Une adaptation de l'oeuvre d'Homère assez fidèle tout en conservant une liberté de mise en scène qui le rend original. Avec en plus un trio Matt Damon, Anna Hathaway et Tom Holland éblouissant ! Je me conseille à tout âge
Je suis passionné par les films à grand spectacle. J'ai eu aussi une jeunesse bercée par les contes et légendes de la Grèce antique, de l'Iliade et de l'Odyssée. Les noms des héros, des héroïnes, des dieux et des déesses me sont familiers. Et j'ai pleinement apprécié ce film. Ça commence par un fil narratif original. Les flash backs sont très bien utilisés pour amener les différentes épreuves. Et certains événements de l'Iliade sont très bien amenés et fournissent le contexte nécessaire à comprendre la guerre de Troie. Ulysse / Odysseus (chez les grecs et les anglais!) est représenté comme un homme d'action complet, rusé, qui prend aussi soin de ses proches, autant qu'il le peut. Et aussi tourmenté par toutes les morts et les destructions auxquelles il participent.
De très belles scènes d'action. De très belles scènes d'introspection. Et en plus, ça finit bien! Et c'est ma seule réserve : jusque là j'étais dans le souffle d'Homère. Un peu moins à la fin, c'était un souffle hollywoodien..
Mais ne vous arrêtez pas à ma réserve, allez voir ce film magnifique.
Un grand film d’aventure interprété par un grand Matt damon ! Des paysages et des effets spéciaux ahurissants , une musique grandiose , du grand cinéma
Magnifique ! Un pur moment de cinéma, grandiose et spectaculaire, à voir absolument en VO et en IMAX. Nolan fait revivre le grand cinéma et redonne du plaisir aux cinéphiles. Enfin un réalisateur qui va à l’essentiel : raconter, transmettre et nous émerveiller. Une véritable expérience de cinéma !
Le film est très long, ce n'est pas pour autant qu'il a beaucoup de choses à dire les dialogues sont pauvres. L'acteur principal a l'air fatigué. La fin a l'air bâclé. L'image est fade. Les paysages sont vilains. Il n'y a rien qui donne envie dans ce film. Le réalisateur a une sale habitude de passer là ces films dans un filtre qui est très moche. Peut-être qu'il porte des lunettes avec un filtre toute sa vie. Il veut faire plus authentique mais en fait c'est juste moche.
L’Odyssée : quand Christopher Nolan rencontre enfin son Ulysse
Il fallait une certaine audace pour s’attaquer à L’Odyssée. Après avoir filmé le temps, la mémoire, la guerre, les rêves et la bombe atomique, Christopher Nolan s’empare aujourd’hui du plus ancien des récits d’aventure : celui d’un homme qui veut simplement rentrer chez lui. Mais chez Nolan, ce « simplement » n’existe pas.
Car son Ulysse n’est pas seulement un héros grec affrontant des monstres et des dieux. C’est un homme marqué par la guerre, hanté par ce qu’il a fait pour gagner et progressivement confronté aux conséquences de ses propres choix. Matt Damon lui donne cette gravité particulière : celle d’un homme qui avance parce qu’il n’a plus d’autre choix que d’avancer.
C’est là que le film devient véritablement intéressant. Nolan ne raconte pas tant le voyage d’Ulysse que son impossibilité à revenir tel qu’il était parti. La guerre de Troie a changé le monde, mais elle l’a surtout changé lui. Le fameux cheval de Troie, présenté comme un coup de génie stratégique, devient ainsi le symbole d’une intelligence capable de gagner une guerre tout en précipitant la destruction de ce qu’elle voulait préserver.
Cette idée traverse toute la filmographie de Nolan. Ses héros sont presque toujours des hommes qui pensent pouvoir maîtriser le temps, les événements ou leur propre destin avant de découvrir que cette maîtrise a un prix. Ulysse s’inscrit parfaitement dans cette galerie : comme les personnages d’Inception, d’Interstellar ou d’Oppenheimer, il tente de réparer quelque chose que ses propres décisions ont contribué à détruire.
Le pari le plus surprenant est peut-être ailleurs. Nolan filme un récit mythologique avec une volonté presque physique de réalisme. Tourné en IMAX, le film cherche moins à donner l’impression d’un univers numérique qu'à faire ressentir le poids du monde : les corps, les paysages, la mer, les batailles. Le fantastique devient alors d’autant plus impressionnant qu’il semble surgir d’un monde tangible.
Mais cette démesure ne constitue jamais l'essentiel. Derrière les monstres, les batailles et les dieux, il y a une histoire étonnamment intime : celle d’un homme qui veut retrouver sa femme et son fils, et d’une famille qui a appris à vivre avec son absence. Penelope, interprétée par Anne Hathaway, n’est donc pas simplement celle qui attend. Elle représente l’autre moitié du voyage, celle qui doit continuer à vivre pendant que le héros transforme son retour en obsession.
C’est peut-être ce qui rend le film plus mélancolique qu’il n’en a l’air. L’aventure est spectaculaire, mais elle n’est jamais vraiment joyeuse. Chaque victoire semble avoir été payée d’avance. Chaque étape rapproche Ulysse de son foyer tout en lui rappelant ce qu’il a perdu. Le véritable monstre de l’Odyssée n’est peut-être ni le Cyclope ni Scylla, mais le temps.
Et c’est précisément là que Nolan semble trouver son terrain de jeu idéal. Il ne cherche pas à moderniser artificiellement Homère. Il fait quelque chose de plus personnel : il révèle à quel point cette histoire vieille de près de trois millénaires ressemble déjà à ses propres films.
On peut reprocher au film une certaine froideur, une tendance à monumentaliser l’émotion et parfois à réduire la dimension mystérieuse des dieux et du destin au profit d’une lecture plus psychologique. Certains critiques ont justement regretté cette disparition relative du monde divin au cœur du récit homérique.
Mais cette réserve fait aussi partie de l’intérêt du film. Nolan ne prétend pas filmer Homère tel quel. Il filme Homère à travers Nolan.
Et finalement, son Odyssée ressemble moins à une vieille légende ressuscitée qu’à l’aboutissement logique de toute son œuvre. Depuis vingt ans, le cinéaste filme des hommes qui cherchent à revenir quelque part : vers leur famille, vers leur passé, vers la vérité ou vers eux-mêmes.
Avec Ulysse, il vient de trouver le personnage qui leur ressemble tous.
Un film ou on ressent des choses, Que veut on de plus ? On est immergé dans les flots avec les marins, on souffre avec les guerriers, on est paralysé face au cyclope. Je ne comprends pas les critiques étroites des gens, prenons le film dans son ensemble. C'est une vraie experience cinématographique reussie. Helen n'a pas les "cheveux d'or" certes, mais elle est très belle, la chronologie n'est pas respecté mais c'est pour avoir un récit plus organique façon "récit de barde" ce qui est très cohérent. L'intensité dramatique est tendu comme un fil tout au long du film, enveloppé de la musique lancinante. Un petit creux au 3/4 du film mais ça permet de se reposer avant le final ou on s'accroche au siège. On sent un vrai souffle épique, et ça fait du bien. C'est bien aussi de voir Tom Holland avec un vrai rôle !
Casting anachronique (et non convainquant, aucun acteur n'étant au niveau de son personnage, sauf peut-être Anne Hathaway), costumes anachroniques (voire grotesques, comme celui d'Agamemnon en Dark Vador de l'Antiqué, où ne lui manque plus que le respirateur !), dialogues anachroniques (et creux, le spectateur jugera), paysages hors sols (certaines scènes ont été filmées en Islande et en Ecosse, no comment...), décors en carton-pâte (mention spéciale à la maisonnée de Circée, digne de la grotte des Pirates des Caraïbes de Disneyland Paris) et surtout, absence totale d'onirisme et de poésie propres à l'œuvre d'Homer, caractérisent ce gâchis monumental du grand (?) écran. "Fuyez, pauvres fous !", aurait certainement dit Gandalf !
C’ est long, c’ est lent, c’ est laborieux…Beaucoup de bla bla, et très peu de scènes liées au combat
UN BLÂME pour Matt DAMON qui incarne ici ULYSSE car on a l’ impression d’ avoir un personnage dépressif, sans volonté, léthargique, avec très peu d’ épaisseur, d’ énergie et quasiment aucune pointe d’humour tout au long de son périple…
« on a comme l’ impression que ça l’ emmerde de revenir à Ithaque »
-j’ aurais tellement aimé que lui et ses comparses puissent avoir la même fougue qu’ un Leonidas dans 300-
Alors oui la photo et certains plans sont magnifiques surtout en I M A X, oui la séquence avec le Cyclope et le fameux Cheval de Troie sont une tuerie (la moindre des choses pour une superproduction), mais hélas cela ne suffit pas à masquer l’ ampleur du désastre
Magnifique film ! Les images, le jeu des acteurs, l’histoire en elle-même, qui a quand même le mérite de plaire à un large public. On parle quand même d’une histoire vieille de 2800 ans.
Je me dis que j’ai passé cette semaine deux fois 2 h 40 dans une salle de cinéma sans jamais m’ennuyer… C’est que c’était réellement captivant. Bien entendu, c’est en VO que le film s’exprime le mieux. Je me suis glissé dans une salle qui jouait en français… Quelle horreur.
Les images proposées y sont pour beaucoup. Un IMAX comme ça, WOW ! 朗
Plus bien fait, vu en VF et peut être que le doublage n'est pas a la hauteur des acteurs, en tout cas peu crédible pour moi Des scènes rates le cyclope en particulier La croyance aux dieux est un point fort du film
chef d'œuvre de Nolan ! Pas déçu une fois de plus ...quelle fresque et la mise en scène que dire ...incroyable visuellement et les jeux d'acteurs ...à voir absolument