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Bruno
34 critiques
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3,5
Publiée le 8 avril 2026
Même si le scénario manque quelque peu de finesse, le duo Clavier/Bourdon donne le peps nécessaire pour rire de bon cœur...À voir pour oublier les soucis du quotidien.
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11 660 critiques
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2,0
Publiée le 12 août 2026
« Ne rien savoir, c'est parfois mieux. » Après avoir découvert leurs origines, Frédéric et Gérard ont essayé de vivre avec cette vérité sans renier qui ils sont, mais lorsqu'ils apprennent qu'ils ont d'autres origines inconnues, c'est la douche froide. spoiler: Être à moitié français était difficile à accepter, mais ne plus l'être du tout est une autre histoire... Après le succès en salles du premier, Julien Hervé réunit toute la bande pour une suite pas bien différente. De nouvelles origines et, donc, de nouveaux clichés à explorer. Ça ne va pas plus loin et l'histoire semble très souvent artificielle. Il n'y a toujours pas vraiment de qualités, même si certaines scènes prêtent à sourire, mais les défauts sont toujours nombreux. L'histoire et l'humour, évidemment, mais surtout le rythme. Encore une fois, au bout de trente minutes, il n'y a plus grand-chose à voir et ça tourne en rond. Bref, une suite dispensable.
Une suite encore plus médiocre que le premier volet. On prend les mêmes et on recommence car bien sûr, la fiabilité des tests n'était pas au rendez-vous. Les blagues tombent toutes à plat, c'est lourdingue, répétitif, on vit un calvaire. Mention spéciale au personnage de Sylvie Testud complètement insupportable. Affligeant. Mon blog : cinephile critique
Bon là, on parle quand même d'une suite à un film qui n'en n'avait pas vraiment besoin car il était déjà très moyen, réalisé par Julien Hervé, qui n'a fait que le premier et un "Ducobu", en plus d'avoir écrit quatre "Tuche" et un des pires "Astérix" ; alors oui, évidemment, le projet était très bancal. Et je vois venir les critiques pro cinéma populaire, non je n'ai pas été voir ce film dans l'unique but de le démonter, déjà car je ne suis qu'un petit cinéphile qui fait ses critiques dans son coin et puis que je ne suis pas maso à ce point. Et surtout, force est d'admettre que le précédent ne m'avait pas déplu et puis, j'adore Christian Clavier donc quoi qu'il fasse, j'irai le voir en salles (même si j'apprécie dix fois plus le Clavier des années 80/90). Bref, une (trop ?) longue introduction pour dire que cette suite est ratée. Voilà, c'est bien dommage mais il ne reprend les qualités du premier que dans ses dix/quinze premières minutes et tous ses défauts pendant tout le reste du film. Eh oui, là où le premier partait un peu en vrille, c'était lorsque les personnages se mettaient à singer les origines desquelles ils avaient héritées. Mais le film ne prenait pas trop de risques puisque les origines en question n'étaient qu'européennes ou presque, sûrement afin d'éviter d'être taxé de racisme (d'ailleurs, preuve que l'on peut sortir des stéréotypes à la pelle lorsqu'il s'agit de pays voisins mais beaucoup moins concernant les autres, c'est déjà un débat intéressant en soi). Là, on passe à un autre niveau, les deux personnages principaux se rendent compte que leur test ont été tronqués et découvrent encore de nouvelles origines (si ça fonctionne toujours aussi bien au box-office, on peut en avoir sept à ce compte là des "Cocorico"). Et c'est donc reparti pour les clichés, les jeux de mots faciles qui ne feront rire que les trois vieux au fond de la salle (et ah oui, je vois que c'est Julien Hervé qui a aussi signé le scénario, rien d'étonnant donc), les mêmes crises existentielles des deux personnages, jusqu'à même recycler certains gags du premier (comme si la première fois n'avait pas suffit), pour ensuite aller jusqu'à prouver qu'ils sont bel et bien français chez un flic... raciste ? Je sais pas, je n'ai pas vraiment d'autre qualificatif qui me vient à l'esprit. Et le film va même parfois jusqu'à singer "Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu ?" qui n'est quant à lui, contrairement à ce que beaucoup de détracteurs pensent, pas raciste car les personnages sont avant tout ridicules ; on rit d'eux et non avec eux. Alors qu'ici, c'est déjà beaucoup plus ambigüe, notamment déjà avec le personnage de Memet qui est éthiquement discutable alors que je suis souvent en désaccord avec ce genre de débat d'ordinaire stérile. Bref, "Cocorico 2" est en tout cas bien des choses mais ni drôle ni divertissant n'en font malheureusement pas beaucoup partie.
Une petite comédie sympathique, bien ficelée, sans trop d’ambition, mais qui fonctionne bien. Tout d’abord un jeu d’acteur impeccable de Clavier et Bourdon qui sont dans leur élément, au Top, cabotins, outranciers, comiques à souhait. Et leurs conjoints respectifs qui donnent une bonne répartie : Sylvie Testut irrésistible en en « anglaise to be » , copie tordante de la reine d’ Angleterre qui salue avec sa petite main, en tailleur Chanel. Et Marianne Denicourt en bourgeoise BCBG éthérée est parfaite, Le scénario est bien cadencé, pas de temps mort, une belle écriture, avec de bonnes réparties, quelques impertinences bienvenues, et des gags efficaces. Un bon moment de cinéma spectacle, populaire.
Dans la droite lignée de son prédécesseur, avec le même fil conducteur, le côté suprenant en moins. Restent des acteurs qui semblent vraiment s'amuser et quelques répliques toujours bien senties. Un bon moment de cinéma en famille.
Le premier n'était pas une grande comédie mais se regardait bien. Cette suite est totalement artificielle sans véritable enjeu et avec très très peu de moments drôles pourtant clavier et bourdon se donnent mais sans scénario c'est très compliqué. Heureusement ne dure qu'1h30.
Même si je préfère le premier, ce second opus est drôle et... Surprenant aussi . Et moins "discriminatoire" également, pour les gens qui prennent tout au premier degré
Le casting est une fois top, même si ce film repose essentiellement sur Christian Clavier et Didier Bourdon. Il est vrai que je m'attendais à voir davantage les futurs mariés, puisqu'il s'agit de la préparation de leur cérémonie.
Ce n'est pas le chef- d'œuvre de l'année, mais on passe un bon moment devant ce film. J'avais besoin de rire et l'objectif a été atteint devant ce film.
La musique est une fois de plus bien choisie.
Même si le film semble être sans ambition, on peut s'interroger sur nous-mêmes. Comment réagirait-on si on nous annonçait avoir les mêmes origines que les deux personnages principaux ?
Autant le premier Cororico opposait le monde des "Nobles" de la Gironde et les autres amateurs de Peugeot, autant cette fois çi Cocorico 2 ne prend pas. On ne peut plus servir les mêmes ficelles tièdes, alors on rallonge les situations, ( notamment la garde à vue ) bref à part quelques sourires. On peut s'en passer...
Cette suite est encore moins réussie que le premier film, qui était déjà assez inégal. L’humour repose trop souvent sur des clichés, dont certains frôlent le racisme, et beaucoup de blagues tombent complètement à plat. Les situations sont prévisibles, les vannes se voient arriver à des kilomètres et le film peine à surprendre. Au final, ce deuxième opus manque clairement d’inspiration et s’avère bien plus décevant que son prédécesseur.
On retrouve avec plaisir les protagonistes de l'opus précédent, si on n'avait pas aimé Cocorico , inutile d'aller voir Cocorico 2 dans la même lignée. Certes les jeux de mots sont faciles mais franchement Christian Clavier en Mehmet ça vaut la peine plus une surprise avec Didier Bourdon à la fin. C'est divertissant , un peu de longueurs cependant au commissariat.
Deux ans après le succès surprise du premier opus, la suite de Cocorico débarque sur nos écrans avec une promesse simple : reprendre la recette qui a fonctionné, mais en inversant les rôles. Si le premier film s'amusait à déconstruire les certitudes aristocratiques des Bouvier-Sauvage, ce second volet s'attaque frontalement au socle des Martin. L'intrigue démarre sur un coup de théâtre administratif : suite à une erreur de laboratoire à l'échelle européenne, les résultats ADN étaient tous faussés. Le film se transforme alors en une nouvelle quête de racines, emmenant nos deux familles dans un road-trip improvisé à travers l'Europe pour retrouver "la vérité".
Affligeant !!….Déjà le premier frisait la cocorectionnelle. Mais celui-ci, toujours sous la houlette de Julien Hervé, atteint des sommets de suffisance. spoiler: Désolé pour Christian Clavier, même à moitié Turc, et Didier Bourdon, à moitié Algérien, mais complètement "has-been" et l’ arithmétique n’ y est pour rien ! Pas mieux pour Sylvie Testud qui malgré ses efforts dans la langue de Shakespeare linguistiques, et ses tenues « so British » ne font sourire personne. C’ est plutôt Marianne Denicourt qui interprète une femme résignée, sans en rajouter, qui est la plus drôle en jouant une certaine indépendance à la contagion ambiante, et tire son épingle du jeu. Comment l’ équipe des producteurs – et ils sont quatre ( !) – a pu entériner le choix du titre « Cocorico » ? Ca en dit long sur la gestation de ce projet sans queue ni tête. Bref, calamiteux......!!**