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Golden54
9 abonnés
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3,5
Publiée le 29 avril 2026
Un démarrage tres intéressant, un récit court. On est pas la pour se prendre la tete, on survole certains sujets societaux importants sans jamais entrer dans le detail ou se faire un avis sur le sujet, le parti pris c'est justement de ne pas prendre parti et ça me va bien pour ce film. Les situations s'enchaînent, les sentiments se multiplient sans doute un peu vite, l'histoire aurait pu prendre un peu plus son temps. Les acteurs sont au maximum, un peu de cabotinage chez Macaigne, mais il maîtrise tellement ce type de personnage qu'il connaît tout ça par cœur. Un pitch à la dupieux mais nettement moins perché qu'un dupieux, car plus ancré dans ce que peuvent ressentir les gens dans la vraie vie. Des vrais sentiments, dans la vraie vie. C'est aussi un peu ça ce film.
Franchement, La Poupée part avec une idée un peu barrée – une poupée moulée qui prend vie – mais derrière, ça ne décolle jamais vraiment. Le scénario est hyper simple, presque paresseux, et l’intrigue déroule sans surprise ni vraie folie. Côté humour, c’est un peu le désert : quelques tentatives de gags, mais rien qui marque ou qui fait vraiment mouche. On sent qu’il y avait un concept de départ, mais pas beaucoup d’inspiration pour l’exploiter à fond. Même les acteurs comme Cécile de France et Vincent Macaigne semblent un peu sous-utilisés, coincés dans des rôles qui ne leur laissent pas grand-chose à défendre. La mise en scène est du même acabit : assez plate, sans relief. Au final, c’est un film un peu fade de bout en bout. Ça se regarde sans douleur… mais ça s’oublie tout aussi vite.
S'il n'y avait pas eu en tête d'affiche Vincent Macaigne et Cécile De France, je pense que je serai passée à côté de cette comédie toute douce et mignonne qui se laisse regarder avec plaisir !
Autant je reproche souvent aux films d'être trop longs, ici c'est tout le contraire : j'aurai aimé quelques minutes de récit supplémentaires pour apporter un peu plus de complexité à l'intrigue.
Car le récit se déroule sans encombres et glisse sur les intrigues avec une facilité déconcertante.
Je n'ai pas passé un mauvais moment mais j'ai trouvé que l'histoire était tellement prévisible que ça devenait un jeu dans ma tête... L'image de la poupée pour dénoncer la condition de la femme était bien trouvé mais pas assez exploité à mon goût.
Mais je peux vous dire que c'était drôle, voire très drôle sur certaines scènes ! J'ai trouvé que les rapports entre collègues étaient bien retranscrit et je me suis retrouvée sur des points ça fait plaisir ! Cet humour est bien dosé car il ne se moque bien et évite la caricature : j'ai trouvé ça fort !
Le duo Vincent Macaigne et Cécile De France est délicieux ! J'ai aimé la relation de ces deux âmes écorchées par des amours déçus qui se lient d'amitiés : c'est à la fois mignon et poétique. C'est surtout ces personnages qui m'ont touché !
Pour 1h20 de film, malgré des facilités scénaristiques, vous passerez un bon moment devant cette comédie portée par un casting complice !
C'est facile mais mignon tout plein et rien que pour ça, ça fait du bien par les temps qui courent !
Déjà, que l’histoire de « La Poupée » ait été pensée, écrite et réalisée par une femme, en l’occurrence Sophie Beaulieu, est une bonne chose. Qu’en plus, cela soit son premier long-métrage est assez sympathique. Le pitch est vraiment intéressant et certains dialogues sont savoureux – toute la dissonance cognitive entre une poupée programmée pour le plaisir de son propriétaire et une femme qui s’éveille à la conscience féminine et féministe avec ce que la candeur a de plus beau – , pour se moquer des idées reçues. C’est très différent de la vision de John Hughes dans "Une créature de rêve" (Weird Science, 1986). Malheureusement, le traitement est un peu « cheap », davantage destiné à être vu sur une télévision que sur un écran de Cinéma. Pourtant les lieux de tournage du Jura et du Doubs sont magnifiques, une vraie carte postale de la région, cela donne envie d’aller y habiter.
Comment attaquer un discours patriarcal et sexiste sans paraître pour un donneur de leçon? Utiliser une image, d'abord chose avant d'être un objet apprenant. En mettant face aux contradictions tout en ayant un discours pince-sans-rire. C'est surtout très malicieux même si on peut regretter quelques faiblesses qui n'altère jamais le propos.
L'idée de départ était originale. Un vieux garçon (Vincent Macaigne) renonce à séduire après une séparation douloureuse et pour combler ce vide, il achéte des poupées. Seulement un jour, la dénommée Audrey va prendre vie et bouleverser ses habitudes. Il y avait mieux à faire dans cette comédie romantique signée Sophie Beaulieu. Même si ce n'est pas désagréable, l'opposition entre virtualité et réalité donne trop peu de scènes cocasses malgré l'arrivée de Cécile de France qui apporte un plus. La durée très courte du film (1h20) n'aide pas non plus pour exploiter certaines thématiques, même si il y a une belle pointe de féminisme. L'ensemble est moyen mais accouche d'une fin bien sentie.
Je ne sais pas vous, mais moi je me réjouis quand Vincent Mac Caigne fait l’acteur, d’autant quand il est accompagné de Cécile de France et d’un scénario plein d’autodérision…..Quelle différence entre une poupée sexy, et une femme….C’est le modeste sujet de ce film qui essaie avec humour de remettre la femme au sein du couple….C’est subtil, pas coquin, et cousu de fil blanc ( ou rouge) du pouvoir accordé aux femmes dans un couple que n’aurait pas renié Woody Allen, lui même. Notre Vincent Mac Caigne national, sorte de Droopy for sympathique joue l’innocent de service, lui qui a souffert de ruptures amoureuses, de fantasmes, qui l’ont conduit à vivre avec une poupée dont vos connaissez le destin, si vous avez lu le synopsis…. C’est du cinéma décomplexé, un brin innovant, qui fait passer un excellent moment….J’en reprendrais bien un petit coup…l’originalité paye toujours
Une crise de fou rire difficilement contrôlable. Pour une comédie c’est une réussite à 100%. Penser les rôles assignés par le regard d’une personne sans l’historicité de notre société, c’est génial. L'écriture est fine et tordante. Une série de punchline sans discontinuité. Ça fait mal et ça fait du bien.
C'est un scénario original, c'est à dire l'histoire d'une poupée qui prend vie, et qui est confrontée à l'univers de Rémi ( Vincent Macaigne). Sa façon de poser des questions sur notre façon de vivre, nous interpelle. C'est dommage que la réalisatrice n'ait pas cherché à exploiter davantage ce filon. C'est un ton « féministe » mais sans donner de leçons. Cela est gâché par la fin du film avec la « rencontre » de Rémi avec Patricia...Le truc téléphoné à la première apparition de Cecile de France dans les bureaux de la société. Dommage
Une comédie réussie et sympa avec des comédiens détendus qui nous font bien rire. Le thème de SF mais traite de manière fantastique aurait pu être plus développé pour alourdir le mystère quant à la rature réelle de la poupée mais on a préféré l’ancrer dans l’inévitable politiquement correct si cher au cinéma français contemporain qui a abandonné en rase campagne tous les ingrédients brillants qui firent sa gloire et son succès il y a quelques dizaines d’années. Mais on passe quand même un bon moment malgré tout.
Pour comprendre la signification de ce conte il faut le prendre comme un mystérieux rêve voire un cauchemar ! Cette comédie nous révèle nos limites subconscientes dans l'humour de l'absurde : il revient alors à chacun de nous d'y trouver une explication personnelle dans les méandres de notre incapacité à admettre certaines réalités imposées.
Enfin une comédie française réussie. On la doit à Sophie Beaulieu qui signe son premier long métrage. Elle raconte l’histoire de Rémi traumatisé par l’amour et qui vit désormais avec une poupée. Elle s’appelle Audrey. Un jour, elle prend vie. Naïve, insouciante, sans filtre, elle va chambouler l’existence de Remi… J’ai beaucoup aimé, beaucoup ri aussi.
Cette comédie s’attaque à des thèmes important en voulant provoquer mais cela de façon un peu trop sage. Ça manque globalement de transgression mais le message passe. Belle découverte de Zoé Marchal. Vincent Macaigne et Cécile de France étant fidèle à eux même.