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Un visiteur
2,0
Publiée le 19 octobre 2025
Lent, peu convaincant et inintéressant malgré de bons acteurs.... comme quoi le talent ne suffit pas, il faut aussi un bon scénario et une bonne réalisation !
Je trouve la critique un peu sévère avec cette belle histoire d’amour, d’amitié et de musique. Le lien, les rôles de François Civil et Charlotte Rampling sont tres forts, certaines scènes émouvantes. Les apparitions soudaines un peu comme un ange d’Hyppolite Girardot apportent une note d’humour et de légèreté. Je n’ai pas été séduite par les attitudes et la personnalité de Nadia Tereszkiewicz et le rôle de Jeremy Lewin n’a pas trop d’intérêt. Un film à voir
Vraiment ennuyeux, tout sonne faux, c'est un comble pour un film dont le cadre est musical ,pourtant une belle distribution d'acteurs exceptée l actrice principale vraiment surcotée.. même maintenant François civil fait encore du François civil ça commence à tourner en rond ds sa carrière. J'ai vraiment été désagréablement surpris je m'attendais à mieux je suis même parti avoir la fin tellement je m'ennuyais.
Une grande déception. Un film sans histoire. Des scènes coupées sans contexte ! Un scénario qui n’a rien à raconter et des acteurs qui récitent leurs lignes sans émotions ! Je n’ai jamais quitté la salle de cinéma avant de terminer un film, mais vu que les 15 euros du ticket étaient déjà perdu, je ne voulais pas perdre mon temps pour rien ! À zapper sans regrets !!! Do better !!
L'histoire aurait pu être intéressante, beaucoup de scènes trop compliquées pas très crédibles. Enfin François Civil et Nadia Tereszkiewicz pas très convaincants
Depuis le début des années 2000, Arnaud Desplechin sort près d’un film par an. Ce faisant, il a su créer un univers cinématographique cohérent et personnel. D’ailleurs, en 2016, il recevait le César du meilleur réalisateur pour Trois souvenirs de ma jeunesse. Ces 115 minutes ne dérogent pas aux habitudes du cinéaste, profondeur des sentiments, personnages tourmentée, qualité de mise en scène. Mathias Vogler rentre en France après un long exil. La mentore de sa jeunesse, Elena, souhaite qu’il donne une série de concerts au piano à ses côtés à l’Auditorium de Lyon. Mais dès son retour, une rencontre avec un enfant qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau, son double, plonge Mathias dans une frénésie qui menace de le faire sombrer, et le mènera à Claude : son amour de jeunesse. Entre fièvre et mémoire, le cinéaste de Roubaix, ville lumière, Frère et sœur, Jimmy P. ou encore Un conte de Noël, refait sans cesse des variations sur les mêmes thèmes. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, il faut reconnaître que c’est de l’excellent cinéma et que Desplechin est incontournable. Pour moi, le bémol – ce qui, pour un film sur la musique, est tout à fait approprié -, principal vient de l’écriture des personnages. Entre un héros fade, indécis et qui traîne sa peine en bandoulière pendant près de deux heures, une femme incapable de choisir entre ses deux amours, une autre à l’égo surdimensionné et d’une dureté à la limite du compréhensible, on est balloté en permanence de crise en crise sans qu’on comprenne parfaitement les tenants et les aboutissants psychologiques de tout ce beau monde. Reste que ce drame romanesque ne manque pas de charme mélancolique qui en séduira plus d’un. Un bon Desplechin malgré ses défauts. Bien sûr, le casting de choix est admirablement dirigé par un réalisateur qui aime ses acteurs et ses actrices. François Civil, sobre et fragile, Nadia Tereszkiewicz, qui n’est jamais aussi à l’aise que dans les personnages névrosés, Charlotte Rampling, froide et magistralement antipathique, Hippolyte Girardot, qu’on n’avait pas vu autant à son avantage depuis longtemps, sont au centre de l’intrigue. La distribution est complétée par Alba Gaia Bellugi, Anne Kessler, Jérémy Lewin et le jeune Valentin Picard, très juste lui aussi. On se demande par contre quel intérêt il y a à demander à Grégoire Hetzel, une musique originale quand tout le film est sublimé par celles de Bach, Chopin, Bartok, Bruch etc. Un beau mélo, peut-être un tantinet trop classique, mais qui se laisse regarder avec plaisir.
Émouvant, étouffant, déroutant, triste, passionnel… On passe par plein de sentiments... J'ai été touchée. spoiler: S’aimer, c’est aussi se laisser libre, même si on aurait aimé qu’il se batte…
Placé sous le registre du poids émotionnel de la perte ( du père, de sa relation amoureuse), du rejet ( l'amante lui a préféré son ami ), la trahison ( on lui a caché un lourd secret), le scénario de " deux pianos " ne parvient que par instants ( les meilleures scènes me semblent se trouver dans la première heure ) à donner une incarnation à ses personnages.
Il faut dire que le choix de NT n' est probablement pas le plus pertinent, de même plusieurs personnages secondaires sont trop délaissés et ne servent pas de révélateurs efficaces à la description des deux personnages principaux.
Il reste le rapport à la musique ( et à l' art ), à son enfant aussi, pour faciliter la reconnexion émotionnelle dans un but cathartique, salvateur.
La description de cette passion amoureuse névrotique reste ( à mon goût) peu inspirée, plombe le coeur du sujet et le résultat final.
Ceci dit, Arnaud Desplechin est un cinéaste talentueux, mais il a souvent fait ( selon moi ) beaucoup mieux que dans ce " Deux pianos ".
Elena pianiste vieillissante jouée par Charlotte rampling demande à Mathias joué par F civil , pianiste exilé au Japon depuis plusieurs années , de revenir à Lyon pour y jouer avec elle. Il y retrouve sa vie d avant , pierre ami de jeunesse et Claude amour de jeunesse. Il va y faire une découverte majeure qui va transformer sa vie et remettre en cause sa relation à la musique. Tous les acteurs jouent très bien , avec une mention spéciale pour hyppolyte Girardot jouant Max l agent de Mathias. Mais le film manque de rythme à mon goût
Ce film est d un ennui abyssal. A part le duo entre François Civil et Charlotte reste n est qu un mélo qui prête à l absurdité. Je pense à la scène du cimetière ,de l ambulance. Nadia Tereszkiewicz fait partie de ces nouvelles jeunes actrices qui récitent bien leur texte mais ne s investissent pas dans leur rôle. Lorsque que l on fait un film il ne faut pas oublier les spectateurs.
Un pianiste revient en France après des années d’absence, convoqué par son ancienne professeure pour une série de concerts. Mais la découverte d’un enfant qui lui ressemble étrangement réveille un passé qu’il pensait enfoui, et fait vaciller son équilibre fragile. Dès les premières scènes, quelque chose ne fonctionne pas dans cette histoire. L’intrigue hésite entre drame psychologique et fable surnaturelle sans jamais choisir sa voie. Le rôle tenu par l’actrice Nadia Tereszkiewicz est absolument horripilant, tant sa prestation semble déconnectée du ton général. On a également du mal à entrer dans le personnage tourmenté joué pourtant par le très talentueux François Civil, prisonnier d’un scénario bancal. Seule Charlotte Rampling, bientôt 80 printemps, propose quelque chose de cohérent, apportant un peu de gravité et de mesure à cet ensemble décousu. Beaucoup d’ennui donc dans ce récit manquant de virtuosité, la partie musicale au piano n'est présente qu'en demi-teinte, quel dommage ! Au final, on ressort frustré, avec la sensation d’avoir assisté à une oeuvre légèrement ratée malgré un joli potentiel. Un drame décevant, désaccordé et même pénible par instants. Site CINEMADOURG . free . fr
Le nouveau film d'Arnaud Desplechin est un film sensible très bien incarné par François Civil et Nadia Tereszkiewivz. De beaux plans, des rebondissements, de la musique classique avec des morceaux particulièrement bien choisis. A voir