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Très beau film, bien réalisé. Pas de longueurs, pas de pathos, le ton est très juste et les actrices formidables. Un film qui marque et qui donne envie de continuer à se battre pour les droits des femmes.
Un film essentiel, formidable, poignant, tellement necessaire...
Si on veut comprendre ce que sont les violences envers les femmes et les politiques publiques nécessaires, allez-y !
Si on veut comprendre ce que sont les violences envers les femmes et les politiques publiques nécessaires, allez-y !
Pour son premier long métrage, Mélisa Godet pousse la porte de la Maison des femmes de Saint‑Denis, née de l’élan de la gynécologue Ghada Hatem‑Gantzer. Elle y filme un lieu où l’on arrive à mal, et où l’on tente malgré tout de reprendre forme. Le film reste là où la douleur s’attarde. Il regarde les corps qui tremblent encore, les voix qui cherchent leur souffle, les mots qui peinent à sortir. Et au milieu de ces fragilités, la caméra capte des gestes de soin qui recousent ce que la violence a tenté de défaire, jusqu’à faire de chaque main tendue une manière de dire : tu n’es pas seule, on va tenir ensemble.
De fil en aiguille, ce dispositif transforme la Maison des femmes en véritable cartographie du soin. Chaque pièce devient une étape d’un parcours qui ne se dit jamais explicitement : l’accueil, la consultation médicale, l’écoute psychologique, la reconstruction chirurgicale. En d'autres mots, la dramaturgie repose sur l’accumulation de situations concrètes qui finissent par dessiner une tension continue.
Cette manière de circuler dans le lieu conduit naturellement à une structure chorale. Le récit ne s’organise pas autour d’une héroïne unique mais autour d’une constellation de figures : la chirurgienne, la sage‑femme, l’interne, les psychologues, les patientes. Le film refuse l’idée du sauveur isolé. Ici, le soin est collectif, parfois chaotique, toujours dépendant des autres. Il montre le fonctionnement interne d’une solidarité. La violence (viols, mutilations, pressions, agressions) reste hors champ, mais ses traces affleurent partout. Puis survient le confinement. Avec lui, l’isolement des victimes de violences conjugales s’intensifie, et leur travail devient d’autant plus crucial et difficile, puisque ce qui se joue dans ce bâtiment dépasse largement ses murs.
Et c’est peut‑être là que le film trouve sa force, il ne cherche jamais à transformer la Maison des femmes en symbole héroïque ; il montre au contraire un lieu fragile, dépendant de moyens limités et d’une énergie humaine considérable. Et c’est précisément dans cette modestie que le film rappelle que l’héroïsme ressemble souvent à quelque chose de très simple comme continuer à être là. Ce n’est pas un spectacle très cinématographique. Mais c’est une vérité profondément humaine et cela suffit largement au cinéma.
De fil en aiguille, ce dispositif transforme la Maison des femmes en véritable cartographie du soin. Chaque pièce devient une étape d’un parcours qui ne se dit jamais explicitement : l’accueil, la consultation médicale, l’écoute psychologique, la reconstruction chirurgicale. En d'autres mots, la dramaturgie repose sur l’accumulation de situations concrètes qui finissent par dessiner une tension continue.
Cette manière de circuler dans le lieu conduit naturellement à une structure chorale. Le récit ne s’organise pas autour d’une héroïne unique mais autour d’une constellation de figures : la chirurgienne, la sage‑femme, l’interne, les psychologues, les patientes. Le film refuse l’idée du sauveur isolé. Ici, le soin est collectif, parfois chaotique, toujours dépendant des autres. Il montre le fonctionnement interne d’une solidarité. La violence (viols, mutilations, pressions, agressions) reste hors champ, mais ses traces affleurent partout. Puis survient le confinement. Avec lui, l’isolement des victimes de violences conjugales s’intensifie, et leur travail devient d’autant plus crucial et difficile, puisque ce qui se joue dans ce bâtiment dépasse largement ses murs.
Et c’est peut‑être là que le film trouve sa force, il ne cherche jamais à transformer la Maison des femmes en symbole héroïque ; il montre au contraire un lieu fragile, dépendant de moyens limités et d’une énergie humaine considérable. Et c’est précisément dans cette modestie que le film rappelle que l’héroïsme ressemble souvent à quelque chose de très simple comme continuer à être là. Ce n’est pas un spectacle très cinématographique. Mais c’est une vérité profondément humaine et cela suffit largement au cinéma.
C'est un premier film et c'est un pur bonheur. Un propos tenu, raconté, dramatisé, mis en lumière comme il le mérite, c'est déjà rare. Mais en plus interprété par Eye Haidara, Oulaya Amamra, Laetitia Dosch, Karine Viard, et plein d'inconnues pas encore connues mais qui méritent de l'être, c'est exceptionnel. A part trois lignes un tout petit poil didactiques, tout est parfait, jusqu'à la bande son, vraiment jouissive, et pleine d'originalité. Le sujet est de la plus terrible gravité, mais on sort de là avec la banane, et la pêche, envie de militer, d'aider les autres, de s'engager… Si c'est pas le talent, ça…
Un film fort, puissant, d’utilité publique.
On aborde tout, sans tomber dans le melo drame !
On y passe des larmes aux rires. On garde l’espoir. Le travail dans les maisons des femmes est incroyable !
J’ai pleuré de gratitude !
De plus il n’y a pas de temps de mort dans le film, pas de platitude. Tout est juste. On suit à la fois les professionnelles de santé et les patientes et c’est incroyable !
Merci
On aborde tout, sans tomber dans le melo drame !
On y passe des larmes aux rires. On garde l’espoir. Le travail dans les maisons des femmes est incroyable !
J’ai pleuré de gratitude !
De plus il n’y a pas de temps de mort dans le film, pas de platitude. Tout est juste. On suit à la fois les professionnelles de santé et les patientes et c’est incroyable !
Merci
Un film important, porté par un excellent casting.
Ce film pourrait devenir un support pédagogique pour éduquer les jeunes.
Ce film pourrait devenir un support pédagogique pour éduquer les jeunes.
Une belle sensibilité sur un sujet difficile mais qu’il est si essentiel de montrer, de dévoiler aux yeux du monde ! Bravo !
Un film utile qui permet de prendre la mesure des violences faites aux femmes.
Il rend hommage aux femmes qui, pour beaucoup, souffrent en silence et sont totalement invisibilisées. Merci
Il rend hommage aux femmes qui, pour beaucoup, souffrent en silence et sont totalement invisibilisées. Merci
Un film d’utilité publique ! C’est parfaitement réalisé, les actrices et les acteurs sont justes. À voir absolument
Un chef d’œuvre, nécessaire, bouleversant, touchant qui mérite d’aller aussi loin que la force de ces femmes.
Un film choral enthousiasmant et nécessaire. Pour son premier film, Mélisa Godet décroche le jack pot. J’ai été aussi profondément ému qu’en voyant l’excellent « je verrai toujours vos visages ». Et moi, qui déteste le pathos, il n’y en a aucune trace ; au contraire, il y a de l’humour, de l’enthousiasme, de la rage souvent impuissante à redonner confiance aux écorchées. Les tranches de vie de ces femmes cabossées qu’on découvre en plan séquence ne sont pas exhibées avec voyeurisme. Il y a une grande pudeur face à des saloperies comme l’excision, le machisme destructeur ou l’étouffement de toute féminité. La mise en scène est d’une fluidité réjouissante, sans aucun temps mort, avec un filmage élégant qui se fait oublier quand il le faut. L’interprétation est flamboyante dans sa diversité, emmenée avec fougue par une Karine Viard au mieux de son charisme. Laétitia Dosh, Eye Haïdara, Oulaya Amamra nous emmènent toutes dans des tranches de vie et des univers passionnants. Toutes les patientes, tous les membres de l’équipe émeuvent, font rire ou prennent aux tripes. Pas de manichéisme non plus : Les enquêteurs de l’IGAS ne sont pas peints comme des salauds de bureaucrates. Le propos du film est, bien sûr, éminemment politique, et le sujet n’est pas escamoté dans sa farouche défense des immigrées sans papiers. Il n’exclut personne. On ne peut que frémir sur ce que deviendra la cause des femmes quand, en 2027, ceux qui ont systématiquement voté contre toute mesure féministe au parlement européen seront aux manettes des questions sociales. En attendant, courez voir ce magnifique film qui n’a rien d’un tire-larmes.
Un film qui m’a profondément bouleversée. En explorant avec une force rare les violences sexuelles et sexistes, il met en lumière le rôle crucial de structures médicalisées, comme celle du centre qu’il dépeint, qui accompagne les femmes victimes de leurs conjoints. Les actrices, puissantes et émouvantes, portent le film avec une sincérité rare, transmettant toute la détresse, mais aussi l’espoir qui se dégage de ces lieux. Le film résonne particulièrement avec notre époque, en soulignant la fragilité de ces associations/structures face à la diminution des moyens. Le rappel du contexte du Covid, période où de nombreuses femmes ont péri sous les violences domestiques, donne une résonance poignante à l’ensemble. Un film nécessaire, engagé, qui nous pousse à l’action et à la réflexion.
Portée par une pléiade d'excellents comédiens (exceptionnellement, il m'aurait fallu utiliser pour cet avis l'écriture inclusive mais qui me connaît sait que c'est inutile), cette chronique de la vie de cette institution et de ses premières années est véritablement formidablement bien mis en images et surtout en dialogue : c'est tour à tour prenant, drôle, énervant et émouvant. Et quand on se dit que tout cela n'est pas QUE du cinéma, j'espère bien que ce film sera vue par le plus grand nombre. Et pas seulement des femmes...
film militant et percutant sur les maisons des femmes ouvertes pour accueillir les femmes victimes de violences.
C'est bien fait, très bien interprété...
émouvant et parfois drôle.
à voir...
C'est bien fait, très bien interprété...
émouvant et parfois drôle.
à voir...
Un excellent film, passionnant du début à la fin, on est totalement pris par le difficile quotidien de cette "Maison des femmes " , ému par le courage et l implication de l équipe, bouleversé par les témoignages
C est très bien joué, Karine Viard est excellente comme toujours et tous les autres acteurs aussi
A voir absolument pour le terrible constat de toutes ces violences infligées aux femmes mais aussi pour l espoir, et pour le travail fantastique effectué par ces "Maisons des femmes "
C est très bien joué, Karine Viard est excellente comme toujours et tous les autres acteurs aussi
A voir absolument pour le terrible constat de toutes ces violences infligées aux femmes mais aussi pour l espoir, et pour le travail fantastique effectué par ces "Maisons des femmes "
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