Note moyenne
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Atmosphère étrange dans un Brésil des années 70. L'intrigue est complexe au milattachants multitude de personnages attachants, j'avais espéré une fin heureuse mais bon...A voir absolument.
Alléché par une entrée digne du plus grand cinéma, on en ressort trois heures plus tard un peu déçu, épuisé par des disgressions intéressantes mais noyant l'intrigue.
Avec quelques coupures, on était pourtant pas loin d'un grand film, dommage.
Avec quelques coupures, on était pourtant pas loin d'un grand film, dommage.
C'est lent, c'est long et incompréhensible par moment.
Tant de louanges à Cannes pour pas grand chose !
Déçu !
Tant de louanges à Cannes pour pas grand chose !
Déçu !
Extrêmement compliqué, mais bien joué et prenant à souhait. Dommage que le montage soit aussi lent et le film aussi long.
Curieux cet engouement pour ce film à la construction narrative inutilement compliquée. C’est long voire très long même si la photo est superbe et le jeu des acteurs très bon. Au final, l’action n’avance pas. Le recours à un court passage surnaturel relève du remplissage. Le précédent film du réalisateur était fun niveau bien supérieur.
UN film dont la réalisation rappelle le style de Walter Salles ( Central do Brasil)….C’est très bien réalisé, avec un sens du cadrage, plan américain de la direction d’acteurs et du travelling qui rendent le film agréable à suivre….Là où j’ai « tilté », c’est devant la complexité du script, des dialogues confus, Je dois avouer que c’est un film où j’ai perdu le fil de l’histoire deux ou trois fois,( pour ne pas aider, il y a des flash back dans le temps présent)…..Heureusement la fin ( dernière demie heure) rachète tout cela…..Mon conseil, lisez bien le synopsis d’Allociné, il vous permettra de ne pas vous noyer…..Ceci dit, je n’ai pas senti le temps passer…..Je conseille, c’est du bon cinéma au scénario un brin intellectuel….
Long et ennuyeux, décor parfait acteur très bien mais qu'est ce qu'on s'ennuie. le spectateur est laissé à sa propre réflexion mais sans trop d'indices. Donc on subit le film sans intérêt.
À Recife, au Brésil, en 1977, sous la dictature militaire, un homme se cache. Que fuit-il ?
Double prix de la mise en scène et de la meilleure interprétation masculine, amplement mérité, à Wagner Moura au dernier festival de Cannes, "L’Agent secret" arrive enfin sur nos écrans précédé d’un bouche à oreille louangeur. Il représentera le Brésil aux Oscars. Santo subito, il figure au sommet des Top 2025 qu’on voit fleurir depuis quelques jours dans les meilleures revues de cinéma, au milieu de "Sirat", "The Brutalist", "Une bataille après l’autre" et "Life of Chuck".
C’est ainsi avec une immense impatience que je suis allé le voir hier avec mes amis cinéphiles du dimanche soir. Près de trois heures plus tard, nous étions quasiment tous d’accord : "L’Agent secret" est un grand film… qu’aucun d’entre nous n’a pourtant adoré. Nous n’avions bizarrement pas grand-chose à en dire, si bien que notre discussion a rapidement bifurqué vers La Femme de ménage – que je critiquerai le jour de sa sortie en salles.
Un grand film donc. Par sa durée d’abord : deux heures et quarante minutes. Par son ambition : ressusciter une époque et des lieux qui marquèrent la prime enfance de Kleber Mendonça Filho, né à Recife en 1968 et qui voue à sa ville natale, qu’il filme dans la quasi totalité de ses films ("Les Bruits de Recife", "Aquarius", "Portraits fantômes"), une fidélité irréfragable. Par sa cohérence artistique, à travers le choix de la musique, allant des tubes disco de l’époque à la musique brésilienne, et des décors : les couleurs primaires, le rouge, le jaune, claquent. Par son sujet qui, comme déjà avant lui "Je suis toujours là" de Walter Salles, résonne avec les dérives fascisantes du régime Bolsonaro.
Pour autant, deux raisons m’ont empêché d’adorer "L’Agent secret" et de lui donner les quatre étoiles que j’espérais ardemment qu’il décroche pour finir en beauté cette année. La première : sa durée trop longue, qui aurait pu largement être raccourcie et qui présente un ventre mou durant lequel je crois bien m’être assoupi – me privant ainsi de comprendre les motifs précis de la cavale de Marcelo/Armando. La seconde : sa conclusion. Alors même que le film dans sa dernière demi-heure s’engage dans une course poursuite haletante, "L’Agent secret "s’achève en épingle à cheveux avec une photo floue en noir et blanc qui laisse en suspens bien des questions [qui est le meurtrier ?] et un flash forward inutile qui casse le rythme du film.
Double prix de la mise en scène et de la meilleure interprétation masculine, amplement mérité, à Wagner Moura au dernier festival de Cannes, "L’Agent secret" arrive enfin sur nos écrans précédé d’un bouche à oreille louangeur. Il représentera le Brésil aux Oscars. Santo subito, il figure au sommet des Top 2025 qu’on voit fleurir depuis quelques jours dans les meilleures revues de cinéma, au milieu de "Sirat", "The Brutalist", "Une bataille après l’autre" et "Life of Chuck".
C’est ainsi avec une immense impatience que je suis allé le voir hier avec mes amis cinéphiles du dimanche soir. Près de trois heures plus tard, nous étions quasiment tous d’accord : "L’Agent secret" est un grand film… qu’aucun d’entre nous n’a pourtant adoré. Nous n’avions bizarrement pas grand-chose à en dire, si bien que notre discussion a rapidement bifurqué vers La Femme de ménage – que je critiquerai le jour de sa sortie en salles.
Un grand film donc. Par sa durée d’abord : deux heures et quarante minutes. Par son ambition : ressusciter une époque et des lieux qui marquèrent la prime enfance de Kleber Mendonça Filho, né à Recife en 1968 et qui voue à sa ville natale, qu’il filme dans la quasi totalité de ses films ("Les Bruits de Recife", "Aquarius", "Portraits fantômes"), une fidélité irréfragable. Par sa cohérence artistique, à travers le choix de la musique, allant des tubes disco de l’époque à la musique brésilienne, et des décors : les couleurs primaires, le rouge, le jaune, claquent. Par son sujet qui, comme déjà avant lui "Je suis toujours là" de Walter Salles, résonne avec les dérives fascisantes du régime Bolsonaro.
Pour autant, deux raisons m’ont empêché d’adorer "L’Agent secret" et de lui donner les quatre étoiles que j’espérais ardemment qu’il décroche pour finir en beauté cette année. La première : sa durée trop longue, qui aurait pu largement être raccourcie et qui présente un ventre mou durant lequel je crois bien m’être assoupi – me privant ainsi de comprendre les motifs précis de la cavale de Marcelo/Armando. La seconde : sa conclusion. Alors même que le film dans sa dernière demi-heure s’engage dans une course poursuite haletante, "L’Agent secret "s’achève en épingle à cheveux avec une photo floue en noir et blanc qui laisse en suspens bien des questions [qui est le meurtrier ?] et un flash forward inutile qui casse le rythme du film.
Plus un film d’ambiance sur le Brésil de la fin des années 70 qu’un thriller - ,  une iinspi Tarantino   mais la fantaisie du film ne compense pas le fait que le fil de  l’histoire ne tient pas - plusieurs histoires qui démarrent et qui n’ont jamais de vrais aboutissements.  bref 2h40  où on s’attache aux personnages mais où on s’ennuie un peu
Quel décalage par rapport aux commentaires globaux sur ce film: incompréhensible!!!. C'est long, très long et aucune trame ou intrigue qui se relie. Franchement un film où il est surprenant de le voir sortir dans nos salles de cinéma.
Très bon film qui tient la promesse de vous tenir en haleine jusqu’au bout ! Des acteurs et des actrices bien dans leurs rôles. La colorimétrie choisie renforce les années 70…au milieu d’un Brésil corrompu jusque dans la police. Foncez voir ce film.…! Les prix obtenus à Cannes sont pour une fois justifiés!
Avec l’agent secret Kleber Mendonça Filho réalise un film-fleuve, balade sensorielle volontairement désordonnée pour nous immerger dans le Brésil des années 70. Il y a la musique, le carnaval et ses déguisements, ses danses et ses transes, les couleurs vives des voitures, des bâtiments et des vêtements, la lumière et la chaleur, et puis derrière ce décor enchanteur l’emprise sourde et omniprésente de la dictature. Comme un puzzle, Kleber Mendonça Filho assemble doucement les pièces pour rendre le récit finalement compréhensible. Tout de suite séduisant, rapidement captivant puis déroutant, hypnotique, humoristique et profondément politique, l’agent secret n’est pas qu’un film historique sur la vie brésilienne sous la dictature, il fait aussi écho à une terrible actualité au temps des Trump, Poutine ou autre autocrate…… Une ode à la mémoire envoutante qui résonne aussi comme un cri d’alarme
Soporifique à souhait… le film va à deux à l’heure, difficile de comprendre l’intrigue et qui sont les personnages…sans parler de la jambe qui court toute seule…dommage car les acteurs sont bons
Grand film de mise en scène, grand film de personnages, grand film politique, grand film de récit et d'ampleur, pour autant, je ne suis pas pleinement rentré dedans, à ma décharge, la fatigue ne m'a pas aidé mobiliser toute mon attention, que le film exige. Je vais aller le revoir.
Certes c'est bien joué, mais le montage est plutôt chaotique et ne favorise pas le suivi de l'intrigue Des incohérences assez flagrantes parsèment l'histoire qui aurait gagné à être raccourcie d'une bonne heure. Les scènes de violence sont un peu lourdes. Je ne suis pas sorti avant la fin pour ne pas gêner mes voisins mais je m'étonne de certaines critiques dithyrambiques lues dans certains médias qui encensent ce film.
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