Derrière l’ambition affichée — mêler fantastique japonisant, action et introspection — Yoroï peine à trouver un fil conducteur solide. Orelsan multiplie les piques contre la société française, dans la lignée de ce qu’il fait déjà dans ses albums, mais ces dénonciations partent dans tous les sens sans jamais s’ancrer dans une vraie logique de récit : célébrité, réseaux sociaux, paternité, pression sociale s’enchaînent sans lien véritable, comme si le film cochait des thèmes plutôt que de les creuser.
Le résultat donne l’impression d’un ego-trip cinématographique où l’artiste se met en scène plus qu’il ne raconte vraiment une histoire. Les intentions critiques sont là, mais elles restent en surface, plaquées sur une intrigue de yōkai qui peine déjà à tenir debout par elle-même. L’ennui s’installe assez vite, et l’ensemble finit par sembler sans réel intérêt, incapable de tenir en haleine sur la durée.
Un film qui veut dénoncer beaucoup de choses à la fois, et qui finit par n’en dire aucune avec force. Un ego-trip dispersé qui peine à captiver.
Soyons bien claire, si vous ne connaissez pas Orelsan, il est indispensable de ne pas regarder ce film. Il est ridicule, vous verrez rarement quelque chose de si mauvais. Si en revanche vous connaissez l'artiste, si vous êtes adepte de ses chansons et si vous prévoyez de voir le concert du chanteur, la vision de ce film est indispensable pour mieux apprécier l'album et surtout pour prendre un plaisir immense à son show. Je fais parti de la deuxième option et je suis ravi d'avoir vu Yoroi, mais soyons honnête, ce n'est pas du cinéma.
Bon, c’est sympathique et plutôt original comme idée : Orelsan, star du rap français, dans un film de démons japonais. Pourquoi pas, après tout ! Et il s’en sort plutôt bien dans son rôle, avec un jeu assez juste et une vraie simplicité qui rend le tout assez amusant. Bon, par contre, c’est parfois un peu n’importe quoi et la mise en scène est franchement maladroite. On pardonnera tout de même beaucoup au film, parce qu’il semble sincère dans ce qu’il veut raconter, et qu’on sent derrière tout ça une vraie envie de faire quelque chose de personnel. Le problème, c’est qu’on finit quand même par s’ennuyer assez rapidement et que le film peine à maintenir l’intérêt sur la durée
Après son chef d'oeuvre Civilisation, Orelsan nous livrait une Fuite en avant un brin ronronnante. Pleine de facéties et de tubes immédiats tels son Boss, mais à l'arrière goût so what. Ce film-ci, tout en ponts dialogués et musicaux avec ce 5ème album, est à l'avenant. Ça commence sympathique ça finit anecdotique...
je m'attendais a un film bolywood sur un super hero d'apres la jacquette et pas du tout a un film Francais ... ben, j'ai eu deja l'intuition que ca allait pas etre terrible deja quand j'ai vue " France television" en premieres images... Je me suis dis, ca va etre nu... ben mon intuition etait fondé ... Un film delire, ecrit sous stupefiant, surtout la fin. LA seule note positive est quand meme l'originalité. Vous verrez nulle part ailleurs un film de ce type.. Certains peuvent aimé, d'autres vont fuire en courant... La premiere heure du film est pourtant interessante d'une certaine maniere mais le retour sur Paris la seconde heure est .... j'ai plus les mots... des belles choregraphies de karaté quand meme, il faut le noter...
Certes, on est bien devant un ego trip qui peut paraître pénible. Mais c’est justement parce qu’il aborde des sujets très personnels, les illustre avec des références constituant l’univers singulier de son auteur et fait preuve d’une belle générosité que "Yoroï" parvient à émouvoir.
Une finalité thérapeutique, éloignée en somme de la catharsis et donc de l’universalité que l’on attend d’une œuvre d’art, régit ce projet d’abord surprenant : les monstres empruntés au folklore japonais servent de métaphores à un artiste tourmenté, qui trouvent parmi eux spoiler: ses névroses, ses angoisses et ses incertitudes décuplées par la paternité qui s’annonce . Les dialogues explicatifs veillent à souligner inutilement la valeur référentielle de chacun, réduisant la place du spectateur pour lequel le travail est prémâché, l’intelligence suspendue, la morale assénée par phrases toutes faites. Si les effets spéciaux apparaissent soignés, la mise en scène, et surtout le montage peinent à leur rendre honneur, éléments d’une bouillie peu digeste que ne dynamise pas l’interprétation monolithique, aussi souple et spontanée que sa carapace ancestrale, d’Orelsan, piètre comédien. Seule Clara Choï sort du lot et assure, à elle seule, le spectacle. Yoroï aimerait être mais demeure intentionnel, vampirisé par la quête égotique de sa vedette victimaire.
Un échec. Son interprétation maladroite, peu réaliste, ne fait que souligner la faiblesse du scenario. Difficile de comprendre sa "souffrance" et d'éprouver la moindre sympathie pour Orelsan. Le problème ne réside pas seulement dans le montage. le film lui-même, qui manque cruellement de sens. Le film est creux comme le cerveaux des fan du pseudo Rapeur. Les scènes de combat, en particulier, sont excessivement "élaborées", comme si le montage visait à masquer la mauvaise chorégraphie. Les effets spéciaux sont tout aussi décevants et même ridicule. En bref : le film est excessif à tous les niveaux. Bien qu'il ne s'agisse pas d'une comédie musicale, l'ensemble manque d'âme et est très ennuyeux.
J’ai pas été déçu par ce film d’Orelsan! Je trouve le film plutôt léger, avec des messages implicite très compréhensible par la plupart. On y retrouve son ADN à 100%. Une réussite!
On aimera si on aime Orelsan, le film est rythmé et bien maîtrisé. J'ai passé un bon moment, après on est en dessous du chef d œuvre Comment c'est loin.
Le rappeur Orelsan joue son propre rôle d’artiste décidant de fuir le succès parisien pour la quiétude d’un village japonais et se retrouve à devoir affronter des démons la nuit venu. Cet amalgame de comédie, d’introspection métaphysique et de combat est aussi foireux que transparent. La mise en scène brouillonne et l’écriture désespérante de naïveté enfonce le clou d’un spectacle.
Ce film est complètement barré !!! Je ne m’attendais pas du tout à ça Je pense que ce genre de film c’est soit on adore, soit on déteste Pour ma part je n’ai pas accroché même si Orelsan m’a fait rire
On s'attendait à une cata et ... c'est pas si mauvais. De beaux clins d'oeil autour de l'univers d'orelsan, des décors sympas et un scénario pas trop mauvais.
Je continue a défendre les film français qui propose des choses originales même si il pouvait faire mieux. Celui-là est vraiment un délire égo trip de Orelsan et je pense que c'est ça qui me pose le plus problème avec ce film