Note moyenne
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Magnifique
Un très grand film
Avec un final magistral. Des effet spéciaux en dur qui vont bien vieillir, les acteur sont très bon.
Seul point faible, Nolan ne sais toujours pas filmer les scène de combat. Nul n’est parfait
Un très grand film
Avec un final magistral. Des effet spéciaux en dur qui vont bien vieillir, les acteur sont très bon.
Seul point faible, Nolan ne sais toujours pas filmer les scène de combat. Nul n’est parfait
Visuellement, difficile de reprocher grand-chose à L'Odyssée. La photographie est superbe, les décors sont magnifiques et Christopher Nolan prouve une nouvelle fois son immense savoir-faire technique. Certaines séquences sont particulièrement réussies, notamment celles avec Circé, Hadès, le Cyclope ou encore plusieurs passages maritimes. Matt Damon s'en sort bien et le casting est globalement solide, même si le défilé de stars finit parfois par distraire plus qu'il ne sert réellement le récit.
En revanche, le film ne m'a pas convaincu pour plusieurs raisons.
Le principal problème est qu'il ne m'a jamais embarqué émotionnellement. Je n'ai ressenti aucun véritable attachement pour Ulysse ou les autres personnages. On admire les images, mais on reste constamment à distance.
La bande-son y est certainement pour quelque chose. Il y a de la musique sans interruption, du début à la fin. À force d'accompagner chaque scène, elle finit par perdre tout son impact et devient envahissante, alors qu'elle devrait justement souligner les moments forts.
La narration est également inutilement compliquée. Les allers-retours temporels s'enchaînent dès le début, le montage est décousu et le récit manque de fluidité. J'ai souvent eu l'impression que Nolan complexifiait son film simplement parce que c'est sa signature, sans que cela apporte quoi que ce soit au récit. Au contraire, cela casse le rythme et rend toute la première partie particulièrement difficile à suivre.
Je m'attendais à une véritable fresque épique, mais l'action est finalement assez rare. Même les grandes scènes d'action, pourtant impressionnantes visuellement, restent étonnamment peu immersives, souvent plus contemplatives que réellement haletantes, parfois brouillonnes, et peinent à procurer le souffle, la tension ou l'adrénaline que l'on est en droit d'attendre d'une adaptation en blockbuster de L'Odyssée.
Bref, j'ai trouvé le film lourd, pesant et excessivement grandiloquent. Tout est traité avec une solennité excessive, comme si chaque scène devait absolument paraître monumental, ce qui finit par rendre le film étonnamment indigeste.
Au final, j'ai davantage eu l'impression d'admirer une démonstration de maîtrise technique qu'une véritable immersion dans l’épopée.
En revanche, le film ne m'a pas convaincu pour plusieurs raisons.
Le principal problème est qu'il ne m'a jamais embarqué émotionnellement. Je n'ai ressenti aucun véritable attachement pour Ulysse ou les autres personnages. On admire les images, mais on reste constamment à distance.
La bande-son y est certainement pour quelque chose. Il y a de la musique sans interruption, du début à la fin. À force d'accompagner chaque scène, elle finit par perdre tout son impact et devient envahissante, alors qu'elle devrait justement souligner les moments forts.
La narration est également inutilement compliquée. Les allers-retours temporels s'enchaînent dès le début, le montage est décousu et le récit manque de fluidité. J'ai souvent eu l'impression que Nolan complexifiait son film simplement parce que c'est sa signature, sans que cela apporte quoi que ce soit au récit. Au contraire, cela casse le rythme et rend toute la première partie particulièrement difficile à suivre.
Je m'attendais à une véritable fresque épique, mais l'action est finalement assez rare. Même les grandes scènes d'action, pourtant impressionnantes visuellement, restent étonnamment peu immersives, souvent plus contemplatives que réellement haletantes, parfois brouillonnes, et peinent à procurer le souffle, la tension ou l'adrénaline que l'on est en droit d'attendre d'une adaptation en blockbuster de L'Odyssée.
Bref, j'ai trouvé le film lourd, pesant et excessivement grandiloquent. Tout est traité avec une solennité excessive, comme si chaque scène devait absolument paraître monumental, ce qui finit par rendre le film étonnamment indigeste.
Au final, j'ai davantage eu l'impression d'admirer une démonstration de maîtrise technique qu'une véritable immersion dans l’épopée.
