Note moyenne
4,3
14549 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
1363 critiques
4
1962 critiques
3
695 critiques
2
375 critiques
1
162 critiques
0
125 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Le spectacle est là, sans conteste, mais pour la scène finale
spoiler:
plutôt que voir M Damon en défoncer 20 un par un j'aurai préféré un nouveau phénomène mythologique, pour ainsi mieux boucler le spectacle.
Et pour les animaux au cinéma je suis pour l'utilisation au max possible de vrais animaux (dans le respect animal), ce qui confère au film plus d'âme. Vu au cinéma Le Lido à Royan le 17 juillet 2026
Et pour les animaux au cinéma je suis pour l'utilisation au max possible de vrais animaux (dans le respect animal), ce qui confère au film plus d'âme. Vu au cinéma Le Lido à Royan le 17 juillet 2026
L’odyssée de la réalisation de ce film a du être homérique tant la tâche était ardue et le sujet immense… Cette adaptation est à la hauteur, et le choix de Matt Damon pour incarner Ulysse était le meilleur. Il porte le film et donne au héros une épaisseur et une vraie crédibilité dans son combat face aux dieux, aux monstres… et aux hommes. Du très grand spectacle mais avec une profondeur.
Une mega tuerie. J’avais peur que Nolan ne cherche à un peu trop intellectualiser le récit de l’Odysse. Mais hamdoulilah, il n’en est rien. Devant l’écran, mon ventre a plus réagi que mon cerveau. J’aime ça. J’ai ressenti des frissons lors de plusieurs scènes et j’ai même failli chialer à cause de Clifford (les vrais savent). Assez rare pour le souligner lorsqu’on parle d’un film de Nolan.
Rentrons un peu plus dans le détail. Déjà, d’un point de vue stylistique, je trouve le film éblouissant. Les décors, les costumes, les scènes de combats réalistes. Tout sonne tellement vrai et c’est dans ce genre de film qu’on comprend la phobie qu’éprouve Nolan concernant les images de synthèse.
Le film pue le vrai, l’authentique. Un exemple pour illustrer le propos, les scènes de bateau.
Toute cette exigence est payante et rend le film magnifique. Les lumières sont également sublimes, notamment dans les scènes au château. Mais, si j’ai bcp aimé les effets sonores, je n’ai pas tellement etait embarqué par la musique.
Autre chose, le casting est légendaire. J’aime le fait qu’on ait des acteurs 5 étoiles présents pour seulement quelques répliques. Respect les gars.
Sur le fond, j’ai été agréablement surpris. Nolan a remis en question ce mythe, interrogé l’intérêt de la guerre et questionné le patriarcat endémique de la société. Des questions qui résonne bien à notre époque où la guerre continue d’être légitimité (Bibi , Trump, on vous voit) et où le patriarcat a toujours de belles années devant lui.
Et tout cela est fait d’une manière subtile. Ça me régal.
Petit be mol cependant, la toute fin. J’ai l’impression que Nolan s’est prit la tête pour un résultat pas si concluant. Va à l’essentiel garçon, des fois, on a pas besoin de dribbler le gardien pour marquer le but.
Bref, le film était excellent, un bon film d’aventure comme je les aime. Et si les directeurs cut sortent un jour au ciné, j’irais à Montpellier pour voir la version longue en imax 70. Ça vaudra la peine de faire 7 heures de route en voiture.
Rentrons un peu plus dans le détail. Déjà, d’un point de vue stylistique, je trouve le film éblouissant. Les décors, les costumes, les scènes de combats réalistes. Tout sonne tellement vrai et c’est dans ce genre de film qu’on comprend la phobie qu’éprouve Nolan concernant les images de synthèse.
Le film pue le vrai, l’authentique. Un exemple pour illustrer le propos, les scènes de bateau.
Toute cette exigence est payante et rend le film magnifique. Les lumières sont également sublimes, notamment dans les scènes au château. Mais, si j’ai bcp aimé les effets sonores, je n’ai pas tellement etait embarqué par la musique.
Autre chose, le casting est légendaire. J’aime le fait qu’on ait des acteurs 5 étoiles présents pour seulement quelques répliques. Respect les gars.
Sur le fond, j’ai été agréablement surpris. Nolan a remis en question ce mythe, interrogé l’intérêt de la guerre et questionné le patriarcat endémique de la société. Des questions qui résonne bien à notre époque où la guerre continue d’être légitimité (Bibi , Trump, on vous voit) et où le patriarcat a toujours de belles années devant lui.
