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Craoux
38 abonnés
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0,5
Publiée le 3 novembre 2025
Je me suis gravement fourvoyé en allant perdre 2 h à attendre que cette histoire décolle enfin, mais non, ça ne m'a jamais transporté. Il y a une explication à ce constat désabusé : la faiblesse, je dirai même la grande pauvreté du scénario qui ne rebondit jamais tant le ressort de l'amour adultérin est vite usé, cassé. On s'ennuie très, et trop vite. Charlotte Rampling surjoue son rôle de virtuose et de professeure de piano plutôt qu'elle ne l'incarne pas. François Civil ne semble pas tout à fait à l'aise dans son rôle de mec un poil alcoolo, désabusé, tentant de recoller les morceaux d'une histoire d'amour adulterine. Aucun des personnages n'est attachant. Le scénario nous engage dans des méandres psy à 2 balles. Bon, deux heures se seront écoulées avant que le "hero" ne se résolve à la fuite, une fois qu'il aura compris que cette histoire d'amour s'est construite et repose toujours, et encore, sur de mauvaises fondations.. Quel ennui !
Pas vraiment convaincu par le scénario. Film mou qui ne nous emmène pas dans leur histoire d'amour et de séparation. Le thème de l'enfant retrouvé est bâclé et on y croit pas du tout. J'en attendais plus de la part de François Civil qui se laisse aller à la boisson et la cigarette (qui n'est désormais plus utile dans les films et n'apporte rien). Un bon programme sur l'arrêt du tabac lui serait plus utile !
Atterrant de lire les quelques mauvaises critiques de spectateurs, qui parlent d'un film "ennuyeux, sans scénario, acteurs à la limite de l'amateurisme," ou une qui est "partie avant la fin..."! Non, non et non! Les images sont magnifiques, les acteurs aussi, Girardot, Rampling, Civil et Terezkiewic, les séquences musicales d'une intensité rare, le piano est magnifié tant à l'image qu'à la prise de son et surtout l'histoire est bouleversante et passionnante, on est happé du début à la fin sans aucune longueur, donc avec un rythme soutenu, et surtout l'histoire est bouleversante, même si irritante à souhait comme les histoires d'amour impossibles dans la vraie vie...!
Toujours intéressant de voir des films sur la musique . Ici c'est est la musique des sentiments, du cœur qui bat ou qui s arrête de battre. Mais pas de reprise dans la vie ni de Da Capo dans l existence. Ce qui n à pas été vécu est perdu et comme dit la chanson le temps ne se rattrape guère.
Oeuvre particulièrement intéressante avec de remarquables acteurs (C. Rampling au premier rang). Très belle photo (lumière superbe) et une plongée très juste dans le monde de la musique classique. Dialogues ciselés. Malgré quelques longueurs une oeuvre attachante et à défendre.
Pour être honnête, c'est surtout le casting qui m'a attiré entre la nouvelle génération d'un côté avec François Civil, Nadia Tereszkiewicz et Alba Gaïa Bellugi face à l'ancienne avec Charlotte Rampling et Hippolyte Girardot.
Et sur ce point je n'ai pas été déçue ! Ils incarnent parfaitement bien leurs personnages et j'ai été ravie de les voir réunis !
On assiste à un retour aux sources qui fait surgir les fantômes du passé. La première partie est plaisante car elle pose le contexte de l'histoire mais au fur et à mesure de l'avancée du récit on se compte que tout est tellement prévisible !
Autant les scènes d'amour sont crédibles et intenses, autant les dialogues sont plats. Je déteste quand les échanges disent textuellement ce qui aurait pu être compris indirectement ou du moins plus subtilement par un flash ou une image.
Mon électrocardiogramme était plat sur toute la dernière partie et mon enthousiasme est retombé jusqu'à l'ennui...
Un début prometteur pour un final qui retombe comme un soufflé : un rendez-vous manqué !
Si vous aimez les coïncidences absurdes, les sentiments humains qui n'existe pas dans la vraie vie. Ce film est pour vous. Interminable, avec tous les ingrédients de clichés qu'il faut cocher. Je reste très indulgent...
Un scénario pas génial mal mis en scène. Ce sont les personnages secondaires qui tirent leur épingle du jeu. La soliste professeure en fin de carrière et l'agent dévoué et critique. Deux personnalités cohérentes et crédibles. Le dilemme de l'artiste, captif entre vie privée ordinaire et sacrifices exigés par une carrière exceptionnelle, serait bien rendu, s'il ne passait par des scènes ridicules spoiler: (l'évanouissement en rencontrant un amour de jeunesse...)
Quant au rival du triangle amoureux spoiler: (qui meurt opportunément) et la femme convoitée spoiler: aussi immature qu'une adolescente, capricieuse et hystérique (deux hommes se battent pour ça ?) est ridiculement écrite et insupportable. La bande annonce ne trahit pas ces défauts ; on est un peu déçu.
