L'Odyssée
Note moyenne
4,3
12119 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

4 477 critiques spectateurs

5
1321 critiques
4
1909 critiques
3
647 critiques
2
342 critiques
1
145 critiques
0
113 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Corentin MARQUIGNY
Corentin MARQUIGNY

86 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juillet 2026
Fresque ambitieuse, L’Odyssée (2026) impressionne par sa maîtrise et son souffle, revisitant Homère avec une modernité élégante sans trahir l’essence du mythe ; chaque épreuve d’Ulysse devient une réflexion sur l’humanité et ses contradictions, sublimée par des images puissantes, tandis que Pénélope apporte une dimension émotionnelle juste et contemporaine ; et surtout, le film rappelle que rien n’a changé depuis les premières luttes de la civilisation, où pouvoir, peur et désir traversent les siècles sans évoluer. Note : 4,5/5
universesymphony
universesymphony

10 abonnés 6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 juillet 2026
Il y a deux façons d'envisager ce film : comme un film d'action, en le pensant comme entité détachée et indépendante, ou à l'aune de L'Odyssée d'Homère, que Nolan a prétendu adapter. Comme entité détachée, ce film est un film d'action, comme un autre, même musique omniprésente et scènes d'actions violentes que tant d'autres films d'aujourd'hui, si ce n'est que tout est fait pour de vrai, ce qui empêchera toujours de dire que Nolan ne fait pas de véritable cinéma. Cependant, il est indéniable que tout ce qui fait l'intérêt de ce film est ce qu'il tire d'Homère. Donc il est absurde de prétendre le juger sans le comparer à Homère, en prétendant qu'il peut être aimé pour lui-même tout en s'écartant outrageusement du matériau d'origine. Ce film doit tout à Homère, donc nous le commenterons en le comparant à Homère ; mais lui devant tout, c'est un euphémisme de dire qu'il ne lui rend pas précisément hommage.
Plan :
1/Le positif
a) Forme
b) Fond (on liera forme et fond, chacun sait que le cinéma ne les distingue pas nettement, ce qui fait la beauté de cet art)
2/ Le négatif (vaste sujet)

Voyons d'abord le positif, en commençant par les éléments les plus formels possibles : c'est du vrai cinéma, certainement, tout est fait pour de bon, pas de fond vert. Ce qui est positif mais s'applique à l'oeuvre entière de Nolan et pas vraiment à ce film en particulier. L'image est maîtrisée, même si, disons-le déjà pour alléger la suite, elle est trop sombre et rend bien mal à ce Zeus, si important pour Homère et apparemment pour Nolan (cette étrange "loi de Zeus" sur laquelle nous reviendrons), comme si Poséidon avait le dessus sur le maître de la demeure divine. On voit déjà que fond et forme sont liés, et dans cette optique, notons également que pour le coup, l'eau est bien filmée, d'une façon qui rend bien sa brutalité et lui donne presque l'anthropomorphisme qui permet d'y voir la marque de Poséidon ( spoiler: scène qui voit le navire d'Ulysse brisé en deux et le héros délaissé
). La musique, qui ne m'a pas plu, se distingue enfin par un bon thème au moment des sirènes. Ce qui fait le pont définitif avec le fond, que nous allons voir maintenant.
Ce qui est réussi d'un point de vue musical au moment où la trière du héros est confrontée au chant des sirènes, c'est l'absence de chant. Au chant XII de l'Odyssée, consacré aux Sirènes entre autres, ce qui est symboliquement en jeu, à travers ce chant envoutant, c'est, au sens étymologique d'un chant, qui charme, la faiblesse de l'âme humaine ; en effet, comme on peut le lire dans les Mémorables de Xénophon, les sirènes ne chantent pas de belles notes, ou c'est au maximum un symbole ; en fait, elles disent aux voyageurs ce qu'ils veulent entendre. Ainsi, chez Xénophon, Socrate échange-t-il avec Critoboulos : "— Comment donc, demanda-t-il, pourrions-nous apprendre ces sortilèges ?
— Tu as entendu chez Homère ce que les Sirènes chantaient à Ulysse : le début de leur
chant était à peu près ceci : « Viens donc par ici, célèbre Ulysse, grande gloire des
Achéens ! »" Ainsi, les Sirènes disent aux voyageurs ce qu'ils veulent entendre, elles symbolisent l'affrontement lucide des hommes avec leur conscience, d'où l'absence de mots dans cette musique. Le chant des sirènes, il est intérieur, et Nolan l'a bien vu et adapté.

C'en est fait du positif, qui trouve son paroxysme avec la représentation cinématographique du chant des sirènes ; venons-en à ce qui ne va pas, affaire qui n'est pas des moindres. Je ferai des sous-parties clairement identifiées, pour clarifier la forme ; un souci de précision toute concise animera le propos.
1. La musique. Outre le point positif des Sirènes, la musique est omniprésente, ce que je trouve désagréable. Mais si l'on essaye de porter sur la musique un jugement moins sensuel et subjectif et davantage conceptuel, on peut dire qu'un film qui a pour espace spatio-temporel l'antiquité grecque supposait une musique moins anachronique ( spoiler: ce qui me fait penser que le chant qu'entonnent les soldats d'Ulysse dans le bateau un soir, avec ces longues notes dissonantes, est également un point positif, fidèle à l'antiquité grecque
), et peut-être un thème davantage identifiable, pour ancrer le film avec davantage de profondeur dans la mémoire du spectateur, comme les thèmes de Ben-Hur ou plus récemment de Gladiator ont si bien su le faire.
2. En termes de volumes dans les poèmes d'Homère, ceux-ci sont constitués pour moitié de décisions divines, pour moitié de sexe. Les péripéties sont le jouet de la sensualité et surtout de la volonté divine. Commençons avec la sensualité, point le plus facile à illustrer : elle est inexistante du film de Nolan. Rien. Ulysse a l'air d'être la victime de Calypso. Et pour ce qui est de la prééminence de la volonté divine, Nolan croit la rendre par 5 minutes de présence inutile de Zendaya, et une absurde "loi de Zeus", qui semble faire baigner tout le film dans une constante fatalité du remords. Il y a sur tout cela beaucoup à dire. D'abord, la loi de Zeus est absurde et anachronique. Elle est l'élément qui justifie le rôle absurde et anachronique du remords dans le film. Certes, en Grèce, l'hospitalité est importante et les règles de la guerre, également. Ainsi un même mot signifie "étranger" et "hôte" (ce que le film fait trop mal comprendre, alors que cela servirait pour le coup son propos). Ensuite, Ulysse n'est pas un héros marqué emblématiquement par le remords. Il a vaincu par la ruse, qui est une de ses caractéristiques phare, donc il a vaincu en étant fidèle à ce qu'il était avant le sac de Troie. Et quand on vainc, on pille, sans remords. C'est la loi de ces temps mythologiques. Le remords tombe à l'eau, et tout le film avec. Ce qui fait se rejoindre cet élément et la question de la sexualité : sans remords, Ulysse n'est pas un homme traumatisé. Il vit 7 ans avec Calypso parce qu'elle lui plait, dans un oubli complaisant davantage que totalement forcé, de Pénélope. Et plus généralement, comme déjà dit, la sexualité si centrale chez Homère, est inexistante ici. Bref, passons.
3. J'en viens à l'élément le plus dramatique. Homère, c'est de la poésie. C'est la force de la décision divine qui s'exerce inexorablement sur des hommes, qui en sont les jouets, et qui, selon les circonstances divinement déterminées, se perdent et se retrouvent. Le sommet de l'art d'Homère, et, osons le mot, de la poésie occidentale au moment même de sa naissance, ce sont les scènes de reconnaissance, ces morceaux sublimes de lyrisme, entre Ulysse et son fils, entre Ulysse et son Père, entre Ulysse et Pénélope. Dans le film, quelques mots et quelques larmes, aucune parole digne de ce nom. C'est un simple film d'action qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, et c'est bien américain au possible, ça, c'est sûr. Mais Homère, rien à voir.

On pourrait encore reprocher l'ajout de la fin de l'Iliade (mais bon, on se doute que Nolan devait mourir d'envie de faire construire pour de vrai un cheval de Troie grandeur nature), le sujet de l'Odyssée ayant déjà été suffisant pour un film trois fois plus long que le déjà long film de Nolan. Mais bon, on en restera là, en disant que ce film est un film d'action, rien d'autre et surtout rien de plus, qui ressemble à l'Odyssée comme on l'étudie en 6ème, c'est-à-dire un récit d'aventure sans aucune profondeur, alors que l'Odyssée, c'est le sommet de l'art occidental, de la poésie, de la fatalité et du destin, de l'hubris et de la démesure aussi (et non pas de la pudeur !!!). De l'action, que de l'action, là où il n'y avait et où il n'y aura pour toujours que pure poésie. Adapter l'Odyssée, finalement, on aurait presque envie de dire que Godard, mieux que Nolan, l'avait déjà fait sans le faire, dans le Mépris. Cet Ulysse de Nolan, anachronique et absurde, n'est pas l'Ulysse d'Homère, mais un héros de blockbuster. L'absence des scènes de reconnaissance, attendues tout le film, procure, et on en restera là, le sentiment le plus fort que l'amateur d'Homère peut ressentir face à ce film : de la déception. Nolan était seul à pouvoir réunir un budget à la hauteur d'un tel matériau, je lui en veux de n'avoir pas fait mieux.
Emilie
Emilie

10 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juillet 2026
Christopher Nolan réussit un pari qui semblait presque impossible : adapter l’un des plus grands textes de la littérature sans en trahir l’essence. Là où beaucoup auraient transformé L’Odyssée en simple blockbuster mythologique, il en fait avant tout une œuvre profondément humaine, où le véritable voyage est autant intérieur que physique.

Visuellement, le film est d’une ampleur rare. Chaque plan semble pensé pour l’IMAX, donnant à la mer, aux paysages et aux créatures une dimension presque écrasante. La mise en scène impressionne sans jamais tomber dans la démonstration technique, tandis que la musique de Ludwig Göransson sublime chaque étape du voyage

Mais ce qui m’a le plus marquée, c’est la manière dont Nolan filme Ulysse. Derrière le héros légendaire se cache un homme transformé par la guerre, qui cherche autant à retrouver son foyer que celui qu’il était avant de partir. C’est cette lecture plus intime qui donne toute sa force au film.

Malgré sa durée, je ne me suis jamais ennuyée. The Odyssey est une fresque ambitieuse qui fait confiance à son spectateur, récompense son attention et rappelle que le cinéma peut encore offrir des expériences aussi spectaculaires qu’émouvantes.

À voir absolument en IMAX si vous en avez la possibilité. Et même en IMAX 70mm si vous êtes à Montpellier.
r1angus
r1angus

8 abonnés 65 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juillet 2026
J'attendais ce film avec impatience, j'en suis d'autant déçu, surtout avec toute cette équipe de bons acteurs/rices.
C'est surtout le premier tiers du film qui ne va pas. Enfin tiers je n'ai pas chronométré. Ensuite, à partir du chapitre Circé, il trouve un bon rythme, une bonne narration et j'ai raccroché.
Pour la blague, dès le début on sent un bon film américain grace à la tirade spoiler: "Nous pouvons y aller, la marée est favorable". Euh messieurs les américains, la marée en méditerranée c'est pas comme dans l'Atlantique
.

Le premier truc qui m'a gêné c'est un déroulé complètement décousu au début, avec des allers-retours présent passé fréquent, on s'y perd et on se demande pourquoi un tel choix. Comme je l'ai écrit, ça s'arrange ensuite. Ce qui est surtout gênant c'est que des pièces du puzzle sont dispersées et on ne le comprends qu'à la fin, mais ça rend la fin très sympa du coup.
Vient le chapitre "le géant", quelle déception. spoiler: Bon je le trouve moche, mais soit, pourquoi pas. Mais surtout, pas de fabrication de vin, pas de dialogue rusé avec Ulysse, on perd toute la magie un peu chevaleresque qu'on peut avoir dans un péplum pour un côté nettement gore. C'est un choix, le film est plus gore que féérique.

Vient ensuite un autre chapitre dont je ne me rappelais pas où ils se retrouvent sur une île face à des géants (style 3m) en armure scintillante. spoiler: Là aussi, j'ai eu l'impression d'une pure scène pour montrer un gros combat avec plein de morts. Grosso modo, ça se résume à "bonjour on vient en paix" et ils se font massacrer"
. Je ne voie pas ce que ça apporte à la narration.
Ensuite le narratif devient plus logique et le chapitre avec Circé est très sympa. J'ai particulièrement aimé le chapitre avec Ades.


Bref un grand film d'aventure, de grand acteurs et actrices, mais ne vous attendez pas à un bon peplum, l'ambiance est bien plus sombre.
Chevalier du cinéma
Chevalier du cinéma

287 abonnés 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 août 2026
L’Odyssée manque peut-être d’émotion et de souffle épique, il en ressort tout de même un film impressionnant sur les traumatismes de la guerre et les remords d’un héros usé. Dans la droite lignée d’Oppenheimer, un film dense et captivant. Christopher Nolan au sommet.
Paul D.
Paul D.

12 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juillet 2026
sûrement mon nolan préféré, tout est super le jeu , la photo, la lumière, les lieux.
Il va sûrement tout remporter lors des cérémonies et ce sera mérité.
LenSonicZ
LenSonicZ

14 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juillet 2026
J'en ressort satisfait mais mitigé !

Le film est excellent, j'ai beaucoup aimé, mais en même temps je suis quand même un peu déçu !

J'ai jamais lu l'Odyssée mais je connais l'histoire dans les grandes lignes, et je peut constater que beaucoup d'éléments du Mythe on été omis dans le film (dont certains éléments pourtant important) !
Et c'est ce qui m'a un peu déçu personnellement, même si je ne leur en tient pas réellement rigueur étant donné que le film dure déjà 3 heures, et que si ils avaient vraiment choisit de TOUT mettre dans le film alors il aurait fallu rajouter au moins une heure de plus !
Je trouve aussi que le film semblait un peu trop "terre à terre" et que ça manque de "fantastique" selon moi, qui fait pourtant justement partie intégrante de l'identité de l'histoire et de l'univers !

Mais sinon en dehors de ça, tout le reste est vraiment excellent !

Donc oui, en terme d'adaptation du Mythe ça aurait pu être bien meilleur je trouve, même si ça reste de très bonne facture !
Wyomingkik
Wyomingkik

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2026
Grandiose ! Matt Damon est impressionnant en Ulysse. Nolan délivre une fois de plus un énorme morceau de cinéma ! Photographie, montage, musique, tout est pleinement maîtrisé, à voir au cinema absolument !
Audrey L

826 abonnés 2 871 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juillet 2026
L'ayant vu dans le ciné qui a eu l'exclusivité nationale de la copie IMAX 70mm (un dispositif monstrueusement minutieux et fragile en coulisses), c'est avec un enthousiasme évident que j'attendais le début de la séance en AVP de minuit, pour finir à 3h30 du matin. Le film se lance : quelle beauté que ce retour à la péloche d'antan. Le grain, ponctué d'imperfections (les petites saletés qui disparaissent vite, comme dans les vieux films), rendent l'image immédiatement "nostalgique", comme si le cinéphile retrouvait un vieux copain trop longtemps perdu de vue. A cela, on ajoute un format d'écran inégalé (on a l'écran IMAX le plus grand de France : c'est ce qui a motivé notre sélection pour l'unique copie IMAX 70mm), qui nous a avalé dans l'image 100% du temps, avec ce plaisir immense d'avoir enfin un film sans jamais aucune bordure qui vienne rétrécir l'image. Du 100% full screen, c'est inédit, surtout avec le grain péloche à l'ancienne. Au côté plus que spectaculaire de l'image (on chipote juste sur ceci : avec la définition exceptionnelle de l'image, les fonds clairs clignotent, car ici on voit le défilement de la pellicule, c'est un peu pénible à la longue), on va très vite opposer le film (retirons ce pansement dès maintenant) : c'est l'un des moins bons Christopher Nolan. L'Odyssée suit presque religieusement le livre éponyme d'Homère, ce qui était une bonne idée sur le papier, mais qui l'est beaucoup moins en terme d'adaptation filmique, car le découpage en chapitres racontés depuis le point de vue d'un personnage différent du précédent, ou d'un flashback d'une aventure passée, est ici un véritable patchwork, sans aucune transition, qui donne l'impression d'un montage chaotique. Il semble parfois manquer des plans dans une même scène (faux-raccords à la pelle : Matt Damon n'a pas sa capuche pour aller voir l'aveugle, et plan d'après il l'a, idem le cheval de bois commence à peine à être redressé et plan d'après il l'est directement, il manque un peu de fluidité dans les plans qui s'enchaînent), et souvent entre les scènes différentes (on saute en permanence d'un lieu / personnage à un autre, sans liant). Niveau narratif, comme on l'a dit c'est un suivi presque religieux de l'épopée du livre, ce qui est plutôt positif pour découvrir cette aventure pleine de rebondissements, avec quelques changements quand même (la scène du Cyclope notamment avec les soldats qui ne se mettent plus au-dessous des moutons du Cyclope, ce qui est un peu bête quand on pense qu'une touffe de foin ne fait pas grande illusion sur une grosse armure dont on conserve même le casque à crête... Bref...). Pour les monstres, Nolan a choisi des designs originaux : les spoiler: sirènes ne sont pas ailées comme dans le livre ou des femmes à queues de poissons comme dans la relecture moderne, ce sont juste des femmes à poil (parce que pourquoi pas) dont on ne voit pas ce qu'elles font aux hommes qui y succombent (la scène est cutée beaucoup trop tôt), l'Hydre est une grosse main à phalanges fracturées (on l'a trouvée très moche), et le Cyclope a l’œil penché
(ça change un peu). La musique est plutôt bonne dans l'ensemble, le casting principal est bon (même s'il se fait éclipser par les courtes apparitions des rôles secondaires : Robert Pattinson est encore excellent dans le rôle d'un fourbe méchant, John Leguizamo est parfait en vieil aveugle), et "la scène du chien" en a ému plus d'un dans la salle. Tout n'est pas à jeter, loin de là, dans cet Odyssée juste mal montée (un peu comme Tenet : c'est un bazar jusque dans les combats épiques, affadis par la caméra spasmodique et rarement bien placée), un comble pour un Christopher Nolan. En revanche, la patine old school dont il a bénéficié en ayant fait l'effort d'être tourné en pellicule (ce qui l'oblige à des artifices matériels pour la fantaisie du film : un grand bravo aux truquistes à l'ancienne, on adore ce côté vintage) est une coquetterie visuelle pour le cinéphile qui retrouve un format d'image qui lui tenait à cœur de retrouver. Un bon gros coup de nostalgie cinéphile.
Michel
Michel

61 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2026
J'ai trouvé que L'Odyssée de Nolan est une œuvre captivante qui revisite un récit classique avec une approche moderne. La réalisation est soignée, les images sont impressionnantes et l'histoire conserve son côté épique tout en restant émouvante. Même si certains passages peuvent sembler complexes, l'ensemble est prenant et donne envie de redécouvrir le mythe d'Ulysse.

L'Odyssée est l'un des films les plus attendus de Christopher Nolan.

Le choix d'avoir adapter le célèbre poème d'Homère est particulièrement intéressant, car le réalisateur est connu pour ses récits ambitieux, ses personnages complexes et sa mise en scène spectaculaire.
Jeremy S
Jeremy S

37 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2026
Super, trop long, beau, intelligent.
Epikouros
Epikouros

53 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 juillet 2026
La pire chose qui puisse arriver au cinéma, c'est de ne pas "entrer" dans un film, de rester sur la touche, de ne s'intéresser ni à l'histoire supposée passionnante ni aux personnages censés vivre sur l'écran et surtout, le pire du pire, de jamais n'être ni touché ni ému. C'est exactement ce que j'ai ressenti à la vision de ce film boursouflé et interminable. Par ailleurs, connaissant et appréciant Homère, dans le texte s'entend,, je me suis senti dépossédé d'un tel trésor mythologique où les destins divins et humains sans cesse s'interpenétrent. Bref, ce blockbuster prétentieux et assommant m'a autant énervé que déçu. Mais par tout à fait pour rien car je me suis rattrapé et vengé avec l'admirable série sur Arte concoctée par Francois Busnel. Chaque épisode de son ODYSSÉE est une trouvaille d'intelligence, de sensibilité, de beauté plastique, d'une Poésie diffuse que renforcent des animations en 2D et 3D aux noires silhouettes inspirées des vases antiques ainsi qu'une abondante iconographie traversant toute l'histoire de l'Art. Une vraie splendeur au service d'un récit exigeant et authentique. Un seul conseil : délaissez Nolan et précipitez-vous sur !
Fifi
Fifi

Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 août 2026
Où sont les dieux? Seule Athena apparait ... Où sont les couleurs et la lumière? Où sont les grandes scènes qui font vibrer? Ou sont les sentiments? Ou sont les sirènes et la musique envoûtante ? Où sont les paroles du cyclope qui prouvent la ruse d'Ulysse? Etc
Je nai pas été captivée par la mise en scène de ce film... alors que l'histoire était déjà écrite...
Thibaut Pilatte
Thibaut Pilatte

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 juillet 2026
Nolan a imposé son style au détriment de l'univers grec. Un casting XXL avec des incohérences. Une armure digne de Dark Vador et les troyens semblables à des stormtroopers. Comment faire sortir de l'histoire en seulement quelques plans. spoiler: L'aventure plutôt intéressante et bien faite se finit par des scènes de combats très pauvres avec des plans caméras qui fout la gerbe.
C'est du Nolan perso j'ai vraiment pas aimé
Silbano S
Silbano S

12 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 août 2026
Le film de l'année ! Du grand, très grand Nolan ! Ce film battra des records à n'en plus finir. C'est pour ce genre de film qu'on aime se rendre dans les salles obscures.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse