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Le_Lion_Vert
11 critiques
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5,0
Publiée le 3 février 2026
Il est rare de voir des japonais exprimer autant de sentiment, je ne compte pas le nombre de fois où j'ai pleuré, souris et ris avec eux. La déclaration d'amour m'a brisé le coeur... Quel beau final pour ce festival des Saisons Hanabi ! Merci
Vu Sous le ciel de Kyoto lors des Saisons Hanabi. Un film simple mais très sincère, qui mélange l’humour et l’émotion avec beaucoup de justesse. Je ne me suis pas ennuyé une seconde et certaines scènes restent longtemps en tête. Une belle découverte.
J’ai adoré Sous le ciel de Kyoto. Un film délicat, sensible et profondément humain, qui commence presque comme une jolie romance légère avant de prendre progressivement une tout autre dimension. J’ai été particulièrement bouleversé par la scène où Sacchan déclare son amour à Toru dans un long monologue. Quelle scène ! D’une intensité et d’une sincérité rares, elle m’a véritablement noué la gorge. Aoi Itô est exceptionnelle dans ce moment où tout semble enfin sortir : l’amour, la frustration, la douleur, les non-dits… C’est pour moi le moment le plus poignant et le plus marquant du film, celui qui restera longtemps en mémoire. J’ai également beaucoup aimé la délicatesse avec laquelle Akiko Ôku parle de la solitude, des rencontres qui peuvent changer une vie, de l’amour parfois impossible et de ces occasions que l’on ne sait pas toujours saisir lorsqu’elles se présentent. La mise en scène, les silences, les regards et cette atmosphère si particulière donnent au film une vraie poésie. Et plus l’histoire avance, plus elle révèle une profondeur et une émotion auxquelles je ne m’attendais pas. Un très beau film, tendre, mélancolique et bouleversant, que je recommande sans hésiter. 5/5.
J'ai été séduit par la tendresse de ce film, sorte de rom com pendant la première partie qui évolue spoiler: en drame sentimental poignant . J'ai admiré la délicatesse que les japonais ont de l'études des coeurs. Du grand cinéma. Bravo à la réalisatrice. tempura était déjà une franche réussite.
Film vu en festival, malgré quelques longueurs, le film se tien bien dans son ensemble. Il faut juste dépasser le fait que la réalisation soit très « japonaise » et qu’on est pas encore très habitué en occident.
L’intrigue est d’un ennui… je me suis littéralement ennuyée l’entièreté du film. Je dois admettre que la 2e partie était légèrement mieux mais pas de quoi « sauver » le film. Le jeu d’acteur est particulièrement exagéré et la manière de filmer, n’en parlons même pas…
Un film d'une intelligence émotionnelle rare où les acteurs nous portent à travers les sentiments et les ressentis comme nul par ailleurs. Chaque scène nous parle de la vie, celle qui vit dans nos têtes, nos coeurs, nos corps, celle qui ouvre et ferme des relations, celle qui naît et qui meurt. Un film qui offre à l'écran la capacité technique et cinématographique de nous ouvrir au 5 sens, l'art du paysage à travers les détails de la rue, des ambiances personnelles, des espaces qui se croisent, l'art de sublimer le quotidien de nos vies. Les acteurs nous entraîne dans les sens et on suit avec une grand part de notre ressenti, de nos joies internes et de nos blessures chaque émotions présentes. Une mention excellence pour la bande son d'une impressionnante sensibilité dans les bruits autant que dans les silences, et la prouesse de nous emporter dans les volumes. Peut être que le secret de ce film est là dans sa capacité à faire découvrir et à vivre toutes les émotions. Un chef d'oeuvre de la vie quotidienne.
Je déconseille vivement. Je me suis ennuyée à mourir pendant les deux heures de film. Le rythme est extrêmement lent, une scène est carrément malaisante/ridicule. Je voulais quitter la salle mais il y avait beaucoup de spectateurs et je me suis retrouvée coincée par peur de gêner. Le public ne semblait pas emballé en général.
Le film s'annonce donc comme un triangle amoureux entre des jeunes plus réservés et /timides que réellement en marge, avec un soupçon de légèreté, une poncée de fantaisie. Mais cette sensation de Rom Com à la nippone ne dure pas, le film vire doucement vers l'écueil habituel du mélodrame puisque forcément un triangle amoureux annonce une déception pour l'un des trois, mais surtout une fois que la notion de sérendipité est expliquée et placée dans le récit, on constate que la relation entre Toru/Hagiwara et Hana/Kawai devient redondante, tourne en rond, le film de vient de plus en plus bavard avec deux passages particulièrement longs et poussifs... SPOILERS voir site !... On se demande où va nous mener ce récit insipide qui tourne en rond malgré une mise en scène qui tente des choses comme un split screen ou le travelling. Si on accepte et adhère à toute une culture certains passages laissent perplexes et/ou sonnent carrément faux, la faute souvent à l'acteur Riku Hagiwara ou à la direction d'acteur du moins, souvent en surjeu ou au contraire trop en mode monolithique. Le twist et la révélation donne soudain une vraie densité à l'intrigue, mais le film est bien trop long pour en arriver là. 15-20mn en moins n'aurait pas été une sinécure... Site : Selenie
Toru est un étudiant timide, en deuxième année à l'université. Solitaire, il n'a qu'un seul ami Yamane. Pour financer ses études, Toru travaille de nuit dans un bain public en compagnie de Sacchan qui est secrètement amoureuse de lui. Mais Toru lui préfère Hana, une camarade de classe dont il fait assidûment la cour.
J'ai scrupule à parler de ce film qui, dès ces premières images, m'a plongé dans un sommeil cotonneux et dont je n'ai pas pas compris grand-chose, soit que son intrigue était particulièrement alambiquée, soit que ma somnolence m'ait fait raté ses rebondissements les plus signifiants.
Je l'ai trouvé bien long - il dure plus de deux heures - et bien confus. Dans sa première moitié, on pense être face à un trio amoureux classique. Puis après un interminable monologue de Sacchan, il prend une direction imprévue, se leste d'une gravité qu'on n'escomptait pas.
Ce virage-là, pour inattendu qu'il soit, réinstille-t-il un peu d'intérêt dans cette mièvre RomCom ? Pas sûr... Car on est reparti pour une seconde heure interminable dans un tout autre registre, plus sombre, qui se termine par un coup de théâtre passablement crédible. Suffisant pour me réveiller, mais pas assez pour m'enthousiasmer. Maupassant aurait traité la même histoire en quinze pages avec autrement plus de talent.
À Kyoto, Toru partage son temps entre l'université et un emploi dans des bains publics. Réservé, presque effacé, il semble avancer avec prudence dans un quotidien rythmé par des habitudes rassurantes. Il garde constamment un parapluie à portée de main, comme si cet objet ordinaire lui permettait de maintenir une distance avec un monde devenu difficile à appréhender. Sa rencontre avec Hana, jeune femme spontanée, sensible et imprévisible, vient pourtant fissurer cette routine minutieusement construite.
Une complicité naît progressivement entre eux. Le film prend alors le temps d'observer leurs échanges, leurs silences, leurs hésitations et ces instants où les émotions s'expriment davantage par un regard ou une attitude que par de longues déclarations. Cette approche confère à leur relation une grande crédibilité, loin des codes habituels de la romance démonstrative.
Autour de ce duo gravitent plusieurs personnages qui donnent une profondeur supplémentaire au récit. Chacun porte ses propres blessures, ses attentes ou ses désillusions, faisant apparaître différentes façons de composer avec les pertes, les regrets ou les sentiments restés inexprimés. Le film s'intéresse moins aux événements spectaculaires qu'aux répercussions intérieures qu'ils provoquent. Les émotions évoluent lentement, parfois de manière imperceptible, jusqu'à transformer les comportements.
Le quotidien japonais occupe une place essentielle dans cette expérience. Les bains publics, les konbini, les petits restaurants, les rues calmes, les parcs ou encore les déplacements en ville dessinent un décor profondément vivant. Kyoto n'est jamais réduite à une simple carte postale. La ville accompagne les personnages dans leurs déplacements, leurs réflexions et leurs rencontres, offrant un cadre où l'ordinaire devient le support des bouleversements les plus intimes.
Le travail sur les ambiances participe largement à cette immersion. Les sons de la ville, les conversations, les bruits du quotidien ou les moments de silence créent une proximité constante avec les personnages. Cette sobriété sonore renforce le sentiment de réalisme et laisse les émotions émerger naturellement, sans chercher à les amplifier artificiellement.
À travers cette chronique sensible, Sous le ciel de Kyoto interroge la manière dont chacun construit ses mécanismes de protection face aux épreuves de l'existence. Le récit accorde une place importante au hasard des rencontres, à ces instants imprévus capables de modifier durablement un parcours de vie. Sans céder au mélodrame, il propose une réflexion sur les liens humains, les occasions manquées, les compromis nécessaires et la difficulté de dire ce que l'on ressent avant qu'il ne soit trop tard.
Plutôt un joli film sur l'amour, la disparition de l'être aimé, le deuil. C'est souvent mélancolique et on prend plaisir à suivre ces amourettes étudiantes. Je lui trouve aussi quelques défauts : le film lorgne trop souvent vers le soap avec des réactions exagérées et non naturelles des personnages, c'est très bavard et certaines scènes sont interminables notamment celle du dernier acte, inutilement longue.
Toru étudie à l’université de Kyoto malgré ses difficultés à vivre dans ce monde qui l’oppresse. Il rencontre Hana, une jeune fille solaire à qui il s’attache jusqu’à sa subite disparition. Le film est composé de différentes parties, aux rythmes très hétéroclites (quelques longueurs). On est plutôt surpris par certains rebondissements, et cueilli par l’émotion finale.