L'Odyssée
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504 critiques spectateurs

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elise d.
elise d.

11 abonnés 105 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2026
Bon film, belle image, quelques changements dans l’histoire mais rien de choquant. J’ai beaucoup aimé. Cela poussera peut être des spectateurs à lire l’odyssée d’homere. On ne peut que l’espérer
Robin C.
Robin C.

23 abonnés 235 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2026
Encore une fois, Nolan réalise un très bon film mais, malheuresement, je reste, tout de même, quelque peu déçu par cette proposition d'adaptation qui ne m'emporte jamais réellement.
Nonorsu
Nonorsu

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2026
du grand spectacle digne de Christopher Nolan, le film ne parlera pas à tout le monde car il est très différent de ses précédentes œuvres mais exceptionnel si on est fan du réalisateur
Tony Truand
Tony Truand

62 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2026
C’est du très grand cinéma à très grande échelle, les paysages sont magnifiques. La claque est la. Je vous conseil de le voir en IMAX, car le film a été conçu pour. et pour les puristes le voir au format 70mm. Mais ce film n’est clairement pas fait pour tout le monde. Il faut être un amoureux du cinéma pour capter la grandeur de l’œuvre. Merci
Ransinangue Tom
Ransinangue Tom

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2026
Un film incontournable avec des images époustouflantes une écriture et une réalisation qui frôle la perfection il y’a des films qui marquent quand on ressort de la salle celui-là en fait évidemment partie !
1J9L6B8
1J9L6B8

6 abonnés 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2026
Un magnifique film à découvrir et à voir avec plaisir, je le recommande vivement.
Du grand spectacle.
Alex Surplie
Alex Surplie

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2026
excellente épopée signé Nolan
en Imax le rendu est splendide les plans la mise en scène tout est grandiose ..

c'est un film à voir dans ces conditions pour apprécier l'entièreté de l'œuvre
pierre75015
pierre75015

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2026
tre fidele a homere pas d effet nulerique tres realiste
trs reussi mais Matt Damon n est pas Lirk Douglas
Indul Jean
Indul Jean

6 abonnés 7 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juillet 2026
Quelques libertés prises avec l’œuvre d’Homere, final un peu trop super-héros à mon goût et cyclope pas top mais très plaisant, aucun temps mort, convaincante reconstitution. Matt Damon très bien.
Mezjoad
Mezjoad

6 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2026
« Nous ne sommes plus cette force qui, jadis,
ébranlait la terre et le ciel ; ce que nous sommes, nous le sommes ;
Un même tempérament de cœurs héroïques,
affaibli par le temps et le destin, mais fort par la volonté
De lutter, de chercher, de trouver, et de ne pas céder. »

Alfred Tennyson, Ulysse

Ma critique de L’Odyssée de Christopher Nolan

L’Odyssée est un film virtuose, une merveille qui se place pour moi aux côtés des chefs-d’œuvre absolus que sont Interstellar et Oppenheimer.

Matt Damon livre un Ulysse superbe, charismatique, rusé et hanté. Sa présence physique et sa gravité intérieure portent une grande partie du film. J’ai vraiment l’impression qu’il est habité par le rôle ; il donne à ce roi-guerrier une humanité palpable. La scène qu’il partage avec Calypso fait écho à un souvenir d’Inception : ce moment où elle évoque les « belles années » qu’ils ont vécues ensemble, comme si le passé resurgissait avec une douceur douloureuse.
La mise en scène est d’une précision superbe, notamment grâce aux subtils sauts temporels : tout respire l’excellence.

Le film s’ouvre sur ces mots : « Nous sommes à l’ère de la magie apparente. » Pourtant, ce n’est pas un univers de magie fantaisiste. C’est un monde tactile, immersif, qui contient aussi une magie plus profonde, presque organique.
La photographie est sublime, avec des compositions grandioses et une lumière souvent crépusculaire qui magnifie les paysages reconstitués. Cependant, le film souffre d’un défaut notable : il présente des terres désolées et arides, sans vie et sans couleurs. Tout est baigné de tons ocre, gris et bleu profond, comme si la Méditerranée elle-même avait été désaturée par la nostalgie. Je regrette un peu les couleurs vibrantes et la poésie visuelle que l’on trouvait chez Ray Harryhausen dans Jason et les Argonautes ou Le Choc des Titans.

J’ai particulièrement aimé la façon dont le divin est représenté. La seule divinité que nous voyons est Athéna (une Zendaya époustouflante), et elle n’apparaît qu’à Ulysse. Il n’y a pas de dieux lointains manipulant les mortels comme des pièces d’échecs. Ce choix rend tout plus intime et plus étrange à la fois, comme si nous percevions les dieux exactement tels que les personnages antiques les ressentaient. Quand Ulysse demande pourquoi les dieux ne parlent pas un langage clair aux mortels, Athéna répond : « Qui ne comprend pas le tonnerre ou le feu ? »
C’est une manière très convaincante de représenter le divin. Avec les secousses des vagues et la pluie qui fouette, on ressent exactement la fragilité de ces personnages, leur vulnérabilité face à des forces qui les dépassent. On a vraiment l’impression d’entendre le vent et de sentir la nature tout autour.

La bande originale de Ludwig Göransson est tout simplement sublime, voire hypnotique. Il a recherché des sons authentiques : un musicien capable de jouer de l’aulos, et il est allé enregistrer en Albanie du Sud l’iso-polyphonie, cette polyphonie vocale ancienne jamais entendue au cinéma. Il a aussi capté des flûtes de bergers jouées depuis des millénaires.
Cordes anciennes, percussions organiques, textures qui donnent au film une dimension presque tactile.

Les monstres sont traités avec une rare intelligence. On ne voit pas en longueur Scylla, seulement ses sons, des silhouettes fugaces, l’eau tourbillonnante ou des ombres sur les rochers. C’est exactement comme dans Jaws, Alien ou les films de Jacques Tourneur : l’absence rend la menace encore plus oppressante. Idem pour les Sirènes : on ne les voit pas à l’écran comme dans le récit d’Homère, seulement l’effet qu’elles produisent sur Ulysse attaché au mât. On peut évidemment regretter ça.

Le film excelle surtout quand il devient profondément personnel. Avant tout, c’est une œuvre sur la perte, sur tout ce que l’on laisse derrière soi, sur la nostalgie dévorante et le pouvoir presque mystique du foyer. La douleur de l’exil.
Comme dans Inception et Interstellar, le héros mène une expédition à travers le temps et l’espace pour retrouver son foyer.

On retrouve clairement les obsessions qui traversent toute l’œuvre de Nolan : le passage du temps, l’exil, la vengeance et la quête d’un retour impossible.

Marqué par l’expérience d’Oppenheimer, où il a vécu pendant des années avec l’idée de la destruction nucléaire et de ce dont l’humanité est capable dans le pire, il n’en est pas tout à fait sorti. Il en ressort cette même combinaison de désespoir et d’optimisme fragile.

La scène avec Circé m’a un peu surpris : au lieu d’explorer la séduction troublante entre la sorcière et Ulysse, le film bascule dans un registre d’horreur assez graphique. Cela dit, la transformation de l’équipage en porcs est réalisée avec une maîtrise rare. Samantha Morton sculpte littéralement leurs visages comme une potière, avec une tactile qui est à la fois crédible et troublante.

La fin, polyscopique et audacieuse, élève le film à des hauteurs divines. Elle ne se conclut pas sur le triomphe du héros, mais sur une interrogation profonde : la folie des hommes, la vanité de la guerre, la fragilité terrifiante de la civilisation.

Cette magnifique idée que les siècles finissent par effacer la douleur des viols, des massacres et des morts, ne laissant plus que le chant héroïque de la guerre de Troie. Ulysse rentre chez lui, mais la guerre ne le quittera jamais. Et nous, spectateurs, restons avec cette splendide amertume : la gloire est un mensonge que les vainqueurs nous racontent pour que nous puissions supporter l’horreur.

Au cœur de tout cela se trouve la loi de Zeus. Ce principe simple mais fondateur : traite les autres comme tu voudrais être traité. Parce qu’un dieu peut très bien se cacher sous l’apparence d’un humble mendiant. C’est le ciment théologique qui permet à la civilisation de tenir. Les gens doivent voyager, commercer, et tout le monde est à la merci des étrangers.

Cette prise de conscience de l’universalité de ces vérités, tirées des écrits d’Homère, fait l’effet d’une révélation. Elle rend le texte antique excitant et vivant, quelle que soit l’époque. Et c’est peut-être la meilleure définition de la barbarie : quand personne ne prend en charge le combat des autres. Tandis que la civilisation, c’est ne jamais laisser les autres parler seuls. C’est reconnaître leurs préoccupations et comprendre qu’elles sont aussi les nôtres. C’est réaliser qu’aider l’autre, c’est s’aider soi-même.

Et puis il y a cette image puissante du Cheval de Troie abandonné sur la plage, qui évoque irrésistiblement la Statue de la Liberté à moitié détruite dans La Planète des Singes. Un plan qui reste longtemps après le générique.

Nolan n’a pas seulement adapté Homère : il a dialogué avec lui à travers les siècles. Et de ce dialogue naît un grand film, prodigieux. Un voyage qui, comme celui d’Ulysse, laisse derrière lui quelques regrets… mais surtout une irrésistible envie de rembarquer pour cette traversée divine et profondément humaine.

Méz

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Wendy
Wendy

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2026
Grandiose, dans les plans, l’écriture, le casting, tout ! Ont ne voit pas les 3h de film passer ....
Lamia Iddouche
Lamia Iddouche

10 abonnés 214 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2026
Adapter L’Odyssée est un pari que peu de cinéastes peuvent relever sans se laisser écraser par le poids du mythe. Christopher Nolan ne cherche ni à concurrencer Homère, ni à illustrer fidèlement chaque vers de son poème. Il s’empare de son souffle. Il en préserve la grandeur, tout en lui donnant une incarnation profondément cinématographique.

Ce qui fascine ici, ce n’est pas seulement le voyage d’Ulysse, mais l’idée même du retour. Revenir après la guerre, après les pertes, après le temps qui déforme les souvenirs. Le film rappelle avec une rare justesse qu’un héros ne se définit pas par les batailles qu’il remporte, mais par ce qu’il est prêt à traverser pour retrouver ceux qu’il aime.

La mise en scène impressionne sans jamais chercher la démonstration. Chaque plan semble raconter quelque chose au-delà de sa beauté. Les mers déchaînées, les terres inconnues et les figures mythologiques ne sont jamais de simples décors : ils prolongent les tourments intérieurs du personnage. L’épique n’est jamais une fin en soi ; il devient le langage des émotions.

Christopher Nolan trouve un équilibre remarquable entre l’intime et le monumental. Derrière l’ampleur du spectacle se cache une réflexion sur la mémoire, le temps, la fidélité et la fragilité humaine. C’est cette profondeur qui empêche le film de n’être qu’une grande aventure mythologique. Il parle d’Ulysse, mais il parle aussi de chacun de nous, de ce moment où l’on comprend que le plus long des voyages consiste parfois à retrouver sa propre identité.

Porté par une réalisation d’une maîtrise exceptionnelle, une photographie majestueuse et une partition qui accompagne chaque émotion avec subtilité, The Odyssey s’impose comme une œuvre ambitieuse qui fait confiance à l’intelligence de son spectateur. Un cinéma qui ne se contente pas d’impressionner, mais qui invite à ressentir et à réfléchir.

Christopher Nolan signe une fresque qui rappelle pourquoi certains récits traversent les siècles : parce qu’ils parlent moins des dieux que des hommes.
Julien Discours
Julien Discours

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2026
Film exceptionnel avec un casting parfait. Film très bien rythmé, les musiques sont excellentes.
J'aurais aimé plus de ruse du coté de Ulysse, qui fait plus preuve de stratégie durant certains passages.
Film excellent, à aller voir sans hésiter.
Pierre842
Pierre842

42 abonnés 488 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2026
C’est un chef-d'œuvre du Grand Christopher Nolan.

J’ai adoré sa vision, son film sur "L'odyssée D’Homère". C’était excellent, j’ai apprécié chaque minute, chaque scène, chaque plan, chaque personnage et le casting 5 étoiles qui compose ce film. Chaque actrice et acteur de ce film, apporte sa pierre à l'édifice.

Je ne me suis pas ennuyé durant ces 2h52. Je n’aurais pas dit non à une durée beaucoup plus longue.

Il y avait beaucoup de beaux plans, une belle photographie.
Le fil de l'histoire est du pur Nolan, non linéaire. Mais, j’aurais aimé que certaines scènes soient mieux développées. Il y en a au moins 2 où j'aurais aimé en voir plus.

Matt Damon en Ulysse, il a livré l’un de ses meilleurs rôles de sa carrière. Le reste du casting est tout aussi excellent d’une qualité totalement folle.

J’ai beaucoup apprécié le casting principal qui est composé de Damon, Hathaway, Pattinson et Holland. Le casting des rôles secondaires, il faut les saluer à chaque apparition on apprécie leur temps d'écran. J’ai apprécié chacun d'entre eux.

Je compte évidemment le revoir plusieurs fois.
Batcoca
Batcoca

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juillet 2026
Je préfère Ulysse 31, c'est moins prétentieux.
Il va falloir qu'un jour quelqu'un dise à quel point Nolan n'est qu'une posture tant il se démène pour complexifier des histoires qui n'en ont pas besoin et ne fait que de l'épate afin d'impressionner un public en quête de bon goût et de récits "profonds".
Et pour en finir, je n'ai pas trouvé le film spectaculaire du tout, beaucoup trop elliptique et, comme à son habitude, le réalisateur ne peut s'empêcher de déconstruire la chronologie, ce qui en devient exaspérant.
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