Une comédie divertissante au meilleur sens du terme grâce à de jolies petites trouviailles (la façon de montrer les employés de bureau par exemple) jamais appuyées et un trio d'acteurs principaux épatants. Macaigne toujours aussi juste dans ses roles d'homme tombé de l'armoire, Cécile Defrance faussement ingénue et cette jeune actrice qui joue la poupée vraiment formidable avec ses changements de registres à volonté. Le spectateur passe un bon moment et c'est un premier film de Sophie Beaulieu très encourageant.
Franchement, l'idée est chouette : un français très moyen, pas très beau et pleutre voit sa poupée sexuelle prendre soudainement vie, l'obligeant brutalement à composer avec ses amis, famille et collègues. En résulte des scènes assez rigolotes et offre le plaisir de revoir l'immense Gilbert Melki et bien sûr le couteau suisse franco-belge, La mutine Cécile de France qui se débrouille parfaitement dans ce bazar. Seuls bémols, on oscille trop entre délire à la Quentin Dupieux, folie à la Kubrick et misère à la Ken Loach, bref, on en sort pas mécontent mais décu/agacé par le manque de parti-pris du réalisateur.
Une comédie hilarante sans prétention psychanalytique ni femininiste. Un bon moment avec de très bons acteurs dont le jeu est dirigé parfaitement our obtenir les bons effets .Joyeusesretrouvaillesde Cécile de France svec Vincent Macaigne
Feel-good movie sympathique et bien interprété. Le genre de film que l'on peut très bien voir le dimanche soir. Dommage, la bande annonce dévoilait une bonne partie des répliques et des situations qui font mouche
Voila u film sympa un peu original mais la mayonnaise a un peu de mal à prendre ,spoiler: qu'et t'il arrivé à Marianne basler qui était si jolie spoiler: bon chacun jugera
C'est le genre de petit film qui glisse tout seul. Sophie Beaulieu réussit à transformer un pitch qui aurait pu être franchement glauque en une espèce de fable acidulée et plutôt mignonne. Le gros point fort, c'est Vincent Macaigne : avec sa mélancolie naturelle, il arrive à rendre ce scénario "impossible" totalement acceptable, sans qu'on se pose de questions. C'est frais, c'est coloré, et avec seulement 1h20 au compteur, ça a la politesse de ne pas traîner en longueur.
Après, on sent bien que le film ne cherche pas à révolutionner le genre. C'est propre, c'est bien exécuté, mais ça reste un peu sagement sur les rails. On passe un moment super agréable, on sourit devant l'absurdité de la situation, mais il manque peut-être ce petit coup de folie ou une émotion un peu plus profonde pour que ça reste gravé dans la mémoire. Au final, c'est exactement ce qu'on attend d'un bon moment de ciné relax : ça fait le job, c'est honnête et ça laisse une impression de douceur. Un vrai petit plaisir sans prise de tête.
Sous ses airs de comédie irrévérencieuse et de satire sociale, La Poupée n’apporte pas grand-chose d’original, sinon un traitement mélodramatique à un sujet dont le cinéma international s’est déjà, et depuis longtemps, emparé : on pense au récent Companion (Drew Hancock, 2025), au surprenant Monique (Valérie Guignabodet, 2002) ou au philosophique Air Doll (Hirokazu Kore-eda, 2009) qui, dans un genre différent, interrogeaient la relation entre le masculin et la projection de ses fantasmes en une poupée soudainement animée. Le film vaut pour ses comédiens et pour l’absurdité de certaines situations dont la représentation burlesque n’est pas sans évoquer le cinéma de Quentin Dupieux – par exemple, le réflexe qu’a la poupée de s’allonger sur l’herbe devant la maison… Manque néanmoins une singularité d’expression, tant dans le scénario que dans la réalisation.
Pas terrible au final, propos trops confus. Bien que Cecile de France est un ncore une fois impeccable dans son role et Vincnt Macaigne aussi. Plein de micro sequences sumpa mais dans l’ensemble le soufflet retombe
Le sujet du film est très bizarre et je ne suis vraiment pas fan. J’ai pas trouvé ça spécialement drôle. Juste 2 points positifs pour Cécile de France qui parle arabe et Gilbert Melki.