C’est un film prenant et émouvant. Je comprends enfin correctement la morale de l’Odyssée d’Homère. Un chef d’œuvre.
alerte au navet :) Franchement j'aimais beaucoup Nolan jusqu'à inception, et là il nous fait un film à la dunkerque totalement dénué d'émotion. Ca a souvent été son défaut à nolan d'ailleurs, il a du mal à mettre de l'émotion dans ses films et à avoir des personnages qui ne soient pas juste des marionnettes. J'ai vu ce film quelques jours après le film sur de gaulle et le contraste est saisissant. D'un côté le film de nolan est complètement désincarné , de l'autre le film sur de gaulle respire l'émotion.
Le dernier acte élève véritablement le film, faisant surgir d’un récit millénaire une réflexion d’une étonnante modernité sur des thèmes que l’on croyait pourtant immuables. Anne Hathaway bouleversante.
Réalisation incroyable, j'avais peur pour le casting mais on voit pas trop les concernés donc ça passe, à voir au Imax de Montpellier si possible, le seul véritable de France !
Un tres grand film. Je suis plus fan du Nolan plus psychologique comme dans inception, interstellar ou Tennet. Mais on ne peut qu'être embarqué par cette fresque où Matt Damon, Tom Holland et Anne Hataway sont magistraux. Film abordable pour ceux qui connaissent la mythologie, comme pour ceux qui ne la connaisse pas. Il vous emme dans un tourbillon emotionnel. Et la naration comme toujours soutien parfaitement l'histoire. Je n'ai pas vu passer les presque 3h.
N'étant pas un grand fan d'openheimer, le trouve trop "long" et globalement mal rythmé, j'appréhendais énormément les 3 heures de l'Odyssée, et pourtant, quel claque, en tout points: technique, montage, casting, rythme, photo et surtout music, tout colle à meilleur avec un travail d'adaptation qui fonctionne à merveille.
La dernière heure est incroyable mais sinon on s'ennuie un peu C'est la première fois que dans un Nolan je me mets à regarder l'heure
À force d'envoyer les hommes se chercher au bout du monde, au bout de la Manche ou au fin fond de l'espace, c'est à se demander pourquoi Christopher Nolan n'a pas adapté avant Homère, père de plusieurs textes fondateurs de la culture occidentale. Il a failli se charger de l'Iliade en 2004 (finalement adapté par Wolfgang Petersen dans Troy) mais a préféré organiser le retour d'un Chevalier Noir avec Batman Begins, qui ne parle de rien d'autre qu'un difficile périple jusqu'au bercail. L'œuvre d'Homère a pour ainsi dire essaimé dans toute sa carrière, de Memento à Tenet. Et si Oppenheimer semble faire exception, Nolan relie formellement et thématiquement L'Odyssée à son biopic sur le père de la bombe atomique. Et livre à ce jour son film le plus épique.
À défaut de rompre avec ce que certains appelleraient ces tics de scénariste - narration non linéaire, dialogue à foison - Nolan persiste à les triturer depuis une décennie. D'où une accélération marquée du rythme et de plus en plus de tentatives l'amenant en terrain inconnu. La première heure de L'Odyssée est la plus exigeante. On est projeté dans le contexte à une rapidité folle alors qu'une multitude de personnages se passent la parole pour poser le contexte, se positionner dans le récit et surtout parler du héros. Le fameux Ulysse, dont les actes sont contés, chantés ou remémorés à tour de rôle et chaque point de vue amène à reconsidérer la justesse de tel autre. Dans sa rythmique autant que sa profusion d'échanges, on est dans la droite lignée d'Oppenheimer. La filiation entre les deux œuvres devient de plus en plus prégnante alors que le récit avance et que doucement, la narration place les clés qui donneront un sens à cette fresque.
Le réalisateur a les moyens de plastronner, alors il charge son épopée de moments qui rappellent autant Ray Harryhausen que Ben Hur dans sa manière de faire cohabiter le réel au fantastique voire d'aller carrément dans l'horrifique. Vous aurez largement de quoi écarquiller les yeux lors de la fameuse rencontre avec le Cyclope. Presque du menu fretin comparé à l'arrivée chez Circé, qui offre une séquence d'épouvante jamais vue chez Nolan. Et le film compte encore quelques beaux moments, aux Enfers ou lors du sac de Troyes. On passera donc sur la déception concernant les Lestrygons, au design pas terrible, et leur charge fonctionnelle à défaut d'être mémorable. L'autre surprise, c'est de voir le récit d'un homme, à la fois témoin et complice de la folie des Hommes, aiguillé dans ce retour sur soi par des femmes. Ce qui n'était pas forcément une évidence car le cinéma de Christopher Nolan n'a pas souvent comporté autant de personnages féminins aussi forts.
Ils prennent ici les traits de Penelope, Athena ou Circé, qui n'auront de cesse de résister, de révéler ou questionner les comportements dont elles sont victimes. Hélène de Troyes n'est pas oubliée et l'incarnation qu'en offre Lupita Nyong'o connecte logiquement la figure mythologique à une certaine forme d'exploitation. Deux très bonnes heures, au souffle épique indéniable, transcendées par la photographie naturelle et contrastée de Hoyte van Hoytema ainsi que du travail une fois de plus phénoménal de Ludwig Göransson à la musique. 120 minutes qui pavent surtout la route pour un dernier acte cathartique et chargé en émotions, autre point sur lequel L'Odyssée ouvre une brèche comme l'avait fait Interstellar en 2014. S'il aurait gagné à élaguer dans le verbal, Christopher Nolan achève le voyage de son héros dans un épilogue resserré, quasi-intimiste où l'envers d'une guerre légendaire devient source d'effroi et les remords écrasent les soi-disant héros. Dernier mais décisif trait d'union avec Oppenheimer qui épluchait le savant jusqu'au cœur pour y révéler l'infinie détresse alors qu'il doit accepter les conséquences de sa création.
Nolan l'avait annoncé comme son film le plus ample, et il n'a pas menti. L'Odyssée fait partie de ceux qu'il faudra voir plusieurs fois tant il est chargé d'idées, de sens et de richesse. Ça n'effacera pas ses failles, liées à un rythme parfois trop rapide ou quelques petits couacs lors de l'échauffourée finale (rien de bien méchant, cela dit). Mais même elles confirment l'idée d'un cinéaste toujours motivé pour se dépasser et surprendre le public, tout en conservant ces thématiques chères à son cœur comme l'ambivalence de l'héroïsme ou la valeur du sacrifice. En l'état, son dernier opus a les épaules pour s'imposer comme le blockbuster de l'année et l'adaptation la plus exaltante de l'œuvre d'Homère.
À défaut de rompre avec ce que certains appelleraient ces tics de scénariste - narration non linéaire, dialogue à foison - Nolan persiste à les triturer depuis une décennie. D'où une accélération marquée du rythme et de plus en plus de tentatives l'amenant en terrain inconnu. La première heure de L'Odyssée est la plus exigeante. On est projeté dans le contexte à une rapidité folle alors qu'une multitude de personnages se passent la parole pour poser le contexte, se positionner dans le récit et surtout parler du héros. Le fameux Ulysse, dont les actes sont contés, chantés ou remémorés à tour de rôle et chaque point de vue amène à reconsidérer la justesse de tel autre. Dans sa rythmique autant que sa profusion d'échanges, on est dans la droite lignée d'Oppenheimer. La filiation entre les deux œuvres devient de plus en plus prégnante alors que le récit avance et que doucement, la narration place les clés qui donneront un sens à cette fresque.
Le réalisateur a les moyens de plastronner, alors il charge son épopée de moments qui rappellent autant Ray Harryhausen que Ben Hur dans sa manière de faire cohabiter le réel au fantastique voire d'aller carrément dans l'horrifique. Vous aurez largement de quoi écarquiller les yeux lors de la fameuse rencontre avec le Cyclope. Presque du menu fretin comparé à l'arrivée chez Circé, qui offre une séquence d'épouvante jamais vue chez Nolan. Et le film compte encore quelques beaux moments, aux Enfers ou lors du sac de Troyes. On passera donc sur la déception concernant les Lestrygons, au design pas terrible, et leur charge fonctionnelle à défaut d'être mémorable. L'autre surprise, c'est de voir le récit d'un homme, à la fois témoin et complice de la folie des Hommes, aiguillé dans ce retour sur soi par des femmes. Ce qui n'était pas forcément une évidence car le cinéma de Christopher Nolan n'a pas souvent comporté autant de personnages féminins aussi forts.
Ils prennent ici les traits de Penelope, Athena ou Circé, qui n'auront de cesse de résister, de révéler ou questionner les comportements dont elles sont victimes. Hélène de Troyes n'est pas oubliée et l'incarnation qu'en offre Lupita Nyong'o connecte logiquement la figure mythologique à une certaine forme d'exploitation. Deux très bonnes heures, au souffle épique indéniable, transcendées par la photographie naturelle et contrastée de Hoyte van Hoytema ainsi que du travail une fois de plus phénoménal de Ludwig Göransson à la musique. 120 minutes qui pavent surtout la route pour un dernier acte cathartique et chargé en émotions, autre point sur lequel L'Odyssée ouvre une brèche comme l'avait fait Interstellar en 2014. S'il aurait gagné à élaguer dans le verbal, Christopher Nolan achève le voyage de son héros dans un épilogue resserré, quasi-intimiste où l'envers d'une guerre légendaire devient source d'effroi et les remords écrasent les soi-disant héros. Dernier mais décisif trait d'union avec Oppenheimer qui épluchait le savant jusqu'au cœur pour y révéler l'infinie détresse alors qu'il doit accepter les conséquences de sa création.
