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jujube
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4,5
Publiée le 16 juin 2026
Je ne savais rien de ce film, pour la simple raison que je n’en avais jamais entendu parler avant d’aller le voir. Et quelle bonne surprise ! Les acteurs sont bons, l’histoire est bonne, la musique aussi, tout comme l’ambiance. J’ai trouvé les scènes où l’on entend du point de vue de l’audition de Niki particulièrement réussies. Même en dehors des scènes avec les coffres, on remarque certains sons qu’il perçoit, comme le bruit des pâtes dans l’assiette. L’attention portée aux détails est folle.
Un jeune garçon a une oreille sensible mais aussi absolue. Il accorde des pianos mais ouvre aussi des coffres suite à une mauvaise rencontre. Un film qui mélange agréablement le thriller et la comédie romantique dans un New-York très jazzy. D’ailleurs l’une des sommités de cette musique fait une apparition. Et il y a aussi la présence de Dustin Hoffman dont on imagine que c’est l’une des dernières apparitions dans un rôle de passeur de savoir vers le jeune et épatant Leo Woodall, et cela rend ce film d’autant plus émouvant.
Un jeune homme à l'ouïe exceptionnelle ayant dû abandonner sa carrière de pianiste parce qu'il souffre d'hyperacousie. Sa particularité l'entraîne (en fait il s'y met tout seul...) dans une équipe de malfrats pour ouvrir des coffres-forts et voler leur contenu. C'est un résumé un peu rapide, mais j'ai eu beaucoup de plaisir à voir ce film, je ne connaissais pas vraiment Leo Woodwall, et quel plaisir de voir Dustin Hoffman, même dans un "petit" rôle ! Le tout est agrémenté d'une comédie romantique avec la rencontre du héros et d'une jeune compositrice. Un très bon film, à voir avant qu'il ne disparaisse de l'affiche.
Un film mi action mi romance, avec un chien rigolo, vaguement divertissant, sans aucune profondeur. Deux ou trois stars à l'affiche, on a là les ingrédients bien rodés du film commercial. Dustin Hofmann ainsi que les autres acteurs jouent bien - [sauf peut-être Lior Raz, mais ce n'est pas nouveau). Mais Roher a fait un film pour faire un film de plus. Aucun propos, aucune profondeur, rien à penser. Le scénario aurait pu être écrit par l'IA. Il n'y a pas là de raison de se déplacer.
Assez bien ficelé malgré ses grosses ficelles , plutôt bien joué mais sans vraie surprise , assez joliment filmé mais cependant de façon plutôt conventionnelle, le tout donne un film relativement plaisant qui ne révolutionne pas le 7eme art
lors de ma première critique censurée pour “Papa ou Maman 1” qui était un bon film avec une bonne histoire bien jouée avec de bons acteurs j’avais osé dire “retour urgent à l'école de cinéma pour le réalisateur” avec une caméra qui bougeait n’importe comment sans aucun souci pour l’effet visuel catastrophique pour le spectateur dans la salle et pour “Le Virtuose” c’est pareil bonne histoire bon scénario bons acteurs mais pratiquement tout le film est en gros plans avec la plupart du temps un visage plein écran sur 15m de diagonale et j’ai failli partir comme pour le Jaoui et pour le Anna mais suis finalement resté car l’histoire était bonne mais on se demande ce que peuvent penser de ces gros défaut techniques de grands réalisateurs à l’ancienne comme Tarantino qui s’est récemment plaint des mauvais films d’aujourd'hui. Peut être apprend t’on maintenant dans les écoles de cinéma à faire des films pour smartphones ou avec des smartphones ou pour la télé canap et non plus pour les salles de cinéma qui elles se vident à part quelques courageux cinéphiles mais de plus en plus rares
Une comédie très intéressante, de Daniel Roher, offrant, un très joli rôle principal à Leo Woodall ( Niki ), possédant un trouble de l’ audition majeur. Au point que son quotidien n’ est possible qu’ avec casque et bouchons d’ oreilles, et qu’ il a dû renoncer à un avenir tout tracé de pianiste prodige. La mise en place du scénario est très agréable, de par la présence de la musique, car Niki en a fait son métier, converti accordeur de piano, en duo avec son « père » professionnel, Harry, qui n’ est autre que Dustin Hoffman, mais également par les décors intérieurs magnifiques proposés, accueillants ces pianos dans des environnements splendides. La caméra de Daniel Roher restitue à merveille ce raffinement qui accompagne de belles notes musicales et une jolie rencontre entre Niki et Ruthie ( Havana Rose Liu ), légèrement contrariée. Leo Woodall se retrouve enfermé dans un engrenage maffieux à cause de son « oreille » miraculeuse. Son interprétation est prometteuse dans ce climat si habilement partagé entre romance et thriller. En bonus, l’ apparition sympathique de Jean Reno et du parcours singulier des deux montres « précieuses »….!!**
Accordeur de piano formé par un homme qu’il considère comme son père, Niki White possède l’oreille absolue. Un talent rare qui lui vaut d’être engagé par une équipe de cambrioleurs pour ouvrir les coffres-forts les plus sophistiqués. Une aubaine qui risque toutefois de lui attirer les pires ennuis alors qu’il vient de rencontrer la femme de sa vie.
D’un point de départ au fond assez banal, Daniel Roher, transfuge du documentaire oscarisé en 2023 pour Navalny, tire un film qui séduit autant par sa modestie que par son interprétation. Avec, en prime, un acteur toujours aussi génial en la personne du mentor qu’incarne Dustin Hoffman, 88 ans, qu’on en était arrivé à désespérer de revoir dans un rôle à sa démesure après avoir prêté trois fois sa voix au maître Shifu de la saga Kung Fu Panda. Il perpétue ici une tradition dans cet emploi de vieux sage malicieux qui veille sur son disciple.
Ce dernier est campé par le comédien britannique Leo Woodall, qui représentait la beauté du diable pour Renée Zellweger dans le dernier opus de la saga Bridget Jones : Folle de lui. Un passage de témoin sur le registre de la comédie policière qui perpétue une solide tradition avec une efficacité à toute épreuve, mais accorde un soin particulier aux relations humaines qu’il tisse entre ses protagonistes, dont le mannequin vedette Havana Rose Liu, avec même une apparition surprise de Jean Reno.
Le Virtuose distille un pur plaisir qu’on pourra qualifier de régressif par le souci que manifeste le réalisateur de remplir les fonctions les plus ludiques du cinéma sans bouder son plaisir.
Un tout petit film qui ressemble à un roman de gare à l'eau de rose ! Le scénario est linéaire et prévisible, les personnages une caricature, les répliques affligeantes de platitude, l'humour réchauffé, et aussi bien les "gentils" que les "méchants" sont des survivants dans camps nazis. Pendant le film, je me suis demandé plusieurs fois s'il était fait par l'IA? 2,5/5
Très bon film, j’ai passé une excellent moment. Je le trouve tellement actuel. Je n’ai pas regardé assez de films pour affirmer qu’il s’agit d’un scénario original (dans le sens où il y en a peu qui lui ressemble) mais je l’ai trouvé original. Les intrigues sont bien amenés. On comprend le film aisément, ce qui ne nous empêche pas de nous laisser surprendre. Tout est beau, de l’histoire au jeu en passant pas la musique. Je me suis sentie transportée du début à la fin.
Film élégant mais tellement frustrant. Présenté comme un thriller, il navigue finalement davantage entre le drame et la mélancolie romantique. Et c’est peut-être là que le film se perd un peu : il manque cette vraie sensation d’enquête, de danger ou de tension qui aurait pu lui donner une identité plus marquante. Pourtant, le film possède de vraies qualités. L’idée de départ autour de l’hyperacousie et du rapport obsessionnel au son apporte une dimension sensorielle originale, renforcée par une bande-son particulièrement soignée. La musique devient presque un personnage à part entière, et c’est sans doute l’un des aspects les plus réussis du film. Leo Woodall confirme ici tout son charisme. Séduisant, fragile et magnétique à la fois, il porte le récit avec beaucoup de naturel et donne une vraie profondeur émotionnelle à son personnage. L’acting est globalement solide, même si Jean Reno m’a paru un peu en décalage dans ce rôle. Le scénario n’est pas mauvais, loin de là. Il repose même sur une idée assez originale, mais il donne parfois l’impression de ne jamais aller totalement au bout de ses ambitions. Là où le film aurait pu devenir un thriller intense et passionné, il choisit constamment la retenue, au risque de devenir presque trop sage. Au final Le Virtuose reste un film agréable, intelligent par moments trop peu et porté par une belle atmosphère, mais auquel il manque sans doute un peu plus de tension, de noirceur et surtout de passion pour réellement marquer les esprits.
Oreille absolue mais hyperacousie, le jeune Niki utilise son talent pour accorder les pianos avec une légende du métier au bagou bien rôdé, incarnée par le trop rare Dustin Hoffman. Seulement, celui que l'on surnomme "le virtuose" va attirer la convoitise du milieu grâce à son don pour ouvrir les coffres-forts. "Tuner" est un bon petit thriller qui ne carbure pas vraiment à l'adrénaline mais se laisse regarder avec plaisir. Leo Woodall (The White Lotus) est plus que prometteur pour sa première sur grand écran en version "Rain Man" amoureux d'une...pianiste. Par contre, la VF n'est pas vraiment adaptée à ce genre de film pour mélomanes aventuriers.
un film original, avec un scénario impeccable, et la découverte de deux fantastiques acteurs! Si le thème de l'engrenage dans une délinquance de plus en plus dangereuse en fréquentant des truands est très courant dans le cinéma, ici le reste de l'histoire est particulièrement original , avec ce personnage dont l'oreille absolue lui fait atteindre le maximum mais l'entraine aussi au plus bas, victime de son génie auditif. et bien sur, une bande son qui fait à cette histoire qui peut se révéler violente un écrin de velours...
Et bien je trouve qu'on s'égare un peu et qu'on s'ennuie pas mal. Le final est quand même assez bidon et on se serait passé de Jean Réno. Pas le film du mois.