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Juliefichou24
10 critiques
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5,0
Publiée le 4 mai 2026
Découvert en film surprise. Un beau film sur la jeunesse, qui m’a beaucoup touché, jolie photo et ambiance sympa, je le recommande surtout pour sa deuxième partie assez inattendue et pour son côté romcom super sympa.
Découvert lors d’un festival de cinéma ce week-end. Sous le ciel de Kyoto est une charmante surprise. Voilà une jolie romcom comme on n’en voit plus si souvent, qui prend le temps d’installer ses personnages et ses sentiments. Le film est d’une grande tendresse, avec une délicatesse dans l’écriture qui mérite d’être soulignée. Rien n’est forcé, tout semble couler de source. Le Japon y est présenté de manière très vivante, avec de belles couleurs, sans excès. Cela donne envie de voyager, mais surtout de prendre le temps de regarder. Les deux actrices principales sont excellentes, chacune dans son registre. Leur complicité est très agréable à suivre. La mise en scène est légère, parfois sautillante, ce qui apporte un certain charme. Et l’histoire réserve un vrai retournement en cours de route dans ce qui est la plus belle scène du film. Un beau film sur la jeunesse, mais aussi sur le passage du temps. Très réussi, dans l’esprit de Tempura.
Belle découverte durant les Saisons Hanabi, cette jolie romcom est un vrai plaisir. Le film est tendre et délicat, avec une belle énergie, qui montre une ville vivante et porté par deux supers actrices dont la formidable Yuumi Kawai. Bravo pour cette sélection Hanabi encore excellente cette année !
Akiko Ohku propose un film tendre et délicat, qui capte avec finesse les émotions de ses personnages. Le Japon y apparaît coloré et vivant, avec une attention particulière aux détails du quotidien. La mise en scène est dynamique, parfois sautillante, ce qui donne une énergie agréable. Les deux actrices principales sont excellentes et apportent beaucoup de naturel. Le film réserve quelques surprises, avec un retournement inattendu. Un beau film sur la jeunesse, aussi réussi que Tempura.
Découvert lors d’un festival de cinéma, Sous le ciel de Kyoto est une jolie romcom pleine de charme. Le film séduit par sa tendresse et sa délicatesse, avec une écriture sensible et jamais appuyée. Le Japon y est montré sous un jour coloré et vivant, ce qui participe à l’atmosphère chaleureuse du film. La mise en scène, sautillante et parfois très ludique, donne un vrai rythme au récit. Les deux actrices sont remarquables et portent le film avec beaucoup de justesse. Leur duo fonctionne à merveille. Le film surprend aussi par un twist inattendu qui vient relancer l’intérêt ! C’est un beau film sur la jeunesse, dans la continuité de Tempura. Une belle surprise.
Découvert lors d’un festival de cinéma hier près de chez moi, Sous le ciel de Kyoto est une vraie pépite. Cette jolie romcom se distingue par sa douceur et son écriture délicate. Akiko Ohku propose un film tendre, qui prend le temps de développer ses personnages. Le Japon y est filmé de manière très vivante, avec des couleurs éclatantes qui donnent envie de s’y plonger. La mise en scène est légère, presque sautillante, ce qui rend le film très agréable à suivre. Les deux actrices principales sont formidables, apportant chacune une nuance différente au récit. Leur complicité est un vrai atout. Le film surprend aussi par un twist inattendu, qui vient renouveler l’intérêt sans trahir le ton général. Un beau film sur la jeunesse, dans la lignée de Tempura de la même réalisatrice . Une belle découverte.
Belle découverte durant les Saisons Hanabi, Sous le ciel de Kyoto d’Akiko Ohku m’a immédiatement séduit par son charme discret. Cette jolie romcom ne se contente pas d’aligner les codes du genre, elle les détourne avec une grande délicatesse. Le film est tendre, parfois mélancolique, mais toujours lumineux. J’ai particulièrement aimé la manière dont Kyoto est filmée : un Japon coloré et vivant, qui devient presque un personnage à part entière. La mise en scène, sautillante et amusante, apporte un rythme très agréable. Les deux actrices principales sont excellentes, avec une alchimie évidente qui rend leurs échanges très naturels. Le film réserve même quelques surprises, avec un retournement de situation inattendu qui enrichit le récit. C’est aussi un beau film sur la jeunesse, sur les choix de vie et les hésitations. Dans la lignée de Tempura, la réalisatrice confirme son talent pour capter les émotions avec finesse. Une très jolie découverte.
C'est avant tout une mise en scène bien pensée, où chaque plan, chaque couleur, chaque objet devient le reflet des personnages et de leur situation, avec une touche d'humour qui s'amuse de la culture de la politesse, et qui interroge ce qui est refoulé, réprimé, ces tortures que l'on s'inflige pour ne jamais être soi-même. C'est une allégorie des rencontres du hasard, des coïncidences qui se combinent au drame, et à la fatalité, ainsi qu'à cette quête incessante de sens. Une voie vers la transformation par l'expression de ses émotions, une chose si simple, et pourtant si difficile à faire, et qui reprend ici sa signification d'origine, entre subtilité et maturité.
