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Milsecu
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4,0
Publiée le 7 juillet 2026
Plutôt sympa, 4 étoiles pour relever la note, on passe un bon moment, photo cool, bo cool, histoire d amour cool....bref moment pas monumentale, mais. Coooool
Le film démarre bien, même si l'idée de départ ressemble étrangement à Hitcher, soit. Le scénario tient plus ou moins la route, mais on a vu mieux. Puis, arrive les scènes d'angoisse et de jump-scare, on retrouve les points forts du réalisateur pour Jane Doe Identity, mais seulement voilà c'est à peu près tout malheureusement... d'autant plus que le film fait du surplace en répétant un peu trop souvent ces scènes d'angoisse, qui deviennent à force lassantes !
D'autant plus que reprendre bêtement les idées l'Antre de la Folie (de John Carpenter) n'aide pas non plus, revoir xfois la créature maudite tous les 200m en avançant sur la route, et enfin le lieu sacré, qui ne se trouve pas sur une carte géographique, et les protagonistes trouvent le bon chemin une fois perdu tout repère avec l'espace temps... merci pour la soupe réchauffée ! spoiler: Mais le pompon reste tout de même la conclusion, un happy end téléphoné, aux messages pour satisfaire l'ego des mécènes Hollywoodiens, il suffit d'avoir la foi en un Saint pour vous en sortir, et l'amour est plus fort que tout ! J'en ai encore la larme aux yeux tellement que c'est mimi 藍
Film d'un convenu...on dirait un Blumhouse, quelle déception ! jumpscares attendus...j'ai regardé ma montre à la moitié du film...pour ados/ jeunes adultes...
Je sursaute que rarement vraiment ! Mais je me suis fait avoir je ne sais comment par le premier jumpscare de ce film qu'on aurait pu voir venir de 3km l'analogie n'était pas voulu vu la scène ! Bref, réussir un jumpscare aujourd'hui paraît tellement difficile que la plupart des films d'horreurs qui réussissent vont dans l'épouvante horreur ou l'horreur psychologique ou le gore à outrance le côté qui dérange ou qui met mal à l'aise. Rien que pour ça le film Passenger est une réussite !
je ne comprenais pas pourquoi ce film est il encore en salle avec une note aussi mauvaise ? ben la salle etait comble superbe intrigue j'ai bien aimé ! je recommande
Le genre de film dont on a peur que tout soit dans la BA et franchement... ça va. ça ne révolutionne pas le genre mais on s'attache aux deux personnages et on suit leur "aventure" assez facilement, quelques jumpscares indispensables et on passe une séance agréable.
Film bidon qu'ont a déjà-vu 50 fois a part l'introduction que j'ai trouvé pas mal le reste est ennuyeux a mourir, le film ne fait pas peur et les seul moment horrifique sont truffé de jump scare prévisible saupoudré de cliché a gogo. Les acteurs font le taff sans plus bref j’ai quitté la salle avant la fin tellement c'était nul. Film a évité.
Dommage, vraiment dommage... L'introduction est géniale, nous mets en haleine et nous donne envie de la suite, mais la suite justement... Bah une déception, du vu et revu encore et encore... le scénario classique, vous savez. vous avez un démon qui tue tout le monde depuis plus de 1000 ans puis deux clanpins venu de nulle part vont le tuer ? On est exactement dans ce schéma là.
Après niveau cinematrographie on reste dans les codes types de l'horreur, qui est un thème très compliqué a maîtriser pour éviter de spoilez sont propres films, mais là, les jeux de caméras sont les mêmes (on tourne la caméra sur elle même et hop, coucou a l'écran), on joue avec la musique, avec le regard et hop, ça nous saute dessus.. tout est écrit a l'avance et c'est dommage car cette histoire est capable de renouveler le genre de l'horreur, mais quand je vois certains dire que c'est le film d'horreur de l'année, je ne suis pas d'accord du tout.. Le réveil de la Momie par exemple est un film bien mieux, avec pour une fois, une fin plutôt original dans le genre horreur..
