’il est en couple avec une poupée, puis une poupée vivante (mais une poupée quand même). Audrey la poupée a l’apparence d’une femme mais c’est une poupée au fond d’elle. Patricia donne le change et l’impression d’être bien dans ses baskets alors qu’elle a une blessure intérieure encore béante. La mère de Rémi est tellement refaite par la chirurgie esthétique qu’elle ressemble elle, pour le coup, plus à une poupée en plastique que sa potentielle belle-fille, etc … Ici, personne ni rien n’est réellement ce qu’il parait. Quant à l’intrigue aussi farfelue soit elle, on devine assez vite vers quoi elle nous emmène. spoiler: C’est au moment où Audrey prends vie que Rémi prends lui aussi vie, en retombant amoureux. La métaphore se voit comme un éléphant au milieu d’un couloir ! Reste malgré tout un film honnête, une comédie romantique qui respire l’air du temps. Le phénomène des poupées est parait il plus répandu qu’on ne l’imagine. Et je me garderais bien de porter un jugement sur ce phénomène. Après tout, dans ce monde sans pitié pour les sentimentaux et les hypersensibles (ce qu’est le personnage de Rémi, même si le mot n’est jamais prononcé), parfois il faut faire comme on peut. Film sans prétention, « La Poupée » est une comédie un peu étrange qui peut malgré tout nous amener à nous poser quelques questions de fond, sur les notions de bonheur et de résilience.
séance/ciné, tout collait, je suis allée voir ce film sans même avoir lu le synopsis. J’ai été très agréablement surprise! sans en avoir l’air au début, la réalisatrice « balance » bien sur le patriarcat, la place de la femme dans la société que ce soit à titre privé ou professionnel. Le film est très bien interprété par Vincent Macaigne et Cécile de France, on passe un très bon moment.
Un film plein d'originalité, d'absurdité sur le genre humain, avec d'excellents acteurs, dont la dynamique du trio principal, c'est marrant, rafraichissant, et interroge les schémas des hommes et des femmes dans lesquels les sociétés et les familles ont fonctionné jusqu'à maintenant, ainsi que la place de chacun dans un isolement de plus en plus marqué. Ce conte fantastique qui parle de l'être et du paraître fera de la poupée une belle métaphore d'amour et d'espoir, nourrie par la quête d'identité, de liberté, et que rien n'est destiné à rester figé !
D'un autre côté, ça manque d'énergie et de folie, bien trop sage et redondant pour nous réveiller. C'est de plus un film bien trop accusateur et dénonciateur du patriarcat, qui s'insinue sans aucune subtilité dans tout le récit, en cherchant l'humour dans des stéréotypes, et des situations qui sont déjà trop limpides, avec cette impression de surenchère, et d'alourdir un propos qui n'a déjà plus aucun secret pour le spectateur de 2026.
Film plaisant, au format court, j'ai adoré cette ambiance à la fois décalée et dans l'air du temps, le tout filmé dans les beaux paysages du Jura. Vincent Macaigne est toujours génial, ici aux côtés de l'excellente Cécile de France.