Note moyenne
4,3
14549 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
1363 critiques
4
1962 critiques
3
695 critiques
2
375 critiques
1
162 critiques
0
125 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Franchement, j’ai pris une vraie claque devant ce film. C’est une grande aventure épique qui en met plein les yeux du début à la fin. Il y a plusieurs moments vraiment angoissants, mais dans le bon sens du terme : on est complètement plongé dans l’histoire et on ressent une tension constante.
J’ai aussi été bluffé par le travail sur le son. Il y a un vrai souci du détail, que ce soit dans les ambiances ou les effets, et ça apporte énormément à l’immersion. C’est typiquement le genre de film qu’il faut voir au cinéma pour en profiter pleinement. Une expérience intense et marquante que je ne suis pas près d’oublier.
J’ai aussi été bluffé par le travail sur le son. Il y a un vrai souci du détail, que ce soit dans les ambiances ou les effets, et ça apporte énormément à l’immersion. C’est typiquement le genre de film qu’il faut voir au cinéma pour en profiter pleinement. Une expérience intense et marquante que je ne suis pas près d’oublier.
Je l'ai vu 2 fois. La première fois, j'ai introduction un peu laborieuse et verbeuse mais elle fait réellement sens avec les objectifs du film. Puis le film prend son envol.
J'ai trouvé la dernière partie très riche en émotions. Il est prévu d'y retourner une 3ème fois.
J'ai trouvé la dernière partie très riche en émotions. Il est prévu d'y retourner une 3ème fois.
Je ressors de L'Odyssée partagé, mais le verdict penche clairement du mauvais côté.
Le film se découpe en trois arcs profondément déséquilibrés :
Ulysse (75%), Pénélope (10%), Télémaque (5%)
et ce déséquilibre en dit déjà long sur les problèmes de structure.
Le déroulé enchaîne les épisodes canoniques avec une inégalité frappante :
spoiler: la situation de Pénélope harcelée par ses prétendants
(fil rouge poussif, tétrapilectomie sans saveur),
spoiler: le cheval de Troie
(dépecé sur l'ensemble du film, fade et déjà vu en mieux ailleurs),
spoiler: le Cyclope
(longue mais peu engageante),
spoiler: les Lestrygons
(courts et oubliables),
spoiler: Circé
(le segment le plus long et le plus réussi),
spoiler: la descente aux Enfers
(confuse, dénuée de la portée émotionnelle attendue),
spoiler: les Sirènes
(sketch d'une minute),
spoiler: Charybde et Scylla
(deux minutes expédiées),
spoiler: les bœufs du Soleil
(soporifiques),
spoiler: la quête de Télémaque
(série de vignettes sans liant),
spoiler: le cheval de Troie 0
(reléguée au rôle de narratrice sur tout l'arc d'Ulysse),
et enfin le dernier acte : spoiler: le cheval de Troie 1
.
Reconnaissons ce qui mérite de l'être. La prouesse technique est réelle, voire historique.
Des caméras de 180 kg à l'autonomie limitée à trois minutes, transportées dans de véritables environnements naturels, sur de vrais décors physiques. Un parti pris d'effets spéciaux mécaniques plutôt que numériques, à contre-courant total de l'époque.
Les contraintes de tournage forcent le respect : des acteurs contraints de se regarder à travers des jeux de miroirs lors des dialogues en face-à-face, la caméra étant trop imposante pour s'intercaler naturellement ; des dizaines de minutes d'immobilité forcée après le « coupez ! », le temps de changer les batteries avant de pouvoir reprendre la scène.
On comprend que l'équipe ait vécu là une expérience intense, éprouvante, présentée par certains comme « la plus grande de leur carrière » — même si le vernis promotionnel derrière ces déclarations transpire un peu trop pour être totalement sincère.
Mais la technique ne fait pas un film. Je ne suis pas de la génération TikTok : mes films préférés dépassent allègrement les trois heures, je suis grand client de Nolan et j'aime l'intégralité de sa filmographie — à l'exception d'Oppenheimer, devant lequel je m'étais profondément ennuyé.
L'Odyssée signe mon deuxième refus du genre : une prise d'otage de 2h53 qui frôle la torture, sans la moindre emprise émotionnelle.
Le casting cinq étoiles ne sert strictement à rien : Matt Damon porte le film à lui seul, et les autres rôles — même les rares dépassant dix minutes à l'écran — auraient pu être confiés à n'importe qui, tant le niveau de jeu requis reste plancher.
