Note moyenne
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"L'agent secret", un titre qui laisse augurer un film d'espionnage. Malgré des similitudes, il n'est pas question ici de service d'Etat.
Par son morcellement, ce film vous fera travailler les méninges pour reconstituer la trame dans l'ordre chronologique.
Les personnages sont bien campés, des "gueules", et les rôles sont remarquablement interprétés.
C'est aussi la vitalité du Brésil que l'on retrouve, mais l'image de ce pays dans les années 70 est ternie par la corruption et l'obligation de débrouille.
Un peu moins d'hémoglobine n'aurait rien enlevé à cette œuvre parachevée, primée à Cannes.
Par son morcellement, ce film vous fera travailler les méninges pour reconstituer la trame dans l'ordre chronologique.
Les personnages sont bien campés, des "gueules", et les rôles sont remarquablement interprétés.
C'est aussi la vitalité du Brésil que l'on retrouve, mais l'image de ce pays dans les années 70 est ternie par la corruption et l'obligation de débrouille.
Un peu moins d'hémoglobine n'aurait rien enlevé à cette œuvre parachevée, primée à Cannes.
Deux heures quarante bien longues. Pourtant la scène d’ouverture, pré générique, est époustouflante. Je suis resté comme tétanisé attendant le sale coup de ce flic vicieux et corrompu. Dommage que la suite ne soit pas du même acabit. J’ai dû louper quelque chose ou, plus vraisemblablement, je n’ai rien compris. Je m’interroge, pourtant ce que je peux en lire ne m’aide pas à saisir ce fatras alambiqué. Il me manque la clé pour atteindre le déclic. Après la déception sur Valeur sentimentale, énorme nouvelle déception pour un prétendu grand film.
Extrêmement ennuyeux. En fait, on ne fait qu'attendre que l'histoire commence... j'ai attendu 2 heures.. En fait, on ne fait qu'attendre que l'histoire commence... mais c'est quoi l'histoire en fait ? un fouillis carnavalesque, des personnages sont posés, ça traine en longueur, on se dit, bon, ça va bien finir par décoller.... j'ai voulu partir, j'aurais dû le faire.
Quel ennui ! C'est long, pas intéressant.
J'ai fait confiance aux notes de la presse et ce que je comprends c'est que le fait que l'affaire se passe pendant la période des colonels au Brésil et a été tournée par un brésilien a compté plus que tout.
Il ne faut pas confondre ses idées politiques avec la qualité cinématographique.
J'ai fait confiance aux notes de la presse et ce que je comprends c'est que le fait que l'affaire se passe pendant la période des colonels au Brésil et a été tournée par un brésilien a compté plus que tout.
Il ne faut pas confondre ses idées politiques avec la qualité cinématographique.
Certes ce film n’est pas facile, il nous manque souvent des références très spécifiques à la culture brésilienne. Mais il est ingénieux, passionnant, captivant ! Les méandres du scénario ne sont pas toujours faciles à suivre mais il suffit de se laisser prendre par l’histoire sans chercher à tout comprendre immédiatement, le suspens se dévoile petit à petit . Et si des questions persistent, lisez les critiques notamment celle de Télérama ou Libération. Ce film aborde la période de la dictature des années 70 de façon originale et subtile. Et Wagner Moura est juste fantastique !
J'ai découvert le Brésil des années 70 grâce à ce chef-d'œuvre. N'hésitez surtout pas, courez le voir au cinéma.
Lorsque je vais au cinéma, je suis attaché à l’esthétique, le contexte historique, le jeu, mais avant tout à une histoire. Hors ici l’histoire n’est pas crédible. Lorsqu’à la fin on a remis tout bout à bout, elle est complètement plate, on en comprend pas les rouages. Pourquoi le méchant industriel en veut-il à ce point au gentil professeur qui a déposé un brevet et qui devient alors un ´agent secret’? Ils ont eu une altercation mais bon? Tout ce qui est dit sur la qualité cinématographique est vrai mais ne suffit pas à faire un film quand le contenu est tout simplement lunaire.
