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joel7566
10 abonnés
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3,5
Publiée le 3 février 2026
Joli film sur les sentiments non exprimés et les histoires d’amour pas toujours réciproques. Mais le film est un peu trop long à mon avis et souffre de longueurs mêlées à des scènes très fortes.
Je me suis laissé emporter par cette histoire d’amour qui sort de l’ordinaire grâce a sa réalisation tout en finesse et pudeur. Voilà c’est le dernier film de la semaine Hanabi et je suis très triste.
J'ai eu la chance de voir ce film lors du festival Annabi. Ce film est bouleversant et émouvant, va secouer et réchauffer votre cœur dans une mise en scène des plus poétique
Après Tempura, portrait d'une âme solitaire, Sous le ciel de Kyoto (au titre international de She taught me Serendipity), le nouveau film de la cinéaste japonaise Akiko Ôku s'intéresse à un jeune homme, à peine sorti de l'adolescence, qui se promène systématiquement avec un parapluie ouvert, sous la pluie comme sous le soleil, comme un bouclier de protection contre le monde. Sous des allures de comédie romantique, nourrie à la fantaisie et à la fraîcheur, entre des êtres un peu en marge, se cache un film plus complexe sur les sentiments, sur le deuil et la souffrance que l'on inflige parfois égoïstement aux autres. Le long métrage prend (trop ?) son temps, avec en particulier trois monologues marquants, complètement à contre-courant d'un cinéma contemporain, bien plus axé sur des interactions accélérées entre ses personnages et des dialogues consistants. Peu à peu, Sous le ciel de Kyoto devient un récit d'apprentissage, dans un registre bien plus dramatique qu'au démarrage. Si la mise en scène n'est pas exempte de petites afféteries et l'histoire parfois agaçante par ses redites, il n'est pas interdit d'être touché par cette intrigue dense et attendrissante, conçue comme un éloge éloquent de la sérendipité, avec ou sans parapluie.