Note moyenne
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Tous les clichés y sont: les flics sont tous corrompus, les profs tous des héros, les filles dont battues ou filles-mères, etc...etc..Un réalisateur qui se vautre dans la complaisance. A ceci se rajoute une lenteur incompréhensible et des erreurs de continuité.
J'étais un peu déçu du film.
Presque 2h40 c'était très long.
On est dans le Brésil des années 70.
C'était dans la dernière partie du film où ça devenait intéressant.
Mais Wagner Moura était très bon.
Presque 2h40 c'était très long.
On est dans le Brésil des années 70.
C'était dans la dernière partie du film où ça devenait intéressant.
Mais Wagner Moura était très bon.
L'année 2025 avait bien commencé avec "Je suis toujours là", beau film situé pendant la dictature militaire au Brésil. Elle se termine aussi magnifiquement avec cette œuvre superbe de Kleber Mendonça Filho, cinéaste pernamboucain aussi inventif que lucide.
Dès les premiers plans, le spectateur est emporté par la tension qui sous-tend le récit (scène incroyable où un cadavre, recouvert par un carton, attend depuis plusieurs jours d’être enlevé, dans une indifférence générale). On saisit dès lors le peu d’intérêt accordé à la vie humaine dans ce Brésil autoritaire des années 70, où le carnaval en cours supplante alors tout autre évènement.
D’une belle complexité, cette histoire d’un père qui revient à Recife pour retrouver son fils, poursuivi par des ennemis d’abord invisibles, entouré par d’autres parias trouvant refuge dans la maison d’une courageuse septuagénaire, est aussi angoissante que lumineuse. En effet, c’est une des forces de « L’agent secret » que de filmer un monde de plus en plus oppressant, où l’étau se referme inexorablement sur ses personnages, dans le décor de carte postale du Nord-est brésilien. Quand on aura dit que la mise en scène est d’une formidable fluidité et que le casting est épatant, porté par un Wagner Moura magistral, on aura compris qu’il s’agit d’un des plus grands films politiques de ces dernières années.
Dès les premiers plans, le spectateur est emporté par la tension qui sous-tend le récit (scène incroyable où un cadavre, recouvert par un carton, attend depuis plusieurs jours d’être enlevé, dans une indifférence générale). On saisit dès lors le peu d’intérêt accordé à la vie humaine dans ce Brésil autoritaire des années 70, où le carnaval en cours supplante alors tout autre évènement.
D’une belle complexité, cette histoire d’un père qui revient à Recife pour retrouver son fils, poursuivi par des ennemis d’abord invisibles, entouré par d’autres parias trouvant refuge dans la maison d’une courageuse septuagénaire, est aussi angoissante que lumineuse. En effet, c’est une des forces de « L’agent secret » que de filmer un monde de plus en plus oppressant, où l’étau se referme inexorablement sur ses personnages, dans le décor de carte postale du Nord-est brésilien. Quand on aura dit que la mise en scène est d’une formidable fluidité et que le casting est épatant, porté par un Wagner Moura magistral, on aura compris qu’il s’agit d’un des plus grands films politiques de ces dernières années.
Un film intéressant sur l'ambiance sud américaine en particulier au Brésil, faite de suspiscions et de disparitions violentes. Bien joué mais des longueurs et la fin est bâclée
Cela fait partie des belles surprises de fin d’année. Le film est bourré de références au cinéma des années 70, mais réussit à trouver son propre rhytme et style. L’intrigue policière fonctionne, les personnages sont hauts en couleurs, la photo incroyable…et la lumière et chaleur Brésilienne ont rechauffé cette fin d’année
Très bon film d'action ayant en plus l'intérêt de représenter un Brésil mal connu, celui des années 70 pendant la dictature militaire et policière assez longue ainsi que les différences entre régions et cultures sociales de cet immense pays.
spoiler:
. Est également mise en scène la répression sanguinaire qu'effectueront des tueurs à gages à la demande de milieux industriels et financiers. spoiler:
Cahier des charges sagement rempli : humour, pathos, scène torride et progression bien menée du thriller.
