La Maison des femmes
Note moyenne
4,3
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363 critiques spectateurs

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Gilles C.
Gilles C.

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2026
Émouvant. Vraiment bouleversant ! Et sans doute pas assez car il va falloir le créer ce bouleversement. Sans doute que ce film va y contribuer.
Et à l'intention de tous les hommes : accompagnez vos femmes, cela vous fera beaucoup de bien.
Math719
Math719

229 abonnés 892 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2026
La Maison des femmes est encore une fois un magnifique film, porté par une équipe d’actrices impressionnantes, menées par Karin Viard, toujours d’une justesse remarquable. Elle prouve une fois de plus qu’elle est l’une des plus grandes actrices françaises. Le film regorge d’émotions et traverse des moments parfois très durs, mais reste constamment sincère. Sans artifice ni excès, le long-métrage parvient à aborder des sujets forts avec simplicité et beaucoup de finesse, sans jamais en faire trop ni tomber dans la facilité.
Margaux Jousset
Margaux Jousset

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2026
Vraiment j'ai aimé l'ambiance et les histoires de ce film qui mérite d'être vu par beaucoup.
Très chouette partagé d'une initiative de qualité !
maevatd
maevatd

2 abonnés 16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2026
Film très pédagogique et équilibré entre humour et émotion
De bons acteurs Servent un scénario simple mais efficace
Arwen
Arwen

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2026
Vu en avant première au CGR de Brive la Gaillarde. Un film magnifique et très touchant vu à travers du difficile quotidien des soignantes qui aident et accompagnent les femmes dans des situations délicates.
Kilian V.
Kilian V.

27 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2026
Film important et utile sur un thème trop négligé. Parfois un peu trop à vouloir insister pour être sûr que le spectateur a compris l'ampleur du problème, il n'en reste pas moins que le sujet est très bien traité et saura marqué toutes les personnes ne connaissant pas le travail médico-social
rhapsody
rhapsody

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2026
Vu en avant-première. Un beau film sur un sujet important, et en plus inspiré d'une vraie équipe qui accompagne les femmes qui ont subi ou subissent des violences.
Mulderville
Mulderville

3 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2026
La Maison des Femmes accomplit quelque chose de discrètement subversif : il redonne espoir sans nier l'horreur. Il insiste sur le fait que la reconstruction est aussi cinématographique que la destruction, que la solidarité collective peut être aussi captivante que le conflit. Il peut parfois pencher vers le sérieux, et son ensemble choral sacrifie parfois la profondeur individuelle au profit de l'ampleur thématique, mais ce ne sont là que des secousses mineures dans un premier film par ailleurs assuré. Mélisa Godet a réalisé un film qui semble nécessaire sans être moralisateur, émotionnel sans être manipulateur. On quitte la salle non pas épuisé, mais fortifié, en se rappelant que l'écoute est un acte, que la solidarité est une discipline et que reconstruire des vies, une conversation à la fois, est peut-être le geste le plus radical qui soit.
DebD
DebD

10 abonnés 8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2026
Vu en Club AlloCiné. C'est un film important, utile et qui devrait être vu par le plus grand nombre. La réalisation est honnête, juste, avec des pointes d'humour dans un sujet difficile. D'une grande intelligence et sans jamais tomber dans le malsain ou le patos. Les comédiennes et comédien (coucou Pierre Deladonchamps) sont tous excellents. Un Je verrai toujours vos visages avec une pointe de sourire et de baume au coeur, qui donne envie de soutenir les et les autres
louit0ss
louit0ss

2 abonnés 21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2026
Un film nécessaire qui m'a autant indigné, que fait rire ou pleurer, le tout supporté par un casting maîtrisé et qui porte merveilleusement bien les messages et la nécessité de ce film.
Romewak
Romewak

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2026
Très bon film, j’ai eu la chance de l’avoir vu en avant-première et à la fin du film Karin Viard et la réalisatrice étaient présentes
Un film qui a du sens, qui est touchant et dur à voir,
On ressent en quelque sorte les émotions des personnages qui reçoivent des témoignages des femmes victimes de violences, le film ce concentre énormément sur la maison des femmes et pas sur les victimes,
Le film raconte l’histoire de la maison des femmes de saint Denis et elle y est très bien représenté
Je travaille dans une maison des femmes et on se sent comme à la maison, comme si on avait tout vécu avec elles.
Je conseille fortement
julie jouvencel
julie jouvencel

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mars 2026
Très beau film, super sujet, super bien écrit, super bien joué, super bien réalisé, en plus c'est drôle quand il faut, subtil dans l'émotion. Canon
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mars 2026
À Saint-Denis, La Maison des Femmes s’ouvre sur un lieu déjà vivant, organisé, traversé par une énergie collective. Inspiré de la structure fondée par Ghada Hatem, le film de Mélisa Godet choisit le point de vue des soignantes plutôt que celui de la sidération. Ici, l’enjeu n’est pas de montrer la violence, mais d’en explorer les conséquences, la réparation et l’accompagnement.

Diane, interprétée par Karin Viard, incarne une cheffe d’équipe infatigable, à la fois autoritaire et profondément humaine. À ses côtés, Manon, jouée par Laetitia Dosch, affronte la tension entre son engagement professionnel et sa maternité récente. Awa, campée par Eye Haïdara, représente la solidité, la constance, cette fidélité absolue aux patientes quelles que soient les circonstances. Inès, incarnée par Oulaya Amamra, découvre progressivement la réalité du terrain et sert de regard d’entrée pour le spectateur.

Le film ne s’abandonne jamais au spectaculaire. Les violences sont dites, racontées, jamais exhibées. Ce choix éthique structure toute la mise en scène. La caméra reste au plus près des visages, des silences, des hésitations. On comprend que la reconstruction passe par la parole, par le soin médical, psychologique, juridique, mais aussi par des gestes simples, des ateliers, une présence.

En filigrane, le récit pose une question politique. Comment un dispositif aussi essentiel peut-il demeurer dépendant de financements fragiles ? Chaque jour, des dizaines de femmes franchissent ces portes. Les équipes travaillent souvent à temps partiel, la charge émotionnelle étant trop lourde pour être soutenue en continu. Les contrôles administratifs, la pression budgétaire, la paperasse rappellent que la survie d’un tel lieu n’est jamais acquise.

Mélisa Godet adopte une forme chorale maîtrisée. Les trajectoires s’entrecroisent sans confusion. L’humour circule, discret, nécessaire. Il ne s’agit pas d’alléger artificiellement le sujet, mais de rendre justice à la réalité du terrain, où l’on rit aussi pour tenir. La présence d’Alex, psychologue interprété par Pierre Deladonchamps, souligne l’importance d’une parole masculine affirmant que ces violences ne sont pas normales. Le film refuse l’opposition simpliste entre sexes et privilégie l’idée d’alliance.

La réalisation reste sensible, attentive aux corps et aux regards. Elle évite l’angélisme. Le constat est clair : les secteurs social et médical sont sous tension, les vocations existent encore, mais les conditions salariales et la charge émotionnelle découragent. La Maison des Femmes ne se contente pas de dresser un portrait. Il rappelle qu’une politique publique ne peut se limiter aux déclarations d’intention. Ce modèle mérite reconnaissance, stabilité et moyens.

Ce drame français confirme la capacité du cinéma à interroger la société sans didactisme pesant. Une œuvre engagée, mais tenue, qui laisse le spectateur face à une évidence : réparer exige du temps, des compétences et une volonté collective.


Vu en projection de presse fin janvier 2026
Christouille
Christouille

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mars 2026
Un film nécessaire, bouleversant

Certains films ne laissent pas indemne. La Maison des femmes, réalisé par Mélisa Godet, fait partie de ceux-là.

Inspiré du travail réel de la La Maison des femmes, fondée par la gynécologue Ghada Hatem-Gantzer, le film nous plonge au cœur d’un lieu unique où soin, écoute et solidarité se conjuguent au quotidien pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction.

À l’écran, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues se battent chaque jour, avec leurs forces et leurs fragilités, pour accueillir, soutenir, redonner confiance. Ce qui frappe, c’est l’énergie collective. L’engagement. La conviction.

Je suis sortie de la projection profondément retournée.
Le sujet n’est pas nouveau. On le connaît depuis toujours. Mais il reste d’une actualité brûlante.

Les chiffres sont vertigineux : 213 000 femmes victimes de violences physiques ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint chaque année en France. Un féminicide tous les deux jours.
Au 31 décembre 2025, 164 féminicides étaient recensés par le collectif Nous Toutes, en forte progression par rapport à 2024 (141). Et déjà 16 féminicides au 26 février 2026.

Face à ces données, le film prend une dimension encore plus forte.

Karin Viard, Laetitia Dosch et Eye Haïdara sont remarquables. Toutes les interprétations sont justes, incarnées, sans surjeu. Le réalisme qui se dégage de l’ensemble est saisissant. On sent la vérité des situations, la fatigue, la détermination, la colère, mais aussi l’espoir.

C’est un film difficile, oui. Mais passionnant. Parce qu’il montre aussi le combat de ces femmes et de ces hommes pour faire exister ces structures indispensables. Des lieux d’utilité publique, essentiels, qui sauvent des vies.

On en ressort ému, bousculé… et avec l’envie d’agir.

Un film fort, nécessaire, profondément humain.
Stephane raymond
Stephane raymond

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2026
À voir absolument. Un sujet essentiel, un film émouvant et enlevé. A ne pas manquer ….et envoyer vos fils
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