Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
Abus de Ciné
par Océane Cachat
Takashi Miike continue donc d’explorer la violence de ce monde, et nous rappelle qu’elle peut-être partout et surtout là où l’on s’y attend le moins.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Elle
par Ophélie Daguin
Haletant, contemplatif et glaçant.
L'Obs
par Guillaume Loison
Un thriller kafkaïen de haute volée qui ausculte les pathologies sociales du Japon.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Un jeu machiavélique et kaléidoscopique qui tient en haine, se gardant, au final, de fournir une quelconque réponse à nos attentes. Ou quand la frustration devient source de plaisir.
Le Figaro
par O. D.
Miike signe une œuvre nécessaire, inquiétante, un miroir tendu à nos sociétés où la vérité ne vaut plus que par le nombre de ceux qui y croient.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Le prolifique Takashi Miike signe avec "Sham" l’un de ses films les plus dépouillés : un drame judiciaire d’une sobriété pas loin d’être ascétique.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Mad Movies
par François Cau
[...] d'une efficacité formelle implacable.
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Le grand retour de Takashi Miike avec ce drame judiciaire oppressant, qui transcende son matériau inspiré d’un fait divers pour proposer une vision glaçante des rapports humains.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Quelque chose dans les plans résiste et brise la dimension édifiante de l’ensemble. Désormais, la subversion ne passe plus par le débordement pulsionnel, mais par la retenue opaque : elle est ici incarnée par la mère de l’enfant.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
En racontant l’histoire vraie d’une injustice, Takashi Miike sombre dans le manichéisme. Mais son regard sur la culture japonaise, lui, est fascinant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Emmanuel Le Gagne
S’il rate sa réflexion wellesienne autour de la vérité et du mensonge, Miike signe en revanche un drame social implacable, dénué d’humour et de violence graphique, qui impose une mise en scène précise, beaucoup moins académique qu’elle n’en a l’air.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Un thriller plutôt efficace dans sa première partie, mais trop manichéen pour vraiment dire quelque chose des sujets qu’il voudrait aborder.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Démonstration cinglante du suivisme et de la lâcheté humaine, le film pêche un brin dans sa mise en scène par sa volonté pour certains aspects de l'histoire de vouloir tout expliquer, et pour d'autres, de lancer des pistes sans les creuser.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Tiré de faits réels, ce film japonais en salles ce mercredi 16 septembre 2026 relate avec la même puissance deux versions d’une affaire de harcèlement scolaire. Son efficacité narrative ne va pas sans un certain malaise.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Un film mesuré qui prend le temps d'exposer chaque point de vue et développe avec une efficacité certaine la nécessaire vigilance à l’égard de toute accusation.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Takashi Miike pratique la manipulation des images et dissipe le doute un peu trop vite, cassant par conséquent le suspense. On reste cependant captivé par une intrigue tentaculaire et ambiguë, malgré quelques longueurs.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par J.-F. R.
Yabushita s’enfonce dès lors dans une spirale infernale dont il ne maîtrisera rien, passant pour un monstre aux yeux d’une opinion publique en quête de chair fraîche et de scandales. La mise en scène restitue cette descente aux enfers avec une apparence de sobriété remarquable, loin de l’image que l’on peut se faire de Miike, l’excentrique réalisateur.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Bien sûr, le scénario réserve des coups de théâtre mais qui sont tous mis au service d’une démonstration bien huilée.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Autour d’une histoire de maltraitance infantile commise par un instituteur, Takashi Miike fait un retour remarqué sur nos écrans. Si le film pâtit de sa longueur et de son manque de rythme, il réussit malgré tout à être intéressant grâce à des acteurs investis.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Paris Match
par Christophe Carrière
Le vétéran japonais Takashi Miike signe un thriller scolaire astucieusement troussé.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé 2 semaines
par C.C.
Un psychodrame particulièrement retors dans lequel, malheureusement, on saisit mal les motivations de tous les personnages.
Télérama
par Jérémie Couston
Un film de procès haletant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Libération
par Olivier Lamm
Un film outré et outrant sur les «dérives» de la libération de la parole.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Mais là encore, l’artiste nippon se montre académique et n’apporte rien de plus que les autres propositions touchant à la même thématique, telles Pas de vagues avec François Civil ou le très émouvant Petite Nature de Samuel Theis, œuvre beaucoup plus délicate dans son approche.
Abus de Ciné
Takashi Miike continue donc d’explorer la violence de ce monde, et nous rappelle qu’elle peut-être partout et surtout là où l’on s’y attend le moins.
Elle
Haletant, contemplatif et glaçant.
L'Obs
Un thriller kafkaïen de haute volée qui ausculte les pathologies sociales du Japon.
La Septième Obsession
Un jeu machiavélique et kaléidoscopique qui tient en haine, se gardant, au final, de fournir une quelconque réponse à nos attentes. Ou quand la frustration devient source de plaisir.
Le Figaro
Miike signe une œuvre nécessaire, inquiétante, un miroir tendu à nos sociétés où la vérité ne vaut plus que par le nombre de ceux qui y croient.
Les Inrockuptibles
Le prolifique Takashi Miike signe avec "Sham" l’un de ses films les plus dépouillés : un drame judiciaire d’une sobriété pas loin d’être ascétique.
Mad Movies
[...] d'une efficacité formelle implacable.
aVoir-aLire.com
Le grand retour de Takashi Miike avec ce drame judiciaire oppressant, qui transcende son matériau inspiré d’un fait divers pour proposer une vision glaçante des rapports humains.
Cahiers du Cinéma
Quelque chose dans les plans résiste et brise la dimension édifiante de l’ensemble. Désormais, la subversion ne passe plus par le débordement pulsionnel, mais par la retenue opaque : elle est ici incarnée par la mère de l’enfant.
CinemaTeaser
En racontant l’histoire vraie d’une injustice, Takashi Miike sombre dans le manichéisme. Mais son regard sur la culture japonaise, lui, est fascinant.
Culturopoing.com
S’il rate sa réflexion wellesienne autour de la vérité et du mensonge, Miike signe en revanche un drame social implacable, dénué d’humour et de violence graphique, qui impose une mise en scène précise, beaucoup moins académique qu’elle n’en a l’air.
Ecran Large
Un thriller plutôt efficace dans sa première partie, mais trop manichéen pour vraiment dire quelque chose des sujets qu’il voudrait aborder.
Franceinfo Culture
Démonstration cinglante du suivisme et de la lâcheté humaine, le film pêche un brin dans sa mise en scène par sa volonté pour certains aspects de l'histoire de vouloir tout expliquer, et pour d'autres, de lancer des pistes sans les creuser.
La Croix
Tiré de faits réels, ce film japonais en salles ce mercredi 16 septembre 2026 relate avec la même puissance deux versions d’une affaire de harcèlement scolaire. Son efficacité narrative ne va pas sans un certain malaise.
La Tribune Dimanche
Un film mesuré qui prend le temps d'exposer chaque point de vue et développe avec une efficacité certaine la nécessaire vigilance à l’égard de toute accusation.
Le Journal du Dimanche
Takashi Miike pratique la manipulation des images et dissipe le doute un peu trop vite, cassant par conséquent le suspense. On reste cependant captivé par une intrigue tentaculaire et ambiguë, malgré quelques longueurs.
Le Monde
Yabushita s’enfonce dès lors dans une spirale infernale dont il ne maîtrisera rien, passant pour un monstre aux yeux d’une opinion publique en quête de chair fraîche et de scandales. La mise en scène restitue cette descente aux enfers avec une apparence de sobriété remarquable, loin de l’image que l’on peut se faire de Miike, l’excentrique réalisateur.
Le Point
Bien sûr, le scénario réserve des coups de théâtre mais qui sont tous mis au service d’une démonstration bien huilée.
Les Fiches du Cinéma
Autour d’une histoire de maltraitance infantile commise par un instituteur, Takashi Miike fait un retour remarqué sur nos écrans. Si le film pâtit de sa longueur et de son manque de rythme, il réussit malgré tout à être intéressant grâce à des acteurs investis.
Paris Match
Le vétéran japonais Takashi Miike signe un thriller scolaire astucieusement troussé.
Télé 2 semaines
Un psychodrame particulièrement retors dans lequel, malheureusement, on saisit mal les motivations de tous les personnages.
Télérama
Un film de procès haletant.
Libération
Un film outré et outrant sur les «dérives» de la libération de la parole.
Nice-Matin
Mais là encore, l’artiste nippon se montre académique et n’apporte rien de plus que les autres propositions touchant à la même thématique, telles Pas de vagues avec François Civil ou le très émouvant Petite Nature de Samuel Theis, œuvre beaucoup plus délicate dans son approche.