Note moyenne
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"L’Agent secret" de Kleber Mendonça Filho a décroché deux prix : celui de la mise en scène et celui d’interprétation masculine Wagner Moura y est magistral. Le film se déroule au Brésil à une époque ou la dictature militaire règne en maitre. C'est l'histoire d'un homme pourchassé qui doit cacher son identité. Le Brésil est dépeint avec toute sa multitude ethnique et sociale ( allusion évidente au passé nazi d'au moins un personnage . C'est entre un film despionnagege avec un suspense constant et un film politique engagé.
Du pur bonheur !
Du pur bonheur !
Un thriller politico-intime bien mené et mis en images (notamment dans sa reconstitution du Brésil des 70's, accompagné d'une photographie très soignée), mettant notamment en lumière la dictature qui gangrenait alors le pays, avec ses manipulations, ses pots-de-vins et ses assassinats ciblés.
Et pourtant, il m'a manqué quelque chose pour me sentir vraiment investi tout du long dans le destin de ce "réfugié/résistant" à la double identité (pourtant très bien incarné par Wagner Moura).
Peut-être un peu moins de mystère dans sa construction narrative et plus de tension pour être véritablement immergé dans ces 2h40 de film, qui aurait gagné à être resserré.
À découvrir, mais j'avoue que je m'attendais à être un peu plus pris par ce film (surtout au vu de sa b-a plutôt mensongère).
Et pourtant, il m'a manqué quelque chose pour me sentir vraiment investi tout du long dans le destin de ce "réfugié/résistant" à la double identité (pourtant très bien incarné par Wagner Moura).
Peut-être un peu moins de mystère dans sa construction narrative et plus de tension pour être véritablement immergé dans ces 2h40 de film, qui aurait gagné à être resserré.
À découvrir, mais j'avoue que je m'attendais à être un peu plus pris par ce film (surtout au vu de sa b-a plutôt mensongère).
Plongée convaincante dans les années 70, belle distribution, mais un scénario alambiqué, qui tient à la fois du thriller politique et du western. Dommage, on se fatigue à démêler les pistes...
C'est un thriller politique qui me rappelle ce que mes parents ont vécu en URSS sauf que l'action du film se passe au Brésil.
Un pouvoir corrompu
Une poche de résistance
Des assassinats organisés par le pouvoir
Une frénésie à se débarrasser des élites et à mettre en place dans toutes les strates du pouvoir les plus criminels et les plus imbéciles.
Un chef d'oeuvre
Un pouvoir corrompu
Une poche de résistance
Des assassinats organisés par le pouvoir
Une frénésie à se débarrasser des élites et à mettre en place dans toutes les strates du pouvoir les plus criminels et les plus imbéciles.
Un chef d'oeuvre
L'Agent secret est un film étrange, intransigeant, tant sur la forme que sur le fond.
Le spectateur n'est pas pris par la main, bien au contraire, et la durée qui s'étale va sûrement en perdre plus d'un. Parfois très verbeux, lent, compliqué à suivre au départ dans ses intentions, le réalisateur ne déroge pas à ce qu'il veut faire et dire. Subtilement politique, le film installe la tension surtout par des des cadrages et des travelling fluides et de grande beauté. L'image met l'accent sur les objets, le décor, les accessoires, et tout devient source d'attention pour le spectateur.
En ça le film est réussi et mérite certainement son prix de la mise en scène.
Pour l'interprétation je suis moins enthousiaste. Wagner Moura est parfait bien sûr, mais son rôle n'a pas l'ampleur je trouve, d'autres prestations que j'ai pu voir à Cannes. Il est surtout très bien accompagné de seconds rôles tous aussi bons les uns que les autres, et on a ici un Brésil folklorique qui prend corps devant nous au rythme de la musique, des coutumes, etc.
Au niveau de l'écriture je suis un peu passé à côté des écarts de Kleber Mendonça Filhon... humour fantastique, éclats de sang surprenants, une conclusion dans le présent qui m'a échappée... Un message sous-jacent au film, une déclaration d'amour au cinéma et notamment celui de Spielberg, jusqu'à sous entendre peut être que le cinéma soigne ?
Le spectateur n'est pas pris par la main, bien au contraire, et la durée qui s'étale va sûrement en perdre plus d'un. Parfois très verbeux, lent, compliqué à suivre au départ dans ses intentions, le réalisateur ne déroge pas à ce qu'il veut faire et dire. Subtilement politique, le film installe la tension surtout par des des cadrages et des travelling fluides et de grande beauté. L'image met l'accent sur les objets, le décor, les accessoires, et tout devient source d'attention pour le spectateur.
En ça le film est réussi et mérite certainement son prix de la mise en scène.
Pour l'interprétation je suis moins enthousiaste. Wagner Moura est parfait bien sûr, mais son rôle n'a pas l'ampleur je trouve, d'autres prestations que j'ai pu voir à Cannes. Il est surtout très bien accompagné de seconds rôles tous aussi bons les uns que les autres, et on a ici un Brésil folklorique qui prend corps devant nous au rythme de la musique, des coutumes, etc.
Au niveau de l'écriture je suis un peu passé à côté des écarts de Kleber Mendonça Filhon... humour fantastique, éclats de sang surprenants, une conclusion dans le présent qui m'a échappée... Un message sous-jacent au film, une déclaration d'amour au cinéma et notamment celui de Spielberg, jusqu'à sous entendre peut être que le cinéma soigne ?
Corruption à tous les étages. Le Brésil des années 70, dans décors réalistes. Des acteurs épatants. Un peu long, un peu gore, mais se suit avec délectation.
Ce film est un chef d'oeuvre qui aurait amplement mérité la Palme d'Or à Cannes...et accumule les prix.
Dès la scène d'ouverture très forte on est plongé dans le Brésil du temps de la Dictature, avec tout ce qui caractérise le Brésil, jusqu'à aujourd'hui. Au travers du destin intime de Marcelo, on retrouve, corruption, émotions, violence, humour et de nombreuses références à la culture brésilienne et ses légendes ( pâte poilue...typique de l'Etat du Pernanbuco) , des métaphores sur le " requin " américain et mille trouvailles de scénario qui nous entraînent dans un tourbillon inoubliable. A voir en VO et avec des références sur le Brésil pour vraiment apprécier. Bravo !
Dès la scène d'ouverture très forte on est plongé dans le Brésil du temps de la Dictature, avec tout ce qui caractérise le Brésil, jusqu'à aujourd'hui. Au travers du destin intime de Marcelo, on retrouve, corruption, émotions, violence, humour et de nombreuses références à la culture brésilienne et ses légendes ( pâte poilue...typique de l'Etat du Pernanbuco) , des métaphores sur le " requin " américain et mille trouvailles de scénario qui nous entraînent dans un tourbillon inoubliable. A voir en VO et avec des références sur le Brésil pour vraiment apprécier. Bravo !
Un chef-d’œuvre, tout simplement. D’une richesse et d’une densité qui en font un film-fleuve sur le Brésil d’hier et d’aujourd’hui. Tour à tour thriller, film historique, drame, le tout saupoudré d’un humour et d’une fantaisie propres à KMF. Le cinéma brésilien affiche décidément une vitalité exceptionnelle.
Kleber Mendoça Filho est décidément le plus grand réalisateur brésilien en activité. L'agent secret, une sorte de thriller politique situé à Recife en 1977, fourmille de personnages secondaires plus intéressants les uns que les autres, et se conclue de façon magistrale à notre époque. Plus qu'un film sur la dictature militaire, c'est un cri de révolte sur le pouvoir et la corruption d'un système tourné vers le profit et le néo-libéralisme, complice naturel d'un pouvoir d'extrème-droite, et il a donc toute son actualité avec la présidence de Bolsonaro, militaire sous la dictature et président ultra-libéral jusqu'en 2023.
Bien des clins d'oeil à des thrillers bien connus du cinéma. Saurez-vous les reconnaître? Je ne vous en nomme qu'un, trop évident: Jaws.
Cette histoire de requin est plus importante qu'elle en a l'air, m'est d'avis; n'existe t-il pas les expressions "requiner" et "les requins de la finance"?
Cette histoire de requin est plus importante qu'elle en a l'air, m'est d'avis; n'existe t-il pas les expressions "requiner" et "les requins de la finance"?
Présenté en compétition au Festival de Cannes 2025, "L'agent secret" est reparti avec 2 prix dont l'attribution n'a choqué ni les critiques, ni les cinéphiles : le Prix de la mise en scène et le Prix d’interprétation masculine attribué à Walter Moura. Le titre du film nous met sur la piste d'un film d'espionnage, ce qu'il n'est pas. C'est plutôt un policier, voire un thriller tout en étant un film politique et un film sur les liens familiaux. Il semblerait que ce titre vienne de l'impression ressentie par Kleber Mendonça Filho lorsque Bolsonaro était au pouvoir et que le réalisateur se savait enregistré et était parfois interrogé. Nous voici donc transporté(e)s sous une autre dictature brésilienne, celle des années 70, auprès de Marcelo, un quadragénaire qui quitte São Paulo pour se rendre à Recife. On a très vite l'impression que Marcelo fuit un danger, ce en quoi on n'a pas tort. Il a aussi pour objectif de revoir son fils, élevé par les parents de l'épouse dont il est veuf. Souhaitant explorer le comportement des citoyens vivant dans un pays sujet à l'oppression, Kleber Mendonça Filho n'a pas hésité à parfois se rapprocher du fantastique afin, sans doute, de renforcer l'impression de cauchemar d'une telle situation. Etait-ce indispensable, la question reste posée ? En tout cas, voici un film passionnant à regarder avec, en particulier, une scène d’anthologie dans une station service, au tout début du film. Film vu au Festival de Cannes
Vu à Montréal.
Que ce titre est ironiquement trompeur! Et volontairement inadapté dans son sens premier, sens où n’importe quel spectateur le prendra avant de découvrir le film. En effet, « L’Agent secret » est loin, très loin d’un blockbuster à la James Bond ou même d’un film d’espionnage plus sobre tel qu’on l’entend de prime abord du style « La Taupe ». Un titre qui s’avère donc surprenant pour un film qui l’est tout autant sur bien des aspects. On est face ici à une œuvre pléthorique, un peu chargée même, où une multitude de couches se rencontrent, se superposent et, finalement, s’embrassent pour un film fleuve qui n’est pas pour autant déplaisant. Au contraire. Les genres, les tonalités et les sujets se télescopent dans un ensemble complètement inédit et original mais toujours maîtrisé.
Il semblerait que le plus couru des cinéastes brésiliens, Kleber Mendonça Filho, ait trouvé un compromis entre ces chroniques intimistes et politiques (« Les bruits de Recife » et « Aquarius ») avec le génialissime délire baroque que fut « Bacurau ». Car malgré ses excès (sa durée excessive, ses sorties de route en tous genres, ...), « L’Agent secret » est peut-être le film le plus accessible du cinéaste. Et même si on n’est pas cent pour cent convaincu par tous ses choix artistiques et narratifs, on peut comprendre qu’il ait été remarqué de la sorte au Festival de Cannes. Car voilà une œuvre qui ose et qui s’affranchit de toutes les modes. Et il est peut-être le récipiendaire du prix le plus mérité d’un palmarès qui ne nous avait pas vraiment conquis : celui de la mise en scène. À ce niveau, il est clair que le long-métrage brille par sa somptuosité et une maîtrise totale de tous les outils du cinématographe. La photographie qui nous replonge dans les années 70 où les couleurs explosent, la science du cadre et du découpage comme certains plans magnifiques et des tentatives formelles qui emballent des séquences complètement dingues (la mise en scène de la légende urbaine voyant une jambe tueuse, digne d’une série Z et joyeusement folle).
Le prix d’interprétation masculine reçu par Wagner Moura est également mérité même si d’autres concurrents auraient pu l’avoir avec le même mérite (Joaquin Phoenix pour « Eddington » ou Benicio del Toro pour « The Phoenician Scheme » par exemple). Il incarne avec aplomb ce personnage ô combien mystérieux. Les seconds rôles constitués d’une galerie de personnages truculents sont également bien campés, du clin d’œil du fidèle (et récemment décédé) Udo Kier en réfugié allemand à l’incroyable Tania Maria en logeuse de réfugiés politiques. On rencontre bien des personnages et on assiste à pas mal de sous-intrigues sans se rendre compte que pendant la moitié du film (une bonne heure et quart quand même!), on ne sait absolument pas de quoi il retourne. C’est l’une des forces du film : parvenir à garder notre attention sans rien nous donner à comprendre et suivre. Mais, dès la première séquence à la station essence, on sent qu’on va voir quelque chose de peu commun.
Ensuite, le script avance à pas feutrés et on comprend bien que le film traire de la dictature politique au Brésil et de la corruption qui y avait lieu durant cette période. Certes, le film est moins puissant (et déchirant) que « Je suis toujours là », sorti l’an passé et prenant un contexte similaire, mais il adopte un angle d’attaque aux antipodes. Entre suspense neurasthénique (tout est lent), comédie décalée (cette histoire de jambe), film hommage (au cinéma de genre stylisé, rendu célèbre par Kubrick ou Spielberg) et brûlot politique, Mendonça Filho nous propose un sacré buffet garni. Alors oui c’est un peu trop long mais ce n’est jamais ennuyant pour autant. Et si les mystères de l’intrigue et pas mal de zones d’ombre restent en suspens pour un résultat qui frôle le non-suspense, on marche. « L’Agent secret » est d’ailleurs le genre d’œuvre typique qui nous laisse une impression un peu mitigée en sortant de la salle et qu’on digère encore le lendemain pour en ressentir les qualités. Un film à combustion lente étonnant qui ne laissera personne indifférent, une expérience à tenter.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Que ce titre est ironiquement trompeur! Et volontairement inadapté dans son sens premier, sens où n’importe quel spectateur le prendra avant de découvrir le film. En effet, « L’Agent secret » est loin, très loin d’un blockbuster à la James Bond ou même d’un film d’espionnage plus sobre tel qu’on l’entend de prime abord du style « La Taupe ». Un titre qui s’avère donc surprenant pour un film qui l’est tout autant sur bien des aspects. On est face ici à une œuvre pléthorique, un peu chargée même, où une multitude de couches se rencontrent, se superposent et, finalement, s’embrassent pour un film fleuve qui n’est pas pour autant déplaisant. Au contraire. Les genres, les tonalités et les sujets se télescopent dans un ensemble complètement inédit et original mais toujours maîtrisé.
Il semblerait que le plus couru des cinéastes brésiliens, Kleber Mendonça Filho, ait trouvé un compromis entre ces chroniques intimistes et politiques (« Les bruits de Recife » et « Aquarius ») avec le génialissime délire baroque que fut « Bacurau ». Car malgré ses excès (sa durée excessive, ses sorties de route en tous genres, ...), « L’Agent secret » est peut-être le film le plus accessible du cinéaste. Et même si on n’est pas cent pour cent convaincu par tous ses choix artistiques et narratifs, on peut comprendre qu’il ait été remarqué de la sorte au Festival de Cannes. Car voilà une œuvre qui ose et qui s’affranchit de toutes les modes. Et il est peut-être le récipiendaire du prix le plus mérité d’un palmarès qui ne nous avait pas vraiment conquis : celui de la mise en scène. À ce niveau, il est clair que le long-métrage brille par sa somptuosité et une maîtrise totale de tous les outils du cinématographe. La photographie qui nous replonge dans les années 70 où les couleurs explosent, la science du cadre et du découpage comme certains plans magnifiques et des tentatives formelles qui emballent des séquences complètement dingues (la mise en scène de la légende urbaine voyant une jambe tueuse, digne d’une série Z et joyeusement folle).
Le prix d’interprétation masculine reçu par Wagner Moura est également mérité même si d’autres concurrents auraient pu l’avoir avec le même mérite (Joaquin Phoenix pour « Eddington » ou Benicio del Toro pour « The Phoenician Scheme » par exemple). Il incarne avec aplomb ce personnage ô combien mystérieux. Les seconds rôles constitués d’une galerie de personnages truculents sont également bien campés, du clin d’œil du fidèle (et récemment décédé) Udo Kier en réfugié allemand à l’incroyable Tania Maria en logeuse de réfugiés politiques. On rencontre bien des personnages et on assiste à pas mal de sous-intrigues sans se rendre compte que pendant la moitié du film (une bonne heure et quart quand même!), on ne sait absolument pas de quoi il retourne. C’est l’une des forces du film : parvenir à garder notre attention sans rien nous donner à comprendre et suivre. Mais, dès la première séquence à la station essence, on sent qu’on va voir quelque chose de peu commun.
Ensuite, le script avance à pas feutrés et on comprend bien que le film traire de la dictature politique au Brésil et de la corruption qui y avait lieu durant cette période. Certes, le film est moins puissant (et déchirant) que « Je suis toujours là », sorti l’an passé et prenant un contexte similaire, mais il adopte un angle d’attaque aux antipodes. Entre suspense neurasthénique (tout est lent), comédie décalée (cette histoire de jambe), film hommage (au cinéma de genre stylisé, rendu célèbre par Kubrick ou Spielberg) et brûlot politique, Mendonça Filho nous propose un sacré buffet garni. Alors oui c’est un peu trop long mais ce n’est jamais ennuyant pour autant. Et si les mystères de l’intrigue et pas mal de zones d’ombre restent en suspens pour un résultat qui frôle le non-suspense, on marche. « L’Agent secret » est d’ailleurs le genre d’œuvre typique qui nous laisse une impression un peu mitigée en sortant de la salle et qu’on digère encore le lendemain pour en ressentir les qualités. Un film à combustion lente étonnant qui ne laissera personne indifférent, une expérience à tenter.
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Dans la mise en scène de ce film, le réalisateur brésilien qui connaît bien son pays, décrit très bien le Brésil des années 70 sous la dictature miliaire où la violence et la corruption règnent. L’histoire de cet homme de retour à RECIFE dans l’espoir de se refaire une nouvelle vie et récupérer son fils forme la trame de ce long film où le scénario, assez déroutant au début, se démèle peu à peu ensuite. Walter MOURA y incarne avec brio cet homme. Les autres personnages de ce film sont aussi magnifiquement croqués et illustrent parfaitement bien l’ambiance de l’époque;
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 04/12/2025 au Club Marbeuf à PARIS)
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 04/12/2025 au Club Marbeuf à PARIS)
spoiler:
Un peu lent et fouilli mais on s'attache à Wagner Moura qui reste le plus crédible
Marcelo tente de fuir son passé sous une fausse identité tout en essayant de vivre une vie normale. Mais une menace plane sur lui. Le scénario de Kleber Mendonça Filho est solide, l’image magnifique, tout du long avec des couleurs, des costumes très réussis. Le film s’appuie aussi sur un casting exceptionnel à commencer par Wagner Moura, mais aussi des seconds rôles comme celui de Sebastiana de Medeiros. Un grand film.
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