Plus fort que moi a été présenté en avant-première mondiale lors de l’édition 2025 du festival de Toronto. Par la suite, il a également été sélectionné dans d’autres grands festivals internationaux tels que ceux des Arcs, Palm Springs, Göteborg ou encore Rotterdam.
Il s’agit du sixième long-métrage réalisé par le cinéaste anglais Kirk Jones. Cela faisait neuf ans, depuis la sortie de Mariage à la grecque 2, qu’il n’avait pas réalisé de film. En outre, Plus fort que moi est son premier scénario original depuis Everybody’s Fine (2009).
Avant Plus fort que moi, Robert Aramayo et Peter Mullan s’étaient déjà donnés la réplique dans la série Le Seigneur des anneaux : Les Anneaux de pouvoir. Le premier incarnait l’elfe Erond tandis que le second prêtait ses traits au roi Durin III.
Le film s’inspire de l’histoire vraie de John Davidson, née en Écosse en 1971, et atteint du syndrome Gilles De la Tourette depuis l’adolescence. Son parcours a déjà fait l’objet d’un documentaire pour la BBC en 1989, John’s Not Mad de Valerie Kaye. Dans la vie, comme dans le film de Kirk Jones, John Davidson a été décoré par la reine Elizabeth II.
Au casting de Plus fort que moi, il y a notamment la comédienne Maxine Peake. Ce n’est pas la première fois que cette dernière tourne dans une histoire où il est question du syndrome de Gilles de la Tourette puisque dans la série Shameless (2024), elle interprétait déjà un personnage dont le frère était justement atteint de cette maladie.
Certains plans du film reproduisent à l’identique des passages de certains documentaires qui se concentraient sur John Davidson. C’est notamment le cas de la scène dans laquelle il se trouve au supermarché avec sa mère ou encore lorsqu’il sort de chez lui pour aller travailler.
Plus fort que moi a été tourné à l’été 2024 en Écosse, notamment à Glasgow mais aussi à Bo’ness au cinéma The Hippodrome, qui est le plus vieux cinéma du pays encore en activité.
Pour se glisser au mieux dans la peau de son personnage, Robert Aramayo a passé trois mois en compagnie de John Davidson, en amont du tournage, dans la ville natale de ce dernier, Galashiels. Une étape nécessaire pour apprendre le maximum de choses sur la vie de celui qu’il allait interpréter à l’écran. En parallèle, le comédien s’est également entretenu par Zoom avec différentes personnes atteintes du syndrome de Gilles de la Tourette.