A partir d’un ton badin propre à la comédie, le scénario glisse vers un thème social et familial. Un couple mixte franco-marocain et ses deux enfants. L’homme, marocain de naissance, s’est arraché à son milieu social par sa réussite professionnelle. Sa mère restée en France (son père est décédé) est partagée entre l’attirance de son pays d'origine et l’attachement à la France, ou le contraire c’est selon... Une situation que connaissent de nombreux « résidents marocains à l’étranger », c’est comme ça que l’administration de leur pays d’origine les désigne. L’été, c’est encore le cas aujourd’hui, des véhicules chargés au ras bord s’élancent de la France ou de Belgique (notamment) vers le Maroc. Un long périple devenu quasi rituel qui est l’occasion au sein des familles de parler, d’échanger, de s’expliquer, de lever le voile, de crever des abcès parfois. C’est ce que ce road movie va nous proposer ici. Au prétexte de ramener au Maroc la Renaul 21 de feu le père et occasion d'aller assister à un mariage dans la famille alors qu'elle est distendue par la distance. Sur le plan narratif c’est beaucoup plus profond qu’il n’y parait et c’est une image somme toute très positive de la communauté marocaine ou d’origine.
Le film est pour moi inégal Parfois des dialogues des répliques trop attendues. Des bons sentiments un peu trop caricaturaix C'est dommage J'ai eu du mal à rentrer dans le film pour la part emotionnelle que le réalisateur a voulu , je pense , montrer Je ne suis pas d origine marocaine, Le générique de fin qui montre les parcours donne une vision plu sjste de ces parcours des originaires du magrehb on sourit parfois. Un film pas mauvais, de beaux acteurs et actrices. Une moyenne. Je pensse que les originaires du Maroc seront plus sensibles que moi à ces moments qu'ils ont peut etre vécus. De belles images du Maroc
Film léger et plein de douceur, d'humour et de sincérité. Les acteurs sont excellents, grand coup de cœur pour Oussem Kadri, pétillant et avec un avenir prometteur. Il nous a beaucoup touché lors de l'avant première. Bravo au réalisateur, qui a su restitué l'authenticité de ce voyage jusqu'au village natal de ses parents. Ce film met du baume au cœur. Hate de voir le prochain avec les mêmes protagonistes.
Je m'attendais pas à une grande merveille quand des comiques font des films et ce fut le cas. Cela reste sympathique et cela reste sur les grands classiques des embrouilles du passé qui ressurgissent puis on se rabiboche puis on s'embrouille...sauf que là c'est un enchaînement de "je t'aime, moi non plus" quasi sans interruption...et à la longue cela commençait à être passablement agaçant. Donc voilà cela se regarde... NOTE : 5/10
Un road movie familial et sympathique, qui ne révolutionne néanmoins pas le genre. Redouane Bougheraba est attachant mais son jeu manque un peu de naturel. Le reste du casting paraît plus à l'aise.
Sur la route de papa est un film divertissant, porté par un Redouane en tête d’affiche dans un registre un peu différent de ses habitudes, ce qui fait du bien. Le film est à la fois beau et drôle, avec une ambiance agréable et quelques moments vraiment touchants. On passe clairement un bon moment, même si la fin laisse un peu sur sa faim, trop rapide et presque bâclée. Dommage, car avec un final plus travaillé, le film aurait pu marquer davantage.
Chaque année, de nombreux marocains retournent au pays pour passer l’été et revoir leurs familles. Kamel lui est passé à autre chose mais se retrouve contraint d’accompagner sa mère pour tenir une promesse : ramener la voiture familiale après la mort de son père. Le film raconte un voyage, dans ses souvenirs, dans son passé. C’est aussi un voyage introspectif. Malgré quelques jolis moments, le film est un peu léger, et manque de rythme.
Encore une fois, la bande annonce du film de Nabil AitakkaouaIi et Olivier Dacourt est un attrape-couillons pour les familles qui pensent aller voir une pure comédie estivale. Ces 91 minutes sont bel et bien une comédie dramatique où les non-dits pèsent sur cette volonté d’échange et de partage d’une histoire de famille et de reconnexion à ses racines. Prêt à partir en vacances, Kamel se retrouve obligé de changer ses plans à la dernière minute pour prendre la route du Bled avec sa mère. À bord de la vieille Renault 21, un long périple commence pour Kamel et sa famille. Sur la route de son passé, les souvenirs et les rancœurs refont surface, révélant toute la beauté des liens qui les unissent. Tout est ici bien écrit, sensible et débordant de tendresse. Une belle surprise malgré quelques défauts… J’y reviens. L’idée du film est née de l’amitié entre Nabil Aitakkaouali et Olivier Dacourt, qui se connaissent depuis plus de vingt ans. L’idée était de raconter ce voyage que font chaque année vers leur pays d’origine, les Maghrébins, les Italiens, les Espagnols, les Portugais, venus travailler et s’installer en France, mais aussi en Belgique ou en Hollande, un voyage qui, au cinéma, n’a jamais été montré de l’intérieur. Ce road trip - parfois un peu mou du genou quant au montage -, permet de comprendre les difficultés, les émotions, et surtout la symbolique de cette transhumance estivale et restituer une vérité humaine et géographique à l’écran. Le point fort de ce film c’est qu’il est réalisé avec sincérité et engagement et qu’il parvient à rendre un bel hommage à toutes ces femmes piliers de la mémoire familiale. Ce film va donc beaucoup plus loin que ce que nous laisse croire cette bande-annonce racoleuse à la limite du honteux. L’émotion est profonde et le rire de bon s’en priver ? L’humoriste Redouane Bougheraba, complètement à contre-emploi s’en sort avec les honneurs tout comme Caroline Anglade, plutôt convaincante dans un rôle plus grave qu’à l’accoutumée. Mais que dire de la formidable Farida Ouchani, d’une justesse et d’une sobriété à nulle autre pareille. Magnifique comédienne. Autour d’eux les Jean-Stan du Parc, Mourade Zeguendi, Lisa Montiège, s’en sortent pas mal malgré quelques faiblesses dans certaines scènes. Et franchement, la panouille de Robert Pirès pour son copain Olivier Dacourt – tous deux ex-footeux professionnels de haut niveau – était bien inutile. Quant à la bande-son, elle a l’âge de la Renault 21, elle date des 80’s… Souvenirs, souvenirs ! Allez en route pour le bled avec toute la smala !
Un road movie sur une famille franco-marocaine qui lors des grandes vacances d'été quitte le 93 en direction du Maroc dans une vieille bagnole familiale. L'idée de départ est prometteuse, mais le film a du mal à démarrer et est par moments long et prévisible. Pas beaucoup de rigolade non plus, malgré la présence de l'humoriste Redouane Bougheraba en tête d'affiche.
J'ai vu l'avant-premiere au Pathé à Avignon en présence des realisateurs et de Redouane Bougheraba. C'est un super film qu'on peut voir en famille. Il y a de l'humour et de l'émotion avec un beau message à la clé.