Et tout cela est fait d’une manière subtile. Ça me régal.
Petit be mol cependant, la toute fin. J’ai l’impression que Nolan s’est prit la tête pour un résultat pas si concluant. Va à l’essentiel garçon, des fois, on a pas besoin de dribbler le gardien pour marquer le but.
Bref, le film était excellent, un bon film d’aventure comme je les aime. Et si les directeurs cut sortent un jour au ciné, j’irais à Montpellier pour voir la version longue en imax 70. Ça vaudra la peine de faire 7 heures de route en voiture.
Spectaculaire, moderne, actuel, haletant et philosophique. Le parallèle avec notre époque et la résolution finale en font un gros bijou.
Le film offre de très belles images et interprétation, une magnifique bande originale, qui contribuent à créer une véritable atmosphère épique. En revanche, même si l’on comprend qu’il est impossible de raconter toutes les aventures d’Ulysse en un seul film, celles qui sont retenues sont souvent survolées et manquent de profondeur.
Le personnage d’Ulysse est présenté de manière trop chaste, ce qui l’éloigne du héros complexe et ambigu de la mythologie. Quant aux costumes, certains paraissent franchement ridicules et nuisent à la crédibilité de l’ensemble.
Au final, malgré ses qualités visuelles et musicales, le film ne m’a pas convaincue.
Le personnage d’Ulysse est présenté de manière trop chaste, ce qui l’éloigne du héros complexe et ambigu de la mythologie. Quant aux costumes, certains paraissent franchement ridicules et nuisent à la crédibilité de l’ensemble.
Au final, malgré ses qualités visuelles et musicales, le film ne m’a pas convaincue.
Une très bonne adaptation. Rien à dire sur la restitution du genre épique, la qualité de l’image, le jeu d’acteurs ou les choix scenaristiques. L’adaptation demandait de simplifier ou supprimer des éléments (exemple : l’île des Pheaciens, qui sert normalement de cadre au récit, où Ulysse conte ses aventures), ce qui se comprend. La parenthèse du cyclope est tout à fait effrayante, tout à fait réussie (à part un manque de lisibilité à un moment). La bande sonore est peut-être un peu trop « épique » par moment, mais bon c’était attendu.
Quelques défauts ou remarques :
spoiler: - Il est dommage que l’élément du faux prénom « Personne » manque à l’épisode du Cyclope. Le problème de traduction en anglais « No one » ne fonctionne pas trop et a dû motiver ce choix. - Dommage qu’on ne voie pas Achille, aussi, même si c’est encore une fois un choix d’économie (cela impliquait de le représenter à Troie et lors du passage d’Ulysse aux Enfers). - J’aurais aimé que la véritable apparence des sirènes (mi femmes, mi oiseaux) soit soulignée, pour corriger la confusion déjà bien ancrée dans nos représentations. Ici, Nolan a neutralisé la question en représentant les sirènes comme des femmes, partiellement visibles, attirant les voyageurs sur un îlot enveloppé par la brume. On ne voit pas de queue de poisson, déjà. - Enfin, la mnesterophonie (massacre des prétendants) manque un peu de vraisemblance … mais c’est déjà le cas dans le texte, dans l’Odyssée. On doit y voir un dernier haut fait de Ulysse, une dernière aristie.
Quelques défauts ou remarques :
spoiler: - Il est dommage que l’élément du faux prénom « Personne » manque à l’épisode du Cyclope. Le problème de traduction en anglais « No one » ne fonctionne pas trop et a dû motiver ce choix. - Dommage qu’on ne voie pas Achille, aussi, même si c’est encore une fois un choix d’économie (cela impliquait de le représenter à Troie et lors du passage d’Ulysse aux Enfers). - J’aurais aimé que la véritable apparence des sirènes (mi femmes, mi oiseaux) soit soulignée, pour corriger la confusion déjà bien ancrée dans nos représentations. Ici, Nolan a neutralisé la question en représentant les sirènes comme des femmes, partiellement visibles, attirant les voyageurs sur un îlot enveloppé par la brume. On ne voit pas de queue de poisson, déjà. - Enfin, la mnesterophonie (massacre des prétendants) manque un peu de vraisemblance … mais c’est déjà le cas dans le texte, dans l’Odyssée. On doit y voir un dernier haut fait de Ulysse, une dernière aristie.