On pourra aussi noter la galerie de personnages secondaires, incarnant tous un angle de vue pertinent, un aspect de chacun qui se fait écho, et une musique entre ciel et terre.
D'un autre côté, l'on peut souligner la lenteur et la longueur du film qui s'étire sur un même sujet, avec également des performances d'acteur très techniques, très appuyées, devenant agaçantes malgré l'intention évidente des scènes. Il y a une forme d'exigence pour permettre de véritablement saisir les variations relationnelles du pays, et de cette philosophie qui se diffuse à chaque, et en tout temps.
Vu en avant première lors de la saison Hanabi 2026
Les Saisons Hanabi 2026 s'étaient ouvertes sur une très belle note avec le nouveau film de Ryôta Nakano ("La Famille Asada"), "Mon grand frère et moi", elles se sont refermées sur une grande gifle inattendue signée Akiko Ōku, une cinéaste décidément très intéressante puisqu'elle avait réalisé il y a quelques années le déroutant "Tempura". Et ce "Sous le ciel de Kyoto" l'est tout autant, avec son affiche et sa première partie qui nous promettent une classique quoiqu'un brin décalée romance estudiantine. Mais ce classicisme va dérailler sans qu'on n'ait rien vu venir, une scène centrale, d'ailleurs assez dingue et déchirante en elle-même, va soudain révéler ses coutures et faire basculer le récit dans un versant mélodramatique assumé et dévastateur. Si beaucoup de petits détails, comme un restaurant et son restaurateur insolites, avaient pu toucher le spectateur, rien ne le préparait à ce qui allait suivre, jusqu'à la toute fin, générique inclus. Une semaine après je pense encore à cet homme mal en point au milieu de la salle, transi d'émotion sur son fauteuil quand les lumières se sont rallumées...
Ce film est donc brillant dans la construction de son scénario, dans la manière dont il dépeint et fait évoluer ses personnages, il le fait à l'aide d'une mise en scène volontiers malicieuse, mais une autre chose m'a marqué : le cinéma japonais, comme souvent ce qui est insulaire, a la particularité d'être très replié sur lui-même, de par sa production mais aussi de par ses sujets rarement ouverts sur la marche du monde. D'où ma surprise en voyant soudain débouler ici Gaza, quelques très courts instants posés à côté de la trame narrative mais qui disent certainement beaucoup de la profondeur d'Akiko Ōku.
Un film d'une intelligence émotionnelle rare où les acteurs nous portent à travers les sentiments et les ressentis comme nul par ailleurs. Chaque scène nous parle de la vie, celle qui vit dans nos têtes, nos coeurs, nos corps, celle qui ouvre et ferme des relations, celle qui naît et qui meurt. Un film qui offre à l'écran la capacité technique et cinématographique de nous ouvrir au 5 sens, l'art du paysage à travers les détails de la rue, des ambiances personnelles, des espaces qui se croisent, l'art de sublimer le quotidien de nos vies. Les acteurs nous entraîne dans les sens et on suit avec une grand part de notre ressenti, de nos joies internes et de nos blessures chaque émotions présentes. Une mention excellence pour la bande son d'une impressionnante sensibilité dans les bruits autant que dans les silences, et la prouesse de nous emporter dans les volumes. Peut être que le secret de ce film est là dans sa capacité à faire découvrir et à vivre toutes les émotions. Un chef d'oeuvre de la vie quotidienne.
Vu Sous le ciel de Kyoto lors des Saisons Hanabi. Un film simple mais très sincère, qui mélange l’humour et l’émotion avec beaucoup de justesse. Je ne me suis pas ennuyé une seconde et certaines scènes restent longtemps en tête. Une belle découverte.
Film vu en festival, malgré quelques longueurs, le film se tien bien dans son ensemble. Il faut juste dépasser le fait que la réalisation soit très « japonaise » et qu’on est pas encore très habitué en occident.
Le plus beau film japonais que j’ai pu voir depuis ces 15 dernières années. Tout est beau, pas seulement l’action qui se situe dans cette merveilleuse cité historique qu’est Kyoto au Japon, les actrices Yumi Kawai et Aoi Itô sont sublimes : leur jeu délicat et subtil est à vous renverser les neurones, les acteurs sont eux aussi absolument excellents, drôles et émouvants, le scénario inattendu est très bien amené jusqu’à la fin délectable. Bref, ne pas voir ce film, c’est comme manquer une finale de coupe du monde dans votre sport préféré. Bravo à la réalisatrice Akiko Oku et à toute l’équipe : le film méritera et obtiendra - je l’espère, de nombreuses récompenses, à commencer par celle d’un public nombreux.
Il est rare de voir des japonais exprimer autant de sentiment, je ne compte pas le nombre de fois où j'ai pleuré, souris et ris avec eux. La déclaration d'amour m'a brisé le coeur... Quel beau final pour ce festival des Saisons Hanabi ! Merci