Note moyenne
3,8
896 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
10 critiques
4
30 critiques
3
44 critiques
2
11 critiques
1
1 critique
0
1 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un jeune accordeur de pianos possédant l'oreille absolue est également atteint d'hyperacousie, un comble pour le métier qu'il exerce.
Il a du talent pour ce qu'il fait, mais il va par hasard aussi se trouver une habileté incroyable pour ouvrir des coffres-forts "à l'oreille" !
Sa vie va alors drastiquement se compliquer...
Ce thriller, rappelant "Baby Driver" (2017), "Drive" (2011) ou "De battre mon coeur s'est arrêté" (2005), possède un charme new-yorkais inattendu mais hyper agréable, avec cet anti-héros charismatique porté par un Leo Woodall que je venais de découvrir dans "Bridget Jones : Folle de lui" (2025).
La présence de Dustin Hoffman est un petit plus très appréciable dans ce film séduisant, efficace et au scénario parfaitement ciselé.
Du bon cinéma qui vaut le déplacement !
Site CINEMADOURG . free . fr
Il a du talent pour ce qu'il fait, mais il va par hasard aussi se trouver une habileté incroyable pour ouvrir des coffres-forts "à l'oreille" !
Sa vie va alors drastiquement se compliquer...
Ce thriller, rappelant "Baby Driver" (2017), "Drive" (2011) ou "De battre mon coeur s'est arrêté" (2005), possède un charme new-yorkais inattendu mais hyper agréable, avec cet anti-héros charismatique porté par un Leo Woodall que je venais de découvrir dans "Bridget Jones : Folle de lui" (2025).
La présence de Dustin Hoffman est un petit plus très appréciable dans ce film séduisant, efficace et au scénario parfaitement ciselé.
Du bon cinéma qui vaut le déplacement !
Site CINEMADOURG . free . fr
Le genre de films qui débarque l’air de rien en salles et qui fait son petit effet en se révélant être une excellente surprise. Daniel Roher, réalisateur de documentaires chevronnés, met ici en scène son premier long-métrage de cinéma et c’est une réussite indéniable. Dès le générique et puis avec les premières séquences qui vont suivre, une sensation de « coolitude » s’empare du spectateur. « Tuner – Le Virtuose » présente un contexte original (celui des accordeurs de pianos), des personnages qu’on a envie de suivre immédiatement (un vieil artisan et son apprenti qu’il considère comme un fils) et une ambiance légère et enjouée. Ce long-métrage nous met d’emblée dans une position agréable et on embarque direct dans le récit.
L’autre force de cette première œuvre virtuose (choix de mot évident d’ailleurs pour son titre français) est de savoir jongler avec les genres dans une forme de fluidité presque parfaite. Puisque durant « Tuner – Le Virtuose » on papillonnera en effet de la comédie au film romantique et de l’étude de mœurs au suspense en passant par le film de braquage avec une maestria déconcertante. Ce cocktail de genres est parfaitement dosé. On obtient un savant mélange cinématographique aux différentes directions et tonalités se mariant entres elles avec une évidence presque magique. Il n’y a pas vraiment de baisse de rythme et on prend un plaisir non feint jusqu’à la dernière seconde. Les situations et dialogues sont parfaitement écrits et tout fait du sens. On va être, durant un instant, sous tension à cause de l’ouverture d’un coffre-fort qui tourne mal puis l’autre complètement ému par une scène sentimentale au raffinement certain. Puis on se retrouve à rire aux détours de quelques répliques bien mises en bouche en provenance du personnage joué par le trop rare Dustin Hoffman.
Les personnages dépeints ici sont également très bien imaginés et intéressants. De celui de Dustin Hoffman en mentor blagueur à celui de la conquête amoureuse qui va bien au-delà du faire-valoir en passant par la bande de gangsters juifs plutôt amusante, il y en a une belle galerie Mais c’est le prometteur Leo Woodal déjà vu, entre autres, dans « Nuremberg » qui impressionne le plus dans la peau du personnage principal. Celui d’un jeune accordeur de piano qui aurait pu être pianiste avec son oreille absolue mais qu’un problème auditif rend allergique aux bruits. Nuancé, avec un beau background et une occasion de se frotter à tout type de situations avec brio, voilà un personnage de cinéma marquant et touchant, avec ses défauts et ses qualités. Du lancement des enjeux jusqu’au dénouement on est donc conquis par cette belle surprise. On pardonnera donc une énorme coïncidence dans la dernière ligne droite qui voit arriver le guest Jean Reno. Un écueil qui facilite beaucoup trop la narration pour être honnête. Mais laissons cela au rang de détail pour apprécier le reste.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
L’autre force de cette première œuvre virtuose (choix de mot évident d’ailleurs pour son titre français) est de savoir jongler avec les genres dans une forme de fluidité presque parfaite. Puisque durant « Tuner – Le Virtuose » on papillonnera en effet de la comédie au film romantique et de l’étude de mœurs au suspense en passant par le film de braquage avec une maestria déconcertante. Ce cocktail de genres est parfaitement dosé. On obtient un savant mélange cinématographique aux différentes directions et tonalités se mariant entres elles avec une évidence presque magique. Il n’y a pas vraiment de baisse de rythme et on prend un plaisir non feint jusqu’à la dernière seconde. Les situations et dialogues sont parfaitement écrits et tout fait du sens. On va être, durant un instant, sous tension à cause de l’ouverture d’un coffre-fort qui tourne mal puis l’autre complètement ému par une scène sentimentale au raffinement certain. Puis on se retrouve à rire aux détours de quelques répliques bien mises en bouche en provenance du personnage joué par le trop rare Dustin Hoffman.
Les personnages dépeints ici sont également très bien imaginés et intéressants. De celui de Dustin Hoffman en mentor blagueur à celui de la conquête amoureuse qui va bien au-delà du faire-valoir en passant par la bande de gangsters juifs plutôt amusante, il y en a une belle galerie Mais c’est le prometteur Leo Woodal déjà vu, entre autres, dans « Nuremberg » qui impressionne le plus dans la peau du personnage principal. Celui d’un jeune accordeur de piano qui aurait pu être pianiste avec son oreille absolue mais qu’un problème auditif rend allergique aux bruits. Nuancé, avec un beau background et une occasion de se frotter à tout type de situations avec brio, voilà un personnage de cinéma marquant et touchant, avec ses défauts et ses qualités. Du lancement des enjeux jusqu’au dénouement on est donc conquis par cette belle surprise. On pardonnera donc une énorme coïncidence dans la dernière ligne droite qui voit arriver le guest Jean Reno. Un écueil qui facilite beaucoup trop la narration pour être honnête. Mais laissons cela au rang de détail pour apprécier le reste.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
C'est un film original qui nous prend du début à la fin. Le jeu d'acteur est convaincant, le film bien rythmé et quel plaisir de revoir Dustin Hoffman!
BRAVO!!!!!
Travail exceptionnel, SON incroyable avec immersion dans la problématique de l'hyperacousie. Sensibles sortir vos mouchoirs. ... l'émotion est au rdv, simple mais profond, on nous amène sur les chantiers de la résilience, face aux aléas des problèmes qui nous empêche de faire ce qu'on aime le plus.
Passez un bon moment remplie des pleins d'émotions mais, tjrs dans le message positive qui est si la vie te donne des citrons... fait de la citronnade.
Travail exceptionnel, SON incroyable avec immersion dans la problématique de l'hyperacousie. Sensibles sortir vos mouchoirs. ... l'émotion est au rdv, simple mais profond, on nous amène sur les chantiers de la résilience, face aux aléas des problèmes qui nous empêche de faire ce qu'on aime le plus.
Passez un bon moment remplie des pleins d'émotions mais, tjrs dans le message positive qui est si la vie te donne des citrons... fait de la citronnade.
J’ai adoré l’ambiance portée par ce film et par le personnage principal. Une certaine lenteur qui fait du bien parmi tous les films actuels, une bande son parfaitement adaptée et des personnages très bien joués… une petite pépite
J’ai beaucoup aimé le clin d’œil, à Dustin Hoffman,
spoiler:
qui comme par hasard meurt dans le film ( est ce son dernier rôle?) et est né en 1937 dans le film….De la belle allusion , in fine…
.Même s’il a un rôle mineur, je reviens au film qui il faut le reconnaître possède un excellent scénario (rien que pour cela allez y) et qui nous honore de musiques d’excellentes factures au piano. C’est ce que fait le cinéma américain quand il est réussi, il crée des émotions réalistes. Avec d'excellents acteurs, c’est un bon film qui doit fonctionner au bouche à oreille, il y avait plus de monde que d’habitude dans la salle 6 du splendide Multiplexe Liberté à Brest ( 17 salles). Voir des films comme celui là rend plus « intelligent » au moins pour le Dimanche…..Ne le ratez pas donc.
.Même s’il a un rôle mineur, je reviens au film qui il faut le reconnaître possède un excellent scénario (rien que pour cela allez y) et qui nous honore de musiques d’excellentes factures au piano. C’est ce que fait le cinéma américain quand il est réussi, il crée des émotions réalistes. Avec d'excellents acteurs, c’est un bon film qui doit fonctionner au bouche à oreille, il y avait plus de monde que d’habitude dans la salle 6 du splendide Multiplexe Liberté à Brest ( 17 salles). Voir des films comme celui là rend plus « intelligent » au moins pour le Dimanche…..Ne le ratez pas donc.
Un petit thriller de braquage qui ne paie pas de mine mais qui remplit son contrat. La trame globale reste assez classique et souffre parfois de quelques ficelles un peu grosses. La vraie force du film réside dans son travail immersif sur le sound design : on plonge littéralement dans la tête de cet accordeur. Visuellement, le montage est soigné et dynamique lors des séquences de crochetage, quitte à se répéter un poil sur la longueur. Face à un Dustin Hoffman impeccable en mentor bienveillant, Leo Woodall bouffe littéralement l'écran. Il apporte une vulnérabilité et un magnétisme parfaits pour rendre ce héros taiseux instantanément attachant. Un divertissement sincère et très plaisant.
Un thriller à l'intrigue classique : un homme sans histoire entraîné dans un engrenage criminel infernal. Ce qui fait la qualité du Virtuose c'est la somptuosité du traitement sonore du film, une BO truffée de morceaux iconiques, le non moins iconique Dustin Hoffman et un Leo Woodall à la fois taiseux, séduisant, sans prétention et tout simplement magnétique. Curieuse de voir ce qu'il nous réserve par la suite.
Daniel Roher mélange les genres avec un vrai sens de l’atmosphère et quelques belles montées de tension. Si le scénario laisse parfois apparaître ses ficelles, le film compense par son charme mélancolique, son casting solide et son énergie singulière.
J’ai beaucoup aimé le film. Le scénario était cool et j’ai trouvé le jeu d’acteur très bon. La musique tout au long du film était vraiment plaisante.
Bonjour,
On a l'impression que le scénario a été écrit par une personne qui souhaitait réaliser le film, mais que le scénario a été retenu et que c'est quelqu'un d'autre qui l'a tourné
Une erreur après l'autre
Si on retire Sean Penn aux cheveux gris du film, que reste-t-il ?!
Avec tout le respect que je vous dois, mais...
On a l'impression que le scénario a été écrit par une personne qui souhaitait réaliser le film, mais que le scénario a été retenu et que c'est quelqu'un d'autre qui l'a tourné
Une erreur après l'autre
Si on retire Sean Penn aux cheveux gris du film, que reste-t-il ?!
Avec tout le respect que je vous dois, mais...
On retiendra un très bon et plutôt original thriller, mais aux dialogues en VO d'une immense grossièreté, et qui repose sur un hasard fort peu crédible.
Dommage.
Dommage.
On pense un peu à "Sound of Metal" (2021) pour le travail remarquable sur le son, on pense surtout au magnifique film français "De Battre mon Coeur s'est arrêté" (2005). Si l'influence est évidente et qu'on pourrait croire à une variation plutôt qu'à un pur remake, Daniel Roher s'en détache tout de même avec des éléments moins déstabilisants et moins risqués, notamment sur une filiation ici moins nocive avec un mentor bienveillant, un "héros" plus lisse et moins ambigu, et un récit moins tendu car plus convenu. Néanmoins, le jeune accordeur de piano est touchant, autant dans la gestion de son quotidien que sa relation avec son mentor (un Dustin Hoffman très sous-exploité) tandis que son rapport à la musique et à sa gestion des sons sont passionnantes même si il demeure une incompréhension profonde... SPOILERS voir site !... On peut tout de même s'étonné que Niki/Woodall ne soit pas étonné de cette capacité que lui offre son don, comme si c'était naturel de percevoir des sons aussi spécifiques derrière une porte blindée, son jeu blasé alors qu'il n'a jamais essayé auparavant ce genre d'exercice d'écoute semble très peu crédible. Daniel Roher signe un polar "auditif" trop hollywoodien et passez audiardesque mais très plaisant à suivre.
Site : Selenie
Site : Selenie
LE VIRTUOSE de Daniel Roher est typiquement le genre de film qui avait énormément de potentiel sur le papier, mais qui peine réellement à décoller. Le scénario est intéressant, il y a une vraie volonté de construire quelque chose de profond, de mystérieux et presque hypnotique par moments… sauf que le film traîne constamment en longueur. On sent rapidement que le récit veut installer une ambiance pesante et contemplative, mais le problème, c’est qu’il finit surtout par devenir lent.
Le plus frustrant, c’est que l’histoire n’est pas mauvaise. Il y a de bonnes idées dans l’écriture, quelques séquences efficaces et une tension qui essaye de s’installer progressivement. Mais malgré ça, le film ne parvient jamais vraiment à atteindre le niveau d’intensité ou de folie qu’il promet au départ. On attend un vrai décollage narratif, un moment où tout explose enfin… et ce moment n’arrive quasiment jamais.
Heureusement, le casting sauve une bonne partie de l’expérience. Les acteurs font clairement le travail et apportent du sérieux à un récit qui aurait facilement pu devenir totalement soporifique. Leur jeu permet de garder un minimum d’intérêt jusqu’au bout, même lorsque le rythme commence sérieusement à s’essouffler.
Visuellement et dans son ambiance, LE VIRTUOSE possède quelques qualités évidentes, mais le film semble trop amoureux de sa propre lenteur pour réussir à pleinement captiver. Résultat : une œuvre intéressante dans ses intentions, mais frustrante dans son exécution.
Le plus frustrant, c’est que l’histoire n’est pas mauvaise. Il y a de bonnes idées dans l’écriture, quelques séquences efficaces et une tension qui essaye de s’installer progressivement. Mais malgré ça, le film ne parvient jamais vraiment à atteindre le niveau d’intensité ou de folie qu’il promet au départ. On attend un vrai décollage narratif, un moment où tout explose enfin… et ce moment n’arrive quasiment jamais.
Heureusement, le casting sauve une bonne partie de l’expérience. Les acteurs font clairement le travail et apportent du sérieux à un récit qui aurait facilement pu devenir totalement soporifique. Leur jeu permet de garder un minimum d’intérêt jusqu’au bout, même lorsque le rythme commence sérieusement à s’essouffler.
Visuellement et dans son ambiance, LE VIRTUOSE possède quelques qualités évidentes, mais le film semble trop amoureux de sa propre lenteur pour réussir à pleinement captiver. Résultat : une œuvre intéressante dans ses intentions, mais frustrante dans son exécution.
Affligé depuis l’enfance d’une hyperacousie lourdement handicapante, Niki (Leo Woodall) a l’oreille absolue. Il forme avec le vieil Harry Horowitz (Dustin Hoffman), un vieil accordeur de pianos devenu passablement sourd, un tandem efficace. C’est en réparant son piano que Niki fait la connaissance de Ruthie (Havana Rose Liu), une jeune compositrice prometteuse. Quand Harry est hospitalisé d’urgence, Niki trouve le moyen de régler sa facture d’hôpital en s’acoquinant avec une bande de braqueur de coffres.
Le pitch du Virtuose (un titre bien plus fade que le titre original Tuner) avait de quoi séduire. D’autant que le réalisateur a fait un travail tout particulier sur la bande son, en essayant de nous restituer les sons déformés perçus par le héros hyperacousique. Un travail sur le son qui rappelle celui, particulièrement intéressant, qu’ont réalisé plusieurs films récents tournant autour du thème de la surdité ou de la malentendance : "Sorda", "Elle entend pas la moto", "Sound of Metal"…
Mais cette dimension-là est bien vite noyée, dans celle, autrement plus banale, d’un thriller lambda avec son lot de gentils (Dustin Hoffman en papy agonisant dans son lit d’hôpital, avec sa femme à son chevet, Havana Rose Liu, en jeune première particulièrement ravissante…) son lot de méchants (une famille de gangsters sans scrupule) et ses rebondissements sans surprise. L’ensemble est honnête et se regarde sans déplaisir mais ne marquera pas durablement les esprits. Deux étoiles est bien généreux ; une aurait suffi si la salle n’avait pas été si délicieusement climatisée en ces temps de canicule.
Le pitch du Virtuose (un titre bien plus fade que le titre original Tuner) avait de quoi séduire. D’autant que le réalisateur a fait un travail tout particulier sur la bande son, en essayant de nous restituer les sons déformés perçus par le héros hyperacousique. Un travail sur le son qui rappelle celui, particulièrement intéressant, qu’ont réalisé plusieurs films récents tournant autour du thème de la surdité ou de la malentendance : "Sorda", "Elle entend pas la moto", "Sound of Metal"…
Mais cette dimension-là est bien vite noyée, dans celle, autrement plus banale, d’un thriller lambda avec son lot de gentils (Dustin Hoffman en papy agonisant dans son lit d’hôpital, avec sa femme à son chevet, Havana Rose Liu, en jeune première particulièrement ravissante…) son lot de méchants (une famille de gangsters sans scrupule) et ses rebondissements sans surprise. L’ensemble est honnête et se regarde sans déplaisir mais ne marquera pas durablement les esprits. Deux étoiles est bien généreux ; une aurait suffi si la salle n’avait pas été si délicieusement climatisée en ces temps de canicule.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse