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Je viens de voir Le Rêve américain et quel duo !
Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi forment un tandem feel good, à la fois drôle et profondément émouvant. On passe du rire aux larmes sans même s’en rendre compte.
On ne s’ennuie pas une seconde. On se prend d’affection pour ces passionnés de basket. De doux rêveurs ? Des frappadingues ? Sans doute les deux à la fois.
On les voit galérer, accumuler les déconvenues, trébucher… mais ils continuent à rêver. Et au fond, c’est bien de cela dont on parle : on n’abandonne jamais ses rêves.
Un film qui fait du bien. Vraiment.
Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi forment un tandem feel good, à la fois drôle et profondément émouvant. On passe du rire aux larmes sans même s’en rendre compte.
On ne s’ennuie pas une seconde. On se prend d’affection pour ces passionnés de basket. De doux rêveurs ? Des frappadingues ? Sans doute les deux à la fois.
On les voit galérer, accumuler les déconvenues, trébucher… mais ils continuent à rêver. Et au fond, c’est bien de cela dont on parle : on n’abandonne jamais ses rêves.
Un film qui fait du bien. Vraiment.
Excellent, très bon duo et complicité des acteurs… 5 étoiles bien méritées. L’amitié et la ténacité de ses 2 amis très belle histoire.
Ultra réussi. On oublie très vite les fortes personnalités des deux acteurs principaux pour ne voir que les personnages. Et l'histoire (vraie) est magique, et le film l'est aussi. Humain, généreux et super drôle. Super film.
bon film ont voit que le métier d'agent et très compliqué et tout et que aussi c'est plein haut et aussi et des bas franchement très bon film et en prime ont s'attache au personnage alors un grand bravo au deux acteurs principaux
Un film absolument exceptionnel ! Même si l’on n’aime pas le sport on se laisse emporter par cette magnifique histoire de 2 jeunes entrepreneurs qui se rêvent agents de sportifs. Une histoire de passion, de ténacité, de détermination qui les mènera loin.
À voir absolument ! Les comédiens sont fantastiques !
À voir absolument ! Les comédiens sont fantastiques !
Quelle claque !
J’étais vraiment scotché du début à la fin.
L’histoire est superbe, le jeu d’acteur également.
J’étais vraiment scotché du début à la fin.
L’histoire est superbe, le jeu d’acteur également.
J'ai adoré, On retrouve un binome qui marche très bien cette fois contrairement à "Pourquoi tu souris". Une histoire profondément inspirante qui ouvre la curiosité.
Film qui retrace sans doute fidèlement le destin de deux amis qui ont un rêve !
Les deux acteurs principaux jouent vraiment juste, et leur amitié à la ville se voit à l'écran.
Mais le sujet est réservé aux spécialistes, et vraiment difficile à comprendre pour des non-initiés.
Donc film uniquement pour les amateurs de basket.
Les deux acteurs principaux jouent vraiment juste, et leur amitié à la ville se voit à l'écran.
Mais le sujet est réservé aux spécialistes, et vraiment difficile à comprendre pour des non-initiés.
Donc film uniquement pour les amateurs de basket.
C’est frais, c’est vivant, c’est émouvant, une superbe symbiose des deux acteurs retraçant une success-story sportive et française
Comment deux passionnés de basket français, partis de presque rien, sont devenus des agents incontournables du milieu, envoyant des sportifs jouer à la NBA. "Le Rêve Américain" a beau être tiré d'une histoire vraie, à l'écran il suit la trame des success story sportives classiques. On pense par ailleurs souvent à "Jerry Maguire" en voyant ces agents se dévouer corps & âmes à leurs sportifs.
Les difficultés du début, les espoirs, les coups durs et trahisons, les grands succès : le scénario est balisé à ce niveau-là. En fait, l'intérêt du film c'est plutôt l'approche tonale choisie par Anthony Marciano. Qui livre une comédie davantage qu'un drame, un film assez drôle où les moments difficiles sont souvent désamorcés par une blague... ou le simple fait que l'on sait comme cela va se terminer. "Le Rêve américain" tiendrait presque à ce titre du feel-good movie ! D'où le choix d'avoir embaucher le tandem Raphael Quenard / Jean-Pascal Zadi ?
En tout cas, ce sera l'autre surprise du long-métrage : les deux acteurs sont presque à contre-emploi ! Zadi incarne d'habitude des ahuris, c'est tout le contraire ici. L'acteur est le moteur du duo, le stratège aussi déterminé que posé, celui qui impulse. Quenard délaisse ses prestations d'intellectuels aux airs populaires avec du bagou. Il est ici plus en retrait, bon appui technique à son comparse, mais moins assuré. La méconnaissance de l'anglais pour ces personnages sera par ailleurs un ressort comique fréquent.
Tandis qu'ils portent un message noble. La réussite ne s'obtient pas sur un coup de poker, ou juste sur du talent. Elle se construit petit à petit, par le talent mais aussi le travail minutieux, et la détermination malgré les échecs.
Je précise en outre que je ne connais strictement rien au basket, comme quoi on peut apprécier le film en béotien du domaine !
Les difficultés du début, les espoirs, les coups durs et trahisons, les grands succès : le scénario est balisé à ce niveau-là. En fait, l'intérêt du film c'est plutôt l'approche tonale choisie par Anthony Marciano. Qui livre une comédie davantage qu'un drame, un film assez drôle où les moments difficiles sont souvent désamorcés par une blague... ou le simple fait que l'on sait comme cela va se terminer. "Le Rêve américain" tiendrait presque à ce titre du feel-good movie ! D'où le choix d'avoir embaucher le tandem Raphael Quenard / Jean-Pascal Zadi ?
En tout cas, ce sera l'autre surprise du long-métrage : les deux acteurs sont presque à contre-emploi ! Zadi incarne d'habitude des ahuris, c'est tout le contraire ici. L'acteur est le moteur du duo, le stratège aussi déterminé que posé, celui qui impulse. Quenard délaisse ses prestations d'intellectuels aux airs populaires avec du bagou. Il est ici plus en retrait, bon appui technique à son comparse, mais moins assuré. La méconnaissance de l'anglais pour ces personnages sera par ailleurs un ressort comique fréquent.
Tandis qu'ils portent un message noble. La réussite ne s'obtient pas sur un coup de poker, ou juste sur du talent. Elle se construit petit à petit, par le talent mais aussi le travail minutieux, et la détermination malgré les échecs.
Je précise en outre que je ne connais strictement rien au basket, comme quoi on peut apprécier le film en béotien du domaine !
Le rêve Américain. Superbe Biopic de ses deux agents sortis de nul part. Très bonne écriture. Quatre étoiles et demie.
Moi qui pensais juste passer deux heures devant une petite comédie sympa et légère, j’ai été très agréablement surpris, vraiment. Plus profond qu’il en a l’air, le film d’Anthony Marciano est, au delà d’un métier dont je ne sais pas grand chose et d’une entreprise vouée de prime abord à l’échec, une véritable ode à la résilience, à la persévérance et surtout à l’amitié. Celle qui lie dans la vie Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana, devenus aujourd’hui des agents de basketteurs reconnus et respectés, se traduit à l’écran par l’alchimie et la complicité entre Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard. Grâce à cette sincérité, on s’attache rapidement aux personnages, on croit et on vit leur rêve avec eux, on franchit les obstacles en faisant face, en dépit d’une certaine forme d’inconscience, aux déboires financiers pour, au final, se réjouir, ensemble, de leur réussite. J’ai adoré.
C’est l’histoire vraie de Bouna Ndiaye et Jérémy Medjena que le réalisateur Anthony Marciano porte à l’écran. Si on n’est pas passionné de basket, on ne sait pas réellement en entrant dans la salle qui sont ces deux types qui sont, eu demeurant, coproducteurs de ce film. En sortant de la salle, on a tout compris de leur parcours incroyable. Et ce n’était pas gagné d’avance car le fonctionnement de la NBA et de la draft n’est pas réellement bien connu du grand public, du moins de ceux qui, comme moi, regarde le basket de loin. Le film dure un peu plus de 2h ce qui est assez long pour une comédie. Mais franchement, cela passe tout seul grâce à plein de petites choses bien menées. Le film est rythmé, monté de façon énergique, la bande originale est (très) sympa, presque au point d’avoir la curiosité de l’écouter à tête reposée après le film, ce qui n’est pas le cas très souvent. Il y a pas mal de scènes de match, mais ce sont surtout des scènes de basket de rue 3x3 ou des scènes d’entrainement. Cela peut-être un peu frustrant pour les vrais amoureux de ce sport mais en réalité, le sujet central du « Rêve Américain », c’est plus le travail d’agent de joueur que le sport lui-même. C’est un peu la même démarche que « Mercato » qui se passait dans le monde du football professionnel mais qui était plus un film noir qu’une comédie. Ici, on rit, on rit beaucoup et on rit souvent. C’est d’autant plus étonnant que Jeremy et Bouna galèrent vraiment beaucoup pour aller au bout de leur rêve américain,
spoiler:
ils s’endettent jusqu’à être à deux doigts de la liquidation judiciaire, ils doivent affronter des requins qui n’hésitent pas devant les coups bas, ils avalent couleuvres sur couleuvres, tout cela aurait pu finir par créer une ambiance anxiogène à leur histoire.
Le film est parfois à deux doigts d’ailleurs, de devoir plus sombre et plus désespéré. Mais c’était sans compter sur l’abatage de Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi. Chacun dans leur registre, ils incarnent un duo improbable sur le papier qui fonctionne pourtant quasiment d’emblée. Bouna travaille à Orly et nettoie les avions, Jeremy bosse dans un vidéoclub. Ils n’ont rien d’autre à leur actif qu’une passion pour le basket et l’envie de voir grand. J’aime bien Jean-Pascal Zadi depuis « Tout simplement noir » et je le retrouve ici avec plaisir dans un rôle taillé pour lui. Raphaël Quenard, je suis moins fan, sans trop savoir pourquoi j’ai toujours eu un peu de mal avec son jeu et son phrasé si particulier. Mais je reconnais bien volontiers que dans « Le Rêve Américain », il incarne un Jeremy plus maladroit, plus timide aussi que son acolyte. Il est attendrissant en fait. Pour ce qui est de l’histoire vraie racontée ici par le scénario, je ne m’y connais pas suffisamment pour savoir si elle a été romancée, mais peu importe. Voir des petits gars partir de rien du tout et réussir, à force de volonté et de culot, spoiler: à faire signer Evan Fournier, Nicolas Batum et puis à la toute fin peut-être le joueur le plus doué de toute l’histoire du basket français, Victor Wembanyama,
c’est assez réjouissant. Alors évidemment, le spectateur qui ne connaitrait rien à rien du basket et pour qui ces noms là seraient inconnus ne prendrait pas dans ce film le plaisir que j’y ai pris, je peux le comprendre. Le système de la draft est relativement bien expliqué et ici, c’est vrai, il est plus question de gros sous que de paniers à trois points, le sport passant presque au second plan. Mais « Le Rêve Américain » jette la lumière sur les coulisses mal connues du basket pro. Le plus surprenant, pour le néophyte, est de découvrir qu’un basketteur professionnel débutant en National 1 ou 2 gagne bien mal sa vie en dépit de la popularité de ce sport. Le rêve de n’importe quel joueur de N1 est d’aller en NBA, pour la performance, et aussi pour que les efforts consentis, les heures d’entrainement, les sacrifices de toute une famille parfois puisse rapporter enfin. On pourrait jouer les effarouchés devant les sommes alignées dans le film mais c’est la réalité du basket professionnel. Le long métrage d’Antony Marciano met en scène de vrais personnages en plus des deux héros, spoiler: on y voit un Evan Fournier et surtout un Nicolas Batum plus vrai que nature
(très bon travail de casting). Le film débute en 2000 pour se terminer 20 ans plus tard (ils ne vieillissent pas beaucoup en 20 ans !), 20 ans c’est le temps qu’il a fallu à deux types partis de rien pour arriver au bout de leur rêve, quoi qu’on pense de ce monde impitoyable du sport professionnel, c’est incontestablement une belle leçon d’espoir et d’humilité.
Le film est parfois à deux doigts d’ailleurs, de devoir plus sombre et plus désespéré. Mais c’était sans compter sur l’abatage de Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi. Chacun dans leur registre, ils incarnent un duo improbable sur le papier qui fonctionne pourtant quasiment d’emblée. Bouna travaille à Orly et nettoie les avions, Jeremy bosse dans un vidéoclub. Ils n’ont rien d’autre à leur actif qu’une passion pour le basket et l’envie de voir grand. J’aime bien Jean-Pascal Zadi depuis « Tout simplement noir » et je le retrouve ici avec plaisir dans un rôle taillé pour lui. Raphaël Quenard, je suis moins fan, sans trop savoir pourquoi j’ai toujours eu un peu de mal avec son jeu et son phrasé si particulier. Mais je reconnais bien volontiers que dans « Le Rêve Américain », il incarne un Jeremy plus maladroit, plus timide aussi que son acolyte. Il est attendrissant en fait. Pour ce qui est de l’histoire vraie racontée ici par le scénario, je ne m’y connais pas suffisamment pour savoir si elle a été romancée, mais peu importe. Voir des petits gars partir de rien du tout et réussir, à force de volonté et de culot, spoiler: à faire signer Evan Fournier, Nicolas Batum et puis à la toute fin peut-être le joueur le plus doué de toute l’histoire du basket français, Victor Wembanyama,
c’est assez réjouissant. Alors évidemment, le spectateur qui ne connaitrait rien à rien du basket et pour qui ces noms là seraient inconnus ne prendrait pas dans ce film le plaisir que j’y ai pris, je peux le comprendre. Le système de la draft est relativement bien expliqué et ici, c’est vrai, il est plus question de gros sous que de paniers à trois points, le sport passant presque au second plan. Mais « Le Rêve Américain » jette la lumière sur les coulisses mal connues du basket pro. Le plus surprenant, pour le néophyte, est de découvrir qu’un basketteur professionnel débutant en National 1 ou 2 gagne bien mal sa vie en dépit de la popularité de ce sport. Le rêve de n’importe quel joueur de N1 est d’aller en NBA, pour la performance, et aussi pour que les efforts consentis, les heures d’entrainement, les sacrifices de toute une famille parfois puisse rapporter enfin. On pourrait jouer les effarouchés devant les sommes alignées dans le film mais c’est la réalité du basket professionnel. Le long métrage d’Antony Marciano met en scène de vrais personnages en plus des deux héros, spoiler: on y voit un Evan Fournier et surtout un Nicolas Batum plus vrai que nature
(très bon travail de casting). Le film débute en 2000 pour se terminer 20 ans plus tard (ils ne vieillissent pas beaucoup en 20 ans !), 20 ans c’est le temps qu’il a fallu à deux types partis de rien pour arriver au bout de leur rêve, quoi qu’on pense de ce monde impitoyable du sport professionnel, c’est incontestablement une belle leçon d’espoir et d’humilité.
Inspiré d'une histoire vraie version comédie dont on trouve bien l'influence du monde du basket, le choc des cultures français/ Américain, réalisé et écrit avec passion par Anthony Marciano !
On entre dans le monde des agents sportifs avec deux jeunes hommes sympathiques venant de la banlieue Française qui ont l'idée de trouver des futurs joueurs talentueux pour les lancer dans "Le rêve Américain ", comme le titre l'indique, le summum du championnat de NBA. Ils commencent bas en louant un bureau, apprendre à parler Anglais, trouver des joueurs Français. Manquant de moyens financiers, ils connaîtront des moments difficiles dans leur métier mais apprendront en travaillant. J'ai beaucoup aimé ce long métrage, j'avais peur au départ des deux comédiens principaux Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard auquel, jusqu'à présent, je n'étais pas bien fan, je trouve que tout les deux s'approprient bien de leurs personnages dans leurs projets et servent l'histoire avec brio. L'univers de la mise en scène d'Anthony Marciano reflète bien l'époque des années 2000 par la bande originale de cette période, le sport et les coulisses bien retranscrites a l'ecran. Je le conseille vivement.
On entre dans le monde des agents sportifs avec deux jeunes hommes sympathiques venant de la banlieue Française qui ont l'idée de trouver des futurs joueurs talentueux pour les lancer dans "Le rêve Américain ", comme le titre l'indique, le summum du championnat de NBA. Ils commencent bas en louant un bureau, apprendre à parler Anglais, trouver des joueurs Français. Manquant de moyens financiers, ils connaîtront des moments difficiles dans leur métier mais apprendront en travaillant. J'ai beaucoup aimé ce long métrage, j'avais peur au départ des deux comédiens principaux Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard auquel, jusqu'à présent, je n'étais pas bien fan, je trouve que tout les deux s'approprient bien de leurs personnages dans leurs projets et servent l'histoire avec brio. L'univers de la mise en scène d'Anthony Marciano reflète bien l'époque des années 2000 par la bande originale de cette période, le sport et les coulisses bien retranscrites a l'ecran. Je le conseille vivement.
Un biopic presque plus centré sur l'amitié que sur le basket, porté par un duo complice et une belle énergie positive. On s'enthousiasme pour ces deux outsiders tenaces.
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