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Erwan Guevel2
17 critiques
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5,0
Publiée le 4 mai 2026
Découvert lors d’un festival de cinéma, Sous le ciel de Kyoto est une jolie romcom pleine de charme. Le film séduit par sa tendresse et sa délicatesse, avec une écriture sensible et jamais appuyée. Le Japon y est montré sous un jour coloré et vivant, ce qui participe à l’atmosphère chaleureuse du film. La mise en scène, sautillante et parfois très ludique, donne un vrai rythme au récit. Les deux actrices sont remarquables et portent le film avec beaucoup de justesse. Leur duo fonctionne à merveille. Le film surprend aussi par un twist inattendu qui vient relancer l’intérêt ! C’est un beau film sur la jeunesse, dans la continuité de Tempura. Une belle surprise.
Vu dans le cadre des Saisons Hanabi, Sous le ciel de Kyoto est un film d’une grande délicatesse. J’ai apprécié cette histoire d’amour toute en retenue, loin des effets faciles. Le film propose un très joli portrait de la jeunesse japonaise, entre traditions et modernité, avec une sincérité touchante. On sent une vraie bienveillance dans le regard du réalisateur. Et puis Kyoto est sublimée : chaque saison Hanabi apporte une nuance différente, comme si la ville elle-même vivait et respirait avec les personnages. C’est un film calme, mais profondément humain. Une belle découverte qui reste en mémoire longtemps après la projection.
Quel chef-d’œuvre… La longue scène de romance, où les sentiments se dévoilent (sans rien gâcher), est d’une beauté rare. C’est sans doute ma scène préférée parmi les films des saisons Hanabi 2026…
Belle découverte durant les Saisons Hanabi, cette jolie romcom est un vrai plaisir. Le film est tendre et délicat, avec une belle énergie, qui montre une ville vivante et porté par deux supers actrices dont la formidable Yuumi Kawai. Bravo pour cette sélection Hanabi encore excellente cette année !
Sous le ciel de Kyoto est un film d’une rare délicatesse. J’ai été séduit par cette histoire d’amour toute en retenue, où chaque geste compte plus que les mots. Le film offre un très beau portrait de la jeunesse japonaise, à la fois fragile et profondément humaine. Kyoto est filmée avec une grande sensibilité, donnant au récit une dimension presque méditative. C’est un cinéma du silence et de la contemplation, qui laisse une trace durable. Et c'est un film ludique en plus. Belle découverte lors du festival du film romantique.
Akiko Ohku propose un film tendre et délicat, qui capte avec finesse les émotions de ses personnages. Le Japon y apparaît coloré et vivant, avec une attention particulière aux détails du quotidien. La mise en scène est dynamique, parfois sautillante, ce qui donne une énergie agréable. Les deux actrices principales sont excellentes et apportent beaucoup de naturel. Le film réserve quelques surprises, avec un retournement inattendu. Un beau film sur la jeunesse, aussi réussi que Tempura.
Découvert également pendant les Saisons Hanabi, ce film est une merveille de sensibilité. Sous le ciel de Kyoto m’a rappelé la grâce des amours anciennes, celles qui se disent peu mais se ressentent profondément. La mise en scène est d’une élégance rare, tout en subtilité. J’ai été particulièrement touchée par le regard porté sur la jeunesse, à la fois fragile et lumineuse. On y sent une vraie tendresse. Le Japon y est filmé comme un poème vivant : les saisons Hanabi semblent presque respirer à travers chaque plan. C’est un film qui prend son temps, qui invite à la contemplation, et qui laisse une empreinte douce et durable.
La beauté de Kyoto, c’est avant tout une question de rythme. Une pulsation presque invisible au début, puis une énergie qui t’attrape dès que tu t’y abandonnes ,et qui ne te lâche plus. Le voyage devient alors une expérience sensorielle totale, douce et vibrante à la fois. Et ces personnages… impossibles à quitter. Tellement hauts en couleur mais toujours profondément humains. On s’y attache presque malgré soi, comme si on partageait un bout de leur quotidien. Il y a aussi quelque chose de très marquant dans la mise en scène: une vraie maturation par rapport à son film précédent Tempura que j'avais également vu pendant les saisons Hanabi. On sent que la réalisatrice affine son regard, ose davantage, gagne en subtilité sans perdre en intensité ! Honnêtement, après ça, l’attente du prochain devient presque insupportable.
Sous le ciel de Kyoto est un film magnifique, c'est une poésie du début à la fin, gaie et triste comme la vie, avec un superbe couple d'acteurs, ou la mort très présente semble presque renforcer l'amour !!!! Les déclarations d'amour sont d'une sensibilité extrême, comme seuls les Japonais savent les exprimer.
Après avoir été déçue et très énervée par L'Odyssée de Nolan, je sors heureuse de ce ciel de Kyoto, beau sous le soleil et sous la pluie et sous les cerisiers Sakura .
Découvert en film surprise. Un beau film sur la jeunesse, qui m’a beaucoup touché, jolie photo et ambiance sympa, je le recommande surtout pour sa deuxième partie assez inattendue et pour son côté romcom super sympa.
Première heure soporifique, mais on est enfin tirer de sa léthargie par une scène plus forte au milieu du film qui tout d'un coup prend une autre dimension que les 1ers dialogues trop longs entre ados. On suit les pas d'un jeune homme, qui se promène systématiquement avec un parapluie ouvert, sous la pluie comme sous le soleil. Toru partage son temps entre l'université et un emploi dans des bains publics avec sacchan, une jeune fille "gentille" et éprise de son collègue, mais ce dernier, plutôt réservé tombe sur le charme de la jolie Hana, expressive et insaisissable. C'est une Ode à la vie de la jeunesse niponne, délicate et empreinte de règles.
Finalement un film qui remue même dans ses passages calmes, Tous les petits détails dérangeants alimentent une sensation d'étrangeté globale assez intéressante. Des émotions intenses par ailleurs. L'histoire tellement banale aurait pu me laisser au bord du chemin, ça n'a pas été le cas. Je ne sais pas expliquer comment.
Poétique, féérique, envoûtant, Baudelairien. Douceur de la lenteur et amours déchus impossibles. Impression agréable de visionner un Hayao Miyazaki grandeur nature.