Note moyenne
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J'ai apprécié ce traitement réaliste de traîter l'extraordinaire et l'irréel. Les personnages suivent ce même schéma étant écrit avec leurs forces et leurs faiblesses. Réagissant de façon réaliste. Je n'ai pas apprécié la scène précédent le dénouement qui pour le coup, elle, n'est pas crédible :
spoiler:
Ulysse dans un 1vs200 avec juste un arc c'est un peu trop tiré par les cheveux pour moi.
Un bon film qui mérite d'être revue pour une note final.
Un bon film qui mérite d'être revue pour une note final.
Le pire film que j'ai pu voir depuis bien longtemps.
Le casting est désastreux, le jeu d'acteur pas terribles et une montagne de libertés scénaristique qui font perdre le peu de cohérence que le film réussi laborieusement à établir.
Nonobstant les images sont belles.
Le casting est désastreux, le jeu d'acteur pas terribles et une montagne de libertés scénaristique qui font perdre le peu de cohérence que le film réussi laborieusement à établir.
Nonobstant les images sont belles.
Peut-être le meilleur film de Nolan, avec une vue certes moderne mais fidèle et universelle à l'œuvre originale. Il ne s'agit pas d'un film de guerre mais d'un trajet poétique marqué par le questionnement de soi, du conflit (à la fois externe et interne) et des valeurs partagées par la société. Sur un plan technique, j'ai rarement vu une réalisation aussi nette et impactante. Les créatures mythologiques prennent vie et nous maudissent à travers une fenêtre IMAX sans tache. Le son est rythmique et accompagne l'intensité d'une précision exemplaire, tandis que la bande son se hisse juste au niveau des émotions, si versatiles, projetées par les personnages.
La temporalité illustre la maîtrise de Nolan qui, à travers ses récits, regroupe les pièces de la mosaïque d'une psyché en morceaux pour nous livrer une conclusion morale déconstruite, impactante et surtout accessible.
À voir en IMAX.
La temporalité illustre la maîtrise de Nolan qui, à travers ses récits, regroupe les pièces de la mosaïque d'une psyché en morceaux pour nous livrer une conclusion morale déconstruite, impactante et surtout accessible.
À voir en IMAX.
excellente épopée signé Nolan
en Imax le rendu est splendide les plans la mise en scène tout est grandiose ..
c'est un film à voir dans ces conditions pour apprécier l'entièreté de l'œuvre .
en Imax le rendu est splendide les plans la mise en scène tout est grandiose ..
c'est un film à voir dans ces conditions pour apprécier l'entièreté de l'œuvre .
Nom de Zeus !
Trois ans après la sortie de son biopic historique «Oppenheimer», Christopher Nolan change de registre en signant cette fois-ci son adaptation du célèbre ouvrage mythologique d'Homère (découvert pour ma part à la période du lycée, et qui m'avait alors beaucoup plu).
En résulte une œuvre dense et labyrinthique, dont seul le cinéaste britannique a le secret, mais qui pourtant ne figurera pas, à mes yeux, dans ses films les plus marquants/réussis, et ce malgré les thématiques vraiment intéressantes (et trouvant un certain écho dans notre réalité, un peu à l'image de sa précédente réalisation) qu'il peut traiter au sein de l'adaptation qu'il a lui-même écrit.
Le récit d'une guerre qui a pris fin douloureusement et du voyage retour qui s'en suit. Un voyage se transformant en malédiction pour Ulysse (un Matt Damon très incarné et en très bonne forme physique) et ses compagnons d'infortune, voguant d'épreuves en épreuves et semblant condamnés à ne jamais pouvoir rentrer chez eux.
Bien des années plus tard, à Ithaque, le royaume d'Ulysse, Pénélope (Anne Hathaway, entre détermination et résilience) et son fils Télémaque (un Tom Holland plutôt à la hauteur de son rôle) espèrent toujours son retour, tandis que les prétendants, pressés de s'emparer du trône laissé vacant, se sont installés au palais.
Construisant son film sur une narration non-linéaire (la déconstruction de la temporalité traditionnelle est une habitude chez Nolan, et ce depuis «Memento»), cette «Odyssée» nous parle de la culpabilité et du traumatisme de la guerre (Ulysse est l'architecte de la ruse du cheval de Troie, qui marquera la reconquête de la cité dans un véritable bain de sang et de destruction) et de cette prison mentale que s'est construit Ulysse au cours de ce très long périple, faisant écho à une sorte de purgatoire dont les dieux seraient aux commandes.
Il nous parle aussi de la mémoire et du souvenir, de ce qu'il nous reste de l'être absent, entre légende et réel, de ce qu'on peut oublier et de ce qu'il reste ancré en nous malgré le temps qui passe, de cette promesse que l'on s'était faite, il y a bien longtemps.
Une œuvre, tournée entièrement en IMAX, à la fois grandiloquente et plus introspective et qui, à mes yeux, semble mieux marcher quand elle traite de sujets plus terre-à-terre (la guerre de Troie encore une fois, ou encore le renversement de pouvoir qui se met en place à Ithaque) que quand elle veut essayer de se plonger dans sa dimension plus fantastico-mythologique, qui manque parfois d'incarnation, d'une véritable tension (à l'image de la séquence du cyclope qui, même si la créature est bien faite dans son rendu visuel, m'a un peu laissé de marbre au final ; même ressenti pour le tourbillon de Charybde, pas si terrifiant que ça, ou encore de l'attaque de Scylla, au rendu visuel assez discutable).
Comme si le traitement trop "réaliste" de Nolan se refusait à assumer pleinement cet aspect-là du récit, ce qui a pu provoquer une certaine distance entre moi et ce que je pouvais voir à l'écran dans ces segments-là.
Il n'empêche que d'autres séquences sont plus réussies dans cette veine-là au cours du film (la séquence de l'attaque des Lestrygons (un peu trop expéditive, mais assez tendue), celle des sirènes, ou encore celle de la transformation des compagnons d'Ulysse en cochons par la sorcière Circé (un moment presque horrifique, m'ayant un peu rappelé un certain «Willow»)).
Mais j'avoue resté plus adepte d'un bon vieux «Jason et les Argonautes» (1963), revu pour l'occasion il y a quelques jours, et qui m'a finalement plus transporté à ce niveau-là.
Et petite remarque concernant les armures, qui ne m'ont pas toutes parues au même niveau côté look (notamment celle d'Agamemnon ou encore celles des Troyens, un peu trop factices dans leur rendu).
Quant à l'émotion (un point plutôt fragile au sein de la filmographie de Nolan), qui était assez absente jusque-là, celle-ci émerge un peu lors du dernier tiers du film (le plus réussi à mes yeux), marquant le retour d'Ulysse sur les terres qu'il avait quitté il y a 20 ans de cela, plus déterminé que jamais à retrouver les siens, et à se débarrasser des prétendants qui ont élu domicile chez lui et juré sa perte (mené par le machiavélique Antinoos, interprété avec talent par Robert Pattinson).
Bouclant quelque part la boucle avec le début du film, Ulysse n'y est plus juste un souvenir, mais une réalité, se reconnectant avec sa femme et son fils, d'abord de manière anonyme, puis au grand jour.
Un dernier chapitre plus intimiste, mais donnant également lieu à l'une des meilleures séquences d'action du film (avec les séquences nocturnes à Troie).
Bref, cette adaptation personnelle d'un ouvrage millénaire, présentée comme LA sortie de cet été, donne lieu à une épopée tragique, qui marche en général mieux dans ce qu'elle m'a raconté quand dans ce qu'elle m'a montré (ou plutôt la manière dont elle me l'a montré, manquant par moments d'une véritable incarnation dans son aspect plus surnaturel, ce qui a participé à étouffer l'émotion une bonne partie du film), ce qui ne l'empêche pas de proposer plusieurs scènes d'une grande maîtrise et qui impriment la rétine.
Une œuvre cinématographique imparfaite, mais imposante de presque 3h, dont je n'ai quasiment pas vu le temps passer, et qui est définitivement faite pour être découvert en salle. Parce que les grands voyages méritent le grand écran.
Et si ce film vous donne envie de vous (re)plonger dans l’œuvre d'Homère, c'est encore mieux.
.: cette note sera peut-être amenée à évoluer lors d'un hypothétique second visionnage (mais pas tout de suite).
Trois ans après la sortie de son biopic historique «Oppenheimer», Christopher Nolan change de registre en signant cette fois-ci son adaptation du célèbre ouvrage mythologique d'Homère (découvert pour ma part à la période du lycée, et qui m'avait alors beaucoup plu).
En résulte une œuvre dense et labyrinthique, dont seul le cinéaste britannique a le secret, mais qui pourtant ne figurera pas, à mes yeux, dans ses films les plus marquants/réussis, et ce malgré les thématiques vraiment intéressantes (et trouvant un certain écho dans notre réalité, un peu à l'image de sa précédente réalisation) qu'il peut traiter au sein de l'adaptation qu'il a lui-même écrit.
Le récit d'une guerre qui a pris fin douloureusement et du voyage retour qui s'en suit. Un voyage se transformant en malédiction pour Ulysse (un Matt Damon très incarné et en très bonne forme physique) et ses compagnons d'infortune, voguant d'épreuves en épreuves et semblant condamnés à ne jamais pouvoir rentrer chez eux.
Bien des années plus tard, à Ithaque, le royaume d'Ulysse, Pénélope (Anne Hathaway, entre détermination et résilience) et son fils Télémaque (un Tom Holland plutôt à la hauteur de son rôle) espèrent toujours son retour, tandis que les prétendants, pressés de s'emparer du trône laissé vacant, se sont installés au palais.
Construisant son film sur une narration non-linéaire (la déconstruction de la temporalité traditionnelle est une habitude chez Nolan, et ce depuis «Memento»), cette «Odyssée» nous parle de la culpabilité et du traumatisme de la guerre (Ulysse est l'architecte de la ruse du cheval de Troie, qui marquera la reconquête de la cité dans un véritable bain de sang et de destruction) et de cette prison mentale que s'est construit Ulysse au cours de ce très long périple, faisant écho à une sorte de purgatoire dont les dieux seraient aux commandes.
Il nous parle aussi de la mémoire et du souvenir, de ce qu'il nous reste de l'être absent, entre légende et réel, de ce qu'on peut oublier et de ce qu'il reste ancré en nous malgré le temps qui passe, de cette promesse que l'on s'était faite, il y a bien longtemps.
Une œuvre, tournée entièrement en IMAX, à la fois grandiloquente et plus introspective et qui, à mes yeux, semble mieux marcher quand elle traite de sujets plus terre-à-terre (la guerre de Troie encore une fois, ou encore le renversement de pouvoir qui se met en place à Ithaque) que quand elle veut essayer de se plonger dans sa dimension plus fantastico-mythologique, qui manque parfois d'incarnation, d'une véritable tension (à l'image de la séquence du cyclope qui, même si la créature est bien faite dans son rendu visuel, m'a un peu laissé de marbre au final ; même ressenti pour le tourbillon de Charybde, pas si terrifiant que ça, ou encore de l'attaque de Scylla, au rendu visuel assez discutable).
Comme si le traitement trop "réaliste" de Nolan se refusait à assumer pleinement cet aspect-là du récit, ce qui a pu provoquer une certaine distance entre moi et ce que je pouvais voir à l'écran dans ces segments-là.
Il n'empêche que d'autres séquences sont plus réussies dans cette veine-là au cours du film (la séquence de l'attaque des Lestrygons (un peu trop expéditive, mais assez tendue), celle des sirènes, ou encore celle de la transformation des compagnons d'Ulysse en cochons par la sorcière Circé (un moment presque horrifique, m'ayant un peu rappelé un certain «Willow»)).
Mais j'avoue resté plus adepte d'un bon vieux «Jason et les Argonautes» (1963), revu pour l'occasion il y a quelques jours, et qui m'a finalement plus transporté à ce niveau-là.
Et petite remarque concernant les armures, qui ne m'ont pas toutes parues au même niveau côté look (notamment celle d'Agamemnon ou encore celles des Troyens, un peu trop factices dans leur rendu).
