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Pmh Editions
4 critiques
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4,5
Publiée le 8 septembre 2026
Poétique, féérique, envoûtant, Baudelairien. Douceur de la lenteur et amours déchus impossibles. Impression agréable de visionner un Hayao Miyazaki grandeur nature.
Toru étudie à l’université de Kyoto malgré ses difficultés à vivre dans ce monde qui l’oppresse. Il rencontre Hana, une jeune fille solaire à qui il s’attache jusqu’à sa subite disparition. Le film est composé de différentes parties, aux rythmes très hétéroclites (quelques longueurs). On est plutôt surpris par certains rebondissements, et cueilli par l’émotion finale.
Note à but personnel: La dernière fois que j'ai vu un film où j'ai cru faire une paralysie du sommeil, c'était Mulholland Drive, l'un est une des pire de-mer que j'ai vu de ma vie, l'autre on discute. Il s'avère néanmoins que j'ai raté les huit premières minutes de Sous le ciel de Kyoto, or on peut dire bien des choses en huit minutes, quant aux deux heures qui ont suivis ces huit premières minutes, la réalisatrice s'est efforcé de ne rien raconter.
Un de ces film japonnais où l'on prends son temps et pourtant il se passe beaucoup de choses c'est pas vraiment lent, c'est adapté au scénario Il y a des passages très poétiques Je peux comprendre que certaines personnes n'aiment pas la dernière partie spoiler: Le fait que les deux femmes soient soeur soit on aime soit on déteste je pense
Le précédent film de la réalisatrice, "Tempura", avait du charme et de la fantaisie. J'ai été déconcertée par celui-ci qui m'a paru très décousu et bien trop long. A noter cependant deux monologues époustouflants, qui crient avec force des drames : l'amour à sens unique et la mort.
J’ai adoré Sous le ciel de Kyoto. Un film délicat, sensible et profondément humain, qui commence presque comme une jolie romance légère avant de prendre progressivement une tout autre dimension. J’ai été particulièrement bouleversé par la scène où Sacchan déclare son amour à Toru dans un long monologue. Quelle scène ! D’une intensité et d’une sincérité rares, elle m’a véritablement noué la gorge. Aoi Itô est exceptionnelle dans ce moment où tout semble enfin sortir : l’amour, la frustration, la douleur, les non-dits… C’est pour moi le moment le plus poignant et le plus marquant du film, celui qui restera longtemps en mémoire. J’ai également beaucoup aimé la délicatesse avec laquelle Akiko Ôku parle de la solitude, des rencontres qui peuvent changer une vie, de l’amour parfois impossible et de ces occasions que l’on ne sait pas toujours saisir lorsqu’elles se présentent. La mise en scène, les silences, les regards et cette atmosphère si particulière donnent au film une vraie poésie. Et plus l’histoire avance, plus elle révèle une profondeur et une émotion auxquelles je ne m’attendais pas. Un très beau film, tendre, mélancolique et bouleversant, que je recommande sans hésiter. 5/5.
L’intrigue est d’un ennui… je me suis littéralement ennuyée l’entièreté du film. Je dois admettre que la 2e partie était légèrement mieux mais pas de quoi « sauver » le film. Le jeu d’acteur est particulièrement exagéré et la manière de filmer, n’en parlons même pas…
Vraiment un mauvais film sans scénario avec des acteurs insipides jouant plutôt mal. En plus une sous propagande sur le soi-disant génocide à Gaza !! Insupportable
Toru est un étudiant timide, en deuxième année à l'université. Solitaire, il n'a qu'un seul ami Yamane. Pour financer ses études, Toru travaille de nuit dans un bain public en compagnie de Sacchan qui est secrètement amoureuse de lui. Mais Toru lui préfère Hana, une camarade de classe dont il fait assidûment la cour.
J'ai scrupule à parler de ce film qui, dès ces premières images, m'a plongé dans un sommeil cotonneux et dont je n'ai pas pas compris grand-chose, soit que son intrigue était particulièrement alambiquée, soit que ma somnolence m'ait fait raté ses rebondissements les plus signifiants.
Je l'ai trouvé bien long - il dure plus de deux heures - et bien confus. Dans sa première moitié, on pense être face à un trio amoureux classique. Puis après un interminable monologue de Sacchan, il prend une direction imprévue, se leste d'une gravité qu'on n'escomptait pas.
Ce virage-là, pour inattendu qu'il soit, réinstille-t-il un peu d'intérêt dans cette mièvre RomCom ? Pas sûr... Car on est reparti pour une seconde heure interminable dans un tout autre registre, plus sombre, qui se termine par un coup de théâtre passablement crédible. Suffisant pour me réveiller, mais pas assez pour m'enthousiasmer. Maupassant aurait traité la même histoire en quinze pages avec autrement plus de talent.
Je suis passé complètement à côté de ce film. Pourtant, il commence bien avec un personnage en marge et des idées de mise en scène intéressantes. Mais ensuite... Je n'ai pas compris les personnages, leurs intentions et leurs comportements. Et les dialogues ne rattrapent pas l'ensemble.
A Kyoto la rencontre sur les bancs de l’université d’un jeune garçon qui ne se sépare jamais de son ombrelle et d’une jeune fille belle et solitaire. Un film qui prend (trop) son temps comme c’est souvent le cas dans le cinéma nippon. La mise en scène poétique et deux monologues à couper le souffle, tant par leur écriture que par leur jeu, sauvent le film d’une certaine torpeur.
Première heure soporifique, mais on est enfin tirer de sa léthargie par une scène plus forte au milieu du film qui tout d'un coup prend une autre dimension que les 1ers dialogues trop longs entre ados. On suit les pas d'un jeune homme, qui se promène systématiquement avec un parapluie ouvert, sous la pluie comme sous le soleil. Toru partage son temps entre l'université et un emploi dans des bains publics avec sacchan, une jeune fille "gentille" et éprise de son collègue, mais ce dernier, plutôt réservé tombe sur le charme de la jolie Hana, expressive et insaisissable. C'est une Ode à la vie de la jeunesse niponne, délicate et empreinte de règles.