The Mastermind
Note moyenne
2,8
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134 critiques spectateurs

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Kilian V.
Kilian V.

27 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2026
Beaucoup de longueurs et pas mal d'incohérences au cours de la première heure. Difficile de cerner les reels motivations du personnage au début du film. Dommage car il y avait du potentiel
Philippe Rigaud
Philippe Rigaud

16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2026
Un petit groupe de pieds nickelés s’attaque au musée de leur petite ville pour dérober quatre tableaux de peinture moderne. Ce film porte en dérision les histoires de cambriolage. Très belle prestation de Josh O´Connor, le cerveau de l’opération.
Julien Loeki
Julien Loeki

157 abonnés 54 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 janvier 2026
Festival Télérama, encore ! Cette fois c'est la salle 1 (la plus grande) de L'Entrepôt qui a dû refuser du monde et sortir les rares strapontins pour accueillir la foule venue en masse découvrir ce film avant sa sortie, dans le cadre du Festival Télérama. Bien foutu mais un peu décevant car le "casse" est expédié pour laisser plus de place à "l'après" et la cavale. Belles gueules (Josh O'Connor qui était si taiseux dans « Rebuilding » est ici un peu plus loquace) et belles bagnoles, avec en toile de fond... la guerre du Vietnam, qui sera fatale à notre "héros".
Titus
Titus

4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 janvier 2026
Trop long trop lent, le personnage principal n'attire pas vraiment la sympathie.... dans le même genre il vaut mieux revoir un film des frères Coen
Michel Arcens
Michel Arcens

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2026
Un "casse" dans un musée. Réussi, mais pas tout fait. (On peut le dire car le suspense n'est pas ce qui pourrait constituer le sujet du film.) C'est la vie des personnages, leur façon de subir ce qui arrive, de vouloir toujours s'en sortir, le fait que, malgré les circonstances, les imprévus, malgré ceux qui les entourent, ils poursuivent leurs chemins.
Josh O'Connor est, comme toujours, impeccable. Tout le casting est magnifique comme toute la réalisation de Kelly Reichardt
Direct-actu.fr

390 abonnés 521 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2026
Dans le Massachusetts des années 70, The Mastermind s’inscrit dans une tradition du polar américain que Kelly Reichardt choisit de détourner avec une rigueur presque clinique. Le film ne cherche ni l’efficacité du suspense, ni la fascination du casse parfait. Il observe la trajectoire d’un homme ordinaire attiré par l’illusion d’un argent facile, persuadé qu’un simple changement de cap suffira à reprendre le contrôle de sa vie.

James Blaine Mooney est menuisier au chômage, père de famille, issu d’une bourgeoisie locale dont il ne parvient plus à suivre les codes implicites. Il évolue dans un environnement social pesant, sous le regard d’un père juge respecté, d’une mère envahissante et d’une épouse qui tente de préserver l’équilibre du foyer. Le vol d’œuvres d’art apparaît alors moins comme un projet criminel que comme une échappatoire, une tentative maladroite de réinventer sa place dans le monde.

Kelly Reichardt ne filme jamais le crime comme un acte glorieux. Le cambriolage intervient rapidement, presque comme un faux point de départ. Le véritable sujet du film réside dans ce qui suit. Chaque décision prise par James resserre l’étau autour de lui et révèle une méconnaissance fondamentale du monde qu’il tente d’intégrer. Le marché de l’art, fermé et verrouillé, ne permet aucune circulation simple. Les œuvres volées deviennent des objets impossibles à écouler, écrasés par leur valeur symbolique plus que marchande.

Le titre The Mastermind agit comme une ironie discrète. James n’est ni un stratège hors norme, ni un génie du crime. Il est un homme convaincu d’avoir une bonne idée, sans jamais en mesurer les implications. Cette re-normalisation du cambrioleur est au cœur du film. La cinéaste ramène le geste criminel à une suite d’actes imparfaits, portés par une conviction fragile et voués à l’échec.

La mise en scène refuse toute emphase. L’action ne repose pas sur la vitesse ou la démonstration, mais sur une lente dérive intérieure. Le scoring jazz composé par Rob Mazurek devient alors un élément central du récit. La musique structure le film comme une respiration, installe une tension diffuse et accompagne l’errance mentale du personnage. Les silences, les ruptures et les variations remplacent l’agitation, faisant de la bande sonore un véritable moteur narratif.

The Mastermind est ainsi moins un film sur un cambriolage qu’un film sur l’homme et ses angles morts. Une œuvre qui interroge le désir de s’extraire de sa condition, et le prix à payer lorsque l’on croit pouvoir contourner un monde qui, lui, ne s’ouvre jamais.
Arwen
Arwen

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 janvier 2026
Un film avec très peu d’action et beaucoup de longueurs, il ne se passe quasiment rien. Un film moyen malgré un belle esthétique.
Sylvain De fior
Sylvain De fior

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 janvier 2026
Vu en avant-première, c’est beau, mais c’est long… et pourtant le casting est bon. Il y a des bonnes idées mais on s’ennuie
SAMUEL JACQUET
SAMUEL JACQUET

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 janvier 2026
Vu en avant première au forum des images le 6/1/26
Film sans intérêt, histoire convenue, juste une jolie photo à noter
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2025
Amusant mais un peu bizarre dans son deuxième acte, l'épopée de REICHARDT se pose comme une divertissante manière d'aborder le film d'arnaque, le temps d'un voyage loufoque mais assez déstabilisant, sur un homme à côté de la société, mais cherchant à en profiter tout de même
Nic R.
Nic R.

43 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2025
Vers 1970, dans un recoin paisible du Massachusetts. Un homme prépare un braquage dans le monde de l'art, dans le contexte de la guerre du Vietnam et du mouvement de libération des femmes.
Gentilbordelais

404 abonnés 3 583 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 février 2026
Inspiré par de vraies affaires et par des films du genre des années 70, cette histoire de braquage est certes stylée sur la forme. Mais le récit manque parfois de clarté, de conviction, à l'image des motivations profondes qui ont guidées l'opération. La cavale qui suit n'est vraiment pas palpitante et le final inconsistant. Dommage pour J. O'Connor, acteur montant, dont le potentiel n'est pas ici exploité.
FaRem

10 595 abonnés 11 634 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 décembre 2025
Dans une époque marquée par la guerre du Vietnam, JB semble loin de tout ça. Il est même déconnecté de sa propre famille qui a l'air d'une couverture pour ses activités criminelles. Lorsque cet amateur d'art réalise que son musée d'Art local est peu sécurisé, il décide d'y voler des peintures. "The Mastermind" n'est pas pour autant un film de casse, mais le portrait d'un homme taciturne et peu intéressant qui est pris à son propre piège. Tout ce qui se passe manque d'urgence et semble sans importance. Ça commence pourtant bien au niveau du ton et de l'ambiance, mais on tombe assez vite dans une errance ennuyeuse au cours de laquelle il passe son temps à ressasser son échec. C'est difficile dans ces conditions de s'intéresser à ce qui arrive à cet homme peu charismatique. Bref, un type ordinaire dans un film quelconque qui se perd en cours de route.
Coric Bernard

461 abonnés 852 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2025
C’est un bon thriller au scénario intéressant et bien huilé soutenu par une bonne bande-son jazz. La réalisatrice a su donner un bon tempo dans le déroulé du film où Joss O’CONNOR fait une composition encore très réussie avec une bonne présence à l’écran.

Bernard CORIC

(Film visionné à la journée de prévisionnement du GNCR le 09/12/2025 à la FEMIS à PARIS)
takeshi29
takeshi29

36 abonnés 164 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 décembre 2025
J'ai de plus en plus le sentiment que Kelly Reichardt se contente de bien peu et que son minimalisme tient plus de la posture que du geste artistique sincère. Ok c'est bien beau de déconstruire les genres, d'en retrancher les artifices "sexy" (dans le sens "séduisants") pour n'en garder que le substrat et le retravailler, mais que trouve-t-on au-delà de ce théorique d'ailleurs au départ assez stimulant ? Selon moi, pas grand chose, du moins sorti de la mise en place, donc d'un premier tiers plutôt amusant, celui qui justement colle aux basque des films de braquage "traditionnels". Ensuite je vois, exactement comme dans "Showing Up", une artiste qui a la carte faire de l'indolence un argument de vente, un cinéma d'auteur totalement caricatural à l'image de cette récurrence musicale jazzy qui a fini par me faire le même effet qu'un slogan « Je suis un film indépendant ».

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