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inspecteur morvandieu
93 abonnés
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3,5
Publiée le 28 décembre 2025
La première séquence du film, dans la station-service au milieu de nulle part, est, a posteriori, la plus réussie. D'une façon qui évoque le style de Sergio Leone, elle dit déjà tout du Brésil des années 70 (1977 en l'occurrence), de sa violence, de sa corruption, de son impéritie. Tout le film invoque les mœurs politiques et policières de la dictature brésilienne. Là-bas, un commissaire de police et ses hommes ressemblent à des mafieux comme deux gouttes d'eau. Et la conclusion du film nous indiquera, au risque de nous décevoir relativement à l'intrigue et au suspense qui lui est attaché, que le cinéaste poursuit essentiellement le but de dire ce qu'était ce Brésil, bien davantage que de raconter et d'étayer une intrigue criminelle tout en zones d'ombre, et qui les gardera. Toute la première partie du film est un récit sinueux et indécis à propos et autour de Marcelo, personnage qui semble aux abois et dans la clandestinité. On ne sait pas où le réalisateur veut en venir, ni ce que réserve cette longue entrée en matière. Les personnages sont nombreux et, comme la figure centrale Marcelo, volontairement peu ou pas identifiés. Il faut accepter cette opacité qui ne commence à se dissiper qu'à mi-film. Et encore, rien n'est expliciter vraiment (ainsi, le symbole de la "jambe poilue" dont il nous appartient de comprendre le sens) ; c'est au spectateur de faire l'effort de se représenter l'état (policier) du pays sous la dictature militaire -dont ne voit aucun représentant, aucune manifestation de répression, mais dont le cinéaste nous fait ressentir l'oppression. On devine de l'ironie, des allusions qui nous échappent probablement. La reconstitution d'époque est très convaincante ; elle n'est pas pour rien dans l'intérêt qu'on prend à cette histoire dont le dépaysement n'est pas neutre.
incompréhensible pour moi la ferveur autour de ce film. la première heure peut être réduite à 15 mn. c'est lent, interminable parfois. prétentieux souvent. wagner moura est bon, sans plus.... les brésiliens de plus de 50 ans ont du kiffé. moi, pas du tour.
La situation au Brésil dans les années 70 est sans doute bien décrite mais tout est flou dans ce film, y compris le titre qui ne correspond à rien... En même temps on est dans un monde où tout le monde ment pour survivre, donc... pourquoi pas ?
Moi qui cherchait un pays sucré salé !!!!! celui - ci est plutôt salé ...un homme sacrement charismatique avance dans celui ci largement corrompu et qui lui pourtant respire une belle limpidité d'âme dans une souffrance palpable. Autour de lui les dangers rodent ..ou ira t il avec cela ? les images rayonnent autant que le principal acteur . cependant tous les autres sont savoureux ... j'imagine a peine la complexité de " cuisiner" tous les ingrédients d'un film.... enfin pour passer un très bon moment il vous faudra trouver un petit cinéma sympathique pour vous le raconter .....moi j'ai trouvé l'extraordinaire en un lieu qui sublime LE CINEMA dans une ambiance cinématographique... je ne vous dis que cela... du cinéma vrai!!!! et pour 4€50 ......allons au cinéma, il nous le rendra au multiple..... cB
On se demande qui peut aimer ce très mauvais film Évidemment il est censé décrier l’ horrible dictature brésilienne Mais c’ est long et mêlé pas triste ! Est ce que cela représente la peur d un régime totalitaire Même pas Quelques inepties Quelques incohérences ! Contre toutes les dictatures il y a beaucoup plus sérieux !
1h20 pour planter le décor… Là, on commence à entrevoir la raison du film… Mais on s’ennuie, on s’ennuie… C’est clair, il ne se passe rien… Ah ! Au bout d’1h40 ça se réveille… Mais… non, ça retombe…1h50, on s’ennuie, on s’ennuie… Il faudra attendre les 30 dernières minutes pour que la machine s’emballe enfin mais pour bâcler le final ! Je suis profondément révolté par le fait spoiler: 1. On ne nous explique pas grand-chose, 2. On ne parle absolument pas des autres résidents, 3. Pourquoi on insiste autant sur tout un tas d’intrigues tout à fait secondaires comme la recherche de sa mère qui n’apporte rien ou cette invraisemblable histoire de jambe poilue qui détourne l’attention, 4. Alors qu’on essaie depuis plus de 2h de s’attacher au personnage principal, pourquoi on ne voit pas du tout son assassinat ? 5. Le jeu d’acteur de Fernando adulte est vide, tout comme Flavia Bref, rien ne va dans ce scenario, et aussi, pourquoi ce titre ??? Quel rapport avec l’histoire ? … Les acteurs jouent bien, c’est vrai, mais c’est tout… Fallait-il insister sur les dictatures ambiantes ? Fallait-il insister sur l’évolution des mœurs des années 1970 ? Fallait-il insister davantage sur la mafia ? Un choix aurait du clairement être fait et aucun ne l’a été.
