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Nathalie
2 critiques
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4,5
Publiée le 30 janvier 2026
J'ai bien aimé. Je n'ai pas assez connu Montand et signoret, par contre le film est émouvant, relate des vérités qui s'adaptent à beaucoup de personnes d' aujourd'hui ou d' hier. Les deux interprètes du film jouent le rôle magnifiquement. J'ai hésité à regarder, je ne suis pas déçue.
Ça alors, quelle bonne surprise. Un film qui avait tout pour me déplaire ; une réalisatrice très inégale, un biopic, un casting un peu trop bankable. C’´est toujours difficile d’apprécier un biopic qui vous parle de gens dont vous avez suivi la carrière en live ( si j’ose dire) et qui se retrouvent mimés, singés par des acteur à la mode. Et pourtant le charme opère grâce au parti pris très fort de ne raconter ce couple la qu’entre les 4 murs de leur roulotte, de tout miser sur l’intimité. Pas de reconstitution tape à l’œil ( le César remis à Simone on le voit à la télé, avec la vraie Simone). Il y a là une complète acceptation de la supercherie, de la tricherie. Non on ne va pas voir les vrais Simone et Yves mais une version d eux mêmes. Une version extrêmement touchante grâce à la formidable incarnation de Simone par Marina Fois, bouleversante dans la force comme dans l’abandon. Bon, la réutilisation de la musique d’Alain sarde pour « les choses de la vie » n’était sans doute pas nécessaire mais c’est à mon sens la seule faiblesse du film À noter au passage : la bonne idée de confier l’incarnation des personnages secondaires ( tous des célébrités de l’époque) à des inconnus, tout comme dans « Nouvelle vague » autre hommage réussi au cinéma français
Prestation de Roschdy Zem très médiocre Caricature d’Yves Montant et puis pourquoi faire un film sur l’alcoolisme et la dépression de Madame Signoret je trouve cela très déplacé
Quand deux monstres sacrés deviennent de simples figurants. S’attaquer à Simone Signoret et Yves Montand, c’est oser toucher à un mythe. Encore faut-il avoir quelque chose à dire. Moi qui t’aimais prétend revisiter ce couple légendaire — et signe surtout un monumental flop. Marina Foïs s’y contemple pendant deux heures, persuadée d’incarner la profondeur. En vérité, elle rejoue éternellement le même rôle : le sien. Tout sonne faux. Chaque regard est calculé, chaque silence programmé. Rien ne brûle, rien ne vit. Elle voudrait le magnétisme d’une Simone Signoret ; elle n’en a même pas la moue. En face, Roschdy Zem, censé camper un Montand contemporain, manque cruellement de substance. Il traverse le film comme une ombre élégante mais vide, récitant ses répliques avec la conviction d’un comédien distrait. Entre eux, aucune alchimie — juste deux acteurs qui se regardent jouer, sans jamais se rencontrer. Signoret et Montand incarnaient la passion, la chair, la vérité. Foïs et Zem n’en retiennent que la pose et la photo d’époque. Et dire qu’on aurait presque cru à une résurrection du cinéma français…
Diane Kurys est de retour après une absence de près de huit ans et le bide passé complètement inaperçu « Maman est folle ». Après les douces chroniques devenues cultes de ses débuts de la fin des années 70 au début des années 90 (« Diabolo menthe » et « La Baule-les-pins » notamment) elle a alterné les comédies poussives et souvent ratées telles que « Je reste! » ou « Arrête ton cinéma! » avec de grands mélodrames épousant de grands destins de manière bien plus convaincante. On pense à l’exigeant « Les Enfants du siècle » ou au très réussi « Sagan » avec une Sylvie Testud exemplaire. Avec « Moi qui t’aimais » elle signe un retour heureusement dans cette veine. Elle y brosse les dernières années de la romance tumultueuse entre Yves Montand et Simone Signoret pour un film plaisant mais manquant parfois d’aspérités.
Et pour incarner les deux stars du cinéma français d’antan, elle a choisi deux comédiens auxquels on n’aurait pas forcément pensé. La ressemblance ne saute pas forcément aux yeux de prime abord mais qu’importe, les similitudes physiques ne sont pas un prérequis dans les biopics et le maquillage peut aider à accentuer la ressemblance potentielle. Mais là, pareil, Kurys semble vouloir ne pas abuser des postiches et grimages. Et elle a raison, elle laisse son duo respirer. Les acteurs vont juste s’approprier un phrasé et des mimiques de manière assez pertinente. On a donc une Marina Foïs en Simone Signoret éprise et cocue pour un Roschdy Zem volage et inconséquent en Yves Montand. Leurs prestations sont irréprochables mais on a tout de même l’impression de voir deux acteurs en performance plus que les légendes qu’ils interprètent. On a du mal à dire si on adhère ou si on aurait préféré autrement.
Le scénario du film se concentre sur les dernières années de leur relation entre 1975 et la mort de Signoret en 1985. Le film parle d’amour avant tout. De jalousie aussi. Et d’une complicité immense entre les deux malgré les aventures de l’un et la tristesse de l’autre. On côtoie aussi des figures phares du cinéma comme Claude Sautet ou les époux Trintignant et « Moi qui t’aimais » nous replonge avec délectation dans l’âge d’or du cinéma français de cette époque. On ne voit pas les deux heures du film passer et on suit cela comme un feuilleton télévisé entre séquences émouvantes quand vient la maladie et moments plus légers, incarnés par les réflexions piquantes de Signoret à Montand. C’est justement peut-être aussi dans ce côté production télévisuelle opulente que le bât blesse. On a l’impression de suivre un téléfilm de luxe d’antan, comme si Kurys n’avait pas ou peu évolué depuis ses débuts même si cette manière de filmer colle assez bien à l’époque. On exagère un peu mais tout cela fait un peu feuilleton à l’ancienne impulsé par une fiche Wikipédia. Plaisant mais peu surprenant et un peu trop lisse.
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aie aie aie, une fiction débilitante sur un couple , loin des personnages réels. Le charisme de Simonne n'est pas présent ni celui d'Yves Montand. Ca ressemble à un ennuyeux télefilm série B relationnel de couple. On en retrouve ni les artistes, ni les engagés SIMONNE SIGNORET ni YVES MONTAND dans cette tranche de couple inintéressante. Quel gâchis.
J'ai beaucoup aimé... Roschdy Zem est parfait en Montand (n'écoutez pas les mauvaises langues qui disent le contraire... moi j'entends et je vois Montand, tel que je l'ai vu et entendu). Et Marina Foïs est tout à fait crédible dans le rôle de Signoret... Diane Kurys fait toujours de très jolis films...
L’acteur fait une imitation trop approximative de Montand L’actrice interprète mieux le rôle de Signoret. Le film révèle un Montand coureur, narcissique et colérique. Le trait est-il forcé ? Signoret témoigne de beaucoup de douleurs. J’ai apprécié moyennement
C'est l'histoire de Yves Montant et de Simone Signoret dans une tranche de leur vie. J'ai vu ce film un lundi d'octobre dans mon cinéma de quartier et j'ai bien aimé.
Marina Foïs joue très bien, une superbe interprétation. Roshdy Zem s'en sort bien car cela n'était probablement pas facile. Belles interprétation des seconds rôles avec une mention spéciale pour Thierry de Pereti qui fait un Serge Riegiani, presque plus véridique que le vrai.
Pour moi, c'est plus un film sur la vieillesse, ou sur l'infidélité qu'un biopic. C'est un film qui est plutôt orienté pour un public féminin. L'infidélité lorsque la vieillesse arrive. Peu de scènes de spéctacles, peu de scènes sur scène, mais beaucoup de moments intimes. On rentre facilement dans l'histoire, on est même pris par cette histoire. Beaucoup d'humanité. Un film feel good.
C'est à voir. Je donne la note de 4,5 et je dis que c'est EXCELLENT.
Effectivement comme je l'ai vu dans un commentaire, et pour la même raison ( aucune ressemblance avec Montand , quelle idée ce choix d'acteur ! ) , je n'irai même pas voir ce film . Je n'ai vu qu'un extrait en salle et je ne comprends absolument pas pourquoi ils ont choisi cet acteur. Autant j'avais beaucoup apprécié le film sur Aznavour, où l'on retrouvait quand même Aznavour dans ses mimiques, autant là c'est bâché d'avance. Quant à l'actrice, on aurait pû se projeter un petit peu mais trop mince . Pas du tout la physionomie et surtout le visage aux joues pleines de Signoret.
Ce film est triplement gênant. Gênant – commençons par le plus évident – pour l'imitation grotesque d'Yves Montant par Roschdy Zem. Roschdy Zem est un excellent acteur mais il doit renoncer à l'imitation. Par pitié. Gênant parce que l'histoire du couple est sans grand intérêt. La relation amoureuse de deux grands acteurs d'une autre époque est loin de mériter un long métrage. Gênant enfin parce qu'il est évident que Diane Kurys veut régler des comptes. Le film est à charge contre Yves Montant l'infidèle. Mais Simone Signoret était une très forte personnalité et nulle doute qu'elle n'était pas qu'une victime malheureuse et qu'elle trouvait chez Montant quelques côtés positifs pour lui garder malgré tout son amour. Mais ça, Diane Kurys n'en a cure. Et il est toujours dommage de réécrire à sa sauce l'histoire des autres. Au total, un film triplement oubliable.
Quel film! quelle actrice et quels acteurs ! Je suis absolument épaté par l'interprète de Simone Signoret et aussi d'Yves Montand. Ce film m'a énormément touché et ému . Que les acteurs ne ressemblent pas à leurs modèles n'a aucune importance,le sujet va au delà des apparences Vraiment très beau film
Tout sonne faux. Mais qui a bien pu avoir l'idée de choisir Marina FOIS pour jouer SIGNORET et surtout Roschdy ZEM pour jouer MONTAND. Pourquoi ce dernier se hasarde à de ridicules nuances de tons pour tenter une pâle imitation ? De plus à l'époque évoquée les deux acteurs sont bien plus âgé maquillage permet des prouesses ! L'accent n'est pas assez mis ni sur l'engagement politique de l'un et la déchéance physique de l'autre. Mauvaise interprétation scénario creux,...Dommage pour ces deux très bons acteurs d'être allés se fourvoyer dans ce navet que Diane KURYS devra vite faire oublier.