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4,5
Publiée le 21 décembre 2025
une immersion totale dans le Brésil des années 70 et de sa dictature militaire. La reconstitution historique est incroyablement réussite, les acteurs sont convaincants et tellement typiques de cette culture brésilienne. La bande son est prenante et vous permet de vous approprier le film avec plus de réalité !
Ca drame aborde le thème de la corruption dans les années 70 avec tour à tour de l la légèreté de la science fiction de la gravité . Même s'il y a certaines zones d'ombress le message est clair. Wagner mourad joue tb
Une immersion saisissante dans le Brésil des années 70. c'est une atmosphère, une époque qui sont racontées dans ce film. l'insécurité se ressent tout du long et les comédiens et la photo sont éblouissants.
Une magnifique fresque du Brésil des années 70, avec des acteurs extraordinaires. Des scènes très fortes qui m’ont marqué. Certainement un des films qui m’ont le plus plu cette année !
Sans doute, un des meilleurs films de l'année 2025 grâce à une mise en scène virtuose, un scénario très subtil qui ne perd jamais le spectateur en chemin et un acteur principal complexe et très séduisant. Avec "je suis toujours là", nous avons été gâté avec le cinéma brésilien en 2025
Ce thriller politique, situé dans le Brésil des années 70, nous fait suivre Marcelo, un homme traqué par le régime militaire, qui tente de se reconstruire tout en recréant un lien avec son fils. À travers son parcours, le film dénonce la dictature qui gangrenait alors le pays. Difficile de ne pas penser au très bon JE SUIS TOUJOURS LÀ, sorti en début d’année, tant les deux œuvres dialoguent dans leur manière d’aborder la mémoire et la répression politique.
Dès la scène d’ouverture, le spectateur est saisi par la maîtrise de la mise en scène. En quelques minutes, le film installe une ambiance poisseuse et oppressante, plongeant immédiatement dans la peur et la paranoïa propres à cette époque. À elle seule, cette ouverture fonctionne comme un véritable court-métrage d’une efficacité redoutable.
Kleber Mendonça Filho démontre à plusieurs reprises l’étendue de son savoir-faire, en proposant des plans soigneusement composés et une direction précise, où chaque cadre renforce la tension politique et émotionnelle du récit. Le film n’a clairement pas volé sa Palme de la mise en scène à Cannes.
L’AGENT SECRET adopte un ton à la fois original et surprenant dans sa manière d’aborder des thèmes lourds comme la dictature et l’oppression. Il joue constamment avec les genres, alternant moments de gravité, touches d’humour noir et élans presque poétiques. Il se permet même quelques fulgurances mémorables, comme cette scène totalement folle autour d’une jambe coupée, à la fois dérangeante et très maligne pour ce qu’elle raconte.
Le film reste toutefois exigeant. Pour l’apprécier pleinement, il faut accepter son rythme lent, contemplatif et résolument anti-spectaculaire. On est très loin d’un film d’espionnage classique, malgré ce que pourrait laisser entendre son titre. D’autant plus que sa durée conséquente (2h40) fait que le film souffre de quelques longueurs. Et la multiplication des intrigues et des personnages complexifie le récit, au risque de parfois perdre le spectateur.
Le réalisateur multiplie également les références au cinéma des années 70, de Spielberg à Richard Donner, ancrant davantage le film dans son époque tout en rendant un bel hommage au septième art. Ces références ne sont jamais gratuites : elles permettent aussi d’évoquer la manière dont le cinéma de cette décennie façonnait l’imaginaire collectif.
Enfin, l’une des grandes forces du film réside dans son casting remarquable. Wagner Moura, en tête, confirme tout le bien que l’on pense de lui depuis NARCOS, où il incarnait Pablo Escobar. Mais les seconds rôles sont tout aussi marquants, offrant de véritables gueules de cinéma. Mention spéciale à Tânia Maria, inoubliable dans le rôle de la tenancière du refuge.
Même si j’ai trouvé que le film s’éparpillait par moment et m’a laissé parfois à distance, il n'en reste pas moins une œuvre à la fois originale et fascinante.
Mendonça Filho bouscule les codes du film policier pour livrer le portrait de plusieurs figures de la résistance, chacune ancrée dans un vécu singulier. Si le film exige un véritable effort de la part du spectateur ou de la spectatrice — notamment en raison de l’entrelacement de multiples strates temporelles —, cet engagement est largement récompensé par la richesse de la réflexion qu’il propose, en explorant la résistance hors des sentiers battus.
Film puissant, énigmatique, magnifiquement porté par la présence de ses acteurs qui forment une fascinante galerie de personnages, et une mise en scène remarquable. Alors oui, on s'y perd un peu, toutes les clés ne sont pas données, mais qu'importe
Je m’attendais à un film politique comme l’excellent film brésilien « je suis toujours la » et c’est une sorte de Pulp Fiction avec un rythme beaucoup plus lent sauf à la fin. Déçu
Les critiques dithyrambiques m'ont amené à aller voir ce film, et c'est une petite déception. L'atmosphère du Brésil des années 70 est parfaitement retranscrite, la mise en scène est soignée, Wagner Moura joue très bien, la première scène est excellente. Bref, c'est du cinéma de qualité, indéniablement. MAIS : le film manque cruellement de rythme (mon voisin de droite s'est endormi après 35 min, ma voisine de gauche au bout d'1h10, vous voilà prévenus!). Il faut s'accrocher pendant la première partie du film car le spectateur n'a que peu d'informations. L'ensemble reste un peu austère et manque de scènes fortes (que ce soit du point de vue de l'action ou de l'émotion). Pour moi, ce n'est donc pas le chef d'oeuvre annoncé. Dommage.
beau film mais j'ai eu du mal de rentrer dans l'histoire... la dernière demi heure éclaire le propos de cette epoque tres trouble de la dictature bresilienne...
"L'agent secret" réussit dès le début du film à captiver le spectateur. L'intrigue, le jeu des acteurs et l'image sont de qualité. Si la durée du film peut en effrayer certains, je ne me suis pour ma part pas du tout ennuyé.