Après on passe un bon moment, même si on est plus sur un thriller que sur de l'horreur pure
Déçue, le trailer était vraiment prometteur avec de la matière pour faire un bon film. Le film ose se proclamer horreur et je cherche encore l'horreur... Passez votre chemin et économisez votre argent pour un autre film
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3,0
Publiée le 14 juillet 2026
« Les gens ne prennent pas la route, c'est la route qui prend les gens. » Sur la route avec son petit ami Tyler, avec qui elle a adopté le mode de vie de la « vanlife », Maddie a beaucoup de mal à se faire à son nouveau quotidien. Alors que des phénomènes étranges s'enchaînent, elle se demande si ce n'est pas simplement un contrecoup de son mal-être... S'il n'y a pas de doute sur la nature de l'histoire, j'ai bien aimé qu'André Øvredal exploite ce cadre de vie. Ce n'est pas qu'un élément scénaristique ou un environnement différent. La route peut être un monde effrayant, et le réalisateur le montre bien au-delà de cette entité. Il y a ce sentiment réel d'être moins protégé que dans une maison, et ça se ressent constamment. En ce sens, l'ambiance paranoïaque et oppressante est plutôt réussie. Bien plus que l'histoire d'ailleurs, mais ce n'est pas difficile. Le scénario n'est pas mauvais, mais j'aurais préféré qu'il mise encore davantage sur ce sentiment d'insécurité plutôt que sur ses apparitions brusques. Le danger est bien plus perceptible quand le passager reste dans l'ombre. On remarque facilement qu'on regarde un film de grand studio qui doit respecter le cahier des charges. Si « Passenger » n'est évidemment pas l'expérience la plus angoissante de l'année, j'ai quand même trouvé le film sympathique.
Après avoir été témoin d’un terrible accident de la route, un jeune couple réalise qu’une présence démoniaque s’est joint à leur voyage…
Les précédents faits d'armes du norvégien André Øvredal (Troll Hunter - 2010) sont trèèèèèès loin d’être reluisants, ce qui explique pour quelle raison je n’étais pas pleinement rassuré en allant découvrir son nouveau film.
On pourrait comparer ce film à une espèce de relecture horrifico/catholique de Hitcher (1988), mais sans le talent de Robert Harmon. En effet, le film n’est pas avare en symboles religieux (uniquement dans la seconde partie), ainsi qu’en jumps-scares où là, on en a clairement ras-la-gueule. Le réalisateur en fout à toutes les sauces, pour une raison ou pour une autre, il ne lésine jamais sur le curseur du trouillomètre, l’ennui, c’est que ça devient trop répétitif et donc par moment lassant.
Face à un scénario qui n’a rien de transcendant (et des protagonistes encore moins), le réalisateur parvient à mettre en boîte quelques séquences particulièrement réussies spoiler: (la scène d’introduction et notamment le plan séquence circulaire à l’arrière de la voiture, le parking de la salle de sport qui semble infini ou encore la projection de Vacances romaines (1953) en pleine forêt (avec le drap !) et le rétroprojecteur qui se transforme en lampe-torche) .
Passenger (2026) a le mérite de faire le job, il divertit et fera sursauter le moindre ado en manque de sensations fortes, mais pour le reste, il faut bien l’avouer, il n’a rien de bien mémorable hormis les 3 scènes citées plus haut, soit pas grand chose à se mettre sous la dent…
Finie la vie de sédentaires à New York, Maddie et Tyler décident d'opter pour une existence nomade à travers les États-Unis dans leur petit van aménagé flambant neuf ! Mais, après six semaines de paisible road-trip, leur voyage prend une tournure des plus étranges lorsqu'ils viennent en aide à une victime d'un accident de la route...
Mais pourquoi diable André Øvredal s'est-il fourré dans pareille affaire de démon routard ? Révélé par le génial "Troll Hunter", celui que l'on a toujours continué à suivre avec intérêt à travers des propositions de genre variées ("The Jane Doe Identity", "Scary Stories" ou encore "Le Dernier Voyage du Demeter") nous revient en effet aujourd'hui avec une des plus banales histoires de malédiction surnaturelle qu'il soit, n'ayant que pour seul argument original son cadre routier, théâtre des agissements d'un "vagabond démoniaque" (dixit le film lui-même, il faut l'entendre prononcer à voix haute par un des personnages).
En plus d'être d'une indigence rare sur la mythologie dévoilée de cette entité (tout est dans son appellation et Saint-Christophe est logiquement de la partie comme possible recours), "Passenger" s'entoure d'une symbolique d'à peu près du même niveau autour de ses héros amoureux sans grand relief, faisant de Maddie la principale proie des attaques maléfiques pour souligner ses interrogations existentielles sur le mode de vie nomade choisi par son compagnon qui lui rappelle un peu trop son enfance ballottée de foyer en foyer (soupir). Évidemment, le passager très envahissant qu'est leur compagnon de route venu des Enfers va vite faire pencher la balance du côté d'une vie plus fixée.
Certes, son démarrage et quelques idées de tourments particulièrement vicieux, plutôt bien emballées par le bon artisan que reste Øvredal (bon, au bout du vingtième mouvement rotatif de la caméra pour simuler le regard inquiet d'un personnage autour de lui et nous mettre à sa place afin de déceler la moindre bizarrerie dans les décors, il y a de quoi un brin lasser), parviennent à faire illusion un petit moment mais "Passenger" n'a clairement pas le moteur assez solide pour tenir la distance et nous emporte avec lui sur l'autoroute de l'ennui de son couple et de son démon dont on se demandera éternellement pourquoi il passe autant de temps à s'amuser avec des victimes aussi peu intéressantes pendant que toutes les autres semblent trépasser sitôt quelques minutes après avoir fait sa rencontre.
Trouvant une sortie aussi miraculeuse que ridicule (sans compter les modalités absurdes pour y parvenir), "Passenger" s'achève de manière inévitable avec le morceau éponyme d'Iggy Pop durant son générique de fin et donne même presque le sentiment de n'exister que pour ça... C'est dire comme André Øvredal signe là son film le plus pauvre, en espérant que cela ne soit qu'une grosse panne dans sa filmographie pourtant respectable.
Bien malheureusement, nous sommes devant le genre de film qui attire les gros ados débiles (pour rester très poli) en salle et c'est ainsi que j'ai passé une de mes pires séances. Heureusement, le film n'est pas à remettre en cause dans cette expérience. Quoique... Réalisé par André Øvredal - dont les derniers films m'ont laissé très indifférent - le film nous présente ici une sorte de dame blanche mais en mec. Voilà, bon c'est très mal résumé mais en gros, c'est quand même ça : un espèce de démon sévit sur des routes désertes et "marque" les voitures pour poursuivre ses occupants. Une course effrénée commence alors entre le jeune couple marqué par la malédiction et le démon en question. Une course malheureusement loin d'être palpitante car le scénario ne fait rien pour sortir des sentiers battus. On a effectivement des personnages qui prennent des décisions débiles ou qui se remettent de situations traumatisantes très rapidement, une intrigue très mollassonne, une enquête quasi-inexistante (qui ne repose que sur le "hobo code" qui résout quand même pas mal de trucs et quelques sites internet) et un dernier quart qui invente rapidos une légende autour de Saint-Christophe afin de trouver une issue à cette histoire. Heureusement, il y a les scènes horrifiques et force est d'admettre que le réalisateur est très doué dans son domaine. Nous avons effectivement de nombreux effets de mise en scène qui fonctionnent, comme cette caméra qui panote à 360° à plusieurs moments du film et puis des scènes qui sont tout simplement très efficaces, comme la scène du parking, du vidéo-projecteur ou des clignotants ; même si elles reposent toujours sur un procédé simpliste lorsque sur-utilisé : le jump-scare. Eh oui, le film n'y échappe pas et en est rempli, c'est quelques-fois intelligent mais surtout lourdingue, d'autant plus que le démon ne fait pas si peur. Tout comme le film d'ailleurs qui en oublie souvent de travailler l'ambiance au profit de ces fameux procédés horrifiques qui feront certes sursauter les ados débiles dont je parlais plus tôt. Bref, "Passenger" est donc un film en demi-teinte, plutôt divertissant sur le coup avec ses quelques scènes horrifiques réussies mais quand même très oubliable.
"Passenger" mal noté par les spectateurs est un film horrifique très moyen selon moi. Malgré la participation de l'actrice oscarisée Melissa Leo (très peu visible à l'écran), le réalisateur américain André Øvredal livre aux spectateurs une histoire sans réelle surprise, manquant de suspense et de frissons. Bien que pas entièrement raté l'histoire est très rapidement oubliée une fois le film terminé.