On retiendra la performance remarquable de Wagner Moura et une réalisation de qualité qui met bien en scène le côté "lourd" du Brésil des années 70 parce que pour le reste c'est un film très long au scénario difficilement compréhensible. En effet, je dois manquer de quelques points de QI mais pourquoi le héros est obligé de partir en cavale ? Surtout qu'il apprend être en danger de mort tard dans le film...De plus, qui sont les personnages qui l'aident dans son périple ? Ce manque de "clarté" ajouté aux 2h40 du film gâche l'impression générale. Au final pourquoi ce film s'appelle "l'agent secret" ?
L’Agent secret veut jouer sur tous les tableaux et rate sa cible. Thriller ? L’intrigue manque de souffle et reste trop flottante pour captiver. Film politique ? On est certes plongés dans une atmosphère paranoïaque et quasi surréaliste, mais les références à la dictature sont souvent trop tenues pour être appréciées du public français. Film d’action ? Le rythme est là, mais l’action semble vaine.
Un film d’ambiance devant lequel on ne s’ennuie pas, mais qui demeure plutôt creux et nécessiterait quelques connaissances historiques pour être apprécié à sa juste valeur (cf. les références comme la jambe poilue).
Un film d’ambiance devant lequel on ne s’ennuie pas, mais qui demeure plutôt creux et nécessiterait quelques connaissances historiques pour être apprécié à sa juste valeur (cf. les références comme la jambe poilue).
Un beau et long film assez sanglant. On y trouve du Scorsese ou du Tarantino sur fond de Brésil de 1977 et de musique de carnaval ou portugaise... Brillant, notamment le montage original
L’Agent Secret est un film aussi riche que déroutant, extrêmement dense et exigeant avec son spectateur. C’est un vrai puzzle, une complexité labyrinthique que vit le personnage principal et qu’on retrouve dans un film entremêlant les genres de cinéma.
En nous plongeant, en 1977, dans le quotidien d’un homme sous couverture, contraint de se cacher du régime dictatorial brésilien, le film transmet l’angoisse qui peut ressortir de la moindre situation banale. C’est une représentation redoutable et asphyxiante de l’état de menace permanent dans lequel vivaient les Brésiliens à cette période, et plus largement tous ceux confrontés à des systèmes d’oppression similaires. Tout ça sous des airs de fausse tranquillité, montrant la dictature dans ce qu’elle a de quotidien. Ce Brésil de 1977 renvoie évidemment à celui des années 2020 marqué par le retour de l’extrême droite, du capitalisme débridé et de valeurs, d’une morale et d’une esthétiques héritées de cette période fasciste.
Ce thriller politique traite aussi de la mémoire, ou plutôt de l’oubli, du souvenir de ces opposants qu’on a effacé. Un oubli qui a été organisé, suite à l’amnistie et au blanchiment général de tous les criminels à la fin de la dictature. Toute l’ambition poétique de Mendonça Filho est là : raviver la mémoire pour sortir son pays de l’amnésie organisée. Pour ce faire, il a une foi totale en la puissance du cinéma. C’est un film très politique mais aussi profondément personnel pour le cinéaste et ça se ressent à chaque plan. Plus que la reconstitution, qui est réussie, c’est un film très sensoriel qui transmet vraiment le sentiment de cette époque.
En termes de cinéma c’est d’une puissance remarquable à tous les niveaux : mise en scène, photographie (très colorée et sublime, baignée de lumière), narration, interprétation, montage. Un film à montrer dans les écoles de cinéma. Dans son style et ses références, on sent aussi l’hommage du cinéaste à tout ce cinéma des années 70 avec lequel il a grandi. Un coup de maître qui vient parachever 2025 en beauté.
En nous plongeant, en 1977, dans le quotidien d’un homme sous couverture, contraint de se cacher du régime dictatorial brésilien, le film transmet l’angoisse qui peut ressortir de la moindre situation banale. C’est une représentation redoutable et asphyxiante de l’état de menace permanent dans lequel vivaient les Brésiliens à cette période, et plus largement tous ceux confrontés à des systèmes d’oppression similaires. Tout ça sous des airs de fausse tranquillité, montrant la dictature dans ce qu’elle a de quotidien. Ce Brésil de 1977 renvoie évidemment à celui des années 2020 marqué par le retour de l’extrême droite, du capitalisme débridé et de valeurs, d’une morale et d’une esthétiques héritées de cette période fasciste.
Ce thriller politique traite aussi de la mémoire, ou plutôt de l’oubli, du souvenir de ces opposants qu’on a effacé. Un oubli qui a été organisé, suite à l’amnistie et au blanchiment général de tous les criminels à la fin de la dictature. Toute l’ambition poétique de Mendonça Filho est là : raviver la mémoire pour sortir son pays de l’amnésie organisée. Pour ce faire, il a une foi totale en la puissance du cinéma. C’est un film très politique mais aussi profondément personnel pour le cinéaste et ça se ressent à chaque plan. Plus que la reconstitution, qui est réussie, c’est un film très sensoriel qui transmet vraiment le sentiment de cette époque.
En termes de cinéma c’est d’une puissance remarquable à tous les niveaux : mise en scène, photographie (très colorée et sublime, baignée de lumière), narration, interprétation, montage. Un film à montrer dans les écoles de cinéma. Dans son style et ses références, on sent aussi l’hommage du cinéaste à tout ce cinéma des années 70 avec lequel il a grandi. Un coup de maître qui vient parachever 2025 en beauté.
Plongée envoûtante dans le Brésil des années 70. De la drôlerie, du suspens, et de belles performances d’acteurs. Récit puissant, important et magnifiquement stylisé.
Petite déception au vu des critiques dithyrambiques..c’est très bien joué et filmé mais avec des longueurs..plusieurs personnes sont parties au 2/3, la première heure et la dernière demi heure auraient fait un film magnifique
Si nous apprenons des choses intéressantes, et pas très reluisantes, sur la vie au Brésil à la fin du XXème siècle, notamment cette corruption larvée débouchant sur une barbarie latente, ce film ne nous laisse que des regrets.
Pourquoi nous proposer un temps aussi long sur des personnages ou des des séquences sans intérêt pour nous laisser des questions elliptiques sur le parcours du "héro" ?
Ce kaléidoscope spatio-temporel nous perd assez vite, et si l'intrigue s'active brutalement sur la dernière demi heure, elle apporte autant de questions sans réponses, et nous procure une profonde sensation d'inachevé à la sortie. Vraiment dommage !
Pourquoi nous proposer un temps aussi long sur des personnages ou des des séquences sans intérêt pour nous laisser des questions elliptiques sur le parcours du "héro" ?
Ce kaléidoscope spatio-temporel nous perd assez vite, et si l'intrigue s'active brutalement sur la dernière demi heure, elle apporte autant de questions sans réponses, et nous procure une profonde sensation d'inachevé à la sortie. Vraiment dommage !
Une sacrée fraude !
Elle commence par le titre.
Elle se poursuit avec un scénario sans queue ni tête et la multiplication de scènes parasites qui finissent par faire bâiller, y compris celle de la jambe poilue, chère au folklore de Recife.
De mon point de vue, le côté le plus intéressant de l'histoire, cette pension de "réfugiés" et son réseau de soutiens, n'est pas assez creusé. A ce sujet je me suis demandé si la présence d'Angolais dans ce contexte n'était pas un anachronisme.
Une bonne partie du budget du film a du être englouti en décors, je serais curieux de connaitre le temps de caméra consacré aux voitures, et en personnages secondaires. Que de trognes ! Mais cette opulence nuit à l'histoire.
Wagner Moura a du mal à émerger de ce maelstrom. J'ai trouvé ratée la scène du "dîner d'affaire" et celles de la fin sont un peu ridicules.
A noter un flou non maitrisé sur Maria Fernanda Cândido lors de la scène de l'enregistrement de la cassette.
Elle commence par le titre.
Elle se poursuit avec un scénario sans queue ni tête et la multiplication de scènes parasites qui finissent par faire bâiller, y compris celle de la jambe poilue, chère au folklore de Recife.
De mon point de vue, le côté le plus intéressant de l'histoire, cette pension de "réfugiés" et son réseau de soutiens, n'est pas assez creusé. A ce sujet je me suis demandé si la présence d'Angolais dans ce contexte n'était pas un anachronisme.
Une bonne partie du budget du film a du être englouti en décors, je serais curieux de connaitre le temps de caméra consacré aux voitures, et en personnages secondaires. Que de trognes ! Mais cette opulence nuit à l'histoire.
Wagner Moura a du mal à émerger de ce maelstrom. J'ai trouvé ratée la scène du "dîner d'affaire" et celles de la fin sont un peu ridicules.
A noter un flou non maitrisé sur Maria Fernanda Cândido lors de la scène de l'enregistrement de la cassette.
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