Quant à l'émotion (un point plutôt fragile au sein de la filmographie de Nolan), qui était assez absente jusque-là, celle-ci émerge un peu lors du dernier tiers du film (le plus réussi à mes yeux), marquant le retour d'Ulysse sur les terres qu'il avait quitté il y a 20 ans de cela, plus déterminé que jamais à retrouver les siens, et à se débarrasser des prétendants qui ont élu domicile chez lui et juré sa perte (mené par le machiavélique Antinoos, interprété avec talent par Robert Pattinson).
Bouclant quelque part la boucle avec le début du film, Ulysse n'y est plus juste un souvenir, mais une réalité, se reconnectant avec sa femme et son fils, d'abord de manière anonyme, puis au grand jour.
Un dernier chapitre plus intimiste, mais donnant également lieu à l'une des meilleures séquences d'action du film (avec les séquences nocturnes à Troie).
Bref, cette adaptation personnelle d'un ouvrage millénaire, présentée comme LA sortie de cet été, donne lieu à une épopée tragique, qui marche en général mieux dans ce qu'elle m'a raconté quand dans ce qu'elle m'a montré (ou plutôt la manière dont elle me l'a montré, manquant par moments d'une véritable incarnation dans son aspect plus surnaturel, ce qui a participé à étouffer l'émotion une bonne partie du film), ce qui ne l'empêche pas de proposer plusieurs scènes d'une grande maîtrise et qui impriment la rétine.
Une œuvre cinématographique imparfaite, mais imposante de presque 3h, dont je n'ai quasiment pas vu le temps passer, et qui est définitivement faite pour être découvert en salle. Parce que les grands voyages méritent le grand écran.
Et si ce film vous donne envie de vous (re)plonger dans l’œuvre d'Homère, c'est encore mieux.
.: cette note sera peut-être amenée à évoluer lors d'un hypothétique second visionnage (mais pas tout de suite).
Scénario, lumière, costumes, effets spéciaux, musique, acteurs ou actrices : rien n’est parfait et pourtant ça fonctionne car Nolan n’est pas tombé de la pluie et sait mener à bien cette entreprise même si elle est aussi risquée que l’Odyssee pouvait l’être.
Alors que Christopher Nolan avait toujours proposé des productions aux tons réalistes, "L'Odyssée" nous apparaissait au loin comme un possible changement à cela. Adapté de la fameuse épopée d'Homère, le réalisateur allait cette fois-ci plonger dans une ambiance plus fantastique et mystique. Également grâce à un casting particulièrement impressionnant, ce nouveau long-métrage a donc rapidement su intriguer et se faire attendre. Pourtant, je dois dire que je n'étais pas foncièrement le plus impatient à ce niveau, ne retrouvant plus la magie qui m'avait fait aimer les premiers films de Nolan depuis environ 10 ans (bien que ces projets récents restent quand même de qualité). Je suis donc allé en salles sans avoir de très grosses attentes, et cela m'a probablement aidé à en ressortir avec une excellente impression. Pour moi, ce film est une véritable réussite, bien loin de toutes les polémiques stupides qu'il a suscitées et dont je ne parlerai même pas. La première chose qui m'a évidemment sauté aux yeux est l'approche visuelle du film, le réalisateur cherchant à fournir un rendu à mi-chemin entre l'identité épique originale et son style très réaliste. D'un côté, cela se traduit par ce choix de tourner le film en IMAX, qui, bien que le visionnage de la version entièrement filmée via ce procédé soit quasiment impossible à voir au vu du peu de salles qui possèdent ce dispositif, offre quand même un grain et une image particulièrement plaisante à regarder. D'autant plus que, également via ce choix de tourner l'entièreté des séquences avec le moins d'effets pratiques possibles, le film amène une identité franchement unique pour un projet récent de cette envergure. Ainsi, beaucoup de séquences me restent en tête, que ce soit l'attaque de Troie, la séquence dans la forêt ou le passage dans la tempête. On se sent au plus proche des personnages, et on contemple à merveille la beauté des plans de Nolan. Cela dit, ce dernier a quand même dû s'adapter, car, bien qu'il préfère le réalisme, l'adaptation d'une telle épopée nécessite naturellement l'apport du numérique à certains moments. Visuellement, cela fonctionne en tout cas, avec des créatures comme le cyclope ou Scylla qui rendent très bien. Et même si cette utilisation est réduite au minimum, elle n'empêche jamais les éléments mystiques d'exister. À mon sens, c'est à la fois sa grande intelligence et le gros budget du film qui lui ont permis cela. Par exemple, pour représenter les dieux, il a bien plus cherché à les caractériser qu'à les montrer, comme en amenant le déchaînement de l'océan pour symboliser Poséidon ou les éclairs pour Zeus. De même, par sa vision, il a pu représenter certaines séquences plus précises grâce à des décors réels, notamment au niveau de ce passage de communication avec l'enfer. Et honnêtement, je pense que c'est à ce niveau que le film va diviser. Personnellement, j'aime l'approche de Christopher Nolan et j'ai toujours adoré le côté réaliste de son cinéma. Alors, même au sein d'un film comme celui-ci, ça ne me dérange pas de retrouver ces idées, car j'ai juste la sensation qu'un auteur s'est approprié une histoire vieille de plus de 2000 ans. Et en règle générale, c'est de toute façon le principe des adaptations. Je n'ai donc aucun problème à ce que, même du point de vue des éléments mystiques, on y retrouve la vision de Nolan et l'apport de sa patte réaliste. Maintenant, je peux quand même comprendre que certaines personnes puissent être déstabilisées par ce manque de fantaisie dans l'approche visuelle de ce film, car c'est, à mon sens, bien plus pertinent comme remarque que de pointer la couleur de peau des acteurs dans l'adaptation d'une œuvre fictive... Cependant, au-delà de ce simple fait de goût, je ne peux pas admettre que ce reproche puisse être prononcé comme un argument objectif contre le film. Nolan a simplement fourni ce qui était attendu et n'a jamais rechigné à amener la dimension épique de l'original, il l'a juste arrangé à sa sauce. Et je trouve ça donc fou de se dire que l'on peut être déçu de voir du Christopher Nolan dans un film de Christopher Nolan, car c'était clairement prévisible de retrouver cela. En conclusion, que ce ton vous déplaise, c'est possible, mais que ce soit une faute de goût du film, je ne le pense pas. Maintenant, pour parler de celui-ci via un autre aspect, je tiens à dire que j'ai également aimé la manière dont il s'est servi de l'histoire originelle pour développer son récit. Si on ne retrouve pas une certaine non-linéarité totale dans le scénario, ce qui est pourtant habituel chez ce réalisateur, la narration du film joue quand même sur le principe des points de vue. On va suivre l'histoire au travers de flashbacks racontés par différents narrateurs, ce qui offre une idée relativement bien résumée dans le film et qui est assez intéressante au vu de la vieillesse de cette histoire, à savoir que les points de vue jouent et déforment souvent les choses. Le scénario utilise alors cette idée pour créer une succession de séquences sur le thème des rumeurs, offrant un montage alterné très efficace entre ce qui se dit d'Ulysse et ce qu'il vit réellement. Ainsi, même si le film met un peu de temps à vraiment mettre toutes ces cartes en place, on comprend rapidement l'idée derrière ce point, mais également la raison qui a poussé Nolan à s'intéresser à cette histoire. Au travers de ce récit, le Britannique offre clairement un propos anti-guerre assez classique, mais efficace au vu de la teneur de l'histoire. Nous sommes confrontés à des questions de remise en question sur les conséquences personnelles que peuvent amener ces affrontements, avec une vraie mise en avant du fameux "retour chez soi". Si l'idée est donc banale, le contexte de ce récit était parfait pour exprimer cette envie. Enfin, avant de conclure, je tiens à saluer l'intégralité de cet immense casting pour le travail accompli. Chacun a ainsi réussi à faire ressortir les côtés les plus parlants de son personnage, que ce soit dans le désir de s'accomplir pour Télémaque et Tom Holland, dans la malice pure pour Antinoos et Robert Pattison ou, évidemment, dans les valeurs morales d'Ulysse et Matt Damon. En bref, retenez simplement que j'ai beaucoup aimé le film ! Bien que nous soyons au milieu de l'année, je sais déjà qu'il se classera parmi mes préférés de 2026, ce dernier me faisant enfin revivre la sensation que j'avais perdue auprès de Nolan depuis déjà un moment. L'ensemble est une véritable réussite, à savoir une adaptation moderne et originale d'une œuvre déjà beaucoup racontée. Pour conclure, un grand soulagement.
Beau, poétique, Matt damon et encore une fois surprenant , des images magniques accompagné par une belle BO.
Quoi dire à part remercier encore une fois Christopher Nolan pour ce presque chef-d'oeuvre qui aurait mérité peut être une demi-heure de plus je pense pour vivre encore un peu plus le mythe sur l'histoire d'Ulysse.
Vu en full IMAX 70MM.
D'abord le film en lui même. C'est une adaptation interessante de l'odyssée. L'adaptation est interessant même c'est c'est assez lent et long . Il ne s'agit pas d'une version héroïque mais sur la rédemption d'Ulysse spoiler: qui ce sent coupable d'avoir utilisé une ruse déloyale pour vaincre Troie
. Les acteurs sont très bon et c'est bien réalisé
Alors en IMAX. Mon avis c'est qu'il est très mal exploité. Le film comprend beaucoup de gros plan ce qui à pour conséquence de donné beaucoup de flou en haute résolution. Même chose pour les plan moyen, la scène d'atttaque de Troie nous offre des feu et décors flous. Avec tous c'est gros plan, je me demande également, si l'image imax projetée est la pélicule full frame et pas un qu'une partie, que reste t'il de l'image en version scope. Les quelques plan large sont effectivement splendide sauf que certain sont très gris. Et il en va de même pour une grande partie du film a part pour quelque plan large et les intérieurs qui sont souvent très sombre. Pourquoi avoir tourné spoiler: La scène du cyclope dans une grotte sombre
J'avais eu la même reflexion pour Oppenheimer. Le film est également très bon mais comme il s'agit d'un film sur un procès. Le 70mm y est également totalement inutile. Si vous avez l'occasion de voir ou revoir Lawrence d'Arabie en blu ray ou 4K, ou le 70mm magnifie le désert, les scènes de guerre....
Bien que je comprène Nolan dans sa volonté d'utilisé les techniques d'images les plus puissante, je trouve qu'ils les utilisent sur les mauvais type de films.
L'IMAX c'est pour des plan large et lumineux, pour de l'effet WAOUW pas pour les film intimistes et sombre(au sens comme au figuré)
D'abord le film en lui même. C'est une adaptation interessante de l'odyssée. L'adaptation est interessant même c'est c'est assez lent et long . Il ne s'agit pas d'une version héroïque mais sur la rédemption d'Ulysse spoiler: qui ce sent coupable d'avoir utilisé une ruse déloyale pour vaincre Troie
. Les acteurs sont très bon et c'est bien réalisé
Alors en IMAX. Mon avis c'est qu'il est très mal exploité. Le film comprend beaucoup de gros plan ce qui à pour conséquence de donné beaucoup de flou en haute résolution. Même chose pour les plan moyen, la scène d'atttaque de Troie nous offre des feu et décors flous. Avec tous c'est gros plan, je me demande également, si l'image imax projetée est la pélicule full frame et pas un qu'une partie, que reste t'il de l'image en version scope. Les quelques plan large sont effectivement splendide sauf que certain sont très gris. Et il en va de même pour une grande partie du film a part pour quelque plan large et les intérieurs qui sont souvent très sombre. Pourquoi avoir tourné spoiler: La scène du cyclope dans une grotte sombre
J'avais eu la même reflexion pour Oppenheimer. Le film est également très bon mais comme il s'agit d'un film sur un procès. Le 70mm y est également totalement inutile. Si vous avez l'occasion de voir ou revoir Lawrence d'Arabie en blu ray ou 4K, ou le 70mm magnifie le désert, les scènes de guerre....
Bien que je comprène Nolan dans sa volonté d'utilisé les techniques d'images les plus puissante, je trouve qu'ils les utilisent sur les mauvais type de films.
L'IMAX c'est pour des plan large et lumineux, pour de l'effet WAOUW pas pour les film intimistes et sombre(au sens comme au figuré)
Dans les points positifs de cet Odyssée de Xavier Nolan, je retiens le fait que cette épopée m’a replongé dans l’œuvre d’Homère que j’avais lu, comme beaucoup, durant mon enfance et qui m’a rappelé certaines « madeleine » de Proust littéraires. Je n’ai pas grand-chose à dire sur le casting XXL, j’ai trouvé Anne Hathaway très juste de bout en bout dans son jeu d'actrice et Matt Damon tient son rang dans le rôle d’Ulysse. Mais on ne m’enlèvera pas le fait que Nolan ne sera jamais un réalisateur qui tirera la quintessence de ce qu’un acteur peu donner à l’écran et surtout de l’émotion qu’il est capable de renvoyer. Concernant l’usage de la caméra Imax si chère à Nolan, je resterai toujours perplexe sur son usage par ce réalisateur qui refuse de coloriser ses images et d’avoir une vraie ligne artistique sur ce point. Il en résulte trop souvent une impression de documentaire et de réalisme qui se fait au détriment de l’immersion dans l’univers qu’il porte à l’écran et une immersion dans une histoire qui se raconte et qui est pleine de mystères. Cela accroit le manque de dynamisme au niveau de la caméra et de l’action qui est la plupart du temps brouillonne et puis qui manque de chorégraphie et de scènes WTF. Encore une fois, ce cinéma beaucoup trop lisse à mon goût et trop froid de Xavier Nolan ne me décroche quasiment jamais ni un sursaut, ni un « Wouaouh », ni une larme et me choque encore moins étant donné qu’il réfute l’horreur, la souffrance physique et le sang dans son cinéma alors même que ce sont les leviers de l’émotion et du ressenti lorsque l’on regarde un film épique de la dimension sur le papier de cet Odyssée. A quoi servent les magnifiques costumes, bateaux et autre armes et engins de guerre si ce n’est pas pour les salire de sueur, de sang, de cendres et de poussière à l’écran ?! A quoi servent également les moyens financiers énormes du film pour proposer en 2026 des CGI qui donnent l’impression d’être dans les années 2000 et un Cyclope et des guerriers colossaux se mouvoir à la vitesse d’escargots ?! Encore une fois la patte (l’obsession ?) Xavier Nolan est hors sujet pour moi sur la ligne artistique du film et contribue à la longueur interminable de cet Odyssée qui se perd dans les obsessions de son scénariste.
J ai 63 ans
J ai lu le livre et j ai vu d autres adaptations
Pour ceux qui regarde les séries en ou x2 ça va être un choc de 3h
Un spectacle pareil demande une belle salle (ICE pour moi)
Bref
J ai beaucoup aimé même si on sent le blog buster et Hollywood c’est pas simple de faire passer deux livres de 600 pages en restant clair et pédagogue sans soûler le spectateur avec tout un tas de noms
C est très beau
Il y a des invraisemblances et des faux raccords
Évidemment l’image n’est pas l’imagination et donc à lire ça passe mais à regarder ça craint un peu
mais c est très rare
Bref 3h agréables pour pas si cher
Merci Christopher Nolan
J ai lu le livre et j ai vu d autres adaptations
Pour ceux qui regarde les séries en ou x2 ça va être un choc de 3h
Un spectacle pareil demande une belle salle (ICE pour moi)
Bref
J ai beaucoup aimé même si on sent le blog buster et Hollywood c’est pas simple de faire passer deux livres de 600 pages en restant clair et pédagogue sans soûler le spectateur avec tout un tas de noms
C est très beau
Il y a des invraisemblances et des faux raccords
Évidemment l’image n’est pas l’imagination et donc à lire ça passe mais à regarder ça craint un peu
mais c est très rare
Bref 3h agréables pour pas si cher
Merci Christopher Nolan
À voir en IMAX, Nolan réussit une nouvelle fois à nous tenir en haleine pendant près 3h et cette fois ci dans une histoire que l’on connaît tous depuis tout petit.
Du grand spectacle, une image sublime en décors naturel. Dommage que l'IMAX 70 mm ne soit disponible que dans une seule salle en France
Expérience cinématographique pure (plans, acteurs, musique) & une thématique puissante - la rédemption
Je n'avais jamais revu un film 4 fois au cinéma auparavant
Je n'avais jamais revu un film 4 fois au cinéma auparavant
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