Nolan l'avait annoncé comme son film le plus ample, et il n'a pas menti. L'Odyssée fait partie de ceux qu'il faudra voir plusieurs fois tant il est chargé d'idées, de sens et de richesse. Ça n'effacera pas ses failles, liées à un rythme parfois trop rapide ou quelques petits couacs lors de l'échauffourée finale (rien de bien méchant, cela dit). Mais même elles confirment l'idée d'un cinéaste toujours motivé pour se dépasser et surprendre le public, tout en conservant ces thématiques chères à son cœur comme l'ambivalence de l'héroïsme ou la valeur du sacrifice. En l'état, son dernier opus a les épaules pour s'imposer comme le blockbuster de l'année et l'adaptation la plus exaltante de l'œuvre d'Homère.
Gladiator m'avait fait adorer (5/5) un genre que je détestais, le peplum.
L'Odyssée va-t-il reproduire l'exploit sur la mythologie Grècque?
Pas complètement. Le film avance quand-même sans temps mort, avec un casting de folie et les 2h40 ne semblent absolument pas trop longue (j'ai même pas vu la fin du film arriver!).
C'est juste que j'ai apprécié les personnages et les enjeux mais sans jamais avoir la sensation de chef d'œuvre.
Techniquement : vu au format "Lie Max" (célèbre jeu de mots pour décrire les salles IMAX qui diffusent dans des formats divers mais pas celui d'origine du réalisateur...dans 40 salles dans le monde dont 1 seule en France à Montpellier). Et qui plus est avec des basses mal calibrées ou chaque bruit est un vrombissement de montagne qui s'écroule.
L'Odyssée va-t-il reproduire l'exploit sur la mythologie Grècque?
Pas complètement. Le film avance quand-même sans temps mort, avec un casting de folie et les 2h40 ne semblent absolument pas trop longue (j'ai même pas vu la fin du film arriver!).
C'est juste que j'ai apprécié les personnages et les enjeux mais sans jamais avoir la sensation de chef d'œuvre.
Techniquement : vu au format "Lie Max" (célèbre jeu de mots pour décrire les salles IMAX qui diffusent dans des formats divers mais pas celui d'origine du réalisateur...dans 40 salles dans le monde dont 1 seule en France à Montpellier). Et qui plus est avec des basses mal calibrées ou chaque bruit est un vrombissement de montagne qui s'écroule.
Quelle claque ! Quelle mise en scène ! Film spectaculaire, musique envoûtante. L'Odyssée est une épopée hallucinante. Christopher Nolan a réussi son pari de la porter à l'écran. Un rythme maîtrisé, on est soufflé, on est dérangé, secoué, et on est ému. Un film épique qui fait écho à notre époque, aux guerres modernes, infinies entre les hommes. Écho à la violence sous toutes ses formes, à la recherche du pouvoir, à la place et à la légitimité du féminin, et à l'innocence et à la fidélité... Une réflexion presque philosophique. Et puis Matt Damon ! Taillé pour ce rôle (dans tous les sens du terme), il crève l'écran, il est Ulysse. Les acteurs principaux sont parfaits. Le grain de la photographie, propre à Nolan, donne une dimension épique supplémentaire. Bref, Quelle claque !
C'est après avoir dépublié ma critique originale, qui aura déchaîné des passions homériques, que j'ai décidé de faire un pas de côté. De laisser la réflexion mûrir, démêler le vrai du faux dans toute cette agitation nymphatique dévorante.
Il y a, de toute évidence, des œuvres qui, plus que d'autres, cristallisent une certaine ère du temps. Une pulsation souvent imperceptible, bien qu'elle prétende souffler le chaud comme le froid.
Certains y cherchent alors une réponse quasi-mystique à leurs questionnements les plus universels, quand d'autres, au caractère de cochon, cherchent à contraindre un narratif qui pourtant, les précède et leur succédera.
Véritables prescripteurs de morales et de valeurs qui, face à la moindre aspérité, aussi hollywoodienne soit-elle, voient mise à mal toute une conviction basée sur l'exercice d'une autopersuasion calcifiante. Une perdition qui se consolerait de manière forcenée à se retrouver dans les racines d'une identité fantasmée.
Dans un monde social où la nuance, la tentative ou encore la complexité semblent de plus en plus astreintes à se conformer aux exigences individuelles, quand bien même il n'aura jamais été aussi facile de prendre ou de laisser.
Comble de l'ironie, ne serait-ce pas justement la principale raison d'être de cette relecture questionnant le fondement matriciel des mythes et légendes et leur interpenetration avec la réalité matérielle ?
Pour les autres, s'offre alors une nouvelle voie à emprunter. Bien entendu, des épreuves arpentent le chemin et le retour chez soi n'y est pas garanti, mais reste une occasion de s'essayer et qui sait, communier même avec une certaine vision.
Peut-être alors, le cœur des Hommes sera-t-il plus enclin à célébrer ou sinon, fort de son expérience renouvelée, vaguer vers de nouveaux horizons plus propices.
Gardons l'œil ouvert.
Il y a, de toute évidence, des œuvres qui, plus que d'autres, cristallisent une certaine ère du temps. Une pulsation souvent imperceptible, bien qu'elle prétende souffler le chaud comme le froid.
Certains y cherchent alors une réponse quasi-mystique à leurs questionnements les plus universels, quand d'autres, au caractère de cochon, cherchent à contraindre un narratif qui pourtant, les précède et leur succédera.
Véritables prescripteurs de morales et de valeurs qui, face à la moindre aspérité, aussi hollywoodienne soit-elle, voient mise à mal toute une conviction basée sur l'exercice d'une autopersuasion calcifiante. Une perdition qui se consolerait de manière forcenée à se retrouver dans les racines d'une identité fantasmée.
Dans un monde social où la nuance, la tentative ou encore la complexité semblent de plus en plus astreintes à se conformer aux exigences individuelles, quand bien même il n'aura jamais été aussi facile de prendre ou de laisser.
Comble de l'ironie, ne serait-ce pas justement la principale raison d'être de cette relecture questionnant le fondement matriciel des mythes et légendes et leur interpenetration avec la réalité matérielle ?
Pour les autres, s'offre alors une nouvelle voie à emprunter. Bien entendu, des épreuves arpentent le chemin et le retour chez soi n'y est pas garanti, mais reste une occasion de s'essayer et qui sait, communier même avec une certaine vision.
Peut-être alors, le cœur des Hommes sera-t-il plus enclin à célébrer ou sinon, fort de son expérience renouvelée, vaguer vers de nouveaux horizons plus propices.
Gardons l'œil ouvert.
Un excellent film épique, qui pendant les trois quarts du film mérite ses 4 étoiles car très distrayant, mais grâce à la scène du récit de la prise de Troie à la fin il monte à 5 étoiles.
Breathtaking on dit en anglais.
En 3 heures le spectateur lui-même se perd dans le voyage d'Ulysse, entre les images pittoresques, les histoires dantesques et ces personnages uniques qui ont marqué l'histoire à jamais.
Christopher Nolan honore Homère avec un hommage que personne d'autres n'aurait pu faire, il fallait maîtriser l'espace-temps grâce à Interstellar, la narration profonde d'un personnage complexe grâce à Oppenheimer et l'absurde quasi mythologique grâce à Tenet, avant de s'attaquer à ce récit de 10 ans.
Tom Holland s'installe dans l'Olympe des acteurs avec une performance unique dans son genre, accompagné par une Anne Hathaway qui ramène une douceur maternelle qui nous caresse, et un Robert Pattinson qui fait brûler ses propres yeux de rage et soif pour jouer le rôle de l'antagoniste.
Bluffant vraiment. Je suis touché.
En 3 heures le spectateur lui-même se perd dans le voyage d'Ulysse, entre les images pittoresques, les histoires dantesques et ces personnages uniques qui ont marqué l'histoire à jamais.
Christopher Nolan honore Homère avec un hommage que personne d'autres n'aurait pu faire, il fallait maîtriser l'espace-temps grâce à Interstellar, la narration profonde d'un personnage complexe grâce à Oppenheimer et l'absurde quasi mythologique grâce à Tenet, avant de s'attaquer à ce récit de 10 ans.
Tom Holland s'installe dans l'Olympe des acteurs avec une performance unique dans son genre, accompagné par une Anne Hathaway qui ramène une douceur maternelle qui nous caresse, et un Robert Pattinson qui fait brûler ses propres yeux de rage et soif pour jouer le rôle de l'antagoniste.
Bluffant vraiment. Je suis touché.
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