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Castelli
9 critiques
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4,0
Publiée le 2 novembre 2025
Atterrant de lire les quelques mauvaises critiques de spectateurs, qui parlent d'un film "ennuyeux, sans scénario, acteurs à la limite de l'amateurisme," ou une qui est "partie avant la fin..."! Non, non et non! Les images sont magnifiques, les acteurs aussi, Girardot, Rampling, Civil et Terezkiewic, les séquences musicales d'une intensité rare, le piano est magnifié tant à l'image qu'à la prise de son et surtout l'histoire est bouleversante et passionnante, on est happé du début à la fin sans aucune longueur, donc avec un rythme soutenu, et surtout l'histoire est bouleversante, même si irritante à souhait comme les histoires d'amour impossibles dans la vraie vie...!
Rien de crédible, ennui, un film lunaire qui plombe telle une enclume, on baille devant les scènes téléphonées, on ne comprend pas où tout cela veut nous emmener
Lent, peu convaincant et inintéressant malgré de bons acteurs.... comme quoi le talent ne suffit pas, il faut aussi un bon scénario et une bonne réalisation !
Si vous aimez les coïncidences absurdes, les sentiments humains qui n'existe pas dans la vraie vie. Ce film est pour vous. Interminable, avec tous les ingrédients de clichés qu'il faut cocher. Je reste très indulgent...
Vu en avant-première au cinéma UGC Ciné Cité Les Halles. Je n’ai pas vraiment accroché. L’histoire avait du potentiel mais le film m’a semblé manquer de sens à bien des moments. Certaines scènes auraient clairement mérité d’être mieux adaptées/plus cohérentes, J’ai eu beaucoup de mal avec la personnage de Nadia, elle m’a semblé très caricaturale…
J'avais bien aimé les premiers films d'Arnaud Desplechin, notamment "Comment je me suis disputé" et "Rois et reine" et même "Roubaix, une lumière". Mais il m'a perdu en route franchement :). On retrouve une très belle image et une réalisation très soignée, mais le propos est vraiment sans intérêt. Des dialogues trop écrits absolument pas plausibles, pas plus que les rapports d'admiration inconditionnelle autour de ces pianistes. Pas mal de clichés avec l'artiste tourmenté, patati patata. Et sur la musique classique, la série "Mozart in the Jungle" et le long métrage "Tar" ont fait beaucoup mieux pour décrire ce milieu. Bref si vous pouvez, attendez au mieux qu'il passe sur Arte et ne dépensez pas un ticket !
Deux pianos est un film qui se veut profond mais qui sonne désespérément creux. Les dialogues paraissent [sont] artificiels, le rythme est lent sans être habité, et l’émotion est de surface [Quand elle n'est pas surjouée]. Même François Civil peine à rendre son personnage crédible, faute d’une vraie direction. La musique, pourtant centrale, est d'une pauvreté désarmante. Ce qui fait echo au vide intérieur que vit le personnage principal. [Doit-on parler ici de reussite d'échec ?] Quant au scénario, il manque de cohérence, le lien entre les deux pianos et la double relation [semblable à la fille coupée en deux] est d'une lourdeur gênante. Du Arnaud Desplechin assez prétentieux [comme à son habitude], qui ne réussit toujours pas à atteindre la profondeur qu’il cherche à atteindre. Le digne héritier de Claude Chabrol.
Oeuvre particulièrement intéressante avec de remarquables acteurs (C. Rampling au premier rang). Très belle photo (lumière superbe) et une plongée très juste dans le monde de la musique classique. Dialogues ciselés. Malgré quelques longueurs une oeuvre attachante et à défendre.
L'histoire de ce film est alambiquée et on n' y croit pas une seconde. Qu'est ce que François Civil est allé faire dans cette galère ? Et sa jeune partenaire n'est absolument pas crédible.
Une perte de temps ! A part François Civil qui joue toujours bien, aucune des 2 intrigues d'avance : ni concernant les pianos (bien peur présents au demeurant), ni l'histoire de cet enfant qui ressemble au héros...