Je me suis ennuyé sur la première partie de cette Odyssée.
Le film est traité à l’américaine selon les codes des blockbusters habituels. L’impression de voir un énième Gladiator (l’effet de la nouveauté en moins). Un casting qui ne m’a pas convaincu. Le fait d’avoir des acteurs (très) connus m’a personnellement sorti de l’intrigue…
L’impression d’un enchaînement de scènettes trop vite expédiées, amenées avec trop peu de contexte.
Ça coche les cases, mais ça laisse en sentiment mitigé.
Un sujet en définitive bien trop vaste pour être correctement traité en un seul film.
Le film est traité à l’américaine selon les codes des blockbusters habituels. L’impression de voir un énième Gladiator (l’effet de la nouveauté en moins). Un casting qui ne m’a pas convaincu. Le fait d’avoir des acteurs (très) connus m’a personnellement sorti de l’intrigue…
L’impression d’un enchaînement de scènettes trop vite expédiées, amenées avec trop peu de contexte.
Ça coche les cases, mais ça laisse en sentiment mitigé.
Un sujet en définitive bien trop vaste pour être correctement traité en un seul film.
Super film !
La polémique autour d'Hélène de Troie alors qu'on la voit 2 minutes c'était juste pour le buzz je pense...
Sinon le film décors, acteurs, mise en scène tout est bon
Le film est sombre, c'est un film pour adulte pas pour toutes les générations genre à la Spielberg
c'est comment dire du fantaisie horrifique ou dark fantasy je sais pas comment le dire
Comme dune de Villeneuve quoi
bref...
Certains passages sont mieux réussi que d'autres: l spoiler: la scène du cyclope, chez Circé (je suis choqué je ne m'y attendais pas) , celle avec les morts pas mal non plus
et d'autres moins:
l spoiler: les géants en armures genre chevaliers et la scène des sirènes qui est trop expéditif même si elle manque pas de panache
Le chef d'œuvre de Nolan avec Interstellar
Ceux qui ont mis en dessous de 3 étoiles vous avez pas d'excuse on peut ne pas aimer mais sous noté comme ça fait avoir un problème
La polémique autour d'Hélène de Troie alors qu'on la voit 2 minutes c'était juste pour le buzz je pense...
Sinon le film décors, acteurs, mise en scène tout est bon
Le film est sombre, c'est un film pour adulte pas pour toutes les générations genre à la Spielberg
c'est comment dire du fantaisie horrifique ou dark fantasy je sais pas comment le dire
Comme dune de Villeneuve quoi
bref...
Certains passages sont mieux réussi que d'autres: l spoiler: la scène du cyclope, chez Circé (je suis choqué je ne m'y attendais pas) , celle avec les morts pas mal non plus
et d'autres moins:
l spoiler: les géants en armures genre chevaliers et la scène des sirènes qui est trop expéditif même si elle manque pas de panache
Le chef d'œuvre de Nolan avec Interstellar
Ceux qui ont mis en dessous de 3 étoiles vous avez pas d'excuse on peut ne pas aimer mais sous noté comme ça fait avoir un problème
On reçoit bien le message que le réalisateur veut faire passer, mais non, pour moi ça ne va pas du tout. D'une part parce que la réinterprétation qu'en fait Nolan bousille complètement le récit original, et d'autre part parce que tout le caractère épique, fantastique et même mythique de l'odyssée d'Ulysse est annihilé, réduit en un long pensum déprimant, vidé de sa substance. De plus, les costumes, le décor, la mise en scène, on dirait que tout est en carton-pâte, ça fait faux. Les dialogues, c'est du langage moderne, anachronique. Ulysse est présenté
spoiler:
comme un chef arrogant, n'écoutant pas les conseils, responsable de l'errance et des dangers rencontrés avec son équipage,
comme s'il était un général de l'armée américaine qui devrait se repentir d'avoir mené des attaques au Moyen-Orient : voilà le vrai propos de Nolan et ça ne fonctionne pas. Ce n'est pas mal joué, mais c'est juste raconté comme une longue chronique de guerre, sans âme, sans émotion, sans souffle, où les dieux et les personnages fantastiques sont de banals figurants, indifférents et impuissants. On s'ennuie ferme devant cette odyssée crépusculaire, et en tout cas je déconseille ce film à ceux qui ont lu et aimé la vraie épopée de l'Iliade et de l'Odyssée.
comme s'il était un général de l'armée américaine qui devrait se repentir d'avoir mené des attaques au Moyen-Orient : voilà le vrai propos de Nolan et ça ne fonctionne pas. Ce n'est pas mal joué, mais c'est juste raconté comme une longue chronique de guerre, sans âme, sans émotion, sans souffle, où les dieux et les personnages fantastiques sont de banals figurants, indifférents et impuissants. On s'ennuie ferme devant cette odyssée crépusculaire, et en tout cas je déconseille ce film à ceux qui ont lu et aimé la vraie épopée de l'Iliade et de l'Odyssée.
En chef-d’orchestre de cette œuvre exceptionnelle, Christopher Nolan signe une parfaite adaptation du poème d’Homère. Il utilise toute la complexité offerte par le cinéma pour toucher à tout, autant du côté des acteurs très convaincants que des scènes cultes de l’épopée, jusqu’à la séquence finale d’une vengeance jouissive à souhait. Le résultat est grandiose.
Formellement sans reproche, réalisation spectaculaire mais sans excès, acteurs parfaits sauf peut-être Zendaya qui parait un peu empruntée, excellente BO, c'est plutot sur le ressenti qu'il y aurait à dire : très lisse en terme d'émotions, souvent attendu (bon c'est vrai qu'on connait l'histoire...), on a parfois l'impression de traverser ce film sans ennui mais sans passion. La scène ou Ulysse visite le royaume des morts reste cependant marquante, la plus réussie à mon avis.
Quelques points positifs : les personnages féminins dont on n'a pas cherché la beauté comme unique valeur, les états d'ames d'Ulysse notamment pour le massacre de Troie (pas sur qu'il en ait dans le texte original)
Dans le négatif des scénes de violences nombreuses longues et sanglantes qui étaient loin d'être toutes indispensables sous cette forme.
Ça reste tout de même un incontournable de l'été.
Quelques points positifs : les personnages féminins dont on n'a pas cherché la beauté comme unique valeur, les états d'ames d'Ulysse notamment pour le massacre de Troie (pas sur qu'il en ait dans le texte original)
Dans le négatif des scénes de violences nombreuses longues et sanglantes qui étaient loin d'être toutes indispensables sous cette forme.
Ça reste tout de même un incontournable de l'été.
Quel gros morceau qu’est L’Odyssée, il est ici magnifiquement mis en scène par Christopher Nolan. Tant dans le son, que dans le choix des ombres et des angles, tout est pensé pour nous faire ressentir cet eprouvant voyage d’Ulysse. Matt Damon l’interprete super bien, on y ressent les epreuves à travers ses yeux. Le peu de comique present est super bien amené. Les reflexions, les developpements des personnages sont très bien amenés. Un grand bravo à Anne Hataway qui nous offre une Penelope remplie d’espoir et de souffrance. Une grande oeuvre.
Christopher Nolan réussit à mêler une grande fresque épique à une histoire beaucoup plus intime et émouvante. Un de ses films les plus impressionnants visuellement, avec des scènes marquantes, notamment celle de Polyphème. En revanche, j’ai trouvé que certaines parties du voyage manquaient un peu de développement et semblaient s’enchaîner un peu trop vite pour une odyssée censée durer 10 ans.
Ce qui m’a le plus marqué dans sa réinterprétation d’Ulysse, c’est sa décision de ne pas en faire un héros irréprochable, mais plutôt un homme confronté aux conséquences de ses propres choix. Son intelligence, autrefois un atout, devient une malédiction. La ruse du cheval de Troie marque un tournant décisif : un symbole de paix se transforme en arme de destruction. En brisant ainsi la confiance et la loi sacrée de l’hospitalité (loi de Zeus), Nolan identifie cette trahison comme le point de départ d’un cycle de violence civilisationnelle dont Ulysse devra désormais subir les conséquences. À l’instar d’Oppenheimer, l’intelligence exceptionnelle, lorsqu’elle échappe au contrôle de son créateur, peut avoir des conséquences désastreuses.
Nolan utilise le récit homérique comme un miroir de notre époque, où la confiance dans les institutions politiques, la communication et le sacré s’érode. Pour lui, la reconstruction du monde brisé repose sur le devoir de mémoire et la transmission. En écoutant et en partageant son histoire (notamment l’évolution de Pénélope, qui passe du refus d’entendre le récit à sa compréhension finale), les personnages tissent un lien commun. Le récit devient l’outil unique capable de réparer les erreurs du passé et, à terme, de restaurer la confiance entre les individus.
Ce qui m’a le plus marqué dans sa réinterprétation d’Ulysse, c’est sa décision de ne pas en faire un héros irréprochable, mais plutôt un homme confronté aux conséquences de ses propres choix. Son intelligence, autrefois un atout, devient une malédiction. La ruse du cheval de Troie marque un tournant décisif : un symbole de paix se transforme en arme de destruction. En brisant ainsi la confiance et la loi sacrée de l’hospitalité (loi de Zeus), Nolan identifie cette trahison comme le point de départ d’un cycle de violence civilisationnelle dont Ulysse devra désormais subir les conséquences. À l’instar d’Oppenheimer, l’intelligence exceptionnelle, lorsqu’elle échappe au contrôle de son créateur, peut avoir des conséquences désastreuses.
Nolan utilise le récit homérique comme un miroir de notre époque, où la confiance dans les institutions politiques, la communication et le sacré s’érode. Pour lui, la reconstruction du monde brisé repose sur le devoir de mémoire et la transmission. En écoutant et en partageant son histoire (notamment l’évolution de Pénélope, qui passe du refus d’entendre le récit à sa compréhension finale), les personnages tissent un lien commun. Le récit devient l’outil unique capable de réparer les erreurs du passé et, à terme, de restaurer la confiance entre les individus.
Il est nécessaire de voir « l’Odyssée » au cinéma (ou sur écran géant doté d’un système son pro) pour être saisi par l’inspiration des décors. C’est simple : on croirait l’oeuvre avoir été écrite après la visite des lieux qui nous sont montrés.
Et c’est la plus grande qualité du film.
Quoique la musique originale composée par Ludwig Göransson permet pour la première fois de ne pas regretter Hans Zimmer.
(Je n’avais pas aimé son travail sur Tenet et Oppenheimer, mais je trouve ici que sa musique, extrêmement sensorielle, sert au moins d’artifice cache misère).
Pour ce qui est du reste…
Où sont passés la magie, les mystères et le suspense de l’œuvre originale ?
Avoir à ce point saboté le personnage de Circé, l’importance décisive qu’a eue pour Ulysse sa rencontre avec elle, c’est impardonnable. Surtout si l’on s’octroie de consacrer probablement plus de trois quarts d’heure à une fin interminable.
Où sont les émotions ?
Pourquoi est-ce que je me suis contre fichée du sort de tous les personnages ?
Pourquoi est-ce que j’ai trouvé chacun d’entre eux aussi simpliste, alors que l’œuvre originale en dessine des portraits bien plus complexes ?
Il aurait probablement fallu couper le film en deux.
Pour un film de Nolan, les spectateurs auraient attendu. (?)
Certains passages emblématiques n’auraient ainsi pas souffert d’un manque de temps pour être correctement traités (les sirènes ? Cinq minutes de film ?).
Meilleur que ses deux derniers films, mais bien moins bon que ses précédents.
Et c’est la plus grande qualité du film.
Quoique la musique originale composée par Ludwig Göransson permet pour la première fois de ne pas regretter Hans Zimmer.
(Je n’avais pas aimé son travail sur Tenet et Oppenheimer, mais je trouve ici que sa musique, extrêmement sensorielle, sert au moins d’artifice cache misère).
Pour ce qui est du reste…
Où sont passés la magie, les mystères et le suspense de l’œuvre originale ?
Avoir à ce point saboté le personnage de Circé, l’importance décisive qu’a eue pour Ulysse sa rencontre avec elle, c’est impardonnable. Surtout si l’on s’octroie de consacrer probablement plus de trois quarts d’heure à une fin interminable.
Où sont les émotions ?
Pourquoi est-ce que je me suis contre fichée du sort de tous les personnages ?
Pourquoi est-ce que j’ai trouvé chacun d’entre eux aussi simpliste, alors que l’œuvre originale en dessine des portraits bien plus complexes ?
Il aurait probablement fallu couper le film en deux.
Pour un film de Nolan, les spectateurs auraient attendu. (?)
Certains passages emblématiques n’auraient ainsi pas souffert d’un manque de temps pour être correctement traités (les sirènes ? Cinq minutes de film ?).
Meilleur que ses deux derniers films, mais bien moins bon que ses précédents.
Tout simplement une expérience cinématographique hors du commun, à vivre en IMAX. C’est époustouflant du début à la fin.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse