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Laurent B.
25 abonnés
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4,0
Publiée le 13 septembre 2026
Ce film ne mérite que de bonnes critiques. D’abord parce que c’est une histoire sans prétention, mais portée par une narration solide, un pitch plutôt bien fichu et un casting aux petits oignons. À commencer par Dustin Hoffman, qui file la banane dès les premières images. Ensuite, Leo Woodall, acteur de séries que je ne connaissais pas encore (aperçu dans Nuremberg), laisse entrevoir un charisme discret mais évident. Même constat pour sa partenaire Havana Rose Liu, que je découvrais également ici. Entre les deux, la mayonnaise prend vraiment bien : leurs jeux se répondent avec naturel et complicité. Il y a aussi Lior Raz (la série israélienne Fauda), toujours aussi explosif. Et puis Jean Reno, plutôt bon ; ce qui devient suffisamment rare pour être souligné.
Très bon film, Bon scénario même si ça paraît déjà vu au départ, le développement du film nous montre certaines originalités de ce dernier. J'ai aimé l'interprétation de Leo Woodall qui prouve qu'il n'est pas qu'une belle gueule. Un film qui nous tient bien en haleine.
Thriller sensoriel qui mise sur l'ambiance plutôt que sur la démonstration. Leo Woodall est magnétique en jeune accordeur hyperacousique taiseux. Roher signe un premier film habité, jazzy et feel good, mais qui joue sur plusieurs cordes sans la même justesse. L'idée de génie du son est brillante mais le scénario reste balisé, celui du type ordinaire happé par un engrenage.
Un bon film. Ça fait du bien de revoir le bon vieux Dustin Hoffman. Le scénario est sympa, même si, dans l’ensemble, il n’a rien de vraiment innovant. En revanche, les idées sont intéressantes et, pour ma part, elles fonctionnent plutôt bien.
Ce n’est pas un grand film, mais c’est un bon thriller, agréable à suivre, avec des personnages que l’on apprécie. La réalisation est correcte et l’ambiance est soignée, ce qui permet de rester accroché jusqu’au bout.
Un thriller mettant en scène un accordeur de piano utilisant ses capacités auditives pour braquer des coffres forts. Une bonne accroche et un début d'ailleurs prometteur dans cet univers musical. L'intrigue qui prend forme manque toutefois d'originalité et de profondeur tout en restant efficace. Tout y est très prévisible et assez banal. Reste le bon travail effectué sur le son. Pas mal. De quoi passer un bon moment à défaut de le rendre mémorable.
Le cinéma aime depuis longtemps les personnages dotés d’un talent hors du commun. Pourtant, rares sont les films qui parviennent à faire d’une compétence aussi discrète que l’accord d’un piano le cœur d’un thriller. Le Virtuose repose sur une intuition aussi simple que brillante : une aptitude née pour servir la musique pourrait-elle trouver sa place dans un univers où personne ne l’attend ?
C’est cette idée, bien plus que son intrigue, qui donne au film toute sa personnalité. Le récit emprunte volontiers les chemins familiers du thriller, mais il les éclaire sous un angle inédit. À mesure que le spectateur découvre la singularité de son protagoniste, chaque situation prend une couleur différente. Le suspense ne naît pas seulement des obstacles rencontrés, mais de la curiosité que suscite cette intelligence si particulière. Le film comprend qu’une idée originale n’a pas besoin d’être constamment expliquée ; il lui suffit de la laisser produire ses effets.
Cette retenue constitue d’ailleurs l’une de ses principales qualités. Là où beaucoup de thrillers cherchent à accumuler les surprises, Le Virtuose préfère construire une fascination progressive. Le spectateur comprend rapidement que le véritable enjeu n’est pas de savoir si le héros est exceptionnel, mais jusqu’où un talent développé dans un domaine peut révéler des possibilités insoupçonnées dans un autre. Sans jamais sombrer dans la démonstration, le film suggère qu’une même forme d’intelligence peut franchir les frontières que nous dressons entre les disciplines.
La relation entre les deux personnages principaux pourra sembler plus conventionnelle. Par moments, elle emprunte les codes d’un romantisme assez classique. Mais cette simplicité joue finalement un rôle d’équilibre. Elle apporte une respiration bienvenue à un récit dont l’originalité repose avant tout sur un concept sophistiqué, évitant que celui-ci ne devienne une simple expérience de style.
Au fond, Le Virtuose rappelle une vérité souvent oubliée : un grand thriller ne naît pas nécessairement d’une intrigue révolutionnaire. Il peut aussi naître d’une seule idée, à condition qu’elle soit suffisamment forte pour transformer notre regard sur tout ce qui suit. C’est précisément ce que réussit le film, qui fait d’un talent presque invisible le moteur d’un suspense aussi élégant qu’inhabituel.
Excellent film qui mélange thriller, comédie romantique et film musical. Les acteurs sont excellents (Leo Woodall est magnétique !) et l'histoire émouvante. Une bonne surprise.
Scénario on ne peut plus convenu et cousu de fils blancs, et une présence plus que légère de Dustin Hoffman qu'il est appréciable de revoir dans un film, et de celle de Jean Reno un peu anecdotique encore, mais le film reste super sympa à regarder et s'apprécie clairement, un peu a la façon de BabyDriver.
Bon thriller avec certes un scénario assez simple, mais l'ensemble est correct. Le réalisateur fait ce qu'on voit parfois, à savoir de placer un hommage à peine voilé pour une ancienne gloire dans un film. Ici il choisi de rendre hommage à Dustin Hoffmann (et à sa communauté). Le film propose aussi quelques insertions de publicités complètement inutiles pour les spectateurs, mais pas pour les producteurs. L'ensemble est assez linéaire, mais le travail est soigné. Bref, c'est bien, mais pas mémorable non plus.
Très bon film, travail sur le son extraordinaire. On ne s’ennuie pas : mélange de mélancolie, de piano, de romance et de film de bandit, tout ce mélange hétérogène prend !
Passé relativement inaperçu mais bénéficiant de bons retours, ce film réalisé par Daniel Roher m'intriguait pas mal mais soyons honnêtes deux secondes, j'avais aussi un peu la flemme de me taper un thriller jazzy et prévisible au cinéma. Alors, ce n'est pas nécessairement un reproche car le film peut être plutôt bon comme ici mais n'en reste pas moins qu'il est donc prévisible. Avec son approche un peu nonchalante propre au "thriller jazzy" (qui est quasiment un sous-genre selon moi), tant dans la construction des personnages un peu à part mais pas trop que de l'intrigue qui virevolte au rythme non pas des guitares mais des pianos et des trompettes, avec cette petite couche d'humour, c'est sympa mais ça peut très vite devenir un peu gonflant. Heureusement ici, c'est assez maitrisé et puis ça s'accorde bien au thème du film puisque l'on y suit un accordeur de piano qui, pour sauver son ami, met son oreille absolue au service de criminels spécialisés dans l'ouverture des coffres. Encore une fois, tout est absolument prévisible, de la petite amie au mentor en passant par la partie idylle qui va nécessairement virer au drame, tout est téléphoné. Ce qu'est dommage dans un thriller quand même mais heureusement, le film ne mise pas tout là-dessus. Heureusement, nous avons des personnages attachants bien que caricaturaux, comme cet anti-héros renfermé qui s'ouvre au fur et à mesure grâce à sa nouvelle relation. Et puis les acteurs sont bons, notamment Leo Woodwall, révélé par "The White Lotus", qui porte le projet à bout de bras et nous ferait presque du "Baby Driver" par moments mais bon, on peut tout pardonner à ces yeux qui feraient tomber n'importe qui. Puis bon, y'a aussi Havana Rose Liu, Dustin Hoffman et Jean Reno dans le fond. Bref, "Le Virtuose" n'est certainement pas un grand film mais se laisse regarder sans déplaisir.
«Oreille absolue» Un jeune accordeur de piano à l’oreille absolue mais souffrant d’hyperacousie (on apprend des mots au cinéma!) devient ouvreur de coffre pour des malfrats. Cela va tourner au vinaigre. Lui et son entourage vont-ils s’en sortir? Cela fait plaisir de retrouver Dustin Hoffmann, en second rôle mentor du jeune. Des moments drôles et d’autres très violents. L’ensemble est bien.
Le principe de la particularité physique utilisée à des fins malhonnête est une idée tentante. En y ajoutant une touche d'émotion dramatique et une histoire d'amour chaotique, le scénario se voit pourtant banalisé. Autour du piano, L. Woodall et son physique avantageux est un atout pour un thriller plutôt convenu
Un très bon thriller sentimental qui mériterait de passer dans beaucoup plus de salle qu'actuellement, je recommande de le découvrir. L'interprétation des personnages est soignée avec une équipe de très bons acteurs, auxquels on finit par s'attacher. :-)