Vraiment sympa, j'ai apprécié les Yokai qui sont très bien fait, pas de CGI quand c'est possible. Le casting est plutôt bon et les acteurs "amateurs" jouent juste. spoiler: L'histoire est originale et ne fait clairement pas partie des bouses françaises réchauffées qu'on peut voir d'habitude. J'ai moins apprécié la fin ( la partie à Paris) le décor dans l'appartement où se trouve toutes les personnes et vraiment pas forcément approprié pour la scène et on s'y perd un peu entre l'appartement et son esprit en alternant les deux lors du combat final, personnellement j'aurais fait tout dans un seul endroit
Ce film est a classe entre Power Rangers et x or c est un film vraiment maigre, les textes, le scénario, et le pire les fameux Yokai avec des masques sortit d un magasin de farce et attrape. Mon pauvre Orelsan tu touche le fond. Seul moment sympa lorsque ils sont chez "la boulangere" et que son fils ou servant explique la malédiction. Les dessins sont sympa, le reste est franchement médiocre. Une perte de temps et font passé les français pour des cancre de la mythologie japonaise. Pour conclure archi nul
Un navet, seulement quelques effets spéciaux relèvent le niveau et encore, film sans intérêt, mais ça a la limite, on aurait pu le classer dans le divertissement. Néanmoins l intrigue ridicule, les dialogues d un lieu commun, des acteurs débutants tout ça sans un vrai scénario nous donne un résultat brouillon… auquel j ai vraiment eu du mal à adhérer
Revenant du concert à Dijon, tout simplement énorme super chanteur et équipe, le film est beaucoup plus complexe que certains veulent entendre, effectivement il n'es pas parfait, mai je suis fan
Si au niveau de la musique Orelsan s'en sort bien avec des textes ciselés, Yoroï est nettement plus poussif et ne raconte pas grand-chose. Quelques idées intéressantes, parfois deux-trois effets réussis mais jamais bien mis en valeurs, la faute à une réalisation très approximative. Le scénario se perd entre mythologie nippone pour ensuite partir une auto-critique, et écorné les problèmes sociétal, cela marche bien sur une chanson de 5 minutes, mais ici le film n'en finit pas, et certaine scènes frise l'absurde, cette arrivé à Paris et ce combat de rue avec les policiers spectateurs fait peine à voir. C'est laborieux, Orelsan c'est sûrement fait plaisir, mais en tant que long métrage c'est pas fameux.
Franchement, Yoroï m’a laissé une impression très mitigée, voire franchement négative. Le film pioche dans le folklore japonais sans vraiment lui rendre justice, et on a parfois l’impression que tout ça sert surtout de décor un peu facile. C’est dommage, parce que le point de départ aurait pu donner quelque chose de fort.
Le scénario, lui, manque cruellement d’originalité. On voit venir les rebondissements très tôt, au point qu’une bonne partie du film devient prévisible. Une fois la fin devinée, il ne reste plus grand-chose pour maintenir l’intérêt. Les personnages n’aident pas : ils manquent de profondeur et ne suscitent ni attachement ni empathie. Celui joué par Orelsan est particulièrement difficile à apprécier, avec des états d’âme qui paraissent artificiels et des préoccupations assez superficielles.
Côté interprétation, ce retour au cinéma ne joue pas vraiment en sa faveur. Son jeu paraît plat, parfois détaché, et ça n’arrange rien à un personnage déjà mal écrit. On a du mal à croire à ce qu’il traverse, et encore plus à s’y intéresser. Le problème ne vient donc pas seulement du scénario, mais aussi de la performance, qui manque d’intensité.
La mise en scène n’élève pas le niveau. Les scènes de combat, notamment, sont montées de manière très hachée, comme si les coupes servaient à dissimuler des chorégraphies peu convaincantes. Les effets spéciaux ne brillent pas non plus, et donnent parfois une impression d’inachevé.
Au final, le film donne l’impression de rester en surface sur tous les plans. Rien n’est vraiment catastrophique pris séparément, mais l’ensemble manque d’âme et finit par devenir assez ennuyeux.
Il s'agit clairement d'un film très fidèle à l'univers d'Orelsan. Un cadre japonisant, une musique au centre de beaucoup de choses et une éternelle remise en question de lui même, on plonge dans ses pensées les plus sombres mais aussi les plus belles. Le jeu d'acteur est très correct, Orelsan se révèle drôle et attachant. Les scènes d'actions sont largement maîtrisées, on sent que l'entraînement a été intensif. En tant que fan du chanteur j'ai passé un très bon moment et beaucoup de dialogues font écho à son passé musical et personnel. Si vous découvrez l'artiste il faut ouvrir son esprit et faire de la place à l'atypique et l'originalité.
Un projet ambitieux sur le papier, porté par l’aura d’Orelsan, mais qui peine à transformer son univers en véritable force cinématographique. L’esthétique est travaillée cependant le scénario reste fragile et le rythme inégal. Les personnages manquent d’épaisseur et l’émotion ne décolle jamais. Une proposition intéressante dans l’idée, mais maladroite dans l’exécution.
J'aime vraiment le rappeur Orelsan, l'acteur n'est pas mauvais, mais ce film, sans non plus être un navet, n'est vraiment pas terrible dans sa realisation. Sans rien spoiler, je vais juste parler d'une bagarre vers la fin : Orelsan et sa team se tapent avec des mecs, et les policiers sont genre a un mètre a les regarder et a paniquer, sans intervenir, alors qu'ils se tapent juste a coups de poings et coups de pieds. Cette scène là particulièrement est assez ridicule. Après les effets spéciaux ne sont vraiment pas fou, mais on presque l'impression que c'est un effet kitch voulu donc sa ne gene pas trop (meme si j'ai grimacé en jouant le premier yokai). Enfin bref, ce film était un delire que voulait se taper Orelsan, qui ne fait de mal a personne, mais qui aura sans doute du mal a trouver des fans
C’était ultra divertissant et le film cherchait pas à être plus que ça. Y’a des problèmes évidents et pas mal de choses à dire mais la proposition est vraiment cool
Excellent! Mélange entre action humour et drame, le film exploite très bien les différents problèmes de orelsan, fonctionne très bien avec l’album Bravo