Deux Pianos, le nouveau film de Arnaud Desplechin, s’impose comme un drame intime et spirituel où François Civil et Nadia Tereszkiewicz incarnent la passion, la perte et la rédemption à travers la musique. Le cinéaste renoue avec une forme classique qu’il fait vibrer de mystère, entre réalisme et fantastique. À Lyon, ville de mémoire et de reflets, la rencontre d’un pianiste revenu d’exil et de son amour de jeunesse ravive les blessures du passé. Guidés par la musique de Bach, Chopin et Grégoire Hetzel, les personnages errent entre ombres et lumière, cherchant à retrouver l’accord perdu entre raison et émotion. Dans cette œuvre bouleversante, la solitude se transforme en mélodie intérieure, et chaque note devient le témoin silencieux d’un amour suspendu dans le temps.
ça faisait très longtemps que je ne m'étais pas autant ennuyé dans un film... Normalement, on dit que le cinéma est un art projectif mais là franchement, aucun des personnages ne m'inspire assez d'intérêt pour que je me sente concerné. L'histoire est sans grand intérêt, les gosses qui ont un papa adoptif qui les a élevé et un génétique qui survient tardivement c'est d'une grande banalité. Les dialogues sont la plupart du temps affligeants; comme par exemple: " arrête d'être malheureux, ça ne sert à rien et c'est une perte de temps... " . Pathétique !!
Désolé mais je n'ai pas accroché. J' ai trouvé l'histoire compliquée et peu crédible avec beaucoup de lenteurs qui alourdissent le film La femme du meilleur ami qui joue "je t'aime moi non plus" très peu pour moi. Elle a eu une liaison puis ne veut plus revoir son amant mais couche à nouveau avec lui et lui demande de partir Elle a un pet au casque ???? L'ami (celui qui meurt) qui était au courant de la liaison de sa femme et qui accueille malgré tout son "meilleur ami" comme un frère et tient à ce qu'il voit sa femme. ????? Quant à l'amant, les relations avec son fils sont peu crédibles. Je vois mal un enfant qui adore le père qui l'a élevé faire copain copain avec le soi disant "meilleur ami" du père qui l'a élevé. Quand à Charlotte Rampling je ne comprends pas ce qu'elle vient faire là car c'est avant tout l'histoire d'un triangle amoureux très compliqué. Tous les passages avec Charlotte Rampling ne font qu'alourdir le film
Vu en avant-première à Lyon durant le Festival Lumière.
J'ai vraiment aimé la première partie du film. Charlotte Rampling est incroyable comme d'habitude, mais particulièrement dans ce film !
Le problème du film provient :
1/ du sentiment de longueur qu'on ressent en deuxième partie. 2/ du fait que la relation entre les personnages de François civil et Charlotte Rampling était tellement sincère que le reste paraît plus fade.
Mais dans l'ensemble le film aborde des sujets forts et intéressants.
Un dernier petit hic provient des dialogues, qui sont frontales, peut-être un peu trop. Un petit sentiment de malaise par moment découle des dialogues, probablement voulu au vu de la relation des personnages de François civil et Nadia Tereszkiewicz. Pour la première fois, je crois que c'est la sincérité qui découle du film et des interprétations qui m'ont empêché de rentrer à 100% dans la deuxième partie.
Points forts : 1/ les interprétations qui sont justes et parfaites. 2/ le cadrage et le montage intimiste, en gros plan, souvent en confrontation champ c/champ. 3/ la photographie et évidemment la musique qui marche parfaitement.
Malgré les points négatifs que j'ai pu faire ressortir du film, j'ai toujours une tendressespoiler: particulière pour les films de Desplechin
Charlotte Rampling 79 ans est une actrice bilangue de grand talent. Elle sait jouer le piano. François Civil 35 ans est sorti de la catégorie 'jeune premier' et se cherche un peu. Sans barbe il est sexy et articule bien. Il sait jouer du piano.
Deux pianos. Piano en Italien = doux, pas fort. Aussi "plan" comme plan de travail en cuisine ou en niveaux de regard.