Quant à Hélène, dont le choix d'actrice fait polémique depuis la bande-annonce, elle dispose exactement du temps d'écran de… la bande-annonce.
Dernière incohérence, et non des moindres :
à force de rechercher le réalisme le plus absolu, comment faire adhérer le spectateur à un péplum sans la moindre goutte d'hémoglobine, quand un personnage se fait trancher la gorge ou un membre entier ?
D'autant plus que ce même spectateur avale à côté, semaine après semaine, des concurrents autrement plus viscéraux. Le décalage confine à l'absurde.
Je retourne sur Ulysse 31.
Le film se découpe en trois arcs profondément déséquilibrés :
Ulysse (75%), Pénélope (10%), Télémaque (5%)
et ce déséquilibre en dit déjà long sur les problèmes de structure.
Le déroulé enchaîne les épisodes canoniques avec une inégalité frappante :
spoiler: la situation de Pénélope harcelée par ses prétendants
(fil rouge poussif, tétrapilectomie sans saveur),
spoiler: le cheval de Troie
(dépecé sur l'ensemble du film, fade et déjà vu en mieux ailleurs),
spoiler: le Cyclope
(longue mais peu engageante),
spoiler: les Lestrygons
(courts et oubliables),
spoiler: Circé
(le segment le plus long et le plus réussi),
spoiler: la descente aux Enfers
(confuse, dénuée de la portée émotionnelle attendue),
spoiler: les Sirènes
(sketch d'une minute),
spoiler: Charybde et Scylla
(deux minutes expédiées),
spoiler: les bœufs du Soleil
(soporifiques),
spoiler: la quête de Télémaque
(série de vignettes sans liant),
spoiler: le cheval de Troie 0
(reléguée au rôle de narratrice sur tout l'arc d'Ulysse),
et enfin le dernier acte : spoiler: le cheval de Troie 1
.
Reconnaissons ce qui mérite de l'être. La prouesse technique est réelle, voire historique.
Des caméras de 180 kg à l'autonomie limitée à trois minutes, transportées dans de véritables environnements naturels, sur de vrais décors physiques. Un parti pris d'effets spéciaux mécaniques plutôt que numériques, à contre-courant total de l'époque.
Les contraintes de tournage forcent le respect : des acteurs contraints de se regarder à travers des jeux de miroirs lors des dialogues en face-à-face, la caméra étant trop imposante pour s'intercaler naturellement ; des dizaines de minutes d'immobilité forcée après le « coupez ! », le temps de changer les batteries avant de pouvoir reprendre la scène.
On comprend que l'équipe ait vécu là une expérience intense, éprouvante, présentée par certains comme « la plus grande de leur carrière » — même si le vernis promotionnel derrière ces déclarations transpire un peu trop pour être totalement sincère.
Mais la technique ne fait pas un film. Je ne suis pas de la génération TikTok : mes films préférés dépassent allègrement les trois heures, je suis grand client de Nolan et j'aime l'intégralité de sa filmographie — à l'exception d'Oppenheimer, devant lequel je m'étais profondément ennuyé.
L'Odyssée signe mon deuxième refus du genre : une prise d'otage de 2h53 qui frôle la torture, sans la moindre emprise émotionnelle.
Le casting cinq étoiles ne sert strictement à rien : Matt Damon porte le film à lui seul, et les autres rôles — même les rares dépassant dix minutes à l'écran — auraient pu être confiés à n'importe qui, tant le niveau de jeu requis reste plancher.
Quant à Hélène, dont le choix d'actrice fait polémique depuis la bande-annonce, elle dispose exactement du temps d'écran de… la bande-annonce.
Dernière incohérence, et non des moindres :
à force de rechercher le réalisme le plus absolu, comment faire adhérer le spectateur à un péplum sans la moindre goutte d'hémoglobine, quand un personnage se fait trancher la gorge ou un membre entier ?
D'autant plus que ce même spectateur avale à côté, semaine après semaine, des concurrents autrement plus viscéraux. Le décalage confine à l'absurde.
Je retourne sur Ulysse 31.
La célebre histoire d'Ulysse, qui doit rentrer à Ithiaque là où Penelope l attend avec son fils suite à l'attaque de Troie. Ulysse
spoiler:
fera face à différentes épreuves en mer contre Poséidon qu'il a faché mais sous la protection de Zeus dont le cyclope, l'île mystérieuse, les sirènes, les chevaliers géant, calypso, la sorcière. Le film est plein de suspens j ai aimé les plans, l evol
ution du personnage cependant certains casting sont à revoir car des acteurs manque de charisme
ution du personnage cependant certains casting sont à revoir car des acteurs manque de charisme
J’attendais beaucoup de L’Odyssée, et le film a largement répondu à mes attentes. Adapter Homère au cinéma sans tomber ni dans le péplum artificiel ni dans le blockbuster numérique était un pari ambitieux, et le résultat m’a semblé remarquablement maîtrisé. Malgré ses trois heures, je ne les ai pratiquement pas vues passer, ce qui est sans doute le meilleur indicateur de la réussite du film.
Ce qui m’a le plus impressionné, c’est la qualité du scénario. Le film parvient à condenser un récit immense tout en conservant sa dimension épique, émotionnelle et humaine. Les différentes étapes du voyage d’Ulysse s’enchaînent avec fluidité, et surtout, elles ne donnent jamais l’impression d’une simple succession d’épisodes. Il y a un vrai fil conducteur : celui d’un homme usé par la guerre, hanté par ce qu’il a vécu, et qui cherche autant à retrouver son foyer qu’à retrouver lui-même.
La réalisation est également une grande réussite. Le film trouve un équilibre rare entre spectacle et intimité. Les scènes maritimes sont magnifiques, les décors impressionnants sans être écrasants, et plusieurs séquences dégagent un véritable souffle d’aventure. On sent une volonté de cinéma, pas seulement de reconstitution.
Le casting est globalement excellent. Tous les acteurs principaux apportent beaucoup de présence et de crédibilité à leurs personnages. En revanche, j’ai été plus réservé sur Tom Holland en Télémaque. Il joue correctement, mais je ne l’ai pas trouvé totalement crédible dans ce rôle. Il lui manque, à mon sens, un peu de gravité et de maturité pour porter pleinement la dimension tragique du personnage, surtout face à des partenaires aussi solides.
L’émotion fonctionne aussi très bien. Le film ne se contente pas d’être spectaculaire ; il prend le temps de faire exister les relations familiales, l’attente de Pénélope, la solitude de Télémaque et la fatigue morale d’Ulysse. C’est ce qui lui permet de dépasser le simple film d’aventure.
Mon seul vrai bémol concerne la fin. J’attendais une conclusion plus subtile et plus fidèle à l’image que l’on a traditionnellement d’Ulysse. Le voir éliminer quasiment à lui seul une quinzaine d’adversaires dans un affrontement frontal m’a paru peu crédible. Ulysse n’est pas Achille ni Hercule : ce n’est pas un héros défini par sa force surhumaine, mais par son intelligence, sa ruse et sa capacité à retourner les situations à son avantage.
J’aurais préféré une résolution davantage fondée sur la stratégie, la manipulation des prétendants, l’usage du terrain ou une forme de piège élaboré. La scène reste spectaculaire, mais elle m’a semblé céder un peu trop aux codes du cinéma d’action moderne, là où le personnage appelait une victoire plus rusée que physique.
Cela n’enlève toutefois pas grand-chose à mon enthousiasme général. L’Odyssée est pour moi une adaptation ambitieuse, intelligente et profondément captivante, qui réussit à faire revivre le mythe avec ampleur sans sacrifier l’émotion ni la qualité de la mise en scène.
Ce qui m’a le plus impressionné, c’est la qualité du scénario. Le film parvient à condenser un récit immense tout en conservant sa dimension épique, émotionnelle et humaine. Les différentes étapes du voyage d’Ulysse s’enchaînent avec fluidité, et surtout, elles ne donnent jamais l’impression d’une simple succession d’épisodes. Il y a un vrai fil conducteur : celui d’un homme usé par la guerre, hanté par ce qu’il a vécu, et qui cherche autant à retrouver son foyer qu’à retrouver lui-même.
La réalisation est également une grande réussite. Le film trouve un équilibre rare entre spectacle et intimité. Les scènes maritimes sont magnifiques, les décors impressionnants sans être écrasants, et plusieurs séquences dégagent un véritable souffle d’aventure. On sent une volonté de cinéma, pas seulement de reconstitution.
Le casting est globalement excellent. Tous les acteurs principaux apportent beaucoup de présence et de crédibilité à leurs personnages. En revanche, j’ai été plus réservé sur Tom Holland en Télémaque. Il joue correctement, mais je ne l’ai pas trouvé totalement crédible dans ce rôle. Il lui manque, à mon sens, un peu de gravité et de maturité pour porter pleinement la dimension tragique du personnage, surtout face à des partenaires aussi solides.
L’émotion fonctionne aussi très bien. Le film ne se contente pas d’être spectaculaire ; il prend le temps de faire exister les relations familiales, l’attente de Pénélope, la solitude de Télémaque et la fatigue morale d’Ulysse. C’est ce qui lui permet de dépasser le simple film d’aventure.
Mon seul vrai bémol concerne la fin. J’attendais une conclusion plus subtile et plus fidèle à l’image que l’on a traditionnellement d’Ulysse. Le voir éliminer quasiment à lui seul une quinzaine d’adversaires dans un affrontement frontal m’a paru peu crédible. Ulysse n’est pas Achille ni Hercule : ce n’est pas un héros défini par sa force surhumaine, mais par son intelligence, sa ruse et sa capacité à retourner les situations à son avantage.
J’aurais préféré une résolution davantage fondée sur la stratégie, la manipulation des prétendants, l’usage du terrain ou une forme de piège élaboré. La scène reste spectaculaire, mais elle m’a semblé céder un peu trop aux codes du cinéma d’action moderne, là où le personnage appelait une victoire plus rusée que physique.
Cela n’enlève toutefois pas grand-chose à mon enthousiasme général. L’Odyssée est pour moi une adaptation ambitieuse, intelligente et profondément captivante, qui réussit à faire revivre le mythe avec ampleur sans sacrifier l’émotion ni la qualité de la mise en scène.
Des images magnifiques et d'excellents acteurs. Les situations s'enchaînent et l'action est bien répartie. Le film frôle parfois le style horrifique face aux monstres mythologiques très réalistes. La violence omniprésente permet une immersion complète dans le récit.
spoiler:
Il est dommage que le passage de la ruse de Personne n'ait pas été adaptée et que les sirènes soient si secondaires.
Le film est surprenant , une palme pour les acteurs , mais aussi pour la réalisation on est clairement sur un chef d’œuvre du cinéma !
IL’ODYSSÉE évidemment parfait , tout! On en prend plein les yeux sans bouger un cil ….format complet obligatoire, je ne comprends même pas qu’il puisse être diffusé autrement d’ailleurs….
Matt Damon, nous emmène, on est derrière son épaule tout le temps, il ne lâche rien … tout comme le reste de la distribution. Chacun est à sa juste place.
Le propos est actuel nuancé on se retrouve jamais à distance des personnages
Aujourd’hui, expérience de lmax, 70 mm en vost : j apprécie encore davantage la grande qualité de l’image, l la colorimétrie, la lumière, tel qu’on peut le trouver en photo.
C’est ce que devrait être le cinéma de nos jours, et certainement ce qui sauvera les salles …
Matt Damon, nous emmène, on est derrière son épaule tout le temps, il ne lâche rien … tout comme le reste de la distribution. Chacun est à sa juste place.
Le propos est actuel nuancé on se retrouve jamais à distance des personnages
Aujourd’hui, expérience de lmax, 70 mm en vost : j apprécie encore davantage la grande qualité de l’image, l la colorimétrie, la lumière, tel qu’on peut le trouver en photo.
C’est ce que devrait être le cinéma de nos jours, et certainement ce qui sauvera les salles …
très belle fresque, de magnifiques plans et des acteurs au sommet ( Matt Damon, Anne hathaway, Robert Pattinson...)
Christopher Nolan s’attaque à l’un des plus grands récits de tous les temps avec une ambition qui force le respect. Ce n’est pas une simple copie du récit d’Homère, mais une fresque monumentale. On retrouve son goût pour les images grandioses, mais avec un peu plus d’émotion que dans certains de ses films précédents.
Matt Damon incarne un Ulysse marqué par les années de guerre, tiraillé entre le désir de retrouver sa famille et le poids de ses erreurs. Autour de lui, le casting est vraiment top, avec un Robert Pattinson mémorable et une Anne Hathaway parfaite en Pénélope.
Visuellement, c’est une vraie claque ! Les décors, les effets pratiques, etc. Chaque scène est faite pour le grand écran.
Mon seul regret est de ne pas l’avoir visionné en iMax.
En conclusion, L’Odyssée, c’est un film spectaculaire et intime. Une œuvre qui nous rappelle que le cinéma peut nous offrir des expériences exceptionnelles.
Matt Damon incarne un Ulysse marqué par les années de guerre, tiraillé entre le désir de retrouver sa famille et le poids de ses erreurs. Autour de lui, le casting est vraiment top, avec un Robert Pattinson mémorable et une Anne Hathaway parfaite en Pénélope.
Visuellement, c’est une vraie claque ! Les décors, les effets pratiques, etc. Chaque scène est faite pour le grand écran.
Mon seul regret est de ne pas l’avoir visionné en iMax.
En conclusion, L’Odyssée, c’est un film spectaculaire et intime. Une œuvre qui nous rappelle que le cinéma peut nous offrir des expériences exceptionnelles.
Nolan n'a rien compris à "L'odyssée" d'Homère. Son Ulysse passe son temps à regretter ses actes de guerre, un peu comme Oppenheimer regrette sa bombe... Et où sont les Dieux ? Ah oui, la déesse Athena a quelques lignes de dialogue... Côté décors, c'est un peu léger : un petit palais, une grotte et la plage ! Le pompon, c'est quand apparaît Charlize Theron : elle semble sortir d'une pub pour un célèbre parfum..
La scène finale est très réussie. C'est la seule ! Non, arrêtez de mettre ce film raté au niveau de chef-d'œuvre !
La scène finale est très réussie. C'est la seule ! Non, arrêtez de mettre ce film raté au niveau de chef-d'œuvre !
méchante sorcière de conte de fées ? Wtf ?)
J'ai passé un très bon moment de cinéma, malgré quelques longueurs, je ne me suis pas ennuyée. En revanche, j'ai le désagréable sentiment d'avoir assisté à une version lissée, proprette, "accessible à tous" de la mythologie grecque. Au mieux, de la paresse intellectuelle et historique, au pire, un blasphème des mythes fondateurs. Donc 4 pour le cinéma, 3 pour le scenario. On fait entre deux.
J'ai passé un très bon moment de cinéma, malgré quelques longueurs, je ne me suis pas ennuyée. En revanche, j'ai le désagréable sentiment d'avoir assisté à une version lissée, proprette, "accessible à tous" de la mythologie grecque. Au mieux, de la paresse intellectuelle et historique, au pire, un blasphème des mythes fondateurs. Donc 4 pour le cinéma, 3 pour le scenario. On fait entre deux.
Nolan nous conduit comme Ulysse dans un grand égarement .. les scènes lentes sont interminables, les scènes d’action burlesques. t Damon et Hattaway très honorables
3 heures qui passent comme 1.
On a l'impression que ce film pourrait durer 5 heures et que cela ne serait pas assez !!
Je n'ai pas lu Homère mais cela me donne du coup l'envie.
De très belles réflexions nous sont livrées par cette fresque épique.
On a l'impression que ce film pourrait durer 5 heures et que cela ne serait pas assez !!
Je n'ai pas lu Homère mais cela me donne du coup l'envie.
De très belles réflexions nous sont livrées par cette fresque épique.
Pour avoir vu L'Odyssée en VOSTFR au cinéma je peux vous dire que c'est un film génial, même si je n'ai malheureusement pas pu le voir en IMAX, le format dans lequel il a été filmé.
Cependant je peux vous assurer que chaque scène est filmée avec précision, avec de très beaux décors et paysages, l'histoire ne se perd jamais et reste très compréhensible pour ceux qui ne la connaissaient pas de base.
Les acteurs ont étonnamment fait un très bon travail car j'avais beaucoup d'attentes sur ce choix de casting puisqu'il n'y a pas beaucoup de découvertes côté talent, on les connaît pratiquement tous. C'était très audacieux, mais certains d'entre eux m'ont impressionné tels que Robert Pattinson, Matt Damon ou encore Tom Holland, et grande découverte de John Leguizamo en Eumée qui était tout simplement génial.
Tout ce que je peux vous conseiller, c'est de foncer, vous n'allez pas le regretter, surtout si vous aimez les aventures mythologiques.
Cependant je peux vous assurer que chaque scène est filmée avec précision, avec de très beaux décors et paysages, l'histoire ne se perd jamais et reste très compréhensible pour ceux qui ne la connaissaient pas de base.
Les acteurs ont étonnamment fait un très bon travail car j'avais beaucoup d'attentes sur ce choix de casting puisqu'il n'y a pas beaucoup de découvertes côté talent, on les connaît pratiquement tous. C'était très audacieux, mais certains d'entre eux m'ont impressionné tels que Robert Pattinson, Matt Damon ou encore Tom Holland, et grande découverte de John Leguizamo en Eumée qui était tout simplement génial.
Tout ce que je peux vous conseiller, c'est de foncer, vous n'allez pas le regretter, surtout si vous aimez les aventures mythologiques.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse