The Mastermind
Note moyenne
2,8
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139 critiques spectateurs

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lpjdrdtv90
lpjdrdtv90

24 abonnés 55 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 février 2026
Surcôtée "First cow" , Kelly Reichardt réalise avec ce film mou, assez séduisant dans sa première partie, un film qui se délite comme un morceau de viande trop longtemps cuite à petit feu. Plus rien à quoi s'accrocher , à se mettre sous la n'y pas grand chose qui existe autour de Josh O'Connor. A son image dans le dernier plan derrière une vitre, où il gesticule en essayant de dire "c'est pas moi ! Je n'y suis pour rien"... Ca baillait sec et somnolait de même dans une grande salle parisienne autour de moi. On s'ennuie quand même de plus en plus pendant le déroulement de l'intrigue qui se désintègre sous nos yeux.
Eric WEIL
Eric WEIL

10 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 février 2026
Normalement un film de braquage ça déménage,ça tient en haleine…. Et bien là non tout est mou, mal ficelé, décousu…
Même les alarmes du musée sont absentes….Un comble….!!!!
Bref on s’ennuie ferme….
brunocinoche
brunocinoche

142 abonnés 1 260 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2026
Kelly richard détourne le polar comme elle avait détourné le western avec la dernière piste. ce qui l intéresse c est de filmer une certaine Amérique, cellle des laisses pour compte. son film est parfois long mais globalement intéressant. Josh o Connor, de quasi tous les plans, est une nouvelle fois très attachant
velocio

1 576 abonnés 3 564 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2026
En un peu plus de 30 ans, sans faire de bruit, l’américaine Kelly Reichardt est devenue une des plus importantes réalisatrices du cinéma mondial, voire, pour certains, la plus importante. Elle n’a pas encore obtenue la Palme d’Or au Festival de Cannes mais "The Mastermind", son dixième long-métrage, est le 2ème à être sélectionné pour cette fameuse compétition du mois de mai. Avec Kelly Reichardt, on a le plaisir, à chaque nouveau film, d’être toujours surpris, qui plus est d’être toujours agréablement surpris. C’est ainsi qu’on on ne s’attendait pas trop à la voir intervenir dans le genre du film de braquage, genre très à la mode dans le cinéma américain des années 70, et, pourtant, "The Mastermind" commence par l’organisation et la réalisation d’un braquage. C’est d’ailleurs très exactement en 1970 que la réalisatrice situe l’action de son film : les Etats-Unis sont toujours en pleine guerre du Vietnam, une part importante de la population continue de manifester contre cette guerre, Richard Nixon est à la tête du pays et … la protection contre les vols de tableaux dans les musées est pour le moins sommaire. critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film.
Laurinette
Laurinette

15 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2026
Formellement, on ne peut pas reprocher grand-chose à ce film original de casse dans un musée, spoiler: aux conséquences désastreuses pour son "cerveau",
qu'accompagne une musique jazzy envoûtante... Et cependant impossible de vraiment entrer dans l'histoire et de se sentir concerné par le sort des personnages, qui semblent vraiment n'être que des êtres de papier, purement fictionnels, "théoriques". Pas plus qu'on ne ressent une quelconque empathie pour le personnage principal, anti-héros médiocre, antipathique et assez pathétique. La plupart des personnages sont d'ailleurs quasi-mutiques et nous laissent de marbre, ne faisant naître aucune émotion – si ce n'est, parfois, un sourire, vu la distance ironique maintenue tout du long... Comme je n'avais pas vu d'autres films de la réalisatrice, je me suis demandé pendant la projection s'il était intentionnel d'ainsi tenir à distance le spectateur, tandis que l'ennui commençait à me gagner, et il semble que oui, mais cela m'a vraiment gênée : au final, le film laisse une impression de pur exercice de style, assez gratuit. Ce manque de fond et d'implication fait que le film tourne à vide. Reste une reconstitution réussie de l'atmosphère des années 70 et le dénouement assez plaisant.
Kilian V.
Kilian V.

29 abonnés 51 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2026
Beaucoup de longueurs et pas mal d'incohérences au cours de la première heure. Difficile de cerner les reels motivations du personnage au début du film. Dommage car il y avait du potentiel
Philippe Rigaud
Philippe Rigaud

16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2026
Un petit groupe de pieds nickelés s’attaque au musée de leur petite ville pour dérober quatre tableaux de peinture moderne. Ce film porte en dérision les histoires de cambriolage. Très belle prestation de Josh O´Connor, le cerveau de l’opération.
Julien Loeki
Julien Loeki

157 abonnés 60 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 janvier 2026
Festival Télérama, encore ! Cette fois c'est la salle 1 (la plus grande) de L'Entrepôt qui a dû refuser du monde et sortir les rares strapontins pour accueillir la foule venue en masse découvrir ce film avant sa sortie, dans le cadre du Festival Télérama. Bien foutu mais un peu décevant car le "casse" est expédié pour laisser plus de place à "l'après" et la cavale. Belles gueules (Josh O'Connor qui était si taiseux dans « Rebuilding » est ici un peu plus loquace) et belles bagnoles, avec en toile de fond... la guerre du Vietnam, qui sera fatale à notre "héros".
Titus
Titus

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 janvier 2026
Trop long trop lent, le personnage principal n'attire pas vraiment la sympathie.... dans le même genre il vaut mieux revoir un film des frères Coen
Michel Arcens
Michel Arcens

8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2026
Un "casse" dans un musée. Réussi, mais pas tout fait. (On peut le dire car le suspense n'est pas ce qui pourrait constituer le sujet du film.) C'est la vie des personnages, leur façon de subir ce qui arrive, de vouloir toujours s'en sortir, le fait que, malgré les circonstances, les imprévus, malgré ceux qui les entourent, ils poursuivent leurs chemins.
Josh O'Connor est, comme toujours, impeccable. Tout le casting est magnifique comme toute la réalisation de Kelly Reichardt
Direct-actu.fr

410 abonnés 589 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2026
Dans le Massachusetts des années 70, The Mastermind s’inscrit dans une tradition du polar américain que Kelly Reichardt choisit de détourner avec une rigueur presque clinique. Le film ne cherche ni l’efficacité du suspense, ni la fascination du casse parfait. Il observe la trajectoire d’un homme ordinaire attiré par l’illusion d’un argent facile, persuadé qu’un simple changement de cap suffira à reprendre le contrôle de sa vie.

James Blaine Mooney est menuisier au chômage, père de famille, issu d’une bourgeoisie locale dont il ne parvient plus à suivre les codes implicites. Il évolue dans un environnement social pesant, sous le regard d’un père juge respecté, d’une mère envahissante et d’une épouse qui tente de préserver l’équilibre du foyer. Le vol d’œuvres d’art apparaît alors moins comme un projet criminel que comme une échappatoire, une tentative maladroite de réinventer sa place dans le monde.

Kelly Reichardt ne filme jamais le crime comme un acte glorieux. Le cambriolage intervient rapidement, presque comme un faux point de départ. Le véritable sujet du film réside dans ce qui suit. Chaque décision prise par James resserre l’étau autour de lui et révèle une méconnaissance fondamentale du monde qu’il tente d’intégrer. Le marché de l’art, fermé et verrouillé, ne permet aucune circulation simple. Les œuvres volées deviennent des objets impossibles à écouler, écrasés par leur valeur symbolique plus que marchande.

Le titre The Mastermind agit comme une ironie discrète. James n’est ni un stratège hors norme, ni un génie du crime. Il est un homme convaincu d’avoir une bonne idée, sans jamais en mesurer les implications. Cette re-normalisation du cambrioleur est au cœur du film. La cinéaste ramène le geste criminel à une suite d’actes imparfaits, portés par une conviction fragile et voués à l’échec.

La mise en scène refuse toute emphase. L’action ne repose pas sur la vitesse ou la démonstration, mais sur une lente dérive intérieure. Le scoring jazz composé par Rob Mazurek devient alors un élément central du récit. La musique structure le film comme une respiration, installe une tension diffuse et accompagne l’errance mentale du personnage. Les silences, les ruptures et les variations remplacent l’agitation, faisant de la bande sonore un véritable moteur narratif.

The Mastermind est ainsi moins un film sur un cambriolage qu’un film sur l’homme et ses angles morts. Une œuvre qui interroge le désir de s’extraire de sa condition, et le prix à payer lorsque l’on croit pouvoir contourner un monde qui, lui, ne s’ouvre jamais.
Arwen
Arwen

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 janvier 2026
Un film avec très peu d’action et beaucoup de longueurs, il ne se passe quasiment rien. Un film moyen malgré un belle esthétique.
Sylvain De fior
Sylvain De fior

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 janvier 2026
Vu en avant-première, c’est beau, mais c’est long… et pourtant le casting est bon. Il y a des bonnes idées mais on s’ennuie
SAMUEL JACQUET
SAMUEL JACQUET

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 janvier 2026
Vu en avant première au forum des images le 6/1/26
Film sans intérêt, histoire convenue, juste une jolie photo à noter
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2025
Amusant mais un peu bizarre dans son deuxième acte, l'épopée de REICHARDT se pose comme une divertissante manière d'aborder le film d'arnaque, le temps d'un voyage loufoque mais assez déstabilisant, sur un homme à côté de la société, mais cherchant à en profiter tout de même
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