Il faut deux pianos dans l'orchestre de chambre afin de jouer (dans l'auditorium "Crayon" de Lyon) la musique de la compositrice/chef d(orchestre, rôle de Rampling. L'un un Bösendorfer magnifique, l'autre reste anonyme. La partition n'est ni vraiment contemporaine, ni très difficile.
Deux plans de regard (au moins): vie publique et carrière/vie privée, passée et présente. Rampling était 'mentore' au pianiste en herbe Civil, mais maintenant il passe beaucoup de temps jouer des concertos et récitals sur le circuit à l'étranger. "Et si nous jouions ensemble?" Et s'il tombe sur son ancienne amour, Clause? Ont ils toujours quelque chose à jouer à 4 mains?
Et bien voilà un film que j’ai adoré ! Pas un film essentiel mais un divertissement extrêmement bien tourné. Quelques faiblesses peut-être (la nuit d’amour avec la copine ?) mais les acteurs sont formidables (Nadia Tereszkewicz extra et Charlotte Rampling parfaite comme toujours), le scénario impeccable, la folie bien là. Un très bon film !
Après une première partie souffrant de fausses notes, que se soit par ses personnages ou ses dialogues ne collant pas au scénario, la seconde partie renoue avec une réalité plus stable et bien plu fluide, pour enfin nous dévoiler un vrai fil conducteur. Assez partagé et pas fondamental.
Moi qui suis habituellement fan des Desplechin, voilà une cruelle déception. On dirait une caricature de lui-même. Les très bons acteurs choisis pour le film sont épouvantables. Le scénario est souvent ridicule et les dialogues totalement ampoulés. Les personnages sont placés dans des situations incongrus où les sentiments pseudo-romantique sont grotesques. Par exemple la relation entre Charlotte Rampling et François Civil est vraisemblable La pianiste de Michael Haneke était plus réussi.
Un film très tourmenté, avec de très beaux moments et d’autres vraiment fastidieux. Belle interprétation en général, mais l’ennui s’installe au fur et à mesure. Dommage, Desplechin a réalisé des films tellement inoubliables.
Elena pianiste vieillissante jouée par Charlotte rampling demande à Mathias joué par F civil , pianiste exilé au Japon depuis plusieurs années , de revenir à Lyon pour y jouer avec elle. Il y retrouve sa vie d avant , pierre ami de jeunesse et Claude amour de jeunesse. Il va y faire une découverte majeure qui va transformer sa vie et remettre en cause sa relation à la musique. Tous les acteurs jouent très bien , avec une mention spéciale pour hyppolyte Girardot jouant Max l agent de Mathias. Mais le film manque de rythme à mon goût
La première partie de ce mélodrame revêt un caractère fantastique non désagréable avant de basculer vers l’excès d’une tragédie grecque. Pour autant, la vie n’est pas ainsi faite?
Ce scénario façon poupées russes où l’on découvre plusieurs histoires en une m’a tenu en haleine tout en déclenchant plusieurs questionnements. C’est très bien joué - j’adore toujours autant Hyppolyte Girardot – et plein de petites surprises. On comprend très vite que, comme tout métier artistique, pianiste nécessite une hygiène de vie irréprochable. Dans le cas contraire, cela se voit et cela s’entend.
Une interprétation souvent réussie mais au service de quelle histoire? Tout est attendu et artificiel. Mais qui sont ces gens? Quel intérêt à t on de suivre leur histoire? Des personnages stéréotypés , inconsistants en plus d’être déprimants et horripilants . Une atmosphère artificiellement oppressante et pseudo passionnée. Mais où est l’amour dans tout cela? Où est la musique? En plus cela se prend souvent très au sérieux! Cela m’a vraiment déçu et agacé ! Moi qui aime tant le cinéma de Desplechin d’habitude. Ici c’est une caricature de film qui se veut profond et envoûtant. Franchement raté ! D’autant que la vision des femmes est en plus assez caricaturale et désolante. Reste une interprétation soignée , François civil se donne et est plutôt bon même si le côté homme sombre et dépressif qu’on lui fait jouer est mal mis en scène.