J'avais bien aimé les premiers films d'Arnaud Desplechin, notamment "Comment je me suis disputé" et "Rois et reine" et même "Roubaix, une lumière". Mais il m'a perdu en route franchement :). On retrouve une très belle image et une réalisation très soignée, mais le propos est vraiment sans intérêt. Des dialogues trop écrits absolument pas plausibles, pas plus que les rapports d'admiration inconditionnelle autour de ces pianistes. Pas mal de clichés avec l'artiste tourmenté, patati patata. Et sur la musique classique, la série "Mozart in the Jungle" et le long métrage "Tar" ont fait beaucoup mieux pour décrire ce milieu. Bref si vous pouvez, attendez au mieux qu'il passe sur Arte et ne dépensez pas un ticket !
Après un long exil au Japon, Mathias Vogler (François Civil), un pianiste de talent, revient à Lyon sa ville natale. Son agent (Hippolyte Girardot) a organisé pour lui une série de concerts en compagnie de sa mentor (Charlotte Rampling). Dès le premier jour de son retour, Mathias tombe nez à nez avec Claude (Nadia Tereszkiewicz) dont il fut éperdument amoureux et qui partage désormais la vie de son ami Pierre. Dans un parc, Mathias croise un enfant dans lequel il croît reconnaître son propre double.
Arnaud Desplechin a creusé un sillon à nul autre pareil dans le cinéma français. Il aime à raconter des familles divisées par de lourds secrets indicibles, des histoires d’amour aussi intenses qu’impossibles, des reminiscences fantomatiques.
Deux pianos ne s’inscrit pas tout à fait dans cette ligne-là. Une nouvelle génération d’acteurs y fait son apparition, remplaçant Mathieu Amalric ou Emmanuel Devos auxquels Desplechin était fidèle depuis plus de trente ans. Le film se déroule à Lyon, loin de Paris ou de Roubaix qui formaient le décor traditionnel de ses films.
Deux Pianos peine à se mettre en branle. Le film tarde à démarrer et se lance sur de mauvais rails. L’erreur de casting que constitue François Civil, trop énergique, trop solaire pour un rôle aussi tiraillé, trop éperdument désireux de nous montrer à tout prix qu’il sait tout jouer, constitue un handicap qu’on craint d’être insurmontable. Mais, dans sa seconde moitié, "Deux Pianos" trouve sa voix et son rythme. On se laisse emporter par sa splendide musique, loin des scies que l’on entend si souvent dès que le cinéma filme la musique classique. On comprend les grandes questions existentielles qu’il pose : doit-on être fidèle à son passé ? faut-il partir ou faut-il revenir ? a-t-on le droit de sacrifier sa vocation à son bonheur ? son bonheur à sa vocation ?
J’ai bien failli ne pas aimer "Deux Pianos", au motif que j’aime rarement les films de Desplechin, trop intellectuels et trop graves à mon goût. Et, parce que j’étais de bonne humeur peut-être, parce que quelque chose vers le mitan du film m’a touché (le corps-à-corps fiévreux de deux amants qui se sont jadis aimés), je me suis laissé emporter.
La musique sauve ce film inégal et globalement en dessous des œuvres précédentes du réalisateur. François civil est impeccable mais j'ai en parfois l'impression qu'il ne savait pas où se mettre. Il joue un personnage tourmenté à l'extrême voire à l'exagération.
Après avoir parcouru les critiques d'Allociné, je me rangerai du côté des critiques critiques...On parle de beau mélo, j'aurais souhaité l'y voir; le retour de Desplechin sur ses terres natales, ça on s'en fiche un peu...Si l'interprétaion ne fait pas défaut, tout le monde est à sa juste place, le scénario est un tant soit peu alambiqué! Si le retour du "fils prodige" dans sa ville, Lyon, tient la route, les résurgences de ses vieux fantômes me laissent dubitatif...Bon admettons, mais la suite qui en découle est trop écrite, manque de naturel et anihile toute envolée mélodramatique. Desplechin nous évite une fin par trop évidente, c'est déjà ça, mais nous frustre définitivement. Dommage!
C'est un film que j'avais vraiment envie de voir et je suis toujours intéressée par le travail d'Arnaud Desplechin. Mais je dirais que Deux pianos est très loin d'être son meilleur film. Je l'ai trouvé assez plat et mou, pas si bien interprété que ça, avec des dialogues très apprêtés qui empêchent de s'immerger dans le film, d'autant plus qu'il y a souvent des murmures et chuchotements (ça pourrait être un titre alternatif) peu compréhensibles. Je suis donc restée complètement extérieure à cette histoire au final peu intéressante et je n'ai pas ressenti d'autre émotion qu'un vague ennui, même si les scènes en extérieur et l'automne lyonnais sont très beaux