La dernière séquence apporte beaucoup de brio à ce film assez convenu.
spoiler:
. Est également mise en scène la répression sanguinaire qu'effectueront des tueurs à gages à la demande de milieux industriels et financiers. spoiler:
Cahier des charges sagement rempli : humour, pathos, scène torride et progression bien menée du thriller.
La dernière séquence apporte beaucoup de brio à ce film assez convenu.
J’ai été happé par la noirceur de ce film. Si j’ai eu quelques difficultés à identifier tous les personnages au début du film, c’est ensuite un véritable vortex où tout s’enchaînent. Ce film décrit la corruption sous tous ses angles.
Le voilà le meilleur film de 2025!
Et c'est l'excellent réalisateur brésilien Kleber Mendonça Filho, dont j'avais adoré "Aquarius", qui nous l'offre comme un beau cadeau de fin d'année entouré de la chaleur moite de "sa" capitale du Pernambuco, Recife.
Un agent secret au titre tout belmondien (joli clin d'oeil), mais assez éloigné de la réalité du film qui nous fait voyager dans les années noires de la dictature brésilienne, qui reste en toile de fond mais néanmoins beaucoup moins présente que dans l'autre très beau film brésilien de l'année, j'ai nommé (évidemment) "Je suis toujours là". Dans "L'agent secret", les personnages sont naturellement corrompus et putrides, et il faut slalomer dans ce labyrinthe glauque peuplé de jambes avalées par les requins, d'entrepreneur véreux et méprisable, de réfugiés inavouables, de salle au registre et de bien d'autres scènes encore.
Wagner Moura est simplement prodigieux dans le rôle du père et de la cible.
Un grand film, vraiment!
Et c'est l'excellent réalisateur brésilien Kleber Mendonça Filho, dont j'avais adoré "Aquarius", qui nous l'offre comme un beau cadeau de fin d'année entouré de la chaleur moite de "sa" capitale du Pernambuco, Recife.
Un agent secret au titre tout belmondien (joli clin d'oeil), mais assez éloigné de la réalité du film qui nous fait voyager dans les années noires de la dictature brésilienne, qui reste en toile de fond mais néanmoins beaucoup moins présente que dans l'autre très beau film brésilien de l'année, j'ai nommé (évidemment) "Je suis toujours là". Dans "L'agent secret", les personnages sont naturellement corrompus et putrides, et il faut slalomer dans ce labyrinthe glauque peuplé de jambes avalées par les requins, d'entrepreneur véreux et méprisable, de réfugiés inavouables, de salle au registre et de bien d'autres scènes encore.
Wagner Moura est simplement prodigieux dans le rôle du père et de la cible.
Un grand film, vraiment!
C'est un film d'auteur, qui joue et qui jongle sur différents genres, et codes du cinéma, et qui parle de cinéma, ce qui ne pourra que ravir les passionnés, et les professionnels.
Politique, historique, et métaphorique, c'est un film qui trace, ou tente de retracer les affres d'une époque, ou l'art et la culture ne sont plus les bienvenues, de toutes ces vies forcées de se dissimuler dans l'ombre, et dont les actes, et la résistance, résonnent encore dans le monde moderne, faisant de l'agent secret un témoin, porteur de la mémoire d'un pays.
D'un autre côté, le film s'étire parfois trop, avec des séquences nébuleuses, voir superflues, et des intrigues qui demeurent non résolues, menant à la frustration, et d'une scène d'émotion inachevée, lui préférant les mots, pour être racontée. Un travail d'archive qui fait voyager, mais aussi le léger constat qu'il n'y a que peu d'intérêt.
Politique, historique, et métaphorique, c'est un film qui trace, ou tente de retracer les affres d'une époque, ou l'art et la culture ne sont plus les bienvenues, de toutes ces vies forcées de se dissimuler dans l'ombre, et dont les actes, et la résistance, résonnent encore dans le monde moderne, faisant de l'agent secret un témoin, porteur de la mémoire d'un pays.
D'un autre côté, le film s'étire parfois trop, avec des séquences nébuleuses, voir superflues, et des intrigues qui demeurent non résolues, menant à la frustration, et d'une scène d'émotion inachevée, lui préférant les mots, pour être racontée. Un travail d'archive qui fait voyager, mais aussi le léger constat qu'il n'y a que peu d'intérêt.
Un excellent film sur la dictature brésilienne dans les années 80. une peinture féroce des policiers corrompus. Une réalisation remarquable. le scénario très habile laisse au début le scénario dans le brouillard, on est comme face à un puzzle. De toutes façons toutes les petites histoires sont intéressantes et ce n'est qu'à la fin qu'on voit le lien entre elles. C'est ce film qui aurait mérité la palme d'or à Cannes.
On peut quitter la salle dès la première scène sans rien perdre de l’expérience. L’Agent secret s’enlise dans une lenteur accablante et donne rapidement le sentiment d’un film interminable.
Malgré une durée excessive de 2h40, l’intrigue principale n’est qu’effleurée, comme si le film refusait d’aller au bout de ce qu’il raconte. À la place, une accumulation d’intrigues secondaires parasites vient diluer le propos, sans jamais enrichir le récit ni les personnages.
Le résultat est un film confus, prétentieux dans son rythme, et frustrant dans ses intentions, qui transforme sa longueur en épreuve plutôt qu’en ambition narrative
Malgré une durée excessive de 2h40, l’intrigue principale n’est qu’effleurée, comme si le film refusait d’aller au bout de ce qu’il raconte. À la place, une accumulation d’intrigues secondaires parasites vient diluer le propos, sans jamais enrichir le récit ni les personnages.
Le résultat est un film confus, prétentieux dans son rythme, et frustrant dans ses intentions, qui transforme sa longueur en épreuve plutôt qu’en ambition narrative
Très bon film sur une période noire du Brésil avec une ambiance.
Très bon film. On découvre avec stupeur un pays absent et tétanisé par une oppression de tous les jours
Très bon film. On découvre avec stupeur un pays absent et tétanisé par une oppression de tous les jours
Au vu des critiques, je m'attendais presque à un chef-d'oeuvre, ou au moins à l'un des meilleurs films de l'année. Au final, j'ai juste vu un bon film, qui prend le temps (peut-être un peu trop) de faire monter la tension, et qui a surtout pour grandes qualités de nous plonger en immersion totale dans le Brésil de 1977, avec tout ce que peut cela comporter d'oppressant, mais aussi avec une très grande humanité. La mise en scène est belle et ne manque pas d'originalité, et Wagner Moura nous joue un beau personnage, à l'antithèse de celui qu'il interprétait dans le rôle de Pablo Escobar.
Je n'ai pas du tout accroché, malgré la beauté des scènes très colorées. Trop de personnages, un scénario bien compliqué qui laisse peu de place à l'émotion, certaines histoires même pas abouties, et certaines scènes hors sol ... Je suis passée à côté.
Enervant ! J'ai un avis à l'image du film, pas abouti. Le projet est excellent, la photo pareille, la bande musicale pareille, les personnages sont bons. Tout le travail était fait, mais j'ai l'impression que c'est tombé entre de mauvaises mains. Beaucoup de scènes qui ne servent à rien et qui complexifie le film pour une aucune raison. La nudité ne sert à rien dans ce film à part à donner un contraste entre la trame principale et la population "ignorante ?". Quand à la mise en scène de certaines choses, c'est compliqué. Vraiment dommage car je le répète beaucoup de choses sont très bien faites dans ce film.
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