Affection
Note moyenne
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11 critiques spectateurs

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Adrien G.
Adrien G.

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juin 2026
Vu en VOD. Film boddy-horreur / sci-fi assez mineur au budget limité, mais qui parvient a maintenir une tension tout au long du film. Belle performance de Jessica Roth.
Patoun'
Patoun'

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 novembre 2026
putain ! c'est nul !!! et La Vf ! la voix de la gamine faites par un adulte ! fuyez !! rien ne va .
Linkdu17250
Linkdu17250

23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2026
attention, à voir en VO ou VOST au pire. La VF faite avec l'aide de l'IA est catastrophique. j'ai beaucoup apprécié ce film. le jeu d'acteurs est au top, ce n' est pas étonnant vu le casting des deux protagonistes principaux. c'est bien écrit, on ne s'ennuie pas. scénario original pour une fois. le maquillage est au top il faut le souligner aussi. bon film je recommande.
NICOLAS ROBILLART
NICOLAS ROBILLART

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 août 2026
J'ai vraiment adoré "Affection", c'est le genre de thriller qui reste en tête bien après le générique. Le réalisateur pose une ambiance étouffante d'entrée de jeu et il est impossible de ne pas penser à des séries comme "Westworld" ou "Dollhouse". On suit Ellie (Jessica Rothe, d'ailleurs très convaincante dans ce registre) qui se réveille coincée avec un mari et une fille qu'elle ne reconnaît absolument pas. Tout le film joue très intelligemment sur la perte de mémoire, les faux souvenirs et le gaslighting.

Mais ce qui m'a vraiment scotché, c'est l'évolution du récit. Au lieu de rester un simple huis clos psychologique, le film glisse progressivement vers le body horror à la Cronenberg. Là où le body horror classique cherche souvent la mutation, le film l'aborde plutôt comme une crise d'allergie organique. Le corps préfère s'autodétruire plutôt que d'assimiler la fausse réalité qu'on lui impose. Ça rappelle beaucoup les ratés de l'expérience Delos dans "Westworld" ou la dépossession de son propre corps qu'on voit dans "Get Out" et "Possessor". La violence physique n'est pas là juste pour faire du gore, elle a un vrai sens thématique.

Quant à la fin, je ne dirai rien pour préserver la surprise, mais la montée en tension dans le dernier tiers est hyper intense. Le final prend vraiment aux tripes en jouant la carte de l'ambiguïté jusqu'au bout, avec une conclusion ouverte et profondément tragique.

Une œuvre déroutante et intelligente que je recommande à 100 % si vous aimez la SF psychologique !
FaRem

10 653 abonnés 11 920 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juin 2026
Une femme se réveille en sursaut, sans savoir où elle se trouve, et se lance dans une quête de la vérité, mais aussi d'elle-même... Une amnésie plus déstabilisante pour la jeune femme que pour le spectateur, même si tous les éléments de l'intrigue ne sont pas prévisibles. Il vaut d'ailleurs mieux se lancer à l'aveugle pour ne pas gâcher certaines révélations, car le moindre mot peut tout dévoiler. Après, l'histoire se révèle quand même assez vite spoiler: pour passer du thriller sur la déconstruction psychologique d'une femme en pleine reconquête de sa propre identité à un thriller de science-fiction avec des éléments d'horreur corporelle.
Habituée du genre, Jessica Rothe propose une large palette de son jeu en fonction de ce que requiert l'histoire. Une performance intense qui compense la prévisibilité de l'histoire et les faiblesses du scénario, qui stagne rapidement. Au final, un film imparfait, mais qui m'a quand même gardé intéressé jusqu'au bout.
Cadreum
Cadreum

91 abonnés 853 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 août 2026
Premier long métrage d'un homme venu de la publicité, tourné en vingt-deux jours dans une ferme de l'État de New York avec trois acteurs et un maquilleur chargé de fabriquer ce que le budget interdisait de prévoir. Meza raconte volontiers d'où vient le projet : un père mort tôt, une mère tombée dans les mains d'un homme violent, un enfant déposé dans une maison qu'il n'avait pas choisie. Le film qui en sort met une femme au réveil dans un lit inconnu, avec un mari qu'elle ne reconnaît pas, une petite fille qui l'appelle maman, un autre nom que le sien et le souvenir précis d'une existence entière dont on lui explique qu'elle l'a inventée. Elle est malade, dit l'homme, la campagne et l'isolement fait partie du traitement, le téléphone lui nuirait. Le film promet donc de regarder ce que devient une femme fabriquée. Reste à savoir de quel côté du laboratoire la caméra a posé ses pieds, et ce que dit une industrie qui prend une histoire d'enfant maltraité et la ressort en objet de circuit festivalier.

L'ouverture, il faut le concéder, contient quelque chose. Une femme titube sur l'asphalte, la main tremble, la crise la plie, deux phares grossissent, la coupe tombe sur l'impact et ouvre sur un réveil dans un lit. Le raccord fait de l'écrasement d'un corps la mise en service d'un autre ; il obtient en une seconde ce que le scénario mettra quarante minutes à énoncer, et il l'obtient depuis la place du fabricant, pour qui la mort d'une femme est un changement de plan. Aucun autre montage du film ne fonctionne ensuite sur une idée.

La suite indique ce qu'il fera de son sujet. Elle se réveille, elle frappe l'homme au tisonnier, elle se dirige vers la porte, un contrechamp installe l'enfant en pleurs sur le palier. Pas de serrure, pas de barreaux : le verrou est le devoir maternel, et il tient. La mise en scène s'en sert sans le désigner, autrement dit elle emploie sur le spectateur l'outil dont le film prétend démonter le mécanisme, et la séquestration reçoit à la dixième minute une caution affective que le récit n'approfondira pas plus.

Vient la longue scène du mansplaining énonce le diagnostic et les règles : champ-contrechamp fixe, valeurs égales, axe stable, lumière homogène, aucun plan subjectif, aucune déformation. Le protocole visuel de la consultation médicale, appliqué à un homme qui ment. Le découpage ratifie son autorité pendant huit minutes, et le film ne récupérera jamais ce qu'il abandonne là : une conscience installée. On nous donne l'information de la femme, jamais sa perception ; le spectateur est assis à côté d'elle, pas dedans. Un film qui n'a pas construit la subjectivité de son personnage se trouve mal placé, deux actes plus tard, pour s'indigner qu'on la remplace.

Le tremblement revient en insert serré, détaché lui aussi du corps : un voyant lumineux qui indique où en est le compte à rebours. Les crises se répètent jusqu'à l'anesthésie sans rien apprendre de ce qu'elle traverse. Quant à la ferme, elle n'existe pas — le montage passe de la maison à la grange, de la grange au champ, en passant par la forêt sans qu'un plan large ou une cartographie correcte articule jamais ces espaces. L'isolement était la matière du sujet, la distance mesurable entre une femme et un commissariat ; Meza la laisse dans les dialogues, et la coercition domestique reste un thème dont on a parlé.

La bascule tend une seconde fois le micro au criminel. Le journal vidéo que l'homme enregistre pour son futur clone se déroule en plan frontal, cadre fixe, parole ininterrompue, motifs exposés à la première personne, sans contre-image. Personne d'autre n'obtiendra ce régime dans le film. La femme qu'on démonte n'aura pas trente secondes pour dire ce qu'on lui fait ; celui qui la démonte dispose d'un quart d'heure pour expliquer qu'il souffre. Le rachat du bourreau est logé dans la structure d'adresse, mais une structure ne se rattrape pas au troisième acte.

Le film annonce ensuite qu'il va vivre avec sa révélation, et se met à jouer aux dames : qui se trouve où, qui a lu quel fichier, qui ignore quoi. La durée du doute partagé, seul régime temporel que la prémisse pouvait tenir, cède à un suspense de positions. Le meurtre de l'enfant et son remplacement y passent en ellipse, ce qui préserve notre attachement à une petite fille qui, selon le scénario lui-même, n'est plus la même personne — la fin heureuse exige que nous refusions de faire le calcul qu'on vient de nous fournir.

La scène du lit donne son titre au film et le vide de tout. Le nouveau corps prononce le prénom de l'homme, se glisse sous les draps, simule le désir pour survivre : lumière chaude, plans rapprochés, nappe musicale continue, pas un cadre qui marque la contrainte. L'ironie de la séquence vise le mari trompé, mais le scénario demande à cette femme qui possède enfin le savoir d'offrir son corps à son bourreau. Moyen le message.

Qui plus est, Meza accorde enfin sa patience. Mais au clone précédent, décomposé, muet, réduit à l'instinct, obtient les plans les plus longs du dernier acte, les déplacements suivis, le temps mort assumé. Le cinéaste découvre la durée au moment précis où il a retiré à une femme la parole : elle est enfin filmable, elle ne dit plus rien.

Le champ de maïs consomme le programme. L'homme a creusé la fosse pour y enterrer celle qu'il vient d'assommer ; le corps dégradé surgit et l'y précipite ; la survivante asperge les deux et achève ainsi l'élimination qu'il avait commencée, et le film cadre ce ménage comme une libération. L'enfant arrive avec sa lampe torche, la femme dit « mon bébé », le tremblement s'arrête : le corps se stabilise dès que la conscience consent à occuper la fonction pour laquelle on l'a fabriquée. Meza croit signer la défaite de l'homme qui imposait une identité ; il démontre que l'assignation guérit.

En somme, cet objet a été fabriqué selon le protocole qu'il met en scène. On tire au sort dans un fichier de premiers longs métrages, on observe le résultat pendant un trimestre de festivals de genre, on garde ce qui répond au signalement et on efface le reste ; ce qui sort de la machine doit ressembler à quelque chose de connu, tenir dans 90 minutes et fournir un argument de vente — ici, un père mort, une mère battue, un cinéaste qui a converti son enfance en dossier de presse et l'a filmée depuis le regard de l'homme qui tient la pelle.
Laurent
Laurent

36 abonnés 14 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 novembre 2026
Une intéressante métaphore sur l’emprise patriarcale et les violences faites aux femmes. Folie narcissique d’un homme qui ne recule devant aucune horreur déshumanisante pour satisfaire son désir égocentrique morbide. Jessica Rothe incarne avec talent Ellie à qui elle insuffle une force teintée de mélancolie
Bazouiye
Bazouiye

5 abonnés 237 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 novembre 2026
Le concept est intéressant autour de la perte de mémoire et de quête identitaire, ainsi que ce virage vers la science-fiction. «Affection» soulève des questions pertinentes sur la conscience et ce qui définit notre identité, mais ne prend malheureusement jamais le temps de les approfondir.
Le jeu des acteurs ne m'a pas particulièrement convaincu non plus, ce qui a rendu l'immersion difficile.
Angelsan06
Angelsan06

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 septembre 2026
Je cherchais un film dans la même vibe qu’Obsession et Companion, sorti sur Prime « Affection » ne m’a pas conquis.
CitizenScreen
CitizenScreen

42 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 novembre 2026
Après Wasteman, j’ai finalement continué à visiter des prisons. Simplement, avec Affection, les barreaux prennent l’apparence d’un foyer et les liens familiaux deviennent aussi suspects qu’un verrou. Ellie doit accepter comme siens des proches qu’elle ne reconnaît pas : difficile d’imaginer situation plus inquiétante que de devoir faire confiance à ceux qui prétendent vous aimer.

C’est là que le titre me paraît particulièrement bien choisi. « Affection » évoque la tendresse, mais, en français, le mot désigne également une maladie. Il contient donc les deux faces du récit : l’attachement familial annoncé et le trouble qui empêche de le reconnaître. À mes yeux, cette ambiguïté pose la véritable question du film : à quel moment prendre soin de quelqu’un devient-il décider de sa vie à sa place ?

Malheureusement, j’ai trouvé le titre beaucoup plus intéressant que le film. Je n’ai pas du tout été captivé, je n’ai pas trouvé l’ensemble intéressant et je n’ai pas compris grand-chose à ce que le récit cherchait à construire. Je peux accepter de perdre mes repères, mais encore faut-il que cette désorientation me donne envie de chercher. Ici, elle m’a surtout laissé à distance.

Le fil avec Wasteman se trouve dans cette liberté menacée par une relation : Taylor doit composer avec l’ascendant de Dee ; Ellie, avec une intimité dont elle ne possède plus les clés. Une continuité intéressante entre deux séances, mais qui ne suffit pas à sauver celle-ci. Affection parle d’attachement ; pour ma part, le lien ne s’est jamais fait.
Samuel Allart
Samuel Allart

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 octobre 2026
Mon dieu que c'est nul. Vu en VF, le doublage est horrible. J'ai arrêté a la moitié du film car je trouve l'histoire ridicule. Dommage car l'idée de départ est pas mal
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