Note moyenne
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Ce film est vraiment une réussite !
Le syndrome de la tourette y est vraiment bien développé et surtout les conséquences sociales.
Les actrices et les acteurs sont touchants et excellents.
Le syndrome de la tourette y est vraiment bien développé et surtout les conséquences sociales.
Les actrices et les acteurs sont touchants et excellents.
Exceptionnel.
Une trouvaille pour ce début d'année.
Les acteurs sont magnifiques..
On rit quand c'est tragique.
On pleure quand c'est drôle.
Magnifique.
Une trouvaille pour ce début d'année.
Les acteurs sont magnifiques..
On rit quand c'est tragique.
On pleure quand c'est drôle.
Magnifique.
"I Swear" acclamé par les spectateurs qui a obtenu de nombreuses citations et récompenses en Grande Bretagne (British (Independent Film Awards 2025 et Bafta Awards cette année) est un comédie dramatique qui touche en plein cœur. Le réalisateur britannique Kirk Jones adapte une histoire vraie avec une sensibilité touchante, alternant moments doux et poignants, pour dépeindre le parcours de John Davidson, atteint du syndrome de Gilles de La Tourette à une époque où la maladie était méconnue au Royaume-Uni. La performance de Robert Aramayo, également atteint du syndrome de Gilles de La Tourette et récompensé cette année aux British Independent Film Awards l'an dernier et aux Bafta Awards, m'a particulièrement marqué à noter également la belle performance de l'actrice Maxine Peake. Ce film est un véritable coup de cœur.
Un film bouleversant qui nous fait passer du rire aux larmes le tout autour d’un sujet dont on ne parle pas assez, à savoir les maladies psychologiques. Ce film montre ce qui est invisible, les handicaps psychologiques ne se voient pas mais sont synonymes d’une souffrance extrême pour leurs victimes. En ce sens, ce film permet d’inclure et de donner un aperçu de ce qu’endurent ces héros du quotidiens.
Une réussite totale !
Une réussite totale !
Excellent film , très émouvant et attachant le héros a une volonté farouche de s'en sortir , il est d'une grande bonté vis à vis de tous, mais aussi d'une grande modestie qui frise la lucidité. Remarquablement bien joué pars tous
spoiler:
"Le problème n'est pas la Tourette, c'est l'ignorance."
En voilà un nouveau film qui fait du bien, et qui prouve encore une fois que dans le genre de la comédie dramatico-sociale, les anglais restent les meilleurs.
Nous déroulant l'histoire de John Davidson, un écossais atteint depuis son adolescence du Syndrome de Gilles de La Tourette, ce biopic écrit et réalisé par Kirk Jones (Nanny McPhee) nous dépeint le long combat d'un homme à faire comprendre et accepter ce mal qu'il ne peut contrôler, dans sa bouche comme dans son corps, et ce à une époque où la société est encore peu encline à l'ouverture d'esprit.
Trouvant un équilibre idéal entre humour et émotion (un mélange dont les anglais ont décidément le secret), le récit d'un jeune homme qui va devoir abandonner ses rêves et se retrouver progressivement rejeté par la société et ses propres parents, ne comprenant pas ce qu'il a, ou plutôt ne cherchant pas à comprendre.
Une société ne s'arrêtant qu'à la couverture et ne voulant pas tendre la main à quelqu'un qui se comporte de manière aussi "étrange et agressive" vis-à-vis d'autrui.
spoiler: Jusqu'à ce qu'il croise la route de personnes qui le voient tel qu'il est vraiment, derrière ses tics sans filtre ("tu n'as pas à t'excuser, tu n'y peux rien.") et lui parlent enfin comme à quelqu'un de normal, ce qu'il est, ce qui donne lieu à des échanges très drôles, mais aussi profondément humains ("personne n'a été aussi franc avec moi depuis des mois.").
Une comédie dramatique dont la principale force est son casting : entouré par les talentueux Peter Mullan, Maxine Peake et Shirley Henderson, le jeune Scott Ellis Watson et encore plus Robert Aramayo (découvert dans la série «Les Anneaux de Pouvoir» et récompensé par un BAFTA largement mérité en février dernier) font des merveilles dans le rôle de John Davidson, retranscrivant avec beaucoup de justesse et de spontanéité cette lutte intérieure et extérieure que doit mener le personnage.
spoiler: Un personnage déterminé, qui va réaliser qu'il est loin d'être le seul à souffrir de ce syndrome et devenir le porte-parole des "Tourettes" auprès de la société qui ouvre progressivement les yeux.
Un film possédant une trame plutôt classique pour ce genre de récit sur la différence et son acceptation, mais le faisant avec beaucoup de justesse, sans effets superflus, et une œuvre envers laquelle j'ai immédiatement ressenti de l'empathie, grâce son traitement bienveillant (et jamais mièvre) et son casting très attachant.
Un feel-good movie à l'anglaise sur la reconnaissance tardive d'une maladie incurable (rarement représentée au cinéma d'ailleurs), mais aussi et surtout la reconnaissance de l'humain derrière cette maladie.
Un plaidoyer à hauteur d'homme qui fait chaud au cœur. À découvrir absolument.
En voilà un nouveau film qui fait du bien, et qui prouve encore une fois que dans le genre de la comédie dramatico-sociale, les anglais restent les meilleurs.
Nous déroulant l'histoire de John Davidson, un écossais atteint depuis son adolescence du Syndrome de Gilles de La Tourette, ce biopic écrit et réalisé par Kirk Jones (Nanny McPhee) nous dépeint le long combat d'un homme à faire comprendre et accepter ce mal qu'il ne peut contrôler, dans sa bouche comme dans son corps, et ce à une époque où la société est encore peu encline à l'ouverture d'esprit.
Trouvant un équilibre idéal entre humour et émotion (un mélange dont les anglais ont décidément le secret), le récit d'un jeune homme qui va devoir abandonner ses rêves et se retrouver progressivement rejeté par la société et ses propres parents, ne comprenant pas ce qu'il a, ou plutôt ne cherchant pas à comprendre.
Une société ne s'arrêtant qu'à la couverture et ne voulant pas tendre la main à quelqu'un qui se comporte de manière aussi "étrange et agressive" vis-à-vis d'autrui.
spoiler: Jusqu'à ce qu'il croise la route de personnes qui le voient tel qu'il est vraiment, derrière ses tics sans filtre ("tu n'as pas à t'excuser, tu n'y peux rien.") et lui parlent enfin comme à quelqu'un de normal, ce qu'il est, ce qui donne lieu à des échanges très drôles, mais aussi profondément humains ("personne n'a été aussi franc avec moi depuis des mois.").
Une comédie dramatique dont la principale force est son casting : entouré par les talentueux Peter Mullan, Maxine Peake et Shirley Henderson, le jeune Scott Ellis Watson et encore plus Robert Aramayo (découvert dans la série «Les Anneaux de Pouvoir» et récompensé par un BAFTA largement mérité en février dernier) font des merveilles dans le rôle de John Davidson, retranscrivant avec beaucoup de justesse et de spontanéité cette lutte intérieure et extérieure que doit mener le personnage.
spoiler: Un personnage déterminé, qui va réaliser qu'il est loin d'être le seul à souffrir de ce syndrome et devenir le porte-parole des "Tourettes" auprès de la société qui ouvre progressivement les yeux.
Un film possédant une trame plutôt classique pour ce genre de récit sur la différence et son acceptation, mais le faisant avec beaucoup de justesse, sans effets superflus, et une œuvre envers laquelle j'ai immédiatement ressenti de l'empathie, grâce son traitement bienveillant (et jamais mièvre) et son casting très attachant.
Un feel-good movie à l'anglaise sur la reconnaissance tardive d'une maladie incurable (rarement représentée au cinéma d'ailleurs), mais aussi et surtout la reconnaissance de l'humain derrière cette maladie.
Un plaidoyer à hauteur d'homme qui fait chaud au cœur. À découvrir absolument.
Un film extraordinaire qui nous fait découvrir cette maladie de l’intérieur. Entre rires et larmes, cette histoire est extrêmement touchante. Je n’ai rien à dire d’autres, c’est un chef d’œuvre
En Angleterre, dans les années 1980, John Davidson vit une enfance normale et heureuse au sein de sa famille, il est même doué pour le football, sa grande passion.
Mais à l'adolescence, tout bascule lors de son entrée au lycée : tics nerveux, mouvements incontrôlables, phrases salaces et cris involontaires : le syndrome Gilles de la Tourette, méconnu à l'époque, s'installe peu à peu dans le corps et la tête de ce jeune garçon...
La réalisation a réussi quelque chose de remarquable avec ce biopic : nous émouvoir mais aussi nous faire rire, tout en légèreté et en finesse, sur une maladie neurologique pourtant terriblement handicapante socialement.
Un moment cinéma sans fard et empli de bienveillance, porté par un acteur incroyable de crédibilité : admirable !
Site CINEMADOURG . free . fr
Mais à l'adolescence, tout bascule lors de son entrée au lycée : tics nerveux, mouvements incontrôlables, phrases salaces et cris involontaires : le syndrome Gilles de la Tourette, méconnu à l'époque, s'installe peu à peu dans le corps et la tête de ce jeune garçon...
La réalisation a réussi quelque chose de remarquable avec ce biopic : nous émouvoir mais aussi nous faire rire, tout en légèreté et en finesse, sur une maladie neurologique pourtant terriblement handicapante socialement.
Un moment cinéma sans fard et empli de bienveillance, porté par un acteur incroyable de crédibilité : admirable !
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Au top dans la famille "feel good movie" .
Cette biographie reste poignante sans tomber ni dans le mélo, ni dans le caricatural. Les acteurs sont parfaits et l'accent populaire écossais lui donne un petit côté Ken Loach bien sympathique.
Cette biographie reste poignante sans tomber ni dans le mélo, ni dans le caricatural. Les acteurs sont parfaits et l'accent populaire écossais lui donne un petit côté Ken Loach bien sympathique.
Gros coup de cœur
Et comme trop souvent, je m’interroge que le titre franchouillard donné par les distributeurs à ces magnifiques 120 minutes signées Kirk Jones (II), au dépend du titre original – I swear, « je jure » -, tellement plus concis et explicite. Dans les années 1980, John Davidson grandit avec le syndrome de Gilles de la Tourette, une pathologie encore largement méconnue. Entre incompréhension, stigmatisation et détermination, son parcours d’abord semé d'embûches se transforme en combat pour être reconnu tel qu’il est, au-delà des préjugés. C’est, à ma connaissance, le 1er film consacré à cette fameuse maladie incurable et tellement handicapante. Car, John’s not mad comme le titrait un documentaire britannique consacré à ce personnage hors normes. Un biopic aussi irrésistible que d'utilité publique pour ses vertus pédagogiques autour d'une maladie neurologique mal connue, mais qui a su ne pas oublier de faire du cinéma, du vrai.
Le film s’inspire de l’histoire vraie de John Davidson, née en Écosse en 1971, et atteint du syndrome Gilles De la Tourette depuis l’adolescence. Un parcours de souffrance et de résilience qui le mènera jusqu’à être décoré par la décoré par la reine Elizabeth II. Il est étonnant de voir à quel point le réalisateur, réussit à maintenir l'équilibre entre l'empathie obligatoire à l'encontre du malade et la jubilation qu'il y a de le voir lâcher des horreurs, comme un sale gosse, la bouche pleine de grossièretés. Nous sommes bien dans un film britannique, capable d'un tel mélange et de délivrer une émotion finale de toute beauté. L’aspect autobiographique, apporte une vraie force au récit et augmente l’empathie, dans ce film est puissant dans son propos et le message qu’il délivre, parfois drôle et constamment fort, tant il est rempli d’émotion. S’il peut, comme son personnage principal, éduquer ou changer la vie d’une personne sur la maladie qu’il évoque, c’est plus qu’admirable. Un des meilleurs films de ce début d’année.
La performance XXL de Robert Aramayo – découvert très à son avantage en 2024 dans le très exigeant Les fleurs du silence -, qui a passé trois mois en compagnie du véritable John Davidson, en amont du tournage, emporte évidemment tous les suffrages. Mais il est superbement entouré par un casting haut de gamme avec Shirley Henderson, Peter Mullan, Maxine Peake et le jeune Scott Ellis Watson tellement juste et bouleversant. Ce n’est pas pour rien que ce film a obtenu 2 Baftas pour l’acteur principal et pour l’ensemble du casting. On est loin des biopics distants, quand ils ne sont pas solennels, car ici, le film réussit à mêler humour involontaire et moments profondément émouvants, tout en rendant hommage à un personnage complexe et attachant. A voir absolument.
Et comme trop souvent, je m’interroge que le titre franchouillard donné par les distributeurs à ces magnifiques 120 minutes signées Kirk Jones (II), au dépend du titre original – I swear, « je jure » -, tellement plus concis et explicite. Dans les années 1980, John Davidson grandit avec le syndrome de Gilles de la Tourette, une pathologie encore largement méconnue. Entre incompréhension, stigmatisation et détermination, son parcours d’abord semé d'embûches se transforme en combat pour être reconnu tel qu’il est, au-delà des préjugés. C’est, à ma connaissance, le 1er film consacré à cette fameuse maladie incurable et tellement handicapante. Car, John’s not mad comme le titrait un documentaire britannique consacré à ce personnage hors normes. Un biopic aussi irrésistible que d'utilité publique pour ses vertus pédagogiques autour d'une maladie neurologique mal connue, mais qui a su ne pas oublier de faire du cinéma, du vrai.
Le film s’inspire de l’histoire vraie de John Davidson, née en Écosse en 1971, et atteint du syndrome Gilles De la Tourette depuis l’adolescence. Un parcours de souffrance et de résilience qui le mènera jusqu’à être décoré par la décoré par la reine Elizabeth II. Il est étonnant de voir à quel point le réalisateur, réussit à maintenir l'équilibre entre l'empathie obligatoire à l'encontre du malade et la jubilation qu'il y a de le voir lâcher des horreurs, comme un sale gosse, la bouche pleine de grossièretés. Nous sommes bien dans un film britannique, capable d'un tel mélange et de délivrer une émotion finale de toute beauté. L’aspect autobiographique, apporte une vraie force au récit et augmente l’empathie, dans ce film est puissant dans son propos et le message qu’il délivre, parfois drôle et constamment fort, tant il est rempli d’émotion. S’il peut, comme son personnage principal, éduquer ou changer la vie d’une personne sur la maladie qu’il évoque, c’est plus qu’admirable. Un des meilleurs films de ce début d’année.
La performance XXL de Robert Aramayo – découvert très à son avantage en 2024 dans le très exigeant Les fleurs du silence -, qui a passé trois mois en compagnie du véritable John Davidson, en amont du tournage, emporte évidemment tous les suffrages. Mais il est superbement entouré par un casting haut de gamme avec Shirley Henderson, Peter Mullan, Maxine Peake et le jeune Scott Ellis Watson tellement juste et bouleversant. Ce n’est pas pour rien que ce film a obtenu 2 Baftas pour l’acteur principal et pour l’ensemble du casting. On est loin des biopics distants, quand ils ne sont pas solennels, car ici, le film réussit à mêler humour involontaire et moments profondément émouvants, tout en rendant hommage à un personnage complexe et attachant. A voir absolument.
A ne pas manquer ! Les injustices et les drames subits par John du fait de sa maladie serrent le cœur tout au long du film, bien que l'on peut comprendre, surtout à cette époque, les réactions de son entourage et des personnes qu'il croise. On peut supposer que le film a pu enjoliver certains aspects de la réalité comme la personnalité attachante et sans aspérité de John, ou la générosité et
spoiler:
l'accueil aussi inattendus qu’inconditionnels de Dottie
, mais l'émotion suscitée et l'envie de croire à cette belle histoire de résilience est si forte que le film emporte l'adhésion.
, mais l'émotion suscitée et l'envie de croire à cette belle histoire de résilience est si forte que le film emporte l'adhésion.
Le film de 2026. Une comédie sociale cruelle et bouleversante. Au debut du film, des spectateurs riaient mais rapidement le silence le plus complet s'est abattu. Une boule au ventre qui ne nous lache plus !
Un film en tous points remarquable : pédagogique car il fait connaître cette maladie à ceux qui ne la connaissaient pas, car il montre que si ces tics qui en résultent font souvent rire, nos rires sont une souffrance pour les malades. Profondément humain : notre héros rencontre des personnes débordantes d’humanité qui l’aide à trouver sa voie; mais avec un immense courage il fait de son côté tout pour y contribuer. Et plein d’espérance car la médecine rend maintenant la vie moins difficile à ces patients
Les 2 acteurs qui incarnent le personnage principal à différents ages sont juste fantastiques, et le reste de la distribution aussi ! L’histoire est belle, touchante malgré le sujet difficile, on sort avec un grand sourire
Le film trouve un équilibre délicat entre comédie et drame, utilisant l’humour comme un moyen d’approcher la souffrance sans la minimiser. La mise en scène privilégie une proximité avec le personnage, permettant au spectateur de mieux comprendre les enjeux intimes et sociaux. Porté par l’interprétation remarquable de Robert Aramayo, le récit gagne en intensité émotionnelle et en crédibilité. Au-delà du portrait individuel, le film interroge avec justesse le regard de la société sur la différence et invite à une empathie plus profonde.
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