On m'a vendu une œuvre magistrale, je l'ai trouvé très lente et très confuse dans sa narration. Quasiment 2h40 pour se perdre dans des discussions et péripéties très secondaires. C'est sûrement une volonté de la part du real de nous propser ce puzzle mais on souffre et cela manque très cruellement de rythme. J'ai été hermétique. Les dernières 30 mn sont très prenantes mais hélas ça ne sauve pas un film si long.
On peut quitter la salle dès la première scène sans rien perdre de l’expérience. L’Agent secret s’enlise dans une lenteur accablante et donne rapidement le sentiment d’un film interminable. Malgré une durée excessive de 2h40, l’intrigue principale n’est qu’effleurée, comme si le film refusait d’aller au bout de ce qu’il raconte. À la place, une accumulation d’intrigues secondaires parasites vient diluer le propos, sans jamais enrichir le récit ni les personnages. Le résultat est un film confus, prétentieux dans son rythme, et frustrant dans ses intentions, qui transforme sa longueur en épreuve plutôt qu’en ambition narrative
"L’Agent secret" est un film-monde : long, dense, parfois volontairement désordonné. Mendonça Filho capte Recife comme un cauchemar éveillé, entre polar poisseux et chronique politique, avec une vraie puissance de mise en scène. Mais certains détours alourdissent le récit et finissent par diluer l’émotion. Le film reste fascinant, souvent beau, parfois épuisant. Et quand on arrive en salles avec l’idée d'un chef-d’œuvre en tête, nourrie par les louanges unanimes des critiques, l’expérience peut laisser un drôle de goût : celui d'une attente trop haute, et d'une déception presque inévitable.
Arte dans le financement ! Le Le titre est trompeur, l histoire creuse est interminable et le scénario est sans relief aucun. Cerise sur la durée : 2h40 ! On tombe de sà chaise en lisant les critiques dytirambiques y compris à Cannes. Seul point positif .les décors et la mise en scène ouTout est vraiement stylé 1977. C est très peu.
Une atmosphère particulière avec le mix Brésil corrompu et l'époque 70's. Le film est bien interprété et realisé mais la mayonnaise foutraque ne m'a pas touchée ou enthousiasmée. Trop de personnages et anecdotes parallèles qui manquent de lien. Me suis même un peu endormie au milieu...
Malgré une scène d'ouverture à l'atmosphère visuelle et sonore captivante, je ressort globalement déçu de la séance. La ligne temporelle contemporaine me perturbe grandement : je ne lui trouve ni intérêt scénaristique ni intérêt cinématographique. On comprend bien que les archives offrent l'occasion de voyages dans le temps passé ou présent mais ces digressions (Marcelo qui cherche des traces de sa grand mère, des traces de Marcelo sont transmises à son fils, ...) m'ont semblées peu percutantes. Ne retirons tout de même pas quelques belles réussites au film : une photographie convaincante et quelques personnages des plus attendrissants (le fils, le beau père et bien sûr, la vieille dame).
Une belle reconstitution du Brésil des années 70, les fans de coccinelle seront ravis !, avec la violence qui va avec. Dommage qu'en 02H40 de film les personnages n'aient pas plus de profondeurs et que la tension de leur condition de "réfugiés" ne soit pas plus perceptible. Pour le titre du film... erreur de traduction ou j'ai raté quelque chose....
Je ne comprend vraiment pas pourquoi ce film est encensé par les critiques. La seule raison est à mon avis que le personnage principal est un professeur d’université de gauche aux cheveux longs et forcément d’abord, pas d’agent, pas de secret et pas d’agent secret tout simplement. Ce film n’a ni queue ni tête. Les personnages secondaires sont tous vulgaires, sales et ventripotents. Des scènes gores sans raison. La seule chose à sauver est le personnage de Sebastiana et l’acteur principal. Mais vous pouvez vraiment passer votre chemin. Ce n’est pas parce que les dictatures en Amérique du Sud ( Brésil, Chili, etc. ) ont ete des régimes épouvantables qu’il faut considérer comme des chefs d’œuvre n’importe quel film censé les dénoncer !
Quelle que soit la forme que prennent les films de Kleber Mendonça Filho ils transpirent en permanence l'amour du septième art et l'importance que celui-ci peut occuper dans une vie. Ainsi cette fois le très grand réalisateur brésilien, qui avait synthétisé sa passion dans un sublime geste nommé "Portraits fantômes", remercie Spielberg, celui qui a fait qu'il est compliqué depuis 1975 de se baigner sans suspecter la présence d'un grand blanc dans 30 centimètres d'eau. Mais aussi les films d'espionnage qui ont dû bercer sa jeunesse, jusque dans ce générique de fin à rendre nostalgique plus d'un cinéphile. J'ai pu constater à la sortie de la projection les réticences de certains spectateurs, reprochant tout à la fois au scénario d'être trop touffu et de ne pas assez expliciter le contexte historique et politique. Et c'est justement ce qui m'a personnellement rendu heureux, sa gourmandise, la confiance que fait Mendonça Filho en celui qui regarde, lui donnant des clés mais laissant surtout de la place pour une imagination apte à prolonger le film, à remplir les cases vides du récit. Car oui "L'Agent secret" est avant tout un grand film de CINÉMA, une leçon de mise en scène qui n'en fout pas plein la vue, un grand film d'acteurs aussi. Une fois n'est pas coutume le jury cannois ne s'y est pas trompé,..
Une très bonne bande annonce et une bonne bo. Le film lui est difficile pour un public européen. De plus , l'histoire et la temporalité sont assez confus , beaucoup trop de personnages. Quelques scènes réussies quand même et quelques belles gueules de cinéma.
Je suis allée voir ce film pour l’excellente note donnée par la critique mais je n’ai pas compris le scénario. C’est lent, et très bavard, il y a des tas de personnages secondaires dont je ne comprends pas la fonction et l’histoire est très confuse. Le problème c’est peut-être moi mais c’est aussi à mon sens le scénario. Et passer 2:h40 à ne pas comprendre ce qu’il se passe, c’est très long. Je mets tout de même deux étoiles pour la reconstitution des années 1970 que j’ai trouvée très réussie.
Le film se déroule au Brésil dans les années 70. L’ambiance est bien retranscrite avec plein de couleurs, c’est très beau esthétiquement. C’est l'histoire d’un homme pourchassé qui doit cacher son identité (Marcelo / Wagner Moura). Le problème c’est que le film est trop long (2h38) et toute l’action se situe dans la dernière demie heure. De plus, ce qui m’a gênée c’est qu’on prend plaisir à montrer de la violence et du sang, sans que ça n’apporte rien à l’intrigue.
Bien que la reproduction des décors des années 70 est assez bien faite, le scénario, lui, n’est pas abouti. Plusieurs intrigues ne verront jamais leur aboutissement. Dommage.