Un scénario « par dessus la jambe » On se demande au demeurant ce que vient faire cette jambe..animée On cherche l’agent secret.. Pour dénoncer la dictature au Brésil ou ailleurs on peut largement mieux faire À vouloir compliquer on arrive au néant Et tout cela en 2h40 À fuir Et il faudra nous expliquer les notes!!!
Je ne comprend vraiment pas pourquoi ce film est encensé par les critiques. La seule raison est à mon avis que le personnage principal est un professeur d’université de gauche aux cheveux longs et forcément d’abord, pas d’agent, pas de secret et pas d’agent secret tout simplement. Ce film n’a ni queue ni tête. Les personnages secondaires sont tous vulgaires, sales et ventripotents. Des scènes gores sans raison. La seule chose à sauver est le personnage de Sebastiana et l’acteur principal. Mais vous pouvez vraiment passer votre chemin. Ce n’est pas parce que les dictatures en Amérique du Sud ( Brésil, Chili, etc. ) ont ete des régimes épouvantables qu’il faut considérer comme des chefs d’œuvre n’importe quel film censé les dénoncer !
Ai vu « L’agent secret » du réalisateur brésilien, Kleber Mendoça qui a obtenu le Prix de la Mise en scène et le Prix de l’interprétation masculine pour Wagner Moura lors du dernier Festival de Cannes 2025. Une scène d’ouverture sur-réaliste dans une station service, qui augure du meilleur, puis la narration devient de plus en plus opaque volontairement. La construction en 3 chapitres présente dans la première partie des pièces de puzzle dans le plus grand désordre qui s’assembleront pour une minorité d’entre elles au fur et à mesure des 2h40. 1977 à Recife, Marcelo vient retrouver son fils qui vit chez ses grand-parents, mais très rapidement il comprend que sa tête est mise à prix. L’emprise de la dictature sur la vie quotidienne qui favorise la corruption, la paranoïa, la peur, la résistance est le sujet principal du film qui égrène les fausses pistes et les histoires parallèles sur fond de Carnaval, de salle de cinéma qui projète « Les dents de la mer » et de musique brésilienne. Film politique et policier mais sans aucun suspens, le scénario est trop désordonné et foisonnant en détail. Le spectateur patauge parfois dans ce labyrinthe où il est trop facile de se perdre et où la longueur devient une épreuve. Evidemment la comparaison avec le film de Walter Salles « Je suis toujours là » sorti en 2024 est inévitable tant les points communs sont nombreux, et il va sans dire que ma préférence va à celui-ci. Il n’en demeure pas moins que dans cette proposition inégale la mise en scène de Mendoça est toujours inventive et surprenante et que l’interprétation de Wagner Moura qui est de tous les plans est superlative. La reconstitution des années 70 est absolument convaincante et la bande son sert également de fil d’Ariane pour traverser ce film d’atmosphère exigeant mais bien trop sibyllin.
2,5 étoiles : pas mal ... mais peut mieux faire ! Le film est trop long, c'est dommage car le scénario et l'ambiance sont bien. Ce film ne doit pas être voué aux gémonies ... il ne doit cependant pas être encensé. D'accord avec la dénonciation de la dictature et de la corruption, mais la peine de tomber dans le ridicule. Que vient fairespoiler: la jambe dans cette histoire ? La spoiler: première scène est bien mais devrait juste faire l'objet d'un court métrage, pas vraiment d'intérêt avec la suite. Vraiment dommage ....
Une immersion dans le Brésil de la fin des années 70, l’intrigue et le suspense nous embarquent malgré des longueurs… Un espace temps qui s’étire et qui a fini par me perdre. Des scènes incroyables et d’autres sans intérêt. Dommage